1 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Pierre Jean Jouve, Paulina 1880 (avril 1926)
1 et de la prière. On sort lentement d’une chambre bleue qui est le mystère même, pour suivre la naissance et l’embrasement de
2 1926, Articles divers (1924–1930). Les Bestiaires, de Henry de Montherlant (10 juillet 1926)
2les prunelles laiteuses du dieu avaient un reflet bleu clair, soudain inquiètes à l’approche de l’inconnu. Nulle part mieux
3 1927, Articles divers (1924–1930). Jeunes artistes neuchâtelois (avril 1927)
3ornaient les fenêtres, dans une chambre peinte en bleu vif et ornée de surprenants batiks, il s’est livré pendant quelques a
4 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Quatre incidents (avril 1927)
4 mythe du voyage, et qu’on ne manque pas le train bleu d’un désir. Elle était donc venue. Il la suivait entre les devantures
5urs de face. Il ne vit plus que la foule des yeux bleus, son éblouissement. Soudain la voici, elle descend à sa rencontre par
5 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Récit du pickpocket (fragment) (mai 1927)
6iel descendait dans la ville, on marchait dans le bleu. Je sortis avec cette femme, qui m’aimait, et nous étions très jolis
7d’un café ; une brise passa, et une femme en robe bleue légère qui me regarda un instant, si doucement… Je me levai sans paye
8du tambour des bouffées de musique. » La femme en bleu dansait en regardant au plafond. Après deux tangos, nous montions ens
6 1928, Articles divers (1924–1930). Un soir à Vienne avec Gérard (24 mars 1928)
9haque soir entre deux airs anglais le Beau Danube bleu, en commémoration polie d’un passé imaginaire, ou peut-être pour essa
10 que je l’avais déjà reconnu. Il portait une cape bleu sombre, à la mode de 1830, qui, à la rigueur, pouvait passer pour une
7 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 1. Mes prisons
11ieusement seul parmi ces petits êtres en tabliers bleus qui alignaient leurs bâtons en rêvant à leur manière. Un jour cela m’
8 1929, Journal de Genève, articles (1926–1982). Panorama de Budapest (23 mai 1929)
12de aux grandes lignes verticales, peinturlurée de bleu, d’or et de violet. Puis une rue de pierre grise toute boursouflée de
9 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie I (octobre 1930)
13on voit. Cette banque à la façade violette, or et bleue, aux grandes lignes verticales peinturlurées — elle n’a rien d’étrang
10 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie II (novembre 1930)
14soudainement invisibles, je distingue le doux feu bleu de mon obsession. L’Objet Inconnu, — quand je pense à ce qu’en imagin
15pensées ? La veilleuse fleurit soudain d’un éclat bleu douloureux, le train ralentit. Hegyeshalom, petite gare frontière arr
11 1930, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Les soirées du Brambilla-club (mai 1930)
16s au devant d’un petit théâtre. La rampe est d’un bleu stellaire, un bleu d’Aldébaran. On joue Rose de Tannenbourg, drame en
17tit théâtre. La rampe est d’un bleu stellaire, un bleu d’Aldébaran. On joue Rose de Tannenbourg, drame en 15 tableaux, un pr
18es. Durant les entr’actes, une fanfare de paysans bleu de roi joue sur un rythme impeccable, avec toujours les mêmes notes f
12 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.1. Un soir à Vienne avec Gérard
19haque soir entre deux airs anglais le Beau Danube bleu, en commémoration polie d’un passé imaginaire, ou peut-être pour essa
13 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.2. Une « tasse de thé » au Palais C…
20serie entre les arcades d’un péristyle sombre. Le bleu glacé du petit jour noie les buis qui s’éteignent par degrés. Un peu
21tourne vers ce visage très blanc où les yeux d’un bleu nocturne se refusent… Quelle tendresse, auprès de cet être secret, in
14 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.3. Voyage en Hongrie
22on voit. Cette banque à la façade violette, or et bleue, aux grandes lignes verticales peinturlurées — elle n’a rien d’étrang
23soudainement invisibles, je distingue le doux feu bleu de mon obsession. L’Objet inconnu, — quand je pense à ce qu’en imagin
