1 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Almanach 1925 (septembre 1925)
1rsaire. Les révolutionnaires y faisaient pourtant bon ménage avec les derniers champions du naturalisme puisqu’au début Fis
2 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Otto Flake, Der Gute Weg (septembre 1929)
2 le désordre de son pays, suivra obstinément le « bon chemin » de la santé et de la raison. C’est à lui que va la sympathie
3 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Adieu, beau désordre… (mars 1926)
3ictoire — n’est pas si douce encore, n’est pas si bonne que de céder à vous, désirs, et d’être vaincu sans bataille. On voit
4 1926, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Paradoxe de la sincérité (décembre 1926)
4 pour un moment. « L’art est un mensonge, mais un bon artiste n’est pas menteur », dit Max Jacob. « Être sincère, c’est avo
5ans cet état. Ce « mensonge », ce choix faux mais bon, nécessaire à la vie, n’est-ce pas être sincère aussi que de s’y prêt
5 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Bernard Lecache, Jacob (mai 1927)
6c l’ascension de Jacob et ses luttes. On pardonne bon nombre de platitudes et de vulgarités pour les derniers chapitres, de
6 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Orphée sans charme (février 1927)
7 véritables qui connaissent les signes Sont moins bons acrobates… (etc.)… Cocteau s’est trop exercé avant de se lancer sur
7 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Entr’acte de René Clair, ou L’éloge du Miracle (mars 1927)
8êtes de poupées, à la conclusion. Ce n’est pas le bon rire de cinéma. Quand la danseuse paraît, ils n’attendent que le mome
8 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Louis Aragon, le beau prétexte (avril 1927)
9us-même, pas moyen de causer aujourd’hui… Quoi ?… Bon, bon, c’est entendu, on ne peut rien faire sans vous. Mais n’oubliez
10me, pas moyen de causer aujourd’hui… Quoi ?… Bon, bon, c’est entendu, on ne peut rien faire sans vous. Mais n’oubliez pas q
11 des souvenirs, quand nous allions tous deux, ces bonnes farces, et aussi pourtant des histoires de copains qui ont mal tourné
9 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Récit du pickpocket (fragment) (mai 1927)
12 nourri, blanchi, mais non point diverti. J’étais bon, Monsieur, normalement bon. L’idée, par exemple, d’étrangler un chat
13point diverti. J’étais bon, Monsieur, normalement bon. L’idée, par exemple, d’étrangler un chat pour le plaisir me répugnai
10 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Adieu au lecteur (juillet 1927)
14s. Aucun remord non plus d’avoir troublé quelques bonnes petites somnolences par des cris intempestifs. Il y a des gens qui n’
11 1928, Foi et Vie, articles (1928–1977). Le péril Ford (février 1928)
15nde et constante ambition a été de construire une bonne machine routière. » Les étapes de sa jeunesse sont : la construction
16é l’œuvre de la Création », comme dit Ferrero. Le bon peuple s’extasie. Il ne peut voir la duperie : ce jeu du chat et de l
12 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 2. Description du monstre
17is sortis de l’école. Rien ne ressemble plus à un bon élève qu’un instituteur : de l’un à l’autre, il n’y a pas de solution
13 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 3. Anatomie du monstre
18nstrument le plus parfait s’appelle le manuel. Un bon manuel est un résumé clair et portatif des résultats actuels d’une sc
19licats par les plus vulgaires ? 3.g. L’idéal du bon élève Le bon sens voudrait que le bon élève soit celui qui sait utili
20 L’idéal du bon élève Le bon sens voudrait que le bon élève soit celui qui sait utiliser pour son profit humain la petite s
21t de poche, ni plus ni moins). Ou encore : que le bon élève soit celui qui supporte le mieux le traitement scolaire ; celui
22 puis m’empêcher de trouver suspecte. [p. 32] Le bon élève est celui qui a de bons points. Or les bons points vont aux par
23uspecte. [p. 32] Le bon élève est celui qui a de bons points. Or les bons points vont aux parfaits imitateurs. Oyez-moi tou
24 bon élève est celui qui a de bons points. Or les bons points vont aux parfaits imitateurs. Oyez-moi tous ces petits phonogr
25e de ceux qui voient avec leurs yeux d’élèves. Le bon élève est aussi l’élève discipliné. L’école veut que partout la valeu
26. Tous ceux qui ont eu l’occasion de comparer les bons élèves de diverses classes d’un collège ont été frappés de constater
14 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 7. L’instruction publique contre le progrès
