1 1927, Articles divers (1924–1930). Jeunes artistes neuchâtelois (avril 1927)
1 vision aigüe de la vie. La série de gravures sur bois colorées qu’il intitule la Cité est un petit chef-d’œuvre de réalisme
2 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Entr’acte de René Clair, ou L’éloge du Miracle (mars 1927)
2seuse, font une ronde autour d’une Tour Eiffel de bois de la taille de l’Obélisque de la Concorde, puis enfilent les Champs-
3 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). La part du feu. Lettres sur le mépris de la littérature (juillet 1927)
3 et plus aiguës ? On vaincra jusqu’à sa gueule de bois pour en faire des poèmes. Alors je cherche les raisons de votre indig
4 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie I (octobre 1930)
4 C’est là qu’on entre. Murs nus. Un catafalque de bois, au milieu, recouvert d’un très beau tapis mince, ou bannière, avec d
5 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.2. Une « tasse de thé » au Palais C…
5ère. J’ai l’ennui de mon ami Gérard de Nerval, je bois une menthe à son souvenir. Si je buvais assez il serait là. En attend
6 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.3. Voyage en Hongrie
6 C’est là qu’on entre. Murs nus. Un catafalque de bois, au milieu, recouvert d’un très beau tapis mince, ou bannière, avec d
7 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.2. Petit journal de Souabe
7ui luisaient, faiblement, vers le cœur profond du bois. Et je croyais m’enfoncer et me perdre dans le silence d’une mémoire
8usure des nerfs. Lampe vide, la mèche se consume. Bois du lait, perds du temps, bats les lisières du sommeil. Ou bien descen
8 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.3. Châteaux en Prusse
9; le ciel paraissait plus grand que la terre. Des bois de pins s’approchaient, s’écartaient, livrant passage à la chaussée i
9 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Les Signes parmi nous, par C. F. Ramuz (janvier 1932)
10rajeuni, ces gestes rudimentaires, cette odeur de bois fraîchement coupé que dégagent certaines œuvres récentes des écrivain
10 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Liberté ou chômage ? (mai 1933)
11comme autant d’emplâtres à coller sur sa jambe de bois. On se demande, non sans scepticisme d’ailleurs, s’il admettra un jou
11 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — i. Liberté ou chômage ?
12comme autant d’emplâtres à coller sur sa jambe de bois. On se demande, non sans scepticisme d’ailleurs, s’il admettra un jou
12 1935, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Kierkegaard, Dostoïevski, Barth (23 février 1935)
13t qu’il lui fallut un peu de temps pour fendre le bois, lier Isaac et aiguiser le couteau. On oublie cela, on fait d’Abraha
13 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Lawrence et Brett par Dorothy Brett ; Matinées mexicaines suivi de Pansies (poèmes), par D. H. Lawrence (octobre 1935)
14 quelques seaux. Puis vous partez écrire dans les bois, et moi taper à la machine. À déjeuner, vous me dites que Clarence av
15cit de Brett : « Puis vous partez écrire dans les bois. » On allait oublier l’écrivain. Il est là, adossé à un pin, avec sa
14 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Conversation avec un SA (décembre 1935)
16rgent que d’aller faire la petite guerre dans les bois de Meudon. Et c’est plus dangereux aussi. Lui. — Bien sûr. Mais n’ou
15 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.6. L’Arche de l’Alliance
17les de leur invention ». Mon peuple consulte son bois Et c’est son bâton qui lui parle ! Car l’esprit de prostitution égare
16 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.1. La pensée prolétarisée
18activités artisanales, piocher la terre, scier du bois, ou monter des jouets mécaniques ; ne veut pas dire non plus que le c
17 1936, Esprit, articles (1932–1962). Vues sur C. F. Ramuz (mai 1936)
19e image venant à nous. « … on les voit sortir des bois dans le rose du lever du jour et ils sont roses dans le ciel rose, av
20mme par exemple une maison trop grande, un feu de bois vert qu’on s’ingénie à allumer dans une cheminée qui tire mal. J’aime
18 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
21bordée de rosiers. L’allée aboutit à une porte de bois à deux battants, à demi cachée par des lauriers épais. De hauts murs
22néral tout est plus cher qu’à Paris). Un stère de bois, 50 francs ; (il y a très peu d’arbres sur l’île, on fait venir le bo
23y a très peu d’arbres sur l’île, on fait venir le bois de chauffage du continent). Éclairage au pétrole, 30 francs. Bons de
24aisant que cet intérieur. Des chaises au siège de bois poli, une lourde table au centre, une autre plus petite vers la fenêt