24pensées ? La veilleuse fleurit soudain d’un éclat bleu douloureux, le train ralentit. Hegyeshalom, petite gare frontière arr
15 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.2. Petit journal de Souabe
25 jolie, très brune, avec un gros collier de verre bleu… Elle lève les yeux tout droit vers moi, une seconde, parle vite à sa
26ntre les collines, secrète sous un voile de brume bleue, dans une grande paix. Vue de la hauteur, sous un ciel pâle avec des
279 Tennis avec la jolie fille au collier de perles bleues. Après la partie, où l’on s’est renvoyé autant de regards que de ball
28 ? Le sais-je même ? La fille [p. 153] au collier bleu… Tout d’un coup le sommeil me vide les jambes. La nuit se ferme à l’i
29res. Durant les entractes, une fanfare de paysans bleu de roi joue sur un rythme impeccable, avec toujours les mêmes notes f
16 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Les Signes parmi nous, par C. F. Ramuz (janvier 1932)
30ole, « ayant l’aspect d’une brochure à couverture bleue », où les événements actuels — cela se passe un jour d’été de 1918 —
17 1934, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Au sujet d’un roman : Sara Alelia (3 novembre 1934)
31e l’avoir bel et bien sondée ? Ce serait un conte bleu, ou un volume de la Bibliothèque Rose. Est-ce une histoire qui finit
18 1934, Journal de Genève, articles (1926–1982). Sara Alelia (25 mai 1934)
32e l’avoir bel et bien sondée ? Ce serait un conte bleu, ou un volume de la Bibliothèque Rose. Est-ce une histoire qui finit
19 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Lawrence et Brett par Dorothy Brett ; Matinées mexicaines suivi de Pansies (poèmes), par D. H. Lawrence (octobre 1935)
33vain. Il est là, adossé à un pin, avec sa chemise bleue, ses culottes de velours blanc, et son grand chapeau de paille pointu
20 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.2. D’une culture qui parle dans le vide
34t réservés à ceux « dont les ongles n’étaient pas bleus ». C’est à leurs ongles bleus que l’on reconnaissait les travailleurs
35ngles n’étaient pas bleus ». C’est à leurs ongles bleus que l’on reconnaissait les travailleurs de la laine, celle-ci étant t
21 1936, Esprit, articles (1932–1962). Vues sur C. F. Ramuz (mai 1936)
36et le plus matériel, parler d’un ciel au [p. 158] bleu de lessive, plutôt que de l’azur du firmament, c’est, à vrai dire, le
37role « ayant l’aspect d’une brochure à couverture bleue » où les événements actuels — cela [p. 162] se passe un jour d’été de
22 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. Préambule
38ueur. Nous traversons de longs villages blancs et bleus aux maisons basses, des champs pauvres, des landes où le soleil qui r
39ns de loin sa façade blanchie, où les volets d’un bleu pâle semblent peints à l’aquarelle. C’est une maison simplette, telle
23 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
40 blanche qui met des ombres si légères, vertes et bleues, sur les murailles rosées. La maison compte deux chambres au rez-de-c
41es, comme j’aime. Des murs blanchis ou teintés de bleu clair, des planchers rudes. Décor candide et gai, oui vraiment plus g
42s. La lumière n’a plus cette intensité blanche et bleue qui nous avait comme étourdis à l’arrivée. Des faisceaux de rayons di
43A. — Grande salle de la Mairie, voûtée, peinte en bleu clair. Une table et trois chaises sur la scène surélevée. Environ une
44de vous dans un luxueux fauteuil de cuir rouge ou bleu vif, et qui change de tête plusieurs fois pendant le trajet, de coups
24 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
45rt des fenêtres donnent au midi dans le branchage bleu d’un tilleul. Au bord de la terrasse, une fontaine abondante coule da
46raisin foulé monte de la cour, et remplit l’ombre bleue sous le tilleul immense et les lauriers. Un grand vase jaune brille a
47934 Maintenant les murs sont nus : d’un joli vert bleu très clair. Le carreau rouge a été débarrassé du tapis. J’ai dressé m
48 provision d’« œillades ». C’est leur gros raisin bleu. Nous y sommes allés hier au soir. Des [p. 144] hauteurs, on voyait l
49lets, suivant une piste par jeu. Le ciel est d’un bleu sec et pur, tranché au sommet du vallon par un cyprès grandiloquent.