27ait de farces, vous allez feindre de trouver bien bonne celle-ci : je prétends que l’instruction publique est une puissance c
28oujours assez pour allumer des feux de joie, etc. Bon. Supposons tout cela fait. Respirons. Mais déjà vous m’attendez à ce
15 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). Appendice. Utopie
29s étouffer. Cependant, je ne crois pas qu’il soit bon que tous [p. 64] progressent de la même manière. Dans un système de c
16 1929, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). André Rolland de Renéville, Rimbaud le voyant (août 1929)
30e de Rimbaud — est une de ces évidences qu’il est bon de proposer à la réflexion de notre temps, ne fût-ce que pour faite h
17 1929, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Julien Benda, La Fin de l’Éternel (novembre 1929)
31e qui paraît anarchique dans un monde où tout est bon à quelque chose, où rien plus n’est tenu pour vrai que relativement à
18 1929, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). L’ordre social. Le Libéralisme. L’inspiration (novembre 1929)
32’une solution fort simple qui d’ailleurs était la bonne, car le grand Remède, c’est un Simple. Des hurlements de rage ne tard
19 1930, Foi et Vie, articles (1928–1977). « Pour un humanisme nouveau » [Réponse à une enquête] (1930)
33de confection voici le Citoyen du Monde, voici le Bon Européen, voici l’Américain à rendement maximum. Et comptez que l’on
20 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie I (octobre 1930)
34tales plus que documentaires, peut-être serait-il bon que je parsème ce texte de quelques noms impossibles et de beaucoup d
35et la basilique sur son rocher. Fraîches, sentant bon, avec des livres sur des divans aux riches couleurs, des boissons pré
21 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie II (novembre 1930)
36me distingué ? [p. 580] Il faut choisir entre les bonnes manières et les belles manières. Et quant à ceux qui n’ont pas le pou
37oût d’en bien parler. Les Suisses aiment avec une bonne ou une mauvaise conscience. À Vienne on voit des couples qui savent ê
22 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Sécularisme (mars 1931)
38sme, plus-value. — Qui donc nous aurait révélé de bonnes raisons brutales, de bonnes raisons humaines, de nous intéresser à l’
39nous aurait révélé de bonnes raisons brutales, de bonnes raisons humaines, de nous intéresser à l’Asie : les grèves à Bombay,
23 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Au sujet d’un grand roman : La Princesse Blanche par Maurice Baring (mai 1931)
40ous. Naturellement, nous nous sommes montrés très bons à son égard… » L’on conçoit que Blanche malheureuse, isolée, cherchan
24 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Littérature alpestre (juillet 1931)
41i l’on ose dire, — où il fait vivre d’imaginaires bons sauvages. Et pour la grande majorité de ceux qui, après lui, feront i
25 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Le protestantisme jugé (octobre 1931)
42littérature. L’ouverture s’est faite, mais non du bon côté ; l’âme, que tourmente un suprême besoin d’épanchement, s’est dé
26 1931, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Sarah, par Jean Cassou (novembre 1931)
43 voltairien, l’élégance trop rapide. Il n’est pas bon qu’un conteur laisse voir la moindre ironie vis-à-vis de ses personna
27 1932, Le Paysan du Danube. a. Le sentiment de l’Europe centrale
44 plans, celui de la guerre y compris. Mais il est bon de préciser, fût-ce à l’aide d’un seul exemple. L’Allemand, dit-on, e
28 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.2. Une « tasse de thé » au Palais C…
45Richard Strauss a levé la tête, il reçoit sur son bon visage où cette rosée divine fait perler une larme, la bénédiction de
29 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.3. Voyage en Hongrie
46us que documentaires, peut-être [p. 80] serait-il bon que je parsème ce texte de quelques noms impossibles et de beaucoup d
47et la Basilique sur son rocher. Fraîches, sentant bon, avec des livres sur des divans aux riches couleurs, des boissons pré
48 un lyrisme distingué ? Il faut choisir entre les bonnes manières et les belles manières. Et quant à ceux qui n’ont pas le pou
49ar goût du bavardage. Les Suisses aiment avec une bonne ou une mauvaise conscience. À Vienne on voit des couples qui savent ê
30 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.1. La Tour de Hölderlin
50t Hölderlin ? [p. 125] questionne-t-il, méfiant — bon, bon, parce qu’il y en a qui viennent, n’est-ce pas, ils ne savent pa