25yclette, de la Grande Conche, à l’ouest, jusqu’au bois de pins à l’est et au Fier, qui termine les marais, nous découvrons q
26mbuscade du destin, comme qui dirait au coin d’un bois. Je crois que le réel est à portée de la main, et n’est que là. Alors
19 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
27e franc sacré, les idées à majuscules, toucher du bois, la bouteille de champagne brisée contre la coque des bateaux neufs,
28autre mas dit « le Château ». C’est à l’orée d’un bois de châtaigniers. On y accède par une rampe monumentale coupée réguliè
20 1937, Esprit, articles (1932–1962). Journal d’un intellectuel en chômage (fragments) (juin 1937)
29autre mas dit « le Château ». C’est à l’orée d’un bois de châtaigniers. On y accède par une rampe monumentale coupée réguliè
21 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). N’habitez pas les villes (Extrait d’un Journal) (juillet 1937)
30bordée de rosiers. L’allée aboutit à une porte de bois à deux battants, à demi cachée par des lauriers épais. De hauts murs
31aisant que cet intérieur. Des chaises au siège de bois poli, une lourde table au centre, une autre plus petite vers la fenêt
32mbuscade du destin, comme qui dirait au coin d’un bois. Je crois que le réel est à portée de la main, et n’est que là. Alors
22 1938, Journal d’Allemagne. 1. Journal (1935-1936)
33s d’armoiries et de cimiers vieil or, galeries de bois peintes de scènes de la Bible — c’est à peine si je trouve une place
34rgent que d’aller faire la petite guerre dans les bois de Meudon. Et c’est plus dangereux aussi. Lui. — Bien sûr. Mais n’ou
23 1939, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Puisque je suis un militaire… (septembre 1939)
35 jaunie du Chœur mixte en 1913. Deux bons lits de bois aux « duvets » écrasants. Pour le reste, un désordre exemplaire, cour
36répare, un « à terre » prolongé à la lisière d’un bois, cela peut être un des plus beaux moments de notre furtive existence.
24 1942, La Part du Diable (1982). I. L’Incognito et la révélation
37ces débris de la Maison désaffectée qu’il fera le bois de chauffage de son Enfer. Il le sait bien. C’est pourquoi son désir
25 1942, La Part du Diable (1982). II. Hitler ou l’alibi
38eiller dans un lendemain d’ivresse, une gueule de bois mondiale. — Que se passe-t-il ? J’ai trop bu cette nuit. Coups et ble
26 1942, La Part du Diable (1982). III. Le Diable démocrate
39du sacré, un animal, [p. 87] un nuage, un bout de bois colorié, toujours la cause du mal dont souffrent ces sauvages est ind
27 1943, La Vie protestante, articles (1938–1978). Les tours du Diable IX : « Nous sommes tous coupables » (10 décembre 1943)
40anateur du sacré, un animal, un nuage, un bout de bois colorié, toujours la cause du mal dont souffrent ces sauvages est ind
28 1944, Les Personnes du drame. III. Sincérité et authenticité — 7. Vues sur Ramuz
41ne image venant à nous. « …On les voit sortir des bois dans le rose du lever du jour et ils sont roses dans le ciel rose, av
42rajeuni, ces gestes rudimentaires, cette odeur de bois fraîchement coupé que dégageaient les premières œuvres des écrivains
43mme par exemple une maison trop grande, un feu de bois vert qu’on s’ingénie à allumer dans une cheminée qui tire mal. J’aime
29 1945, Le Figaro, articles (1939–1953). Le dernier des Mohicans (11 octobre 1945)
44main. D’où la méticuleuse propreté des maisons de bois blanc de cette contrée, et la rigidité de sa morale, de ses préjugés
30 1945, Carrefour, articles (1945–1947). L’Amérique de la vie quotidienne (19 octobre 1945)
45s couvertes d’usines, les villages aux maisons de bois blanc sur des pelouses bien peignées, le drapeau de la boîte aux lett
31 1946, Journal des deux Mondes. 2. Journal d’attente
46 qui nous est promis ! 21 mai 1939 Promenade au Bois avec Victoria Ocampo que j’ai été prendre chez Adrienne Monnier (où e
32 1946, Journal des deux Mondes. 4. Puisque je suis un militaire…
47r mixte » de la paroisse, 1913. Deux bons lits de bois aux « duvets » écrasants. Pour le reste, un désordre exemplaire, cour
48répare, un « à terre » prolongé à la lisière d’un bois, cela peut être un des plus beaux moments de notre furtive [p. 36] ex
49tour d’un feu de branches mortes, à la lisière du bois, mornes et ronchonneurs. J’essaye de les réconforter. Réprobation mue
33 1946, Journal des deux Mondes. 8. Premiers contacts avec le nouveau monde
50llages en bordure de la route avec leur église de bois blanc, mais peu de fermes isolées. J’ai voulu me promener dans les bo
51e fermes isolées. J’ai voulu me promener dans les bois. C’était la brousse. Peu ou point de chemins marqués, nulle [p. 103]
52aque maison de brique s’orne de quatre marches de bois blanc, couvertes de bébés luisants et d’enfants au crâne sphérique.