50s l’ouverture de la vallée, ce triangle de plaine bleu rosé piqué de cyprès, c’est la seule couleur vive du paysage desséché
51 lieu du monde le plus pur. Une transparence vert bleu sur des cailloux ronds où le pied enfonce, entre deux rochers et le c
527 heures Tout est trempé et ruisselant de lumière bleue, les feuillages encore translucides au-dessus du bassin bleu de ciel
53euillages encore translucides au-dessus du bassin bleu de ciel où nagent d’énormes bottes de radis rouges. Tout a son éclat
54ntre un homme maigre, casquette et veste de toile bleue proprette, visage nerveux et intelligent. — Vous avez mon Huma ? — Bo
55 mensonge en service commandé. L’homme à la veste bleue, je le comprends et je l’aime dans son effort maladroit et réel. Mais
25 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. III. L’été parisien
56 de chaleur insupportable qui montent du trottoir bleu huileux, ces premiers regards qui se dérobent… Un ouvrier au pantalon
26 1937, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Paysans de l’Ouest (15 juin 1937)
57A… … Grande salle de la mairie, voûtée, peinte en bleu clair. Une table et trois chaises sur la scène surélevée. Environ une
58de vous dans un luxueux fauteuil de cuir rouge ou bleu vif et qui change de tête plusieurs fois pendant le trajet, de coups
27 1937, Esprit, articles (1932–1962). Journal d’un intellectuel en chômage (fragments) (juin 1937)
59 369] suivant une piste par jeu. Le ciel est d’un bleu sec et pur, tranché au sommet du vallon par un cyprès grandiloquent.
60s l’ouverture de la vallée, le triangle de plaine bleue rosée piqué de cyprès, c’est la seule couleur vive du paysage desséch
617 heures Tout est trempé et ruisselant de lumière bleue, les feuillages encore translucides au-dessus du bassin bleu de ciel
62euillages encore translucides au-dessus du bassin bleu de ciel où nagent d’énormes bottes de radis rouges. Tout a son éclat
28 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). N’habitez pas les villes (Extrait d’un Journal) (juillet 1937)
63es, comme j’aime. Des murs blanchis ou teintés de bleu clair, des planchers rudes. Décor candide et gai, oui vraiment plus g
64e vin blanc. [p. 81]   Mai La mer est d’un vert bleu crayeux, très froide encore. On ne peut guère que se tremper quelques
29 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Historique du mal capitaliste (janvier 1937)
65s refusent l’entrée de leurs guildes aux « ongles bleus », c’est-à-dire à ceux de la profession qui travaillent de leurs main
30 1941, Journal de Genève, articles (1926–1982). Santé de la démocratie américaine (17 janvier 1941)
66étage, on déroulait d’immenses serpentins blancs, bleus et rouges. À onze heures, la foule épela ces mots courant sur les mur
31 1942, La Part du Diable (1982). IV. Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
67pur que nos douleurs, je l’ai nommé : cantique au bleu du ciel. p. 137 20. La morale du succès, dans l’Amérique contem
32 1942, La Part du Diable (1982). V. Le Bleu du Ciel
68 [p. 187] Cinquième partie Le Bleu du Ciel [p. 189] 59. La lutte contre le Diable Ne réponds pas à l’i
69d Ordre subsiste, la Partie est déjà gagnée, — le bleu du ciel n’est pas terni par les nuées de notre angoisse. Et voyez : l
70 da quod jubes, domine ! 37 [p. 215] 66. Le Bleu du Ciel Ecce, fundabo te in sapphiris. Ésaïe 54, 11. J’oppose au
71ommes où sa part a été consumée. Je lui oppose le bleu du ciel. Le bleu des ciels que j’ai aimés. Le bleu du ciel de l’Île-d
72a été consumée. Je lui oppose le bleu du ciel. Le bleu des ciels que j’ai aimés. Le bleu du ciel de l’Île-de-France, la douc
73leu du ciel. Le bleu des ciels que j’ai aimés. Le bleu du ciel de l’Île-de-France, la douceur de l’art et des âges, et le so
74e sourire d’une femme à l’amour fidèle et gai. Le bleu du ciel de Manhattan, fusant comme une inexorable joie entre les vert
75re les verticalités argentées des gratte-ciel. Le bleu du ciel des Alpes moiré d’éclatante noirceur, à midi, sur la tranche
