1 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). René Crevel, La Mort difficile (mai 1927)
1 le détail dégoûtant et mesquin de certain milieu bourgeois, et l’on voit bien que l’auteur n’est pas encore détaché de la matièr
2 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Entr’acte de René Clair, ou L’éloge du Miracle (mars 1927)
2 brève vue verticale donne la clé… Un enterrement bourgeois, mais le corbillard est traîné par un dromadaire, d’ailleurs dételé.
3 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Récit du pickpocket (fragment) (mai 1927)
3ante des paresses accumulées de tous les cerveaux bourgeois incapables de concevoir un monde sans vieilles filles, sans capitalis
4 1928, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Daniel-Rops, Le Prince Menteur (décembre 1928)
4ieurs incidents éveillent les soupçons du « petit bourgeois » qu’il a choisi comme public, et brusquement le mot éclate : menteur
5 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 2. Description du monstre
5cipes mêmes de l’École, et attire-t-il les petits bourgeois comme le portrait de Numa Droz attirait les mouches ? (Le verre en ét
6 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 3. Anatomie du monstre
6ceux qui subordonnent la vérité à la tranquillité bourgeoise. Je tiens le « gain de paix » pour illusoire : il consiste à repousse
7nement à son [p. 27] commun dénominateur  4 . Nos bourgeois assistent sans honte à ce crime quotidien, et se félicitent du régime
8cela qui deviendra plus tard socialisme ou morgue bourgeoise, esprit de parti, arrivisme et parlementarisme. La culture de l’espri
7 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 5. La machine à fabriquer des électeurs
9a [p. 45] nervosité, de petites douleurs de jeune bourgeois. Essayez de venir me dire ça chez moi, n’est-ce pas, mes agneaux. C’e
10mesure où je participais de l’écoeurant optimisme bourgeois que je m’accommodais d’un régime nocif pour tout ce qu’il y a d’authe
8 1929, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Jean Cassou, La Clef des songes (août 1929)
11qu’il s’égare parfois dans les maisons des grands bourgeois, où tout, soudain, devient plus terne. Mais bien vite un intermède bo
9 1929, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Souvenirs d’enfance et de jeunesse, par Philippe Godet (avril 1929)
12ns une ballade fameuse « Que voulez-vous, je suis bourgeois ! », l’on peut se permettre quelques malices, quelques jeux d’esprit
13n tenter au-delà ». C’est le comble de l’économie bourgeoise que cette administration exacte d’un petit capital. Le contraire de l
10 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). André Jullien du Breuil, Kate (avril 1930)
14ation qui, après tant de sarcasmes contre l’enfer bourgeois, n’a trouvé d’autre salut que l’abandon à quelques obsessions sexuell
11 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie I (octobre 1930)
15ntant les armes. À ce salut, les quelques députés bourgeois en redingote ne répondent que du bout des doigts, crainte, sans doute
12 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Hölderlin, La Mort d’Empédocle et Poèmes de la folie (octobre 1930)
16 d’un Goethe, bien superficiellement qualifiée de bourgeoise, est en réalité la garantie spirituelle qui lui permet de « s’élever
13 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie II (novembre 1930)
17sie ne s’y est pas encore répandue. Il y a peu de bourgeois en Hongrie. Il y a de petits nobles déclassés, des juifs, des paysans
18de grands nobles, et des tziganes. D’ailleurs, le bourgeois supporterait difficilement l’ampleur qu’ont ici toutes choses, cette
19baigneuses ; quais de Balaton-Füred aux élégances bourgeoises et militaires, idylles de jardins publics à l’écart d’un concert du s
14 1930, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Les soirées du Brambilla-club (mai 1930)
20ion n’en soit toute relative aux modes de « vie » bourgeois ; et puis la, comédie n’est pas mon fort, même la triste. Je n’aime p
15 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Sécularisme (mars 1931)
21s ne marchent plus. La faute en est à l’idéologie bourgeoise du xixe siècle [p. 186] qui consiste dans une large mesure à éviter
22 nettement que son Esprit est un produit purement bourgeois, enfant du loisir économique, il lui faudra se réfugier dans la sphèr
16 1932, Le Paysan du Danube. a. Le sentiment de l’Europe centrale
23de vergers — c’est la Souabe, la Thuringe, la vie bourgeoise sans avarice ; — puis le contraste d’un massif central de sapins et d
24in que le mot démesure désigne dans l’esprit d’un bourgeois cartésien [p. 16] quelque chose dont il convient de se gausser sans e
17 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.3. Voyage en Hongrie
25ntant les armes. À ce salut, les quelques députés bourgeois en redingote ne répondent que du bout des doigts, crainte, sans doute
26sie ne s’y est pas encore répandue. Il y a peu de bourgeois en Hongrie. Il y a de petits nobles déclassés, des juifs, des paysans
27de grands nobles, et des tziganes. D’ailleurs, le bourgeois supporterait difficilement l’ampleur qu’ont ici toutes choses, cette
28baigneuses ; quais de Balaton-Füred aux élégances bourgeoises et militaires, idylles de jardins publics à l’écart d’un concert du s
18 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.1. La Tour de Hölderlin
29le pont devant la statue d’Eberhard-en-Barbe. Des bourgeois se rient contre par-dessus leurs chopes. « Gemütlichkeit. » Évidemmen
30eut faire l’ange… » a autorisé des générations de bourgeois cultivés à faire la bête dès qu’il s’agit de l’âme. Dans la bouche de
19 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.2. Petit journal de Souabe
31 par une apparente contradiction, la mentalité du bourgeois de ce pays est puissamment réaliste. J’en trouve des marques bien cur
32ropos du temps ou des affaires locales ; mais les bourgeois de Meister parlent exactement comme mes hôtes, avec les mêmes tours f
33. De là peut-être cette dignité conférée à la vie bourgeoise, qui fait un peu sourire, et qui est si réconfortante. juin 1929 Pa
20 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.3. Châteaux en Prusse
34réellement que ne le fait l’éducation libérale et bourgeoise. Ici le risque et la violence [p. 178] physiques jouent dans la vie d
35juger la noblesse terrienne. Dire que ce sont ces bourgeois-là, bassement incapables de brutalité ou d’orgueil physiques, en reva
36de la considération. Et tout le reste de l’Europe bourgeoise fait nouveau riche, en regard de cette seule classe qui ne doit rien
37 coupées de tous liens politiques avec une Europe bourgeoise, résignée à laisser ce monde aux Juifs, puisque tout est perdu, mais
21 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.5. Appendice. Les Soirées du Brambilla-Club, (1930)
38ion n’en soit toute relative aux modes de « vie » bourgeois ; et puis, la comédie [p. 197] n’est pas mon fort, même la triste. Je
22 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Romanciers protestants (janvier 1932)