34 1946, Journal des deux Mondes. 9. Voyage en Argentine
53ache noire et blanche, et dont les salons cuir et bois sont fleuris de branchages mauves largement évasés devant les hautes
54 on leur glisse sous le ventre une large pièce de bois sur laquelle ils reposent leur masse. Leur dos est droit comme l’hori
35 1946, Journal des deux Mondes. 10. Solitudes et amitiés
55 de vacances à la mer. Je partage cette maison de bois, au bord du Sound, avec les Saint-Exupéry. Parties d’échecs sur la ga
56-je ici, que rejoindre ma vie, pas à pas dans les bois solitaires ? Il se peut qu’on m’envoie bientôt en Afrique du Nord, et
36 1946, Journal des deux Mondes. 13. Virginie
57upeaux de chevaux, et des villages aux maisons de bois tristes qui s’appelaient Chantilly ou Paris mais que semblaient n’hab
58verte, encombrée de vieux meubles et de pièces de bois sculptées, stalles d’églises, aigles de lutrin. De nouveau des ifs no
37 1946, Journal des deux Mondes. 15. Le choc de la paix
59main. D’où la méticuleuse propreté des maisons de bois blanc de cette contrée, et la rigidité de sa morale, de ses préjugés
60ge pourrait bien être européen : collines douces, bois et prairies, une rivière lente et les longs bâtiments des filatures —
61. Et justement nous arrivons devant une maison de bois peinte en jaune clair, ornée de géraniums aux fenêtres. C’est là qu’h
62lises dominent de leur masse rouge les maisons de bois ou de brique d’un seul étage. Je remarque un groupe de clochetons à b
63ants me paraissent aussi laids que ces maisons de bois grisâtres ou vert olive, mauves ou goudron, aux parois renflées ou lé
64ileuse, parsemée de vieilles lettres, de bouts de bois et d’éclats de verre. Des tas de neige noircissent au rebord des trot
38 1946, Journal des deux Mondes. 16. Journal d’un retour
65ux. Premier bruit de pas dans la rue. Semelles de bois. Une femme de ménage sort ses clés, ouvre une porte de service à côté
39 1946, Lettres sur la bombe atomique. 1. La nouvelle
66 bords d’un lac où vit encore, au plus secret des bois, l’esprit d’Œil-de-Faucon et du Dernier des Mohicans. L’onde en est b
67are seul la maison du rivage, domine une jetée de bois, où parfois vient accoster en silence un canoë dont la rameuse est la
68 essais (La Mort lente) il avait disparu dans les bois et nous revint au bout d’une heure, pâle et défait, disant que sa vie
40 1946, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Tableaux américains (décembre 1946)
69ileuse, parsemée de vieilles lettres, de bouts de bois et d’éclats de verre. Des tas de neige noircissent au rebord des trot
70ge pourrait bien être européen : collines douces, bois et prairies, une rivière lente et les longs bâtiments des filatures —
71Et, justement, nous arrivons devant une maison de bois peinte en jaune clair, ornée de géraniums aux fenêtres. C’est là qu’h
72lises dominent de leur masse rouge les maisons de bois ou de brique d’un seul étage. Je remarque un groupe de clochetons à b
73ants me paraissent aussi laids que ces maisons de bois grisâtres ou vert olive, mauves ou goudron, aux parois renflées ou lé
74verte, encombrée de vieux meubles et de pièces de bois sculptées, stalles d’églises, aigles de lutrin. De nouveau, des ifs n
41 1946, Journal de Genève, articles (1926–1982). Journal d’un retour (11-12 mai 1946)
75ux. Premier bruit de pas dans la rue. Semelles de bois. Une femme de ménage sort ses clés, ouvre une porte de service à côté
42 1946, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Souvenir d’un orage en Virginie (novembre 1946)
76verte, encombrée de vieux meubles et de pièces de bois sculptées, stalles d’églises, aigles de lutrin. De nouveau des ifs no
43 1946, Réforme, articles (1946–1980). Spiritualité américaine (19 octobre 1946)
77nd du chœur, séparés de l’autel par des ogives en bois doré : une véritable miniature de Livres d’Heures. Pourquoi ce rouge
44 1947, Doctrine fabuleuse. 8. Contribution à l’étude du coup de foudre
