1 1927, Articles divers (1924–1930). Jeunes artistes neuchâtelois (avril 1927)
1enterrement s’éloigne pour entonner une chanson à boire. Et sa technique auparavant volontairement maigre se faisait trop lâc
2 1927, Articles divers (1924–1930). Dés ou la clef des champs (1927)
2 On m’apporta une liqueur. Et quand j’eus fini de boire, mes pensées plus rapides s’en allèrent un peu vers l’avenir et j’osa
3 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Conseils à la jeunesse (mai 1927)
3x romantiques : le goût du suicide, l’habitude de boire et de fumer excessivement, leurs amours, l’égoïsme, le mépris de la r
4 1928, Articles divers (1924–1930). Un soir à Vienne avec Gérard (24 mars 1928)
4ir auprès de nous. Gérard songeait, muet, et n’en buvait pas moins. « Pourquoi vous ne dites rien ? » fit-elle d’un ton de rep
5 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie I (octobre 1930)
5e l’emportent pas. L’après-midi est immense. Nous buvons des vins dorés et doux que nous verse Ilonka Babits (elle est aussi p
6 1930, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Les soirées du Brambilla-club (mai 1930)
6te de s’asseoir à quelque terrasse de café pour y boire à petits coups une amertume acide et tiède comme l’adolescence, un dé
7gnes, en quête de l’inspiration qui le fuyait. Il buvait, rêvait, dormait sous les treilles, divaguait sous la lune, hagard et
7 1932, Le Paysan du Danube. a. Le sentiment de l’Europe centrale
8abe où l’on chantait les chœurs de Schubert après boire — et les hommes parlaient lentement, parlaient peu, — c’est le secret
8 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.1. Un soir à Vienne avec Gérard
9ir auprès de nous. Gérard songeait, muet, et n’en buvait pas moins. « Pourquoi vous ne dites rien ? » fit-elle d’un ton de rep
9 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.2. Une « tasse de thé » au Palais C…
10petite salle où trépigne un orchestre russe, et y boire des liqueurs transfigurantes, — il faudrait un miracle d’amour qui fa
11 Nerval, je bois une menthe à son souvenir. Si je buvais assez il serait là. En attendant, les autres s’en vont ou disparaisse
10 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.3. Voyage en Hongrie
12 qui « chantent ». L’après-midi est immense. Nous buvons des vins dorés et doux que nous verse Ilonka Babits (elle est aussi p
11 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.2. Petit journal de Souabe
13s-Sirach, 38, versets 16-24. Qu’on mange et qu’on boive ferme après ma mort, tant que je serai encore dans la maison, et qu’o
14t l’être devant un verre de vin allemand que l’on boit à petites gorgées, entre des bouffées de pipe, à l’auberge. Le charme
12 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.3. Châteaux en Prusse
15e immense est chargée des produits du domaine. On boit un peu de bière, mais surtout du lait froid dans de grands verres : i
16es de lieu sourient un peu de « ceux de W. qui ne boivent que du lait ». Et nous servent du thé bouillant où nagent des morceau
13 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.5. Appendice. Les Soirées du Brambilla-Club, (1930)
17te de s’asseoir à quelque terrasse de café pour y boire à petits coups une amertume acide et tiède comme l’adolescence, un dé
18gnes, en quête de l’inspiration qui le fuyait. Il buvait, rêvait, dormait sous les treilles, divaguait sous la lune, hagard et
14 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Liberté ou chômage ? (mai 1933)
19? (mai 1933) a Nous entendions l’autre jour, en buvant un café sur le zinc : « Le travail, c’est la liberté, — pour celui qu
15 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — b. Ridicule et impuissance du clerc qui s’engage
20ine rencontre saoul, comme d’habitude. « Si tu ne buvais pas tant, dit l’officier, tu pourrais passer caporal. » Sur quoi l’au
21oi l’autre, superbe : « Mon capitaine, quand j’ai bu, je me crois général ! » Toutefois, s’il meurt soldat, ivre ou lucide
16 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 1. Destin du siècle ou vocation personnelle ?