39i, dans notre éthique, s’inspire d’un conformisme bourgeois plutôt que de l’héroïsme chrétien ? En particulier, sommes-nous toujo
40it curieusement certaine notion de « correction » bourgeoise. Nullement chrétienne d’ailleurs, puisqu’elle récusait à la fois la c
41ce, c’est-à-dire la police des mœurs, l’éducation bourgeoise et ces blasphématoires « hygiènes de l’esprit » dont les ravages ne p
23 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Penser dangereusement (juin 1932)
42tiens, en tant que chrétiens, non pas en tant que bourgeois, s’ils le sont, ont des raisons réelles et valables de récuser une pe
4338 , s’oppose d’emblée aux thèses des économistes bourgeois ou marxistes, pour lesquels la crise est dans les institutions. Il pa
44Sorbonne, cette pensée fabriquée [p. 481] par des bourgeois, pour des bourgeois, destinée à défendre et illustrer la notion bourg
45ée fabriquée [p. 481] par des bourgeois, pour des bourgeois, destinée à défendre et illustrer la notion bourgeoise de la vie, et
46geois, destinée à défendre et illustrer la notion bourgeoise de la vie, et payée — en la personne de ses grands maîtres — par l’Ét
47en la personne de ses grands maîtres — par l’État bourgeois. Les Chiens de garde 39 , tel est le titre de son pamphlet — ce sont
48zan demande inlassablement ce que les philosophes bourgeois font et comptent faire pour les hommes. Très bien. Nous le demandons
49a réelle humanité. C’est, pour M. Brunschvicg, le bourgeois. C’est le prolétaire pour Marx. Il s’en faut de beaucoup que la notio
24 1932, Esprit, articles (1932–1962). À l’index (Première liste) : Candide (octobre 1932)
50l semble que M. Paul s’adresse exclusivement à ce bourgeois au faciès atroce que M. Abel Faivre nous montre, chaque semaine, non
25 1932, Esprit, articles (1932–1962). On oubliera les juges (novembre 1932)
51 enrobés de crasse hypocrisie par la bureaucratie bourgeoise et militaire qu’ils engendrèrent légitimement. Il fallait voir commen
52 en vérité de conscience de classe, de conscience bourgeoise. Mais qu’elle se mêle un jour de s’affirmer par une personnalité, et
53rée de la paix ». Anti-personnalisme de l’éthique bourgeoise. 3° Les actes politiques déduits par accident des principes fondament
54 actuelle et les fins que lui assigne l’« ordre » bourgeois. Une manifestation comme celle de la rue du Cherche-Midi présente cet
26 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Les Signes parmi nous, par C. F. Ramuz (janvier 1932)
55écrivain plus naturellement libéré de l’idéologie bourgeoise, que Ramuz. Sa conception tragique du sort de l’homme suffirait à l’a
27 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le silence de Goethe (mars 1932)
56exemple de cette vie. Ceux qui traitent Goethe de bourgeois ne prouvent rien de plus que leur propre rationalisme, sans tension n
57iographes. On a souvent rappelé l’amitié du jeune bourgeois de Francfort et de la sage et très fervente Mlle de Klettenberg. Mais
28 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Querelles de famille, par Georges Duhamel (mai 1932)
58s de ce nom ? Serait-ce que la mauvaise humeur du bourgeois dérangé agissant comme dérivatif, assure son conformisme foncier ? Fa
29 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). À prendre ou à tuer (décembre 1932)
59âme même. On nous donne à choisir entre un régime bourgeois odieux, raté, dont nous mourrons, — et d’autre part une espérance, un
60 une duperie manifeste. Je les entends menacer le bourgeois : mais je ne vois pas en quoi la tyrannie du matériel qu’ils prônent
61du pain, et croient ainsi triompher à la fois des bourgeois, et de la vérité humaine de nos doctrines anti-bourgeoises. Mais ils
62c.), condamnation de l’individu, de la « pensée » bourgeoise (la pensée sans douleur !), des méthodes policières grâce auxquelles
30 1933, Foi et Vie, articles (1928–1977). « Histoires du monde, s’il vous plaît ! » (janvier 1933)
63s des fictions romanesques. Le roman est un genre bourgeois — et c’est peut-être par là qu’il plaît tant au peuple. Le bourgeois
64t peut-être par là qu’il plaît tant au peuple. Le bourgeois qui rentre chez lui après 8 heures de bureau demande aux livres une é
65rigé, plutôt qu’ébloui. ⁂ Le roman était un genre bourgeois, en ce sens que dans le monde bourgeois, privé de risques et d’aventu
66 un genre bourgeois, en ce sens que dans le monde bourgeois, privé de risques et d’aventures réelles, il représentait une évasion
67tour du problème, plus aigu encore, de la culture bourgeoise et des valeurs révolutionnaires. (Mort de la pensée et Mort de la mor
68onnaires. (Mort de la pensée et Mort de la morale bourgeoise d’E. Berl, manifestes de groupements de jeunes tels que Esprit, Plans
31 1933, Esprit, articles (1932–1962). Protestants (mars 1933)
69 prétendent certains écrivains marxisants, que le bourgeois protestant soit actuellement le type même du capitaliste conservateur
70onner un remarquable fascicule intitulé la Fin du bourgeois, au sommaire duquel figurent entre autres les noms de Eugen Rosenstoc
32 1933, Esprit, articles (1932–1962). Loisir ou temps vide ? (juillet 1933)
71té du spirituel » n’a pas d’autre sens pour nous. Bourgeois et marxistes partent de la nécessité du gain, — gagner sa vie. Nous p
72rossier — « Je gagne mon bifteck » — de la morale bourgeoise, et de l’idéalisme socialiste, démocratisation du confort moyen et de
33 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Dialectique des fins dernières (juillet 1933)
73ne morale de plus ; l’athéisme conserve l’orgueil bourgeois, les religions conservent l’orgueil bigot ; « tout n’est que vanité e
74e de la personne nous oppose d’une part à l’idéal bourgeois, synthèse eudémonique à l’usage des individus égoïstes, d’autre part
34 1933, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le Deuxième Jour de la Création, par Ilya Ehrenbourg (décembre 1933)
75, avide de « culture ». Volodia, lui, est fils de bourgeois : taré donc, intellectuel, ratiocineur, il n’arrive pas, malgré ses p
35 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Liberté ou chômage ? (mai 1933)
76 revue la morale du travail sur laquelle le monde bourgeois prétend fonder la dignité humaine. Nous dénoncerons sans cesse l’hypo
77ourra plus être longtemps masqué par le moralisme bourgeois ou « quinquennal ». Il n’y aura jamais de liberté possible, efficace,
78est qu’il a tout infecté, ou presque. La mystique bourgeoise du travail-vertu, associée à une conception purement quantitative de
36 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). La Légion étrangère soviétique (juin 1933)
79 les possibilités de contact humain dont le monde bourgeois nous prive. Mais quoi ? les hommes qu’il faut aimer sont toujours ceu
80subtilités « dialectiques », à peine dignes d’une bourgeoise Sorbonne, devra-t-on faire appel pour nous persuader que la religion
81 libérer de leurs inéluctables conséquences. » Du bourgeois positiviste au marxiste orthodoxe, on passe sans heurt ni saut, par u