51derlin ? [p. 125] questionne-t-il, méfiant — bon, bon, parce qu’il y en a qui viennent, n’est-ce pas, ils ne savent pas tro
52que tout cela existe dans le même monde ? (Il est bon de poser parfois de ces grandes questions naïves.) Lui aussi a vécu d
53emps même qu’il nous entrouvre le ciel, qu’il est bon qu’il y ait la terre… Mais que cette musique vulgaire, [p. 130] par q
31 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.2. Petit journal de Souabe
54il eût fallu vivre tout entière et qui n’est plus bonne qu’à dormir… Alors j’ai eu ce regard étrangement oblique, glissé comm
555 juillet 1929 Le père Reinecke me félicite de ma bonne mine, résultat selon lui de l’excellente cuisine que nous sert la Gnä
56a Gnädige. Je n’aurais plus l’air citadin. Allons bon, félicitons l’hôtesse. Au reste il s’agit bel et bien d’une question
57et traînants. Le beau temps n’est pas toujours le bon, si l’expression veut qu’il figure le contraire du « mauvais ». Les j
58stilité, comment accueillir avec un cœur viril et bon le spectacle de ces corps amaigris, énervés ? Un cœur viril et bon co
59de ces corps amaigris, énervés ? Un cœur viril et bon comme celui d’Andersen, un tel cœur ne se fermerait pas devant la hai
32 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.3. Châteaux en Prusse
60 l’approbation que je pourrais leur en témoigner. Bon pour les gens des villes, toujours inquiets, toujours doutant de leur
33 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Romanciers protestants (janvier 1932)
61forme, besoin minoritaire de trouver des alliés à bon compte sur un terrain où la compromission semblait pratiquement accep
62e la nature humaine, qui, selon cette vue, serait bonne, ou du moins meilleure, si on la « préservait » du mal. Ainsi Roussea
34 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Goethe, chrétien, païen (avril 1932)
63à « réaliser » dans nos actions ce que Dieu jugea bon de nous révéler dans l’Évangile. Et en présence de l’intempérance de
35 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Penser dangereusement (juin 1932)
64ur des hommes. Ce n’est pas une férule : c’est un bon outil qu’il nous faut. Ce n’est pas son pessimisme que je reproche à
36 1932, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Principe d’une politique du pessimisme actif (novembre 1932)
65des sacrifices humains. Le dieu-nation respire la bonne odeur d’onze millions de morts sacrifiés en quatre ans à sa gloire. M
37 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Les Signes parmi nous, par C. F. Ramuz (janvier 1932)
66cines, fortement : mais il a vu qu’elles tenaient bon, qu’elles tenaient trop de terre embrassée et par elle tout un pays e
38 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le silence de Goethe (mars 1932)
67ans la divergence des réalisations littéraires. « Bon esprit, prends garde ! Pas de partis de salut violents. Exerce-toi ».
68urs. Ce critère du salut, cette transcendance, en bonne dialectique autoriserait à des [p. 494] jugements de valeurs humaines
39 1932, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). La pluie et le beau temps (Dialogue dans une tête) (1932)
69 vous n’avez jamais cherché ce que doit être le « bon » temps, ni si les tempêtes sont « belles ». C’est pourquoi vous pens
40 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Solutions pratiques ? (mars 1933)
70ante ? Oui, pour ceux qui cherchent des espoirs à bon compte, hors de la réalité certainement désespérante. Mais il y a la
41 1933, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le Deuxième Jour de la Création, par Ilya Ehrenbourg (décembre 1933)
71ut cela est propre. Le jeune Kolka, prolétaire de bonne souche, part pour la Construction où il ne tarde pas à se distinguer
42 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — b. Ridicule et impuissance du clerc qui s’engage
72e ceux dont on puisse parler avec une légèreté de bon aloi. Je ne m’excuse pas du sérieux peut-être pesant des considératio
43 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — c. Le vrai pouvoir des intellectuels et son usage
73 n’est pas conduit par des raisons, plus ou moins bonnes, mais par des folies qualifiées, adorées comme telles par les masses
44 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — d. Pour une politique à hauteur d’homme
74 et combine ; cesse de croire, par exemple, qu’un bon agent électoral est un homme qui connaît les hommes ; cesse de s’en l
45 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 1. Destin du siècle ou vocation personnelle ?