22 déterminisme, qui peut se formuler ainsi : qui a bu boira ! Or, la seule chose intéressante au monde, — et je dis intéres
23terminisme, qui peut se formuler ainsi : qui a bu boira ! Or, la seule chose intéressante au monde, — et je dis intéressante
24 parfois, par exemple, un ivrogne qui s’arrête de boire, ne fût-ce que pour faire mentir le proverbe. Les lois générales, éco
17 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — i. Liberté ou chômage ?
25rté ou chômage ? Nous entendions l’autre jour, en buvant un café sur le zinc : « Le travail, c’est la liberté, — pour celui qu
18 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Destin du siècle ou vocation personnelle ? (février 1934)
26 déterminisme, qui peut se formuler ainsi : qui a bu boira ! Or, la seule chose intéressante au monde, — et je dis intéres
27terminisme, qui peut se formuler ainsi : qui a bu boira ! Or, la seule chose intéressante au monde, — et je dis intéressante
28 parfois, par exemple, un ivrogne qui s’arrête de boire, ne fût-ce que pour faire mentir le proverbe. Les lois générales, éco
19 1936, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Sur une page de Bossuet (ou Tradition et Révélation) (janvier 1936)
29orps à manger sans donner en même temps le sang à boire. Étonnez-vous donc aussi de ce que la Cène sacrée est séparée du soup
30e dit, à propos de la coupe de la Sainte Cène : « Buvez-en tous ! » L’intention « secrète » du Christ, intention que Bossuet
31la tradition de leur temps (qui était encore le « Buvez-en tous ») un démenti formel (le prêtre seul peut en boire), devenu p
32tous ») un démenti formel (le prêtre seul peut en boire), devenu par la suite partie intégrante de la nouvelle tradition, con
20 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
33es du premier mois dans l’île : Ménage, manger et boire, 480 francs ; (en général tout est plus cher qu’à Paris). Un stère de
34utour de la maison. Nous avons trouvé des noix et bu un verre de vin, à la lueur d’une bougie. Heureux de nous retrouver c
35rtie » chez l’un ou l’autre, à quatre ou cinq. On boit et on tape le carton sans beaucoup de paroles. C’est à cela que se ré
21 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
36 hier soir. Je suis entré comme ils achevaient de boire leur tasse de café au fond de la salle, dans un coin arrangé en cabin
37platanes, et le dimanche matin, les hommes y vont boire leur pastis. Si l’on va au culte, il faut défiler devant les terrasse
22 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. III. L’été parisien
38ontant de petites histoires… Ici on parle peu, on boit son bock, sa grenadine, dans une douce détente apathique. En somme, q
23 1937, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Paysans de l’Ouest (15 juin 1937)
39rtie » chez l’un ou l’autre, à quatre ou cinq. On boit et on tape le carton sans beaucoup de paroles. C’est à cela que se ré
24 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). N’habitez pas les villes (Extrait d’un Journal) (juillet 1937)
40es du premier mois dans l’île : ménage, manger et boire, 480 francs ; (en général tout est plus cher qu’à Paris). Recettes :
25 1938, Journal d’Allemagne. 1. Journal (1935-1936)
41soin de marcher ensemble, de chanter ensemble, de boire et de penser ensemble. En réalité, ce phénomène est aussi vieux que l
26 1938, Esprit, articles (1932–1962). La passion contre le mariage (septembre 1938)
42u délire de Tristan. Bien peu ont assez soif pour boire le philtre, et j’en vois moins encore être élus par le sort pour succ
27 1939, L’Amour et l’Occident (1972). I. Le mythe de Tristan
43. Ils ont soif. La servante Brangien leur donne à boire. Mais elle leur verse par erreur « le vin herbé » destiné aux époux,
44poux, et qu’avait préparé la mère d’Iseut. Ils le boivent. Les voici entrés dans les voies d’une destinée « qui jamais ne leur
45trait à Tristan d’enlever Iseut, après qu’ils ont bu le philtre. Cependant il la livre à Marc : c’est que la règle de l’am
46nt ils ne se fussent jamais choisis. Mais ils ont bu le philtre, et voici la passion. Une tendresse va-t-elle naître et le
47e, agissant d’une manière fatale, et mieux encore bu par erreur, se révèle désormais nécessaire. (Thomas, qui cherche à di
48 c’est moi, moi-même qui l’ai composé… Et je l’ai bu à longs traits de délice !… [p. 53] 11. L’amour réciproque malheur
28 1939, L’Amour et l’Occident (1972). III. Passion et mystique
49le concerner. Survient l’erreur fatale du philtre bu. Nous avons vu, par l’analyse du mythe, que cette fatalité joue le rô
50antes, ivresses, [p. 174] meurtrissures… « Il m’a bu l’esprit et le cœur », fait dire Ruysbroek à l’une de ses béguines pa
51 sa bouche », dit une autre. Et une troisième : « Boire les regards de l’amour et s’y engloutir enivrée… » Je me suis arrêté
29 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
52ple a produit une vague de suicides. Rousseau fit boire du lait à toute la cour de France, et René désola plusieurs génératio
53ée, malade de la mer ! Voilà pour mon amour ! (Il boit.) … Honnête apothicaire Ta drogue est rapide. En un baiser je meurs.