82équences pratiques de cette idéologie typiquement bourgeoise. C’est là ce qu’on appelle sa révolution ! 3° Raisons mystiques Car
37 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Pourquoi ils sont socialistes (juillet 1933)
83veulent pas pour autant renoncer à la « culture » bourgeoise ni au pavillon de banlieue. « Avec ce que je dois au proprio, je pour
84rer une révolution en louchant vers « l’aisance » bourgeoise, — on chercherait en vain quelle est la plus inactuelle : la décision
38 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Spirituel d’abord (juillet 1933)
85 ressort spirituel de L’Ordre nouveau et l’esprit bourgeois ou libéral. Aucune confusion non plus, entre le spirituel chrétien et
86 libérale, ou l’intelligentsia, ou la religiosité bourgeoise, qui toutes trois reculent devant le risque personnel et la violence
39 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Les parlementaires contre le Parlement (octobre 1933)
87lement le Parlement actuel (depuis que les grands bourgeois qui défendaient ce qu’ils croyaient être des intérêts ont cédé la pla
40 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — a. L’engagement politique
88sme a montré à nu ces prétentions, mais les états bourgeois n’ont plus guère à lui envier qu’un degré supérieur de logique dans l
41 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — b. Ridicule et impuissance du clerc qui s’engage
89rine et de l’action proclamée par toute la pensée bourgeoise aboutit à la conception brutale d’une politique stalinienne ou fascis
90u’une espèce de liberté sous conditions. Le clerc bourgeois, chez nous, se croit encore tranquille. On ne le laissera plus tranqu
42 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — c. Le vrai pouvoir des intellectuels et son usage
91comme telles par les masses aussi bien que par le bourgeois. Deux cents pages de plus ou de moins n’y changeront rien, dit le bon
43 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 1. Destin du siècle ou vocation personnelle ?
92 une foi constructive que bien des [p. 43] jeunes bourgeois railleurs devraient leur envier. C’est juste. Aussi bien la question
44 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 2. Personne ou individu ? (d’après une discussion)
93 leur « esprit » ne soit qu’une forme de l’esprit bourgeois, une dernière survivance du spiritualisme, de la « belle âme », et, p
45 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 3. Précédence ou primauté de l’économique dans le marxisme ? (Introduction à un débat dans un cercle privé)
94la vraie nature de la société moderne. Aux grands bourgeois libéraux, philanthropes et déjà démocrates, qui croyaient sincèrement
95it inhumain. Il condamna d’abord le « spirituel » bourgeois parce que ce spirituel produisait en fait le prolétaire. Puis il affi
96n accumulant siècles sur siècles. Le matérialisme bourgeois, repris en charge par le marxisme, empêche la Révolution de s’arrache
97u Parti 14 , c’est lui qui fait trembler les bons bourgeois, précisément parce que, contre lui, ils se sentent privés de défense
98e capitalisme est bien à l’origine de l’idéologie bourgeoise, on a pu montrer aussi 15 qu’un fait spirituel, la Réforme, avait ét
99primauté de l’économique est au fond une croyance bourgeoise, une de ces croyances jamais avouées mais réellement agissantes qui d
100is réellement agissantes qui définissent l’esprit bourgeois, et que le marxisme n’a fait que formuler brutalement et systématiser
101, valable tout au plus contre certaines critiques bourgeoises, ne suffit plus maintenant, et ceci à cause de deux faits nouveaux, q
102me a repris à son compte la critique du spirituel bourgeois. Il a su utiliser le rappel à la réalité économique proclamé par Marx
103tre qu’une réédition standardisée de « l’esprit » bourgeois — dont justement nous étions reconnaissants à Karl Marx d’avoir montr
104ges du « clerc parfait », et de l’approbation des bourgeois les plus vilipendés par le marxisme dans sa période critique virulent
105dence évoque encore autre chose que la séparation bourgeoise et rationaliste entre la pensée et l’action, l’esprit et la matière.
46 1934, Politique de la Personne (1946). II. Principes d’une politique du pessimisme actif — 6. Note sur un certain humour
106u’il s’agisse de la masse, des prolétaires ou des bourgeois, la seule méthode qui réussisse est la violence. L’idéalisme et la ré
47 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 9. Antimarxiste parce que chrétien
107L’abîme devient flagrant. Il serait temps que nos bourgeois vaguement chrétiens s’en rendent compte clairement. Nous avons longte
48 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 10. Fascisme
108synonyme de méchant homme, d’ennemi du peuple, de bourgeois brutal. Réaction sans doute sympathique, mais dont je crains qu’elle
109tique, d’un anti- « grand capitalisme » de petits bourgeois, bref — d’un fascisme. On dit à l’homme du peuple : tout ce que tu [p
110du fascisme n’apparaît pas à la majorité des bons bourgeois. Les fusillades, les passages à tabac et l’huile de ricin les indigne
49 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 11. D’un Cahier de revendications
111âme même. On nous donne à choisir entre un régime bourgeois odieux, raté, dont beaucoup meurent — et d’autre part une espérance,
112 une duperie manifeste. Je les entends menacer le bourgeois : mais je ne vois pas en quoi la tyrannie du matériel qu’ils prônent
113du pain, et croient ainsi triompher à la fois des bourgeois, et de la vérité humaine de nos doctrines antibourgeoises. Mais ils n
114ues, condamnation de l’individu, de la « pensée » bourgeoise (la pensée sans douleur !), des méthodes policières grâce auxquelles
50 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 12. Communauté révolutionnaire
115dante. Mais elle ne l’est guère plus que celle du bourgeois attaché à son bas de laine ou prisonnier des assurances. Pour nous, l
51 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 13. Triomphe de la Personne, (Aphorismes)
116nt. Beaucoup proclament la faillite de la culture bourgeoise, aucun ne renonce à l’ambition d’y faire figure. Aucun ne rompt, aucu
117lculent, jusque dans leur désir de scandaliser le bourgeois. Il n’y a qu’une façon réelle de mettre les pieds dans le plat : c’es
118s par le marxisme, le fascisme, et le libertinage bourgeois. Dans la révolte de la personne contre l’État, il n’y a pas seulement
119e dureté et plus de chaleur d’âme que la jeunesse bourgeoise d’après-guerre. Elle ne va plus à la recherche du bonheur, elle ne s’
120e qui le déshumanise, et dénudé de son hypocrisie bourgeoise. Une révolution qui part à l’aventure aboutit toujours au fascisme. P
52 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 14. Tactique personnaliste
121 d’une pauvreté qui ne se mesure pas à l’aune des bourgeois, qui se révèle par les témoignages de la liberté qu’elle assure. Ordr
53 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — i. Liberté ou chômage ?