75tre dans l’esprit de quelques-uns. Je sais que le bon ton, dans certains milieux bien-pensants, veut qu’on dénonce le règne
76al… Jésus lui répondit par une parabole, celle du Bon Samaritain. Et le docteur de la loi découvrit cette vérité que toute
46 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 2. Personne ou individu ? (d’après une discussion)
77l’ensemble, ses droits dépendent, en pratique, du bon plaisir de l’État. Tout au contraire, des lois fondées sur la personn
47 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 3. Précédence ou primauté de l’économique dans le marxisme ? (Introduction à un débat dans un cercle privé)
78nts du Parti 14 , c’est lui qui fait trembler les bons bourgeois, précisément parce que, contre lui, ils se sentent privés d
79. Les marxistes croient que l’homme primitivement bon a été gâté par des institutions sociales irrationnelles, et qui l’ont
48 1934, Politique de la Personne (1946). II. Principes d’une politique du pessimisme actif — 5. Sur la devise du Taciturne
80des sacrifices humains. Le dieu-nation respire la bonne odeur d’onze millions de morts sacrifiés en quatre ans à sa gloire. M
49 1934, Politique de la Personne (1946). II. Principes d’une politique du pessimisme actif — 6. Note sur un certain humour
81 « destin » ? Et comment pourrait-il croire à ces bons apôtres dont la ferveur s’excite dès que les rentes sont menacées, à
50 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 8. Humanisme et christianisme
82rlant des autres ou parlant en général : ceci est bon, moral, cela est mauvais, immoral, — porte un jugement d’humaniste, m
51 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 10. Fascisme
83réel du fascisme n’apparaît pas à la majorité des bons bourgeois. Les fusillades, les passages à tabac et l’huile de ricin l
52 1934, Politique de la Personne (1946). V. À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
84e spirituel et le temporel n’y était pas faite au bon endroit, ou mal faite, ou pas faite du tout. Il en résultait, dans le
53 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — iv. Qu’est-ce que la politique ?
85le but à atteindre n’est pas d’abord d’assurer le bon fonctionnement de l’État, la paix publique, la grandeur morale de la
54 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — v. Trop d’irresponsables s’engagent ! (Responsabilité des intellectuels)
86’ahurissant exemple. Du moins a-t-elle eu cela de bon : les écrivains qui ont décidé tout récemment de renoncer à l’usage d
55 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Destin du siècle ou vocation personnelle ? (février 1934)
87tre dans l’esprit de quelques-uns. Je sais que le bon ton, dans certains milieux bien-pensants, veut qu’on dénonce le règne
88al… Jésus lui répondit par une parabole, celle du Bon Samaritain. Et le docteur de la loi découvrit cette vérité que toute
56 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Nécessité de Kierkegaard (août 1934)
89dicateur Général de la Cour, le favori élu par la bonne société ; il paraît devant une assemblée choisie d’élus, et prêche av
57 1934, Esprit, articles (1932–1962). Préface à une littérature (octobre 1934)
90oit que l’on se découvre légalement grugé, il est bon de sentir qu’au-dessus de cette vie plane une loi meilleure, un espri
91nt nous, d’une faim trop facile à tromper. Il est bon, il est nécessaire que la littérature enseigne le public. Encore faut
58 1934, Esprit, articles (1932–1962). Sur une nouvelle de Jean Giono (novembre 1934)
92issotière, ha ! ha ! ha ! Ça me rappelle une bien bonne histoire, vous devriez lire ça, Clochemerle que ça s’appelle, je ne s
59 1934, Esprit, articles (1932–1962). André Breton, Point du jour (décembre 1934)
93e « élite » bourgeoise en faillite ? Comptabilité bonne peut-être pour l’historien [p. 475] de la littérature. Nous n’avons p
60 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Précisions sur la mort du Grand Pan (avril 1934)
94e l’Homme — peut être caractérisé dans ses effets bons et mauvais par le mot de séparation. D’une part, il constitue le ress
95qui ne peut plus rien faire ici-bas d’utile et de bon pour autrui ni pour soi ». Enfin, il précise qu’on y atteint le mieux
61 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Éditorial (juillet 1934)