54unique de Tristan et d’Isolde aussitôt qu’ils ont bu, c’est le baiser unique du sacrement cathare, le consolamentum des Pu
30 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VI. Le mythe contre le mariage
55u délire de Tristan. Bien peu ont assez soif pour boire le philtre, et j’en vois moins encore être élus par le sort pour succ
31 1939, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Non, Tristan et Iseut ne s’aiment pas, nous dit Denis de Rougemont (12 février 1939)
56ur première rencontre, ne s’aiment qu’après avoir bu le philtre, ne peuvent plus se supporter au bout de trois ans de vie
32 1939, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Puisque je suis un militaire… (septembre 1939)
57té de constater quoi que ce soit, hors l’envie de boire et de se coucher. Eh bien ! de tout cela se dégage un lyrisme. De cel
33 1942, La Part du Diable (1982). II. Hitler ou l’alibi
58de bois mondiale. — Que se passe-t-il ? J’ai trop bu cette nuit. Coups et blessures, une grande violence sévissait. Je me
59n reste de bouteille… Combien de peuples voudront boire encore ? Encore un petit coup de dictature, juste assez pour se remet
34 1945, Le Figaro, articles (1939–1953). Un climat tempéré (22 août 1945)
60 ces îles des tropiques où le litre de rhum qu’on boit par jour et par personne, enfants compris, n’est qu’une défense, d’ai
35 1945, Carrefour, articles (1945–1947). L’Amérique de la vie quotidienne (19 octobre 1945)
61rendra très bien… » Un mois plus tard. Jim et Joe boivent ensemble à la santé du couple réuni. Ils aiment tout ce qui passe, fa
62e pourquoi ils étaient venus ; ils se versaient à boire, et, les pieds sur une chaise, me posaient avec naturel des questions
36 1946, Journal des deux Mondes. 4. Puisque je suis un militaire…
63té de constater quoi que ce soit, hors l’envie de boire et de se coucher. Eh bien ! de tout cela se dégage un lyrisme. De cel
37 1946, Journal des deux Mondes. 5. Anecdotes et aphorismes
64ourquoi disent-ils sans cesse de leur voisin : il boit trop, il court trop, il parle trop, il en fait trop, il est trop pass
38 1946, Journal des deux Mondes. 7. La route de Lisbonne
65 travers un pays de vignes dont le vin rouge sera bu par les Allemands. Voici Perpignan dans un tourbillon de poussière ja
66 guère au départ. S’il y avait une goutte d’eau à boire. Mais le car a stoppé dans une gorge aride, entre deux rocs brûlants,
39 1946, Journal des deux Mondes. 10. Solitudes et amitiés
67lle, deux hommes et une femme attablés causent et boivent. L’un des hommes m’ayant remarqué, je l’entends dire : « Voilà le dia
68 ces îles des tropiques où le litre de rhum qu’on boit par jour et par personne, enfants compris, n’est qu’une défense, d’ai
40 1946, Journal des deux Mondes. 12. L’Amérique en guerre
69es lunettes noires… Quelques jeunes gens viennent boire un verre, le soir. Un violoniste s’escrime à vingt reprises sur le de
41 1946, Journal des deux Mondes. 13. Virginie
70este de chasse et deux jeunes femmes très blondes boivent des whiskies, sans se déranger. Nous traversons toute la maison, puis
42 1946, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Tableaux américains (décembre 1946)
71 lunettes noires... Quelques jeunes gens viennent boire un verre, le soir. Un violoniste s’escrime à vingt reprises sur le De
72este de chasse et deux jeunes femmes très blondes boivent des whiskys, sans se déranger. Nous traversons toute la maison, puis
43 1946, Esprit, articles (1932–1962). Épilogue (novembre 1946)
73. Apprenons d’eux à tenir parole, à nous laver, à boire du lait, à être à l’heure, à ne pas couper les files par principe, à