122ue 71 la morale du travail sur laquelle le monde bourgeois prétend fonder la dignité humaine. Nous dénoncerons sans cesse l’hypo
123ourra plus être longtemps masqué par le moralisme bourgeois ou « quinquennal ». Il n’y aura jamais de liberté possible, efficace,
124est qu’il a tout infecté, ou presque. La mystique bourgeoise du travail-vertu, associée à une conception purement quantitative de
54 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — ii. Loisir ou temps vide ?
125tuel » n’a pas d’autre sens pour nous. [p. 235] Bourgeois et marxistes partent de la nécessité du gain, — gagner sa vie. Nous p
126rossier — « Je gagne mon bifteck » — de la morale bourgeoise, et de l’idéalisme socialiste, démocratisation du confort moyen et de
55 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — iii. Groupements personnalistes
127de la Réforme. Il n’en reste pas moins que, toute bourgeoise qu’elle soit et qu’elle apparaisse aux yeux du monde entier, la Franc
128tit nombre par leur combativité. Si la démocratie bourgeoise, militaire, cléricalement anticléricale, parlementaire et « progressi
129xisme, en tant que réalisation extrême des idéaux bourgeois, et du fascisme, en tant que fixation brutale du capitalisme en crise
130timent patriotique originel ; refus de la culture bourgeoise et de la distinction commode qu’elle suppose et implique entre la pen
131 point de vue, pour le plaisir stérile des clercs bourgeois. C’est ici la question de la tactique qui se pose, en même temps que
132lle que la déterminent le capitalisme et l’esprit bourgeois, — le lieu enfin d’un ambitieux effort de reconstruction culturelle.
56 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — iv. Qu’est-ce que la politique ?
133 ersatz de religion, cette renaissance des mythes bourgeois : 1° n’est qu’un mauvais négatif du christianisme ; 2° ne peut mener
57 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Destin du siècle ou vocation personnelle ? (février 1934)
134imés par une foi constructive que bien des jeunes bourgeois railleurs devraient leur envier. C’est juste. Aussi bien la question
58 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Deux essais de philosophes chrétiens (mai 1934)
135e pratiquement. Il répète avec le latin cet adage bourgeois avant la lettre : primum vivere, deinde philosophari. Cynisme ou naïv
136attaquait Nietzsche, c’est, en réalité, la morale bourgeoise. Scheler le démontre avec maîtrise dans un chapitre consacré aux vale
137que de Scheler. À l’origine de toutes les valeurs bourgeoises il n’y a pas la Loi, ni l’Évangile, il y a tout au contraire une sour
138 ressentiment, ce n’est pas le chrétien, c’est le bourgeois dont la morale usurpe l’apparence évangélique, en haine de l’Évangile
139rquer, pour finir, que cette critique de l’esprit bourgeois englobe également le socialisme humanitaire et le marxisme, qui sont,
140es aveux des tendances plus ou moins déguisées du bourgeois ? ⁂ Comme Max Scheler — au moment du moins où il écrivait L’Homme du
59 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Notice biographique [Kierkegaard] (août 1934)
141ée de la ville, parler, rire et discuter avec des bourgeois, des jeunes filles, des balayeurs, des intellectuels, le petit peuple
60 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Nécessité de Kierkegaard (août 1934)
142s marxistes le nient avec plus de passion que les bourgeois n’apportent à l’affirmer. D’un côté, nous voyons une foi, de l’autre,
143 défaut de sens pratique. Et que disent alors les bourgeois ? Les mêmes phrases, à peu près, mais sans y croire, ou du moins sans
144logie des sociologues, des historiens, des clercs bourgeois. Comment lui échapper ? N’est-il pas la voix même de cette Âme du mon
61 1934, Esprit, articles (1932–1962). Préface à une littérature (octobre 1934)
145 les colonnes des magazines de gauche, pâture des bourgeois snobs. Nous avons vu ce spectacle indécent : le cadavre a mangé ses m
146 Je me propose de simplifier. Dans la littérature bourgeoise, celle qui est née avec le romantisme, il me semble qu’on peut distin
147 romanciers de la vie des classes possédantes. Le bourgeois aime leurs œuvres, parce qu’il s’y retrouve ; et le peuple les aime,
148ent des deux premières, ceux qui méprisent la vie bourgeoise, l’amour et le mariage bourgeois, l’idéalisme romantique, la croyance
149éprisent la vie bourgeoise, l’amour et le mariage bourgeois, l’idéalisme romantique, la croyance vulgaire au bonheur, la religion
150es valeurs anarchiques qu’ils défendent, le jeune bourgeois émancipé ne pourrait pas « vivre sa vie ». Il se sentirait prisonnier
151 tous les autres auront passé. Mais la conscience bourgeoise les ignore avec une rigueur obstinée. Nous pourrions simplifier encor
152encore et dire : il y a d’une part les moralistes bourgeois — mais personne ne croit plus à la morale bourgeoise — d’autre part l
153urgeois — mais personne ne croit plus à la morale bourgeoise — d’autre part les immoralistes, mais ils ne vont pas jusqu’au bout d
154ux. Et les critères « nouveaux » de l’immoralisme bourgeois trahissent la décadence du régime plus qu’ils n’annoncent la venue d’
155 justification ; or cette doctrine est proprement bourgeoise ; conservatrice, en fait, des valeurs établies ; liée, en fait et par
156ses conséquences pratiques, à l’établissement des bourgeois. Mais cette critique « de classe » reste encore négative. Elle se con
157t la publicité traduit les exigences d’une classe bourgeoise très capricieuse dans ses goûts, parce qu’elle est incertaine de sa m
158t faite complice. Nous avons vu déjà que le roman bourgeois servait à toutes fins capitalistes. Nous risquons de voir, avant peu,
159’être 14 . Nous sommes ici très loin de la notion bourgeoise de liberté, qui est absence d’obligations, de repères, de coordonnées
160aient égaler, et cependant ils suivent la coutume bourgeoise, qui est la négation de tous leurs idéaux. Certains verront peut-être
161arfait exemple d’un vice fondamental de la pensée bourgeoise, vice qui le lie au monde ancien et le condamne à passer avec lui : i
162aure une conscience commune. Nous voyons aussi le bourgeois s’émerveiller de ce rajeunissement. Craignons que le fascisme ne tire
62 1934, Esprit, articles (1932–1962). Sur une nouvelle de Jean Giono (novembre 1934)