96e confronter la doctrine chrétienne telle que les bons docteurs de la Réforme nous l’enseignent, avec l’ensemble vague et co
62 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Plans de réforme (octobre 1934)
97ompre avec des confusions qui sont peut-être d’un bon rendement électoral, mais qui empêtrent tout élan vers un ordre vraim
63 1935, Foi et Vie, articles (1928–1977). Notes en marge de Nietzsche (mars 1935)
98examen de son milieu, aux idoles édifiées par ses bons sentiments ou par sa peur de la réalité, celui-là n’est pas né à la f
99 mauvais. Juste et profond. Et toujours [p. 254] bon à rappeler, à ces « chrétiens » que terrorise l’idée même que le chri
100it de savoir si la nature actuelle de l’homme est bonne ou mauvaise. La foi nous montre qu’elle est mauvaise. Dans ce sens, i
101tre nature. Et je m’explique mal pourquoi tant de bonnes âmes s’indignent lorsque Kierkegaard défend avec puissance cette véri
102e croit autre chose, s’il croit que la nature est bonne, pourquoi crie-t-il si fort que « l’homme est quelque chose qui doit
64 1935, Esprit, articles (1932–1962). Maurice Meunier, Idoles (février 1935)
103s près et à vingt ans, une étudiante ; et pour de bon, deux ans plus tard, une femme mariée. Enfin il retrouve l’étudiante
65 1935, Esprit, articles (1932–1962). Tristan Tzara, Grains et Issues (juin 1935)
104s d’un type particulier, dont la page 39 donne un bon exemple, trop long à citer, la phrase ayant 18 lignes (il y en a de b
66 1935, Esprit, articles (1932–1962). « L’Esprit n’a pas son palais » (octobre 1935)
105ussi peu de l’esprit que nos commissaires sont de bons écrivains. IV. Le spiritualisme consacre le préjugé utilitaire De t
106ou bien tenue à tort pour « théorique ». J’ai cru bon d’aller la saisir dans ses aboutissements les plus voyants, ou pour p
107 est une pure description 32 . On assure ainsi à bon compte la rigueur des constructions intellectuelles allégées de toute
67 1935, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Les trois temps de la Parole (mai 1935)
108sser l’homme d’un temps à l’autre, c’est par le « bon plaisir » de Dieu seul que nous pouvons devenir contemporains de sa P
68 1935, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Soirée chez Nicodème (mai 1935)
109“ondes radioactives du Salut”, cela s’appelle, en bonne scolastique, la grâce infuse ! et si toute notre humanité est soumise
69 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Paracelse, par Frédéric Gundolf (septembre 1935)
110eux jours trop tôt ! L’auteur de l’anecdote était bon [p. 446] prophète, mais il n’a rien compris à Paracelse. Théophraste
70 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Les mystiques allemands du xiiiᵉ au xixᵉ siècle, par Jean Chuzeville (octobre 1935)
111ations fécondes de sa préface et nous donnait une bonne étude sur le lyrisme romantique considéré comme une sécularisation du
71 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). « Le plus beau pays du monde » (octobre 1935)
112. — Enfin, voilà les hitlériens qui trouvent très bon qu’on dise que l’Angleterre est le plus beau pays du monde ? Cela du
72 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). La situation politique en France (octobre 1935)
113os Morts, les Martyrs de la Passion française, la Bonne Nouvelle des Volontaires Nationaux, leur Œuvre enfin, leur Foi, est-c
73 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Conversation avec un SA (décembre 1935)
114ême, d’être un danger pour leurs voisins. Moi. — Bon. Admettons. C’est là que nous en étions restés. Je vous avais dit pou
115 et vous allez faire l’exercice dans la campagne. Bon, voilà qui est simple. Moi, c’est plus compliqué à expliquer… et peut
116ù elle devienne féconde. Lui. — Je vous souhaite bonne chance ! Moi. — Voulez-vous que nous parlions, une autre fois, de la
74 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.6. L’Arche de l’Alliance
117ulture ? — « L’homme qui a une vocation n’est pas bon à autre chose. Israël portait dans son sein l’avenir religieux du mon
75 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.8. Décadence des lieux communs
118s. On ne saurait en dire autant du langage de nos bons écrivains. Car non seulement il est mal entendu par la grande masse d
119nt leur force et leur délicatesse d’appel. Et les bons écrivains, qui n’ont pas d’autres armes, se voient privés de tous moy