78la se produise à l’improviste, comme au coin d’un bois… Il me vient une image dont la netteté pourra faire excuser le prosaï
45 1947, Vivre en Amérique. Prologue. Sentiment de l’Amérique
79 couvertes d’usines, les villages, aux maisons de bois blanc sur des pelouses bien peignées, le drapeau de la boîte aux lett
46 1947, Vivre en Amérique. 2. Vie culturelle et religieuse
80nd du chœur, séparés de l’autel par des ogives en bois doré : une véritable miniature de Livre d’Heures. Pourquoi ce rouge e
47 1947, Vivre en Amérique. 4. Conseil à un Français pour vivre en Amérique
81sauf les Indiens, seuls « premiers possesseurs du bois et du rocher », sont des anciens Européens. Des gens qui ont voulu ou
82z soi. Tout d’abord, les cottages américains, en bois blanc, entourés de gazon, et qui vous accueillent par une allée de gr
48 1947, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Slums (janvier 1947)
83ileuse, parsemée de vieilles lettres, de bouts de bois et d’éclats de verre. Des tas de neige noircissent au rebord des trot
49 1948, Suite neuchâteloise. VII
84ule maintenant dans l’ombre tiède et abritée d’un bois de pins. [p. 81] Que vient-il donc chercher sur ces rivages désertés
50 1948, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Lacs (août 1948)
85ule maintenant dans l’ombre tiède et abritée d’un bois de pins. Que vient-il donc chercher sur ces rivages désertés par le c
51 1952, Journal de Genève, articles (1926–1982). Au pays du Patriarche (29-30 novembre 1952)
86ir des vents européens et ces prairies entre deux bois de très vieux chênes, où persiste un tapis de brume. Aux bords de ce
87de ou de Stockholm. Ils vont se poser derrière le bois tout proche, qui assourdit tout d’un coup leur grondement. Vous voyez
52 1953, Preuves, articles (1951–1968). Deux princes danois : Kierkegaard et Hamlet (février 1953)
88ation organise les hasards et fait flèche de tout bois, souvent à notre insu. Mais ce qu’illustre avant tout ce passage, c’e
53 1955, Preuves, articles (1951–1968). Le Château aventureux : Passion, Révolution, Nation (mai 1955)
89rovoquer une ardeur insensée à propos de bouts de bois. Cette forme, cette structure agissent encore sur nous, même quand no
54 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 4. Le Château aventureux
90rovoquer une ardeur insensée à propos de bouts de bois. Cette forme, cette structure agissent encore sur nous, même quand no
55 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur Voltaire (février 1957)
91r des vents européens, et ces prairies entre deux bois de très vieux chênes, où persiste un tapis de brume. Aux bords de ce
92de ou de l’Afrique. Ils vont se poser derrière le bois tout proche, qui assourdit tout d’un coup leur grondement. Vous voyez
56 1959, Preuves, articles (1951–1968). Nouvelles métamorphoses de Tristan (février 1959)
93ard les réunit dans une maison perdue au fond des bois où Jivago se cache, traqué par la nouvelle police d’un régime qu’il a
57 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 1. Nouvelles métamorphoses de Tristan
94ard les réunit dans une maison perdue au fond des bois où Jivago se cache, traqué par la nouvelle police d’un régime qu’il a
58 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 2. Deux princes danois. Kierkegaard et Hamlet
95ation organise les hasards et fait flèche de tout bois, souvent à notre insu. Mais ce qu’illustre avant tout ce passage, c’e
59 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 4. Dialectique des mythes I. Méditation au carrefour fabuleux
96 Kierkegaard et Don Juan C’est au cœur des grands bois du nord de la Seelande, un soir d’été, que les convives du Banquet se
60 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. II. Deuxième partie — 8. L’amour même
97air entre les branches, aubépines, profondeur des bois, ici, nulle part, et pourquoi l’ai-je aimé ? Pourquoi pas rien ? Parc
61 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.2. Premiers plans d’union