76 regard aux étendues de pureté ardente et dure du bleu du ciel au cœur du jour ! 1942 et 1944. p. 189 27. Proverbe
33 1944, Les Personnes du drame. III. Sincérité et authenticité — 7. Vues sur Ramuz
77yrique » et le plus matériel, parler d’un ciel au bleu de lessive plutôt que de l’azur du firmament, c’est, à vrai dire, le
78role « ayant l’aspect d’une brochure à couverture bleue ». Et les événements actuels — cela se passe un jour d’été de 1918 —
34 1945, Le Figaro, articles (1939–1953). Le savant et le général (8 novembre 1945)
79à l’heure, devant ma fenêtre, un homme en sweater bleu et pantalon de flanelle passait les cheveux au vent — deux belles tou
35 1946, Journal des deux Mondes. 2. Journal d’attente
80monologuer dans sa maisonnette blanche aux volets bleus. Débarquement… fusillade… cuirassés… C’est le coup de force d’Albanie
36 1946, Journal des deux Mondes. 7. La route de Lisbonne
81ici la frontière portugaise : une gare en faïence bleue et blanche, et soudain tout est propre et gai, et les visages se déte
82 [p. 91] Lisbonne, 10 septembre 1940 Blanche et bleue dans l’immense lumière de la liberté atlantique, avec tous ses drapea
37 1946, Journal des deux Mondes. 8. Premiers contacts avec le nouveau monde
83pris un coach. Je me suis enfoncé dans le velours bleu sombre, et j’ai regardé mes voisins, car nous roulions dans un tunnel
84 plus exclusifs de la terre. Autour d’un lac d’un bleu violent où nagent des cygnes sous les saules pleureurs, s’élèvent les
38 1946, Journal des deux Mondes. 9. Voyage en Argentine
85paupières l’ont coupé en s’abaissant sur des yeux bleus dont je cherchais encore l’adieu parmi la foule, refusés… Un ronron s
86t striées de tous les rouges de la terre jusqu’au bleu pur, contemplées de la terrasse du cimetière où s’abrite une très vie
87, toute blanche, méditerranéenne, sous un ciel au bleu délavé. Buenos Aires est une ville d’un grand commerce et plus pureme
39 1946, Journal des deux Mondes. 10. Solitudes et amitiés
88etrouvé, du moins, New York glaciale et belle, ce bleu de poudre claire et rose au lointain des avenues trop larges le matin
89 au lointain des avenues trop larges le matin, ce bleu d’ombre de brique au puits des rues luisantes, dos longs d’autos jaun
90sans soulagement mon hôtel. [p. 157] Un plancher bleu foncé, des murs blancs, un plafond vitré. Deux larges et basses fenêt
40 1946, Journal des deux Mondes. 12. L’Amérique en guerre
91 silence et de grands portiers galonnés. Une buée bleue, pendant l’été, emplit cet espace fermé par les hauts bâtiments de la
41 1946, Journal des deux Mondes. 13. Virginie
92onduleux et livrés aux chevaux, jusqu’à l’horizon bleu des Appalaches. Pendant que nous roulons sur une route de campagne, a
93nous considère avec hostilité. Il a les yeux d’un bleu très pâle et dur. Il n’a pas salué. Son silence nous supprime. C’est
42 1946, Journal des deux Mondes. 16. Journal d’un retour
94ut d’avril 1946 La Guardia Field dans une matinée bleue, c’était déjà presque l’été. Cinq heures plus tard, nous avons rejoin
95 : Trois mille mètres plus bas paraît une surface bleue, comme un papier grenu ponctué de défauts blancs. Un petit fuseau cla
96umière fait ses grands jeux de tous les rouges au bleu de plomb. Aux approches de l’Irlande vient la nuit. Derrière nous, to
97 d’abord je n’ai distingué qu’un paysage de toits bleus, médiéval. Et voici qu’une cloche très fine a sonné cinq coups délica
98es. L’or pâle du dôme s’avive au-dessus des toits bleus, des toits roux et des murs couleur de temps, où quelques taches de r
43 1946, Lettres sur la bombe atomique. 1. La nouvelle
99-Faucon et du Dernier des Mohicans. L’onde en est bleue comme dans mes souvenirs des lacs de Suisse et du Tyrol. La grande ga
44 1946, Lettres sur la bombe atomique. 5. Ni secret, ni défense
100res, l’Occident a vécu. Un éclair tombant du ciel bleu — l’expression est devenue si vraie qu’elle a cessé de nous frapper.