120 vacances à la mer ! C’est avec ça qu’on fait les bons fascistes, les bons nazis, les vertueux komsomols, les petits bourgeo
121 C’est avec ça qu’on fait les bons fascistes, les bons nazis, les vertueux komsomols, les petits bourgeois disciplinés. C’es
76 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.11. La mesure nationale-socialiste
122e l’opinion que je puis avoir sur la valeur ou le bon droit relatif des deux régimes — un parallèle entre la dictature sovi
123en affirmations volontaires que l’on donnera pour bon argent alors qu’elles ne sont guère qu’une sorte de spéculation sur l
77 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.13 Commune mesure et acte de foi
124’attache à distinguer dans leur régime ce qui est bon et ce qui est mauvais. Je n’ai pas le goût de me poser en conseiller
78 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.14. L’appel à la commune mesure, ou l’Europe du xxe siècle
125imes, leurs partisans finissent par me répondre : Bon ou mauvais selon vos idées, c’est ce régime qui nous a délivrés de la
126 concevoir un principe d’action créatrice, ou une bonne guerre d’agression qui lui permette de doubler le cap de la désespéra
79 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — Préambule
127une science nouvelle, et qu’en tout cas il serait bon de mettre au point avant que l’État ne s’en mêle… ⁂ Il faut penser a
80 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.1. La pensée prolétarisée
128Kierkegaard, — il y a aussi les fins lettrés, les bons esprits, les professeurs, pour lesquels la pensée est un art d’agréme
129, que vas-tu faire de ton cerveau ? » nous dit ce bon esprit au nom de beaucoup de sa sorte. Ce qui revient à dire : « Si c
130Mais nous ne partons pas pour plaisanter avec les bons esprits. Qu’est-ce en effet qu’un esprit distingué ? Et de quoi peut-
131 l’origine réelle du concept de dictature que nos bons libéraux voudraient attribuer à je ne sais quel satanisme dont ils se
132eur : j’ai dit que je me bornerais à l’examen des bonnes raisons, non des excès de la pensée distinguée.) Cependant, l’homme e
133e la logique interne du désordre régnant, il sera bon d’insister quelque peu sur les suites politiques qu’elle implique. Je
134e plutôt par la petite bourgeoisie, l’affaire est bonne encore, et même à moindres frais. Laisser le monde aller son train se
81 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.2. Éléments d’une morale de la pensée
135sens, [p. 223] même chez ceux qui les utilisent à bon escient. C’est ce dernier trait qui est grave. En vérité, c’est cette
136Que le style s’ordonne à sa fin, et non plus à de bons modèles. Et qu’il rappelle à la situation, au lieu de rappeler des so
82 1936, Esprit, articles (1932–1962). Vues sur C. F. Ramuz (mai 1936)
137assurances, leur hygiène proprette, leur idéal du bon écolier type, ce n’est jamais au nom d’un naturisme romantique 48 . C
83 1936, Esprit, articles (1932–1962). Culture et commune mesure (novembre 1936)
138imes, leurs partisans finissent par me répondre : Bon ou mauvais selon vos idées, c’est ce régime qui nous a délivrés de la
84 1936, Esprit, articles (1932–1962). Henri Petit, Un homme veut rester vivant (novembre 1936)
139pour cela de l’écrire, de « jouer sa provision de bon air contre du papier noirci », et il rapporte 300 pages, qui resteron
85 1936, Esprit, articles (1932–1962). André Gide, Retour de l’URSS (décembre 1936)
140fférence, que ceux qui sont et qui se sentent du “bon côté”, marquent à l’égard des “inférieurs”, des domestiques, des manœ
86 1936, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Sur une page de Bossuet (ou Tradition et Révélation) (janvier 1936)
141rés par l’Esprit saint, ils ne sauraient être, en bonne logique, ses juges. Il faut donc admettre ou bien que les Conciles so
87 1936, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Kierkegaard en France (juin 1936)
142eut-être n’a si jalousement pris souci de dire au bon moment ses vérités inactuelles. De là le rythme singulier de sa produ
88 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Précisions utiles sur l’industrie des navets (mars 1936)
143l’éditeur, ce mauvais livre aura du succès. Et ce bon auteur finira par croire que ses bons livres sont mauvais et que ses
144uccès. Et ce bon auteur finira par croire que ses bons livres sont mauvais et que ses mauvais livres sont bons. Mon exemple