98supposant que Pierre Du Bois naquit vers 1250. Du Bois embrassa la carrière des lois au moment même où s’opérait dans la jud
99 sans rompre ses liens avec la cour de France, Du Bois entrait au service d’Édouard Ier, roi d’Angleterre. … En 1306, il com
100erre Sainte 65 . … Il est permis de penser que Du Bois tenait assez peu au but lointain qu’il assignait à l’activité des nat
101leurs procédés pour conquérir la Terre Sainte, Du Bois expose un vaste plan de réformes, qui consiste à détruire le pouvoir
102oi de France. En 1307 nous trouvons de nouveau Du Bois en Normandie. En l’année 1308, il paraît avoir été au plus haut degré
103à Poitiers entre les mains de Philippe le Bel, Du Bois proposa au roi de profiter de l’occasion pour se faire élire empereur
104tienne ! Mais cette disposition ne suffit pas. Du Bois montre par un exemple détaillé — celui du Duc de Bourgogne — comment
105remarque Lange 67 , c’est son esprit réaliste. Du Bois sait apprécier sobrement et avec perspicacité les éléments du monde p
106lle — qui fait aussi l’intérêt — du système de Du Bois : « Le point de départ de son raisonnement est l’existence de l’État,
62 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.3. Évolution : vers le progrès ou vers la décadence ?
107es villages placés de loin en loin, au milieu des bois et des marais, l’Allemagne compte aujourd’hui deux mille trois cents
63 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.5. L’Europe des adversaires de l’Empereur
108lités majeures : 1° il rompt avec la tradition Du Bois — Sully — Saint-Pierre des alliances des Princes, que Metternich et A
64 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.2. Vertus et valeurs européennes
109n français : « Mon verre n’est pas grand, mais je bois dans mon verre »… La qualité, la variété, le coin de terre, la vigne,
65 1961, Preuves, articles (1951–1968). Dialectique des mythes : Le carrefour fabuleux (I) (avril 1961)
110 Kierkegaard et Don Juan C’est au cœur des grands bois du nord de la Seelande, un soir d’été, que les convives du Banquet se
66 1962, Les Chances de l’Europe. I. L’aventure mondiale des Européens
111rition presque totale « des premiers habitants du bois et du rocher » (comme dit Vigny) dont ne nous restent plus que les pe
67 1963, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Universités américaines (12-13 janvier 1963)
112n à 20 km à la ronde. La paix totale. Je coupe du bois, je lis, je dors, je médite et je récupère. Je ne trouverais pas cela
113ges bandes de gazons ; en retrait, des maisons de bois blanc d’un ou deux étages, régulièrement espacées et spacieuses. Au f
114e pelouse entourée d’une douzaine de bâtiments de bois blanc à un étage et toits d’ardoises. Dans l’escalier de la maison de
68 1964, Preuves, articles (1951–1968). Un district fédéral pour l’Europe (août 1964)
115éfinie longuement interrompue par des prés et des bois secrets. Les quais de gare où toutes les races du monde se mêlent à n
116hez un homme du peuple à la belle tête taillée en bois d’arolle, celle de Ramuz, comme chez un patricien de l’intelligence,
69 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.6. « Ce petit peuple égalitaire… »
117es d’élans, portes sculptées et grands buffets en bois d’arolle clair à gros nœuds sombres, lourdes ferrures, lits à colonne
70 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. II. L’union, sauvegarde de la diversité ou comment fonctionne une fédération — II.2. Les paradoxes de la vie économique
118icatrice d’hommes acharnés à faire flèche de tout bois, à faire vertu de toute nécessité, faute de pouvoir transformer [p. 1
71 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. III. La morale quotidienne et le climat de culture ou comment on vit dans une fédération
119galité scolaire que créent en Suisse les bancs de bois peints en faux bois jaune clair. On s’attendait à être interrogé dans
120créent en Suisse les bancs de bois peints en faux bois jaune clair. On s’attendait à être interrogé dans les trois langues n