45 1946, Lettres sur la bombe atomique. 6. Le savant et le général
101] l’heure, devant ma fenêtre, un homme en sweater bleu et pantalon de flanelle passait les cheveux au vent — deux belles tou
46 1946, Lettres sur la bombe atomique. 7. Tout est changé, personne ne bouge
102re peu ou pas du tout ; quand je vois que le ciel bleu ne promet plus que la mort instantanée pour des millions, et que cepe
47 1946, Lettres sur la bombe atomique. iii. La guerre des gaz n’a pas eu lieu
103u lieu, parce que tout le monde en avait une peur bleue, et que personne, même pas Hitler, n’a eu le courage de commencer. À
48 1946, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Tableaux américains (décembre 1946)
104pris un coach. Je me suis enfoncé dans le velours bleu sombre et j’ai regardé mes voisins, car nous roulions dans un tunnel.
105r. — J’ai retrouvé New York glaciale et belle, ce bleu de poudre claire et rose au lointain des avenues trop larges le matin
106 au lointain des avenues trop larges le matin, ce bleu d’ombre de brique au puits des rues luisantes, dos longs d’autos jaun
107 silence et de grands portiers galonnés. Une buée bleue, pendant l’été, emplit cet espace fermé par les hauts bâtiments de la
108onduleux et livrés aux chevaux, jusqu’à l’horizon bleu des Appalaches. Pendant que nous roulons sur une route de campagne, a
109nous considère avec hostilité. Il a les yeux d’un bleu très pâle et dur. Il n’a pas salué. Son silence nous supprime. C’est
49 1946, Journal de Genève, articles (1926–1982). Journal d’un retour (11-12 mai 1946)
110s. Trois mille mètres plus bas paraît une surface bleue, comme un papier grenu ponctué de défauts blancs. Un petit fuseau cla
111mière fait ses grands jeux, de tous les rouges au bleu de plomb. Aux approches de l’Irlande vient la nuit. Derrière nous, to
112 d’abord je n’ai distingué qu’un paysage de toits bleus, médiéval. Et voici qu’une cloche très fine a sonné cinq coups délica
113es. L’or pâle du Dôme s’avive au-dessus des toits bleus, des toits roux et des murs couleur du temps, où quelques taches de r
50 1946, Combat, articles (1946–1950). Ni secret ni défense (19-20 mai 1946)
114res, l’Occident a vécu. Un éclair tombant du ciel bleu, — l’expression est devenue si vraie qu’elle a cessé de nous frapper.