44 1946, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Beekman Place (octobre 1946)
74es lunettes noires… Quelques jeunes gens viennent boire un verre, le soir. Un violoniste s’escrime à vingt reprises sur le de
45 1946, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Souvenir d’un orage en Virginie (novembre 1946)
75este de chasse et deux jeunes femmes très blondes boivent des whiskies, sans se déranger. Nous traversons toute la maison, puis
46 1947, Doctrine fabuleuse. 3. Troisième dialogue sur la carte postale. L’homme sans ressemblance
76le lecteur à penser : si Mr. X., homme distingué, boit ce whiskey, je deviendrai distingué en le buvant aussi. Copiez l’homm
77é, boit ce whiskey, je deviendrai distingué en le buvant aussi. Copiez l’homme distingué et vous vous distinguerez… Eh bien, c
78t de slogan. Au lieu de dire : « Soyez distingué, buvez le Nelson », nous dirons : « Faites comme tout le monde, buvez le Nel
79on », nous dirons : « Faites comme tout le monde, buvez le Nelson. » Tel est notre art, et je me fais fort de vous en faire b
80l’agent est déjà sorti. Il ne lui reste plus qu’à boire, pour oublier.
47 1947, Doctrine fabuleuse. 12. Le supplice de Tantale
81 À l’instant même, il s’enfonce dans les eaux, il boit à mort, et le rocher l’écrase. Mais c’est précisément ce qui n’arrive
48 1947, Vivre en Amérique. Prologue. Sentiment de l’Amérique
82rendra très bien… » Un mois plus tard, Jim et Joe boivent ensemble à la santé du couple réuni. Ils aiment tout ce qui passe, fa
83e pourquoi ils étaient venus ; ils se versaient à boire, et les pieds sur une chaise, me posaient avec naturel des questions
49 1947, Vivre en Amérique. 4. Conseil à un Français pour vivre en Amérique
84ne se demande pas ce qu’on est devenu, on rit, on boit, on ne s’étonne de rien, tout glisse et passe, il y a tant d’êtres su
85onnaires comportant des questions de ce genre : « Buvez-vous ? Modérément ? À l’excès ? Fumez-vous ? Avez-vous d’autres vices
86. Apprenons d’eux à tenir parole, à nous laver, à boire du lait, à être à l’heure, à ne pas couper les files par principe, à
50 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. II
87is elle représente la santé civique. Un homme qui boit de l’eau et qui se lave n’est pas à mi-chemin entre celui qui meurt d
51 1948, Suite neuchâteloise. VII
88nger à l’abandonnée, de s’écarter, de revenir, de boire des yeux, de comparer, de contempler sans fin, où l’on a reconnu l’am
52 1948, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Lacs (août 1948)
89nger à l’abandonnée, de s’écarter, de revenir, de boire des yeux, de comparer, de contempler sans fin, où l’on a reconnu l’am
53 1951, Preuves, articles (1951–1968). Neutralité et neutralisme (mai 1951)
90re part, ce berger n’est pas un homme parfait, il boit souvent trop, et il ne lit que le Reader’s Digest. Je refuse donc l’u
54 1955, Preuves, articles (1951–1968). Le Château aventureux : Passion, Révolution, Nation (mai 1955)
91hiltre enthousiasmant qui annule le Temps, il a « bu sa destruction et sa mort ». Sacraliser des buts qui ne sont pas le B
55 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 4. Le Château aventureux
92hiltre enthousiasmant qui annule le Temps, il a « bu sa destruction et sa mort ». Sacraliser des buts qui ne sont pas le B
56 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur le crépuscule d’un régime (octobre 1957)
93s-midi pâle sur les dômes de Saint-Marc. A. et R. boivent un negroni en regardant passer par bancs les touristes en chemise, ce
57 1959, Preuves, articles (1951–1968). Nouvelles métamorphoses de Tristan (février 1959)