121nt les demeures grisonnes ; ces grands chalets de bois abondamment sculptés et chargés d’inscriptions gothiques du canton de
122et vous contredisent, comme par exemple un feu de bois vert qu’on s’ingénie à allumer dans une cheminée qui tire mal. J’aime
72 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. IV. La Suisse, dans l’avenir européen
123éfinie longuement interrompue par des prés et des bois secrets. Les quais de gare où toutes les races du monde se mêlent à n
124hez un homme du peuple à la belle tête taillée en bois d’arolle, celle de Ramuz, comme chez un patricien de l’intelligence,
73 1966, Preuves, articles (1951–1968). André Breton (novembre 1966)
125i retrouvé ce soir une ombre amie à l’orée de mon bois celtique, André Breton, enterré ce matin.   La guerre, l’exil américa
74 1968, Preuves, articles (1951–1968). Marcel Duchamp mine de rien (février 1968)
126hambres et s’ouvre vers le lac par une galerie de bois montée sur de hauts pilotis, si vaste que vingt fauteuils cannés s’y
127 essais (La Mort lente) il avait disparu dans les bois et nous revint au bout d’une heure, pâle et défait, disant que sa vie
75 1968, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). Pour une morale de la vocation (1968)
128 de cette activité. En effet, déplacer un bout de bois d’un carré blanc sur un carré noir est le type même du geste insignif
76 1972, L’Amour et l’Occident (1972). Post-scriptum
129temps novel… Par la douceur du temps nouveau Les bois verdissent, les oiseaux Chantent chacun en son langage Les versets de
77 1977, L’Avenir est notre affaire. I. Système de la crise — 1. La religion de la croissance
130des matières inertes, minérales ou synthétiques : bois par tôle ou ciment, coton par nylon, humus par béton, organes par art
78 1977, L’Avenir est notre affaire. I. Système de la crise — 2. Le grand litige
131des déchets. Non, Messieurs, nous n’irons plus au bois chercher [p. 82] les grottes salines, les puits sans fonds, les caver
79 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 11. Les variétés de l’expérience communautaire
132 Les Français veulent un Roi et s’en font de tout bois, fût-ce pour le seul plaisir de lui couper la tête quand cela se prés
80 1979, Rapport au peuple européen sur l’état de l’union de l’Europe. II. L’énergie
133ant une journée et une nuit par semaine au feu de bois et aux bougies. C’est raisonnable et plein de charme, mais insuffisan
81 1979, Rapport au peuple européen sur l’état de l’union de l’Europe. VI. L’Europe et le tiers monde
134it de l’or à partir du cuivre ou de l’uranium, du bois, des peaux de phoque, ou même de la main-d’œuvre à bon marché, qui pe
82 1980, Cadmos, articles (1978–1986). Utopie, technique. État-nation (printemps 1980)
135’incorruptibilité de l’environnement : au lieu du bois, des feuilles, de la paille et du lin, elle nous compose un environne
83 1981, Cadmos, articles (1978–1986). L’apport culturel de l’Europe de l’Est (printemps 1981)
136ante ans plus tôt. Podiebrad reprend l’idée de Du Bois et en précise les conséquences politiques dans un gros ouvrage écrit
84 1984, Cadmos, articles (1978–1986). Conclusions (été-automne 1984)
137sacré toute une journée à l’examen des langues de bois diverses des gouvernements et de leurs experts, celles de certaines l
138e j’appellerai irrévérencieusement « la langue de bois de Madrid », c’est-à-dire le genre de termes qui ont été retenus, pou
139ormation très solide, les méfaits de la langue de bois, non seulement sur la politique, comme on venait de le voir avec M. G
140 ? On verrait peut-être [p. 235] que la langue de bois nationaliste, de classe, bourgeoise dans notre cas, a provoqué des ré
141x côtés, et que la dialectique entre la langue de bois et la langue proprement littéraire, même religieuse, comme Nivat l’a
142i, revenant sur tout le phénomène de la langue de bois de Madrid. Je voudrais relever, en passant, une remarque de Luis Diez