51 1946, Combat, articles (1946–1950). Post-scriptum (24 mai 1946)
115u lieu, parce que tout le monde en avait une peur bleue, et que personne, même pas Hitler, n’a eu le courage de commencer. À
52 1946, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Beekman Place (octobre 1946)
116 silence et de grands portiers galonnés. Une buée bleue, pendant l’été, emplit cet espace fermé par les hauts bâtiments de la
53 1946, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Souvenir d’un orage en Virginie (novembre 1946)
117onduleux et livrés aux chevaux, jusqu’à l’horizon bleu des Appalaches. Pendant que nous roulons sur une route de campagne, a
118nous considère avec hostilité. Il a les yeux d’un bleu très pâle et dur. Il n’a pas salué. Son silence nous supprime. C’est
54 1946, Réforme, articles (1946–1980). Vues générales des Églises de New York (12 octobre 1946)
119 le chœur, fort classiques, s’ornent d’une rosace bleue et de sculptures précieuses. Sur les pages d’un gros livre, ouvert da
120grade académique, longs capuchons rouges, jaunes, bleus ou violets, attachés sous le rabat et pendant sur le dos. Tout le mon
55 1947, Vivre en Amérique. 1. Vie politique
121étage, on déroulait d’immenses serpentins blancs, bleus et rouges. À 11 heures, la foule épela ces mots courant sur les murai
56 1947, Vivre en Amérique. 2. Vie culturelle et religieuse
122 le chœur, fort classiques, s’ornent d’une rosace bleue et de sculptures précieuses. Sur les pages d’un gros livre ouvert dan
123grade académique, longs capuchons rouges, jaunes, bleus ou violets, attachés sous le rabat et pendant sur le dos. Tout le mon
57 1947, Vivre en Amérique. 4. Conseil à un Français pour vivre en Amérique
124] porch, sa large cheminée de briques, ses volets bleus ou rouges, son jardin sans rocaille ni clôtures. Et je parle des mais
58 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. II
125urire complice ou gêné (tant de gens ont une peur bleue de passer pour utopistes et d’avoir l’air de croire un peu à quelque
59 1948, Suite neuchâteloise. VII
126 Vevey, à Montreux, patries du roman russe. Et le bleu de l’air matinal, l’argent transparent des montagnes, le scintillemen
127d les portes du cœur ont cédé ! Le lac était d’un bleu très sombre, le ciel bas, des éclairs de chaleur palpitaient dans la
60 1948, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Lacs (août 1948)
128 Vevey, à Montreux, patries du roman russe. Et le bleu de l’air matinal, l’argent transparent des montagnes, le scintillemen
129d les portes du cœur ont cédé ! Le lac était d’un bleu très sombre, le ciel bas, des éclairs de chaleur palpitaient dans la
61 1951, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Inde 1951 (décembre 1951)
130idité d’expression qui surprend. Vêtus de blouses bleues et de longues culottes blanches serrées aux mollets, chacun d’eux por
62 1953, La Confédération helvétique. Introduction (par Lucien Febvre)
131aversé le Léman de Genève à Villeneuve, admiré le bleu étonnant du lac de Thoune, contemplé d’Interlaken la Jungfrau et peut
63 1953, La Confédération helvétique. 6. Le peuple suisse et le monde
132age à pied… Tout le pays reposait dans une vapeur bleue, où resplendissait l’éclat d’argent des chaînes de montagne, des lacs
64 1953, Preuves, articles (1951–1968). « Nous ne sommes pas des esclaves ! » (juillet 1953)
133 (J.-P. Sartre). Allez redire devant ces morts en bleus de travail que le parti communiste a forcément raison, puisqu’il est
65 1953, Le Figaro, articles (1939–1953). « Nous ne sommes pas des esclaves ! » (25 juin 1953)
134(J.-P. Sartre). Allez redire devant ces morts, en bleus de travail, que le parti communiste a forcément raison, puisqu’il est
66 1954, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Éducation européenne (octobre-novembre 1954)
135yage d’un homme d’État, triomphe des Verts ou des Bleus aux élections. Cette conception courante de l’action est celle des ho
67 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur le crépuscule d’un régime (octobre 1957)
136e de café, sur cette place de Venise que le Guide Bleu décrit un peu mystérieusement comme « un des ensembles les plus sugge
68 1958, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Un essai de synthèse (mai 1958)
137 ne serait pas vraiment l’Europe ! Nous avons nos Bleus et nos Verts et nos jeux doctrinaux comme Byzance. Ce ne serait rien
69 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. I. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère) — I.5. Les étymologies