163on : 1° parce qu’ils satisfont à peu de frais les bourgeois paresseux, vaguement inquiets de se tenir au courant de ce qu’ils cro
63 1934, Esprit, articles (1932–1962). André Breton, Point du jour (décembre 1934)
164é pendant plusieurs années, auprès de la critique bourgeoise, d’une attention d’autant plus sympathique qu’il criait fort et bien,
165a au compte des profits et pertes d’une « élite » bourgeoise en faillite ? Comptabilité bonne peut-être pour l’historien [p. 475]
64 1934, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Taille de l’homme, par C. F. Ramuz (avril 1934)
166 est au marxisme et au mépris de la Nature ? Mode bourgeoise, tyrannie décadente, tout occupée à calculer sa propre mort. Mais Ram
167 calculer sa propre mort. Mais Ramuz n’est pas un bourgeois. Il peut attendre : son attente est présence, et porte en soi sa just
168testent la matière comme seuls les spiritualistes bourgeois savaient la détester. (Dix ans de discussions, chez les philosophes d
169ès, l’ukase en moins, ce qui s’est passé chez les bourgeois, au sujet du mot « esprit ».) Le vrai matérialiste, c’est Ramuz. Parc
65 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Communauté révolutionnaire (février 1934)
170dante. Mais elle ne l’est guère plus que celle du bourgeois attaché à son bas de laine ou prisonnier des assurances. Pour nous, l
66 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Destin du siècle ou destin de l’homme ? (mai 1934)
1714] Le banquier croit aux fatalités du Capital. Le bourgeois croit aux fatalités de l’Opinion Publique. Le communiste croit aux fa
172de pauvres êtres démoralisés par l’individualisme bourgeois et les scandales du temps, et qui ne se rallieront jamais qu’à une ré
67 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Plans de réforme (octobre 1934)
173t pas un « changement de plan ». C’est un plan de bourgeois et même de capitalistes bourgeois. Et tel qu’il est, il ne peut about
174’est un plan de bourgeois et même de capitalistes bourgeois. Et tel qu’il est, il ne peut aboutir qu’au « fascisme ». Mais à un f
68 1935, Esprit, articles (1932–1962). Maurice Meunier, Idoles (février 1935)
175r qui publia ce résumé de la vie nulle d’un jeune bourgeois ? p. 846 k. « Maurice Meunier, Idoles, Gallimard », Esprit, Pari
69 1935, Esprit, articles (1932–1962). Roger Breuil, Les uns les autres (avril 1935)
176, ou certains accidents heureux, entre des jeunes bourgeois, des jeunes paysans et ouvriers plus ou moins « déclassés » comme le
70 1935, Esprit, articles (1932–1962). « L’Esprit n’a pas son palais » (octobre 1935)
177ture et de l’esprit qui marque à son insu l’élite bourgeoise, et confirme sa décadence. Ils me diraient : « Honorer l’esprit pur ?
178illusion du praticisme, d’autre part, à l’éthique bourgeoise. « Descartes descendu dans la rue » 30 vient consacrer l’utilitarism
179 par l’idéalisme romantique, exploité par l’élite bourgeoise, visant à faire du clerc un inutile ; vu la situation économique inau
71 1935, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Soirée chez Nicodème (mai 1935)
180i toujours l’impression qu’une certaine politesse bourgeoise stérilise toute réalité chrétienne. Cependant, les esprits s’échauffa
72 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Quatre indications pour une culture personnaliste (février 1935)
181inte de prendre parti. (Non-conformistes de style bourgeois, salonnards, romanciers, art-pour-l’artistes, antiquaires, exotistes,
182e pseudo-mesures que le libéralisme et l’anarchie bourgeoise ont tolérées en marge du culte de l’argent : la passion, le bonheur,
73 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). La situation politique en France (octobre 1935)
183certaines combinaisons parlementaires, les grands bourgeois, une partie des paysans, les industriels et leurs Comités, la majorit
184nnelles. Valeurs de « pères de familles », morale bourgeoise révigorée, en vérité nous sommes encore bien loin de toute espèce de
74 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.1. Le problème de la culture
185 manière générale, tous nos romanciers à la mode, bourgeois confus de l’être encore, habiles dans l’analyse du désordre, fascinés
186t former — ou alors qui s’en chargera ? À l’élite bourgeoise avancée qui se complaît dans le tableau d’une décadence dont elle vit
75 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.2. D’une culture qui parle dans le vide
187 université vieillie, dans les revues d’une élite bourgeoise raréfiée, dans des rencontres d’initiés qui se considèrent les uns le
188u conflit qui oppose au xxe siècle une culture bourgeoise décontenancée et une culture socialiste encore utopique ou mythique,
189e prétend remplacer. Dans la mesure où la culture bourgeoise est liée aujourd’hui aux conditions économiques qui définissent la cl
190 conditions économiques qui définissent la classe bourgeoise, on est en droit de supposer que cette culture procède dès l’origine
191e opposée à la noblesse féodale. Pour les auteurs bourgeois de cette époque « la dignité de l’homme ne dépend ni de la naissance
192l n’implique pas seulement qu’une nouvelle classe bourgeoise exige désormais le respect et le pouvoir, parce qu’elle vit du travai
193 lui « un destin qu’il subissait », le travail du bourgeois devient « une réalisation voulue par lui-même ». Le travail du paysan
194 Le travail du paysan asservissait, le travail du bourgeois libérait. Le bourgeois désormais possède l’arme morale qui lui permet
195sservissait, le travail du bourgeois libérait. Le bourgeois désormais possède l’arme morale qui lui permettra de construire. À ce
196a page en vaut la peine : Tant que cette classe (bourgeoise) fut au pouvoir, elle fit de la séparation entre la propriété et le t
197e de vie de la noblesse. Les « grandes familles » bourgeoises, surtout pendant les deux dernières générations qui précédèrent leur
198nébranlable ; dès qu’ils passèrent de l’ascétisme bourgeois au luxe féodal, ils subirent le jugement de la révolution. Ils pouvai
199tre point de vue culturel. L’éthique générale des bourgeois, qui les a portés au pouvoir, considérait le travail comme une valeur
200uction pour devenir une consommation réservée aux bourgeois « oisifs » qui la « cultivent » pour elle-même. Que nous enseigne cet