145ivres sont mauvais et que ses mauvais livres sont bons. Mon exemple peut paraître simpliste. Mais il suffit d’avoir un peu f
89 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Qu’est-ce que la politique ? (juin 1936)
146le but à atteindre n’est pas d’abord d’assurer le bon fonctionnement de l’État, la paix publique, la grandeur morale de la
90 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Les Jacobins en chemise brune (décembre 1936)
147que par la guerre. Hors de toute volonté humaine, bonne ou mauvaise. Alors, qui osera dire qu’il est trop tard ? Désespérer d
91 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. Préambule
148le rapidement. Après quoi l’on attend pendant une bonne demi-heure : le chauffeur et les gars de la buvette ont bien des chos
92 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
149 amusant et utile — pour plus tard — et c’est une bonne [p. 16] discipline de l’esprit que la description objective. Me voici
150du moins nos calculs sont justes : 900 francs, un bon toit, et le temps de voir venir. Ceci posé, il s’agit de vérifier et
151de ma sorte et les habitants du pays, se révèlent bons, mauvais, ou simplement indifférents (je veux dire féconds, irritants
152e du continent). Éclairage au pétrole, 30 francs. Bons de la « Société Coopérative de Panification », 40 francs. Réparation
1530 francs. Le sentiment de dépendre entièrement de bonnes ou de mauvaises volontés lointaines, et du hasard, éveille par résona
154our Taillefer. Nous sommes attablés ici depuis un bon moment déjà, tout contents de revoir le va-et-vient d’un lieu public,
155s qu’on ne croit… Je viens de regarder pendant un bon moment les consommateurs attablés autour de moi. Que les hommes sont
156me. Certains jours on donnerait beaucoup pour une bonne raison de désespérer, pour une bonne et impérieuse raison d’abandonne
157oup pour une bonne raison de désespérer, pour une bonne et impérieuse raison d’abandonner cette partie mal engagée, ma vie, e
158erre pour savoir que les mêmes outils ne sont pas bons en tous pays, et je cherchais quelle particularité locale motivait l’
159anguilles, quelques crabes, deux ou trois jambes. Bon. C’est ce qu’il faut pour manger. Ils rentrent d’avoir tiré le sel et
160de moins déraisonnable, cela peut nous donner une bonne idée du maximum d’absurdité que représente l’anarchie actuelle.) Si l
161lement pour gagner sa chienne de vie, et c’est le bon moyen de traîner la misère la plus honteuse qui se puisse imaginer, d
162sère et dans la communion, superstitieux, poètes, bons et fous. Je décrivis les révoltes obscures de ces masses opprimées et
163 par hasard que tous les grands artistes ont jugé bon de parler d’autre chose, et de s’attacher plutôt à ce qu’il y a entre
164remier. Et c’est pourquoi je pense qu’il nous est bon de reprendre aujourd’hui son problème, là où il l’a porté, et dans se
165feuilles. Mais avec le produit de nos pêches, les bons de pain, le reste du tonneau de vin blanc, nous pourrions subsister s
166uit il y a plus de dix-huit mois. Les hommes sont bons ! Du moins certains d’entre eux. Sur le moment, ce qui m’a le plus fr
167 de le passer ailleurs sans ennui. 15 juin 1934 Bon vent du destin souffle encore : au courrier de midi, l’offre par une
168 pas que je fuie les risques. Je crois avoir fait bon ménage avec celui qui m’attendait ici. Mais le risque authentique et
169s se précipitaient à son caquet. Je suis resté un bon moment à contempler cette espèce d’orgie, consommant la ruine de mon
93 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
170gesse sentencieuse et imagée. Étonnamment active. Bonne protestante et qui tient à le dire. Sa cordialité demeure digne, trai
171 ! Il ne faut pas croire que la viande soit un si bon remède comme on le dit. Je lui ai fait du poulet, elle n’y avait pas
172e. Voyez ! ce n’est pas vrai que la viande est si bonne pour les malades. » Elle accepte de venir faire une lessive à la mais
173issotière, ha ! ha ! ha ! Ça me rappelle une bien bonne histoire, vous devriez lire ça, Clochemerle que ça s’appelle, je ne s
174utilisables dans la mesure où ils veulent être de bons écrivains français.) [p. 167] — Que de bonne volonté chez les hommes
175mides, camarades, malicieux et indulgents — leurs bons rires quand l’un ou l’autre dit une bêtise ou bafouille — et comme on