138ne est dépeinte par huit plaques moulées de verre bleu, trouvées dans la cité mycénienne de Midea : il semble qu’elle fasse
70 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. V. L’Ère des nations, (de 1848 à 1914)
139ipel, il y a plus de trois mille ans ; des vagues bleues et caressantes, des îles et des rochers, une côte fleurie, dans le lo
71 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.1. Les sources vives
140 avenir, et comme il ne peut rien vouloir dans le bleu mais doit s’en tenir à des données réelles, il s’oriente d’après son
72 1963, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Universités américaines (12-13 janvier 1963)
141blème de dépassement, pas une injure, le ciel est bleu, les voies sont larges, et la radio du bord éclate en mélodies accomp
142 presque désert pendant des heures. Ciel de craie bleu rosé sur les forêts sauvages, mouchetées d’arbres rouges et rose pour
73 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.5. Ce « petit peuple pacifique… »
143et, deux régiments bernois aux parements jaune et bleu, couleur de la famille von May, l’un servant Louis XIV et l’autre la
74 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.6. « Ce petit peuple égalitaire… »
144errures, lits à colonnes, plafonds ornés de stucs bleus et blancs. Hauteur, ampleur, simplicité robuste, et quelque chose enc
75 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. II. L’union, sauvegarde de la diversité ou comment fonctionne une fédération — II.1. Les institutions et la vie politique
145age à pied… Tout le pays reposait dans une vapeur bleue, où resplendissait l’éclat d’argent des chaînes de montagne, des lacs
76 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. III. La morale quotidienne et le climat de culture ou comment on vit dans une fédération
146 manière de cerner les objets d’un trait robuste, bleu de Prusse, par cette franchise brutale de la couleur, et enfin par so
77 1966, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). André Breton à New York (8-9 octobre 1966)
147er l’occasion quotidienne. Le culte d’une pierre bleue Dès notre première vraie rencontre, j’avais découvert quelque chose d
148urquoi ne pas la fonder sur le culte d’une pierre bleue ? » Changer la vie La grande contradiction qui a tendu l’arc d’une
78 1967, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). J. Robert Oppenheimer (25 février 1967)
149me personne, tout en vous enveloppant d’un regard bleu qui allait interroger au-delà de vous-même. Il avait une aura, il le
79 1968, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Hölderlin dans le souvenir des noms splendides (1968)
150ls de la belle Nuit 24 . Nuit blanche, nuit d’un bleu doré lunaire — négatif de cet azur noir du plein midi sur les Cyclade
80 1970, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. Préface 1970
151nisés, puis de la Lune, dans sa gloire planétaire bleue, verte et blanche, nous avons su que la Terre était notre patrie. Et
81 1970, Le Cheminement des esprits. III. Champs d’activité — III.9. L’Europe, l’été…
152omantique. Les pelouses descendent jusqu’aux eaux bleues du Léman. À droite et à gauche, de hauts arbres s’écartent pour décou
82 1970, Lettre ouverte aux Européens. Lettre ouverte, suite et fin
153été européenne fédérale n’est pas le triomphe des Bleus ou des Verts de Byzance, c’est-à-dire, parmi nous, d’une Gauche ou d’
83 1974, Journal d’un Européen (fragments 1974). Journal d’un Européen (fragments 1974)
154doux au toucher, ses trésors bien dissimulés, ses bleus de ciel déchirants de tendresse entre les ors et les ivoires de ses f
84 1977, L’Avenir est notre affaire. Introduction. Crise de l’Avenir
155poisonne ; Terre si belle encore vue de l’espace, bleue, verte et blanche dans le noir éternel ; en ce moment de mise en cris
85 1977, L’Avenir est notre affaire. Conclusion. « Sentinelle, que dis-tu de la nuit ? »
156de l’homme ? C’était si beau, la Terre de la Vie, bleue, verte et blanche dans le noir éternel… Mais sauver le paysage et les
86 1977, Foi et Vie, articles (1928–1977). Pédagogie des catastrophes (avril 1977)
157de l’homme ? C’était si beau, la Terre de la Vie, bleue, verte et blanche dans le noir éternel… Mais sauver le paysage et les
87 1978, Cadmos, articles (1978–1986). La chronique européenne de Denis de Rougemont (hiver 1978)
158e en France : des dizaines de milliers d’affiches bleu foncé assuraient que « L’Avenir, c’est notre affaire ! » Michel Debré
88 1982, La Part du Diable (1982). Postface après quarante ans
159tté non sans soulagement mon hôtel. Un plancher bleu foncé, les murs d’un blanc rosé, et la moitié du plafond incliné est