94à l’enseigne des Chasseurs enchantés. Il lui fait boire un somnifère, mais n’ose pas profiter de son sommeil. Au matin, c’est
58 1959, Preuves, articles (1951–1968). Rudolf Kassner et la grandeur (juin 1959)
95 le ramène à Rilke, dont il cite ce vers : Si le boire te semble amer, deviens Vin. Ici, dit-il, plus de théâtre… Il s’agit
59 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 1. Nouvelles métamorphoses de Tristan
96à l’enseigne des Chasseurs enchantés. Il lui fait boire un somnifère, mais n’ose pas profiter de son sommeil. Au matin, c’est
60 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 4. Dialectique des mythes I. Méditation au carrefour fabuleux
97ns la connaissance, comme l’ivrogne qui finit par boire de l’absinthe et de l’eau-forte. C’est pourquoi il finit par désirer
61 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. II. Deuxième partie — 6. Rudolf Kassner et la grandeur humaine
98 le ramène à Rilke, dont il cite ce vers : Si le boire te semble amer, deviens Vin. Ici, dit-il, plus de théâtre… Il s’agit
62 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. II. Deuxième partie — 8. L’amour même
99est plus qu’un corps, qu’on nous montre mangeant, buvant et célébrant les femmes. L’esprit entièrement refoulé (virtualisé) se
63 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.1. Les sources vives
100rsonne ne peut mettre en doute. En choisissant de boire volontairement la ciguë, plutôt que de renier sa doctrine, Socrate a
64 1961, Preuves, articles (1951–1968). Dialectique des mythes : Le carrefour fabuleux (I) (avril 1961)
101ns la connaissance, comme l’ivrogne qui finit par boire de l’absinthe et de l’eau-forte. C’est pourquoi il finit par désirer
65 1961, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Esquisse d’une biographie : J. H. Retinger (1960-1961)
102 le lait dans l’étoffe crasseuse, et Retinger, en buvant, comprend soudain qu’il est devenu tout pareil à ces personnages de C
66 1968, Preuves, articles (1951–1968). Marcel Duchamp mine de rien (février 1968)
103éricaines, déplorant les horreurs de la guerre et buvant beaucoup de cocktails. Marcel, charmant et poli jusqu’à l’invisibilit
67 1969, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). La région n’est pas un mini-État-nation (hiver 1969-1970)
104n n’est pas un mini-État-nation (hiver 1969-1970) bu 1. Les objections courantes Depuis 1963, date du premier essai que
68 1970, Le Cheminement des esprits. III. Champs d’activité — III.2. Le civisme commence au respect des forêts
105vrait consacrer le droit de respirer un air et de boire une eau raisonnablement exempts de pollution, le droit d’être protégé
69 1972, L’Amour et l’Occident (1972). Post-scriptum
106elon Thomas ; mais selon Béroul, c’est le philtre bu qui déclenche tout, après plusieurs rencontres demeurées sans effet (
107 puis ils sont de nouveau séparés. Mais quand ils boivent ensemble le même philtre, font-ils le même « voyage », ou est-ce une
70 1977, L’Avenir est notre affaire. I. Système de la crise — 1. La religion de la croissance
108que l’eau utile, c’est-à-dire celle que l’on peut boire et celle qui nous permet de respirer, manquera partout dans moins de
71 1982, La Part du Diable (1982). Postface après quarante ans
109lle, deux hommes et une femme attablés causent et boivent. L’un des hommes [p. 221] m’ayant remarqué, je l’entends dire : « Voi
72 1986, Cadmos, articles (1978–1986). Denis de Rougemont tel qu’en lui-même… [Entretien] (printemps 1986)
110es vacances payées. » Après cette insolence, on a bu un verre ensemble puis il m’a dit : « Alors vous avez bien compris :