201 des plus graves : c’est qu’il y a dans l’éthique bourgeoise une espèce de fatalité qui la fait se retourner contre elle-même dès
202emble bien qu’il n’ait pas vu que si la puissance bourgeoise était promise à la dissociation dès l’instant même de sa victoire, c’
203stion décisive. L’établissement légal des classes bourgeoises ne date que du xixe siècle. Mais il a revêtu aussitôt une ampleur et
204eur et une assurance qui ont permis aux écrivains bourgeois d’exprimer sans aucun scrupule les fondements secrets de leur puissan
205, affecta dès le principe l’éthique et la culture bourgeoises. Quelques remarques préliminaires nous aideront à interpréter les ill
76 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.3. Fatalités du rationalisme bourgeois
206 [p. 41] III Fatalités du rationalisme bourgeois Si l’on se demande quel est le principe central de notre société bour
207nde quel est le principe central de notre société bourgeoise, son lieu commun fondamental, son arme défensive et offensive, enfin
208de même le fondement du régime et de la mentalité bourgeoise, c’est la raison, vérité « générale » hostile à toute foi incontrôlab
209n de verve et de saine vulgarité dont s’armait le bourgeois conquérant, disons Diderot pour fixer les idées, put triompher sans p
210ous serez traité de cornichon : le communisme des bourgeois, c’est une mystique, un lyrisme, ou une croyance au chambardement lib
77 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.4. Hegel, Comte, Marx, ou la rationalisation
211 voient en Copernic l’initiateur de la révolution bourgeoise : il y a là davantage qu’un symbole. La raison de Descartes, la logiq
212re, il n’est pas dans le bon sens calculateur des bourgeois, mais bien dans l’audace méthodique des « producteurs » de la culture
213é. En effet, cette nouvelle société est celle des bourgeois établis dans une richesse acquise par leurs ancêtres. Et l’honneur d’
214de nécessité vertu… — devient aux yeux des clercs bourgeois une espèce d’idéal à sauvegarder. D’autre part, le capitalisme, qui p
78 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.5. Importance de la notion de commune mesure
215fique, qui fut le principe efficace de la culture bourgeoise militante, est aussi le principe corrupteur de la culture bourgeoise
216e, est aussi le principe corrupteur de la culture bourgeoise triomphante. En d’autres termes, la révolution bourgeoise qui était f
217se triomphante. En d’autres termes, la révolution bourgeoise qui était fondée sur la raison s’est résolue dès le lendemain de son
218pensée de leur époque. Nous avons vu que l’époque bourgeoise honore un principe rationnel. Or la raison dont il s’agit ici est d’a
79 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.6. L’Arche de l’Alliance
219me, fatalement. C’est le cas présent de la mesure bourgeoise, nous le verrons, et ce fut le cas de la mesure qui domina l’Europe d
80 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.7. Sur le déclin du Moyen Âge
220me date que nous donnions à la première « crise » bourgeoise. Un fait notable illustre par ailleurs la relation de ces deux phénom
221laume de Nogaret, homme nouveau et fils de grands bourgeois, membre de la Curie royale et qualifié comme tel de clericus, « parle
81 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.8. Décadence des lieux communs
222esprit signifie évasion, spiritualisme et duperie bourgeoise ; pour l’autre, présence effective de la pensée et de la foi à nos mi
223es bons nazis, les vertueux komsomols, les petits bourgeois disciplinés. C’est ce conformisme enthousiaste qui tient lieu de cons
224c’est une espèce de progrès sur l’âge des clichés bourgeois. Mais si les mots d’ordre sont faux ? Si l’ordre qu’ils imposent est
82 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.9. Tentatives de restauration d’une commune mesure
225é, l’esprit et la culture en présence du triomphe bourgeois furent rejetés dans une opposition irréductible, ne parurent plus que
83 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.10. La mesure soviétique
226e les reproches de tout un groupe d’intellectuels bourgeois qui sympathisent avec la jeune révolution. Angoissés par la crise occ
227at, au moins curieux, de rendre à certains clercs bourgeois, honteux de l’être, l’orgueil de leurs origines culturelles, la bonne
228leurs origines culturelles, la bonne conscience « bourgeoise » au sens originel, qu’ils étaient justement en train de perdre. Et p
229énéral. Étonnante réaction contre les conceptions bourgeoises, qui assimilaient de plus en plus la culture à la « jouissance » d’un
230ha des modèles et des trucs dans les littératures bourgeoises, au hasard des tendances politiques affichées par leurs grands auteur
231illusion philosophique ? Il est vrai que le monde bourgeois n’a même plus l’énergie de concevoir une illusion, une démesure ou un
232 toutes mes critiques, aux yeux des intellectuels bourgeois justement tourmentés dans leur conscience, et qui se rassurent en glo
84 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.11. La mesure nationale-socialiste
233un saboteur, on arguera en URSS de son ascendance bourgeoise, en Allemagne de son ascendance juive.) La culture officielle aura po
85 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.12. Leçon des dictatures
234lus aiguë que tolèrent les dictatures…   Le monde bourgeois mettait l’esprit au-dessus de tout, si bien que l’esprit perdait d’ab
86 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.14. L’appel à la commune mesure, ou l’Europe du xxe siècle
235ent. L’ersatz de commune mesure, dans les régimes bourgeois capitalistes, c’était l’argent. Mais le crédit s’écroule, et la mesur
236angoisse encore qui explique pourquoi la jeunesse bourgeoise hésite à s’engager dans une révolution spirituelle dont elle redoute
237du principe vivant des sociétés, et de la société bourgeoise notamment. Or il est clair qu’aucune économie ne peut survivre bien l
87 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.1. La pensée prolétarisée
238olonté de confondre ce que des siècles de culture bourgeoise nous ont appris à distinguer et opposer : le cerveau et les mains dan
239 que nous avons formulées tout à l’heure, l’élite bourgeoise a choisi. Elle est pour la pondération, et elle n’appelle « sérieuse 