176Je n’ai aucune envie d’aller faire l’intrus ou le bon apôtre. Si c’était possible, ce serait épatant, je ne dis pas. Mais p
177je touche le fond, voici que je me dis : cela est bon. Il est bon de toucher le grain rugueux de cette vie sans horizon, sa
178 fond, voici que je me dis : cela est bon. Il est bon de toucher le grain rugueux de cette vie sans horizon, sans dimension
179e d’une voix pathétique : tout est perdu ! il est bon de se souvenir que tout est infiniment plus perdu que nous ne pouvons
180 pour travailler à la ville. C’est comme partout. Bon. Alors les catholiques descendent de la montagne et viennent prendre
181 pleuvait. Vendredi, c’était grand soleil. Et les bonnes femmes disaient, au seuil du temple : « Voyez-vous ça, comme tout est
182eux gâteux l’arrête sur le seuil. — Et alors, mon bon, c’est toi qu’on va mettre à la [p. 218] mairie ? — L’homme au visage
183s gros qui pressent les petits ! — Les gros ! mon bon. Mais c’est donc vous, qui nous pressez toute notre argent, depuis qu
184e où nagent de grandes vérités brutales, toujours bonnes à dire, mais mal dites. J’accepte à la rigueur cette division du mond
185resque humain. La maison la plus proche est à une bonne demi-heure. Il n’y a pas de route. On imagine de vivre là, dans un st
94 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. III. L’été parisien
186elqu’un qui voudrait s’écarter. — Ou annoncer une bonne nouvelle à ceux qui l’attendent pour vivre. Kagawa aux carrefours des
187 dégradante et honteuse colère. Il suffirait d’un bon décret municipal pour y mettre un peu d’ordre et restituer la bonne h
95 1937, Foi et Vie, articles (1928–1977). Luther et la liberté (À propos du Traité du serf arbitre) (avril 1937)
188du tout le monopole : tout catholique se doit, en bonne logique, de les faire siens puisqu’il croit au mérite des œuvres ; et
96 1937, Esprit, articles (1932–1962). Journal d’un intellectuel en chômage (fragments) (juin 1937)
189 pleuvait. Vendredi, c’était grand soleil. Et les bonnes femmes disaient, au seuil du temple : « Voyez-vous ça, comme tout est
190resque humain. La maison la plus proche est à une bonne demi-heure. Il n’y a pas de route. On imagine de vivre là, dans un st
97 1937, Esprit, articles (1932–1962). M. Benda nous « cherche », mais ne nous trouve pas (juillet 1937)
191de notre jeunesse, [p. 618] lequel ne saurait, en bonne logique, expliquer les doctrines d’un Barrès ou d’un Sorel, — qu’au s
192ès ou d’un Sorel, — qu’au surplus nous renions en bonne partie. Ce pataquès donne la mesure de la « cohérence » d’une pensée
98 1937, Esprit, articles (1932–1962). Neutralité oblige (octobre 1937)
193ieux. Ce serait à croire parfois que pour être un bon Suisse, il faut et il suffit que l’on soit un bon soldat. Peut-être o
194bon Suisse, il faut et il suffit que l’on soit un bon soldat. Peut-être oserons-nous rappeler qu’il existe d’autres manière
99 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). N’habitez pas les villes (Extrait d’un Journal) (juillet 1937)
195 amusant et utile — pour plus tard — et c’est une bonne discipline de l’esprit que la description objective. Me voici pris da
196du moins nos calculs sont justes : 900 francs, un bon toit, et le temps de voir venir. [p. 66]   Du 10 au 17 novembre Pou
1970 francs. Le sentiment de dépendre entièrement de bonnes ou de mauvaises volontés lointaines, et du hasard, éveille par résonn
198me. Certains jours on donnerait beaucoup pour une bonne raison de désespérer, pour une bonne et impérieuse raison d’abandonne
199oup pour une bonne raison de désespérer, pour une bonne et impérieuse raison d’abandonner cette partie mal engagée, ma vie, e
200. Mais avec le [p. 84] produit de nos pêches, les bons de pain, le reste du tonneau de vin blanc, nous pourrions subsister s
201uit il y a plus de dix-huit mois. Les hommes sont bons, du moins certains d’entre eux. Sur le moment, ce qui m’a le plus fra
100 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Gösta Berling, par Selma Lagerlöf (novembre 1937)
202ns par chapitre 48 , et à chaque fois le coup est bon. Vous partez en pleine convention romantique, populaire carte postale
203uvants, et l’auteur s’esquive prestement avec une bonne espièglerie, pour vous laisser à votre joie ou à vos larmes. Il y a q