240 parlait Montaigne, ainsi pourrait parler l’élite bourgeoise du xixe au xxe siècle, en tant qu’elle révère et pratique la pensée
241i la première supposition impliquée par la maxime bourgeoise de Montaigne : c’est l’impartialité nécessaire du clerc, réduit au rô
242ité, je le répète, est la vertu de l’intellectuel bourgeois. On se tromperait du tout en y voyant une malice concertée dès l’orig
243 Rien ne paraît plus « naturel » à l’intellectuel bourgeois que son souci d’impartialité méthodique, vertu de laboratoire, dont o
244isse très humaine, je le sais, et d’ailleurs plus bourgeoise qu’hamlétique, mais qui entrave et déconcerte la pensée dans son exer
245déaliste, de plus faussement positiviste, de plus bourgeois. Leur langage est devenu celui des instituteurs et des comitards. Fau
246savant, courtois et libéral ; facilement étonné ; bourgeois jusque dans le respect craintif qu’il témoigne à l’homme du peuple do
247e au cœur [p. 179] du monde moderne, et la pensée bourgeoise a réussi ce tour pendable de la faire passer pour le bon sens même. L
248 l’homme moyen, cette irréalité si rassurante, si bourgeoise, on le sait de reste 79 . Par quel détour une éthique fondée sur l’in
249it celle de la démission spirituelle de la pensée bourgeoise ? Nous touchons ici au dernier chaînon de notre cycle. Bon gré mal gr
250nnêteté irresponsables de leur destinée. Pensée bourgeoise et doctrines étatistes Au terme de cette brève analyse de la logique
251e entre les distingués et les primaires). L’élite bourgeoise ou prolétarisée est à la fois déterministe et libérale. Déterministe
252ntionner deux traits qui sont communs à la pensée bourgeoise et aux divers collectivismes. Le premier, c’est le postulat de l’inac
253 conflit et l’acte personnels. La pensée libre du bourgeois et la science des faits du marxiste restent des abstractions inactuel
254, s’il se peut, de l’étatisme [p. 187] au cœur du bourgeois. Le matérialisme n’a pas besoin de se dire dialectique pour qu’appara
255par ailleurs hautement révélatrice 80 . Seuls les bourgeois de toutes classes se sentiront à l’aise dans le monde moyen que fabri
256s dictateurs. Ironie, disions-nous : communistes, bourgeois, libéraux et fascistes ont tout mis à feu et à sang pour installer su
257oirait en effet que plusieurs de nos clercs, fort bourgeois par ailleurs, mais peut-être conscients de la complicité que j’ai mar
88 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.2. Éléments d’une morale de la pensée
258e les gens du peuple sont très peu différents des bourgeois, et que les régimes « populaires » allemand ou russe, tendent à l’emb
259 de revenir par exemple à la fausse tempérance du bourgeois égoïste, mais au contraire d’aller jusqu’à la fin de leur passion, là
260rantie de ce qu’on nomme, par antiphrase, l’ordre bourgeois. Garantie bien précaire. Car il y a ceux qui souffrent, d’autre part 
261partient plutôt, sous sa forme actuelle, au monde bourgeois, comme toute réaction à ce qui la provoque…) Ce qui est véritablement
262, si l’on accepte l’héroïsme personnel. Un siècle bourgeois comme fut le xixe , n’osait imaginer de réalisations que sociales : c
263, est toujours seul. (C’est peut-être pourquoi le bourgeois — l’homme du bourg — n’est pas un héros, ou cesse d’être un bourgeois
264du bourg — n’est pas un héros, ou cesse d’être un bourgeois quand il devient un héros.) Précisons : réaliser une pensée, ce n’est
89 1936, Esprit, articles (1932–1962). Francfort, 16 mars 1936 (avril 1936)
265tégories de pensée rationnelles, individualistes, bourgeoises ou marxistes. Mais je désespère presque de donner la moindre « idée »
90 1936, Esprit, articles (1932–1962). Vues sur C. F. Ramuz (mai 1936)
266’apparition du mythe au sein d’une communauté. Le bourgeois reste justiciable de la seule psychologie, en tant qu’on peut le défi
267s par les psychologues, et dans lesquelles vit le bourgeois 46 . Ce milieu, c’est le peuple ramuzien, peuple créé d’abord à l’ima
268nt pas à prendre au sérieux l’intrigue d’un roman bourgeois. On [p. 163] s’est trop arrêté à l’insolite du style chez Ramuz. Ce q
91 1936, Esprit, articles (1932–1962). Culture et commune mesure (novembre 1936)
269e les reproches de tout un groupe d’intellectuels bourgeois qui sympathisent avec la jeune révolution. Angoissés par la crise occ
270atique. (Nous avons dit souvent sur quelle notion bourgeoise et libérale de l’esprit se fonde une pareille indulgence.) L’importan
271ltat au moins curieux de rendre à certains clercs bourgeois, honteux de l’être, l’orgueil de leurs origines culturelles, la bonne
272leurs origines culturelles, la bonne conscience « bourgeoise » au sens originel, qu’ils étaient justement en train de perdre. Et p
273énéral. Étonnante réaction contre les conceptions bourgeoises qui assimilaient de plus en plus la culture à la « jouissance » d’un
274ha des modèles et des trucs dans les littératures bourgeoises, au hasard des tendances politiques affichées par leurs grands auteur
275illusion philosophique ? Il est vrai que le monde bourgeois n’a même plus l’énergie de concevoir une illusion, une démesure ou un
276s toutes mes critiques aux yeux des intellectuels bourgeois justement tourmentés dans leur conscience, et qui se rassurent en glo
277ent. L’ersatz de commune mesure, dans les régimes bourgeois capitalistes, c’était l’argent. Mais le crédit s’écroule, et la mesur
278angoisse encore qui explique pourquoi la jeunesse bourgeoise hésite à s’engager dans une révolution spirituelle dont elle redoute
92 1936, Esprit, articles (1932–1962). Henri Petit, Un homme veut rester vivant (novembre 1936)
279taire de Petit, comme nous lisons le Journal d’un bourgeois de Paris pour essayer de « voir » le xve siècle. Il verra bien plus
93 1936, Esprit, articles (1932–1962). André Gide, Retour de l’URSS (décembre 1936)
280ne, du côté stalinien, de crier au trotskiste, au bourgeois ? (Si toutefois c’est encore une injure…) Pour moi, elles me donnerai
281aliniens auront beau jeu : ils traiteront Gide de bourgeois libéral, de monsieur susceptible et réactionnaire. Si l’on accepte vr
94 1936, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Kierkegaard en France (juin 1936)
282 établies, les évêques de la cour, et la religion bourgeoise qui veut prendre le christianisme « à bon marché » ; parce qu’il en a
95 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Qu’est-ce que l’autorité ? (mai 1936)
283fendre le « spirituel » ; s’il est vrai que les « bourgeois » de toutes classes ont fait de « l’esprit » un refuge de l’égoïsme e
96 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Qu’est-ce que la politique ? (juin 1936)
284 ersatz de religion, cette renaissance des mythes bourgeois : 1° n’est qu’un mauvais négatif du christianisme ; 2° ne peut mener
97 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Du danger de confondre la bonne foi et le stalinisme (juillet 1936)
285 en train de réussir auprès de quelques écrivains bourgeois trop contents de voir les Soviets repêcher les vieux mythes de leur c
98 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Du socialisme au fascisme (novembre 1936)
286le fascisme S’il est un préjugé auquel les masses bourgeoises autant qu’ouvrières tiennent, comme elles tiennent aux axiomes fondam
287t ennemis de l’État — avant de céder la place aux bourgeois, qui à leur tour… Est-il possible de tirer quelques conclusions clair
288n’a pas été partout le même. Dans les démocraties bourgeoises, il est encore freiné et sournoisement saboté par l’opposition, les t
99 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
289ter le jour qu’ils y mettront obstacle. (Pour les bourgeois, l’idée de propriété est liée à l’idée d’héritage. Par quelle folie p
290our un riche. Je me sens rejeté dans la catégorie bourgeoise. Ma bonne conscience de pauvre n’aura pas duré bien longtemps. 26 n
291me de notre aide, — (nous égale les intellectuels bourgeois). Il est très difficile d’aimer ces hommes, et cependant ils sont la
292alement qu’il est démoralisant. (Pour beaucoup de bourgeois, le chômeur est un être mystérieux et un peu effrayant, il joue le rô
293u de connaître la mentalité du chômeur, soit que, bourgeois, ils refusent de croire à la nécessité organique et permanente de sa
294e à plusieurs reprises un petit fait amusant. Les bourgeois de gauche ou de [p. 62] droite parlent volontiers de la nécessité de
295lement touchants… Mais quand un de ces excellents bourgeois vient à me rencontrer, et que je me donne pour ce que je suis, c’est-
296pelait bohème de mon temps ! Et puis vous êtes un bourgeois, un bourgeois ne peut pas faire un « vrai » chômeur, il y a là quelqu
297de mon temps ! Et puis vous êtes un bourgeois, un bourgeois ne peut pas faire un « vrai » chômeur, il y a là quelque chose qui ne
298des signes extérieurs de son état, de cet habitus bourgeois qui, hélas, est encore chez nous [p. 65] la marque de l’intellectuel.
299x socialistes et communistes sont rédigés par des bourgeois, ou par des candidats à la bourgeoisie, en tout cas par des gens qui
300r se croire « le Peuple » tel que l’imaginent les bourgeois et leurs journalistes. Ce n’est pas dans notre île, d’ailleurs, que j
301lle s’accompagne d’une révolution morale chez les bourgeois : car on ne peut pas anéantir physiquement toute la bourgeoisie (Nous
302e sommes pas en Russie). Et tant qu’il y aura des bourgeois, il y aura des gens qui craindront avant tout de descendre d’un échel
303 le sens pratique et la rapidité d’esprit que les bourgeois, qui en sont dépourvus, attribuent par erreur au « peuple » en généra
304laudel ne peut pas devenir populaire). Tristement bourgeoise et fausse, quand elle est facile. Et les [p. 95] ouvrages « d’avant-g
305ose beaucoup moins de courage que bien des jeunes bourgeois ne l’imaginent : ceux qui voudraient « partir », se « libérer » et qu
306ire les romans d’aujourd’hui, disons « le roman » bourgeois pour simplifier, on croirait que les hommes ne peuvent plus arriver à
100 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
307 allés les remplacer. Seul vestige des splendeurs bourgeoises de ce salon : un lustre formé d’une écaille de tortue polie, agrément
308 fort au-dessus de la moyenne. Ce ne sont pas des bourgeoises, certes, et pourtant elles en sont encore à estimer que chômeur est s
309L’opposition que veulent voir les marxistes entre bourgeois, ou maîtres, et prolétaires ou serviteurs, je la trouve [p. 146] faus
310instituteurs d’A… ? Ils sont du peuple. Oui, mais bourgeois par leur profession. Et les Calixte ? Prolétaires sans doute, mais d’
311 : elle est « ornée ». Le fabricant a voulu faire bourgeois. Une salamandre, n’est-ce pas, c’est un meuble de salon, il faut la d
312uizot. Le « public », c’était la noblesse, et les bourgeois imitant la noblesse. Le vrai peuple les comprenait dans la seule mesu
313me du peuple — et je pense qu’il en va de même du bourgeois peu cultivé et sans doute de tout ce qui n’est pas « intellectuel » —
314ec eux ce que l’on sait ! Je pense aux auditoires bourgeois, à leurs airs entendus, à leurs vagues sourires, à leurs timidités et
315cercles d’hommes, fraternités réunissant [p. 168] bourgeois et travailleurs, réunions amicales de pasteurs. Je me suis initié à l
316on perdue, faute de savoir comment le soigner. Un bourgeois sans fortune et sans situation, à l’âge que j’ai, c’est une pitié ! I
317’est qu’il m’a fallu m’éloigner de cette ambiance bourgeoise où l’on a convenu de cacher cela — de cacher ce fait que l’intellectu
318 où nous réussissons à nous faire passer pour des bourgeois ou des défenseurs du prolétariat. [p. 185] 25 février 1935 Le « pr
319éelle. Telle est notre situation — celle du monde bourgeois capitaliste, mais aussi celle des dictatures, d’une manière encore pl
320s, cercles d’hommes, groupant des ouvriers et des bourgeois… J’ai parlé en plein air, dans de grandes salles publiques, dans une
321ialisme, se fonde sur cette superstition [p. 207] bourgeoise : que le bonheur dépend mathématiquement (statistiquement) des « amél
322iquer pourquoi ces conditions étant remplies, les bourgeois ne sont pas plus heureux que les ouvriers. Et pourquoi je suis beauco
323. Et pourquoi je suis beaucoup plus heureux qu’un bourgeois, avec ma pompe à eau et ma lampe à pétrole. 21 mars 1935 Place aux
324re sur l’inertie des masses, l’égoïsme des petits bourgeois, l’obscurantisme clérical — la conférence est à 10 heures, dimanche m
325 fait, occupation fondamentale des paysans et des bourgeois, c’est une manière de s’exprimer qui en dit plus long qu’on ne croira
326on sens. Ils auraient avec eux tous les hommes, — bourgeois ou intellectuels — qui détestent la politique et la combine électoral