1 1927, Articles divers (1924–1930). Jeunes artistes neuchâtelois (avril 1927)
1e que nous ? À la bonne heure ! ». Et l’on repart bras dessus, bras dessous. Et l’on apprend peu à peu des choses bien curie
2À la bonne heure ! ». Et l’on repart bras dessus, bras dessous. Et l’on apprend peu à peu des choses bien curieuses sur son
2 1928, Articles divers (1924–1930). Un soir à Vienne avec Gérard (24 mars 1928)
3les rues. Des jeunes gens avec une femme à chaque bras, l’air de ne pas trop s’amuser. — Ceci du moins n’a guère changé, dis
4ment de progresser. Gérard dut le prendre sous le bras, et les paires de pinces s’accrochèrent désespérément à ses manches.
5 ! » Il n’y avait plus qu’à lui prendre chacun un bras, une femme pour deux hommes — et ce fut bien dans cette anecdote dont
6e. Il y a les ailes du Moulin-Rouge, qui sont les bras de Clarissa dans sa danse, et Clarissa c’est aussi l’Anglaise aux cit
3 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 1. Mes prisons
7e que l’on fuyait avec des bonheurs fous dans les bras maternels, ou bien dans ces promenades en tenant la forte main du pèr
4 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 3. Anatomie du monstre
8’héritage de cinquante ans de radicalisme sur les bras. L’écheveau est tellement embrouillé que déjà plusieurs proposent de
5 1929, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Sherwood Anderson, Mon père et moi et Je suis un homme (janvier 1929)
9ussi je me secouerais, et que nous nous en irions bras dessus, bras dessous en riant de nous-mêmes et de tout le reste, nous
10couerais, et que nous nous en irions bras dessus, bras dessous en riant de nous-mêmes et de tout le reste, nous amusant comm
6 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie I (octobre 1930)
11ert, dont la statue colossale, sur un rocher, les bras levés, dirige la circulation de Pest. Gül-Baba est moins théâtral). D
7 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie II (novembre 1930)
12 Je les vois frapper le sol du talon en levant un bras, la main à la nuque ; frapper le sol de [p. 579] l’autre talon en cha
13n changeant de main ; saisir la danseuse sous les bras (elle pose alors ses mains sur les épaules du cavalier) et la faire p
14s danseuses secouent leurs cheveux et tendent les bras en riant pour qu’on les relève. Elles : des Vénitiennes aux yeux de p
15is non pas désordonnés, et des gestes tendres des bras en balançant vivement la tête. Quand elles parlent, la voix un peu ra
16 chantent avec le corps entier — non pas avec les bras, comme on chante du Verdi, — elles ont des mouvements vifs du buste,
17l’abandon — car voici qu’à son tour il s’égare au bras d’une erreur inconnue, ton fantôme éternel, ton « Désir désiré ». 1
8 1932, Le Paysan du Danube. a. Le sentiment de l’Europe centrale
18ain, l’amour n’existait pas ailleurs que dans mes bras, et nul chemin, nulle distance mesurable, ne conduisaient de Tendre-s
9 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.1. Un soir à Vienne avec Gérard
19les rues. Des jeunes gens avec une femme à chaque bras, l’air de ne pas trop s’amuser. Ceci du moins n’a guère changé, dis-j
20ment de progresser. Gérard dut le prendre sous le bras, et les paires de pinces s’accrochèrent désespérément à ses manches.
21 ! » Il n’y avait plus qu’à lui prendre chacun un bras, une femme pour deux hommes — et ce fut bien dans cette anecdote dont
22e. Il y a les ailes du Moulin-Rouge, qui sont les bras de Clarissa dans sa danse, et Clarissa c’est aussi l’Anglaise aux cit
10 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.2. Une « tasse de thé » au Palais C…
23 main de la maîtresse de maison qui lui offre son bras et l’entraîne dans le bal. Vit-on jamais plus courtoise dérision du g
24s conclusions de philosophe, on m’entraîne par le bras vers les jardins. Des ballerines de l’opéra dansent autour d’une vasq
11 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.3. Voyage en Hongrie
25ert, dont la statue colossale, sur un rocher, les bras levés, dirige la circulation de Pest. Gül-Baba est moins théâtral). D
26 Je les vois frapper le sol du talon en levant un bras, la main à la nuque ; frapper le sol de l’autre talon en changeant de
27n changeant de main ; saisir la danseuse sous les bras (elle pose alors ses mains sur les épaules du cavalier) et la faire p
28s danseuses secouent leurs cheveux et tendent les bras en riant pour qu’on les relève. Elles : des Vénitiennes aux yeux de p
29is non pas désordonnés, et des gestes tendres des bras en balançant vivement la tête. Quand elles parlent, la voix un peu ra
30 chantent avec le corps entier — non pas avec les bras, comme on chante du Verdi, — elles ont des mouvements vifs du buste,
31l’abandon — car voici qu’à son tour il s’égare au bras d’une erreur inconnue, ton fantôme éternel, ton « Désir désiré ».
12 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.2. Petit journal de Souabe
32et de tabac, le tout dans une couverture sous mon bras. La ville s’éveille et s’aère. Je me mets à grimper la colline parmi
33 vêtements misérables et je l’accueillis dans mes bras. Elle rêvait, ses mains étaient très douces, et lorsque mes paupières
34ats les lisières du sommeil. Ou bien descends les bras collés au corps dans l’onde apaisée du souvenir. Sois riche d’avoir c
13 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.3. Châteaux en Prusse
35s chevaux ruisselants s’échappent [p. 173] de nos bras, et nous les poursuivons, le long des grèves, dans les blés. Midi. Au
14 1933, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Une main, par C. F. Ramuz (juin 1933)
36oncret » devient presque synonyme de matériel. Un bras cassé (le gauche) ; l’humiliation de la chute, l’angoisse d’être dimi
15 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — e. En dernier ressort
37 tirant par les cheveux. Il faut que du dehors un bras se tende. Le chrétien sait que ce bras s’est tendu. La foi est un ord
38 dehors un bras se tende. Le chrétien sait que ce bras s’est tendu. La foi est un ordre reçu, obéi et ordonnateur. Elle cont
16 1935, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Soirée chez Nicodème (mai 1935)
39 à chacun. Puis il fit un grand geste de ses deux bras levés, — comme pour bénir les circonstants, — et soudain, cachant sa
17 1935, Le Semeur, articles (1933–1949). La cité (avril-mai 1935)
40 maître italien. La somme de saint Thomas sous le bras, mon chrétien arpentait les portiques d’une de ces villes du Quattroc
41 des carrières libérales. L’agriculture manque de bras, — dit-on… J’espère avoir une solution moins défaitiste à vous offrir
18 1936, Esprit, articles (1932–1962). Francfort, 16 mars 1936 (avril 1936)
42cents du Deutschland über alles chanté debout, le bras levé. À huit heures sonnant, les lampes à arc s’éteignirent. Des flèc
19 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Les Jacobins en chemise brune (décembre 1936)
43t à peu près la même de part et d’autre. C’est le bras vengeur du justicier, du pur des purs, qui s’abat sans scrupule humai
20 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
44uffer la vérité, etc. » La chevelure s’agite, les bras s’agitent, la voix s’enfle. « J’étais au dernier Congrès des institut
21 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. III. L’été parisien
45 pièces meublées — 2 grandes cours et jardin — un bras de rivière au bas du jardin — la maison donne sur la route en face de
22 1937, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Paysans de l’Ouest (15 juin 1937)
46uffer la vérité, etc. » La chevelure s’agite, les bras s’agitent, la voix s’enfle. « J’étais au dernier Congrès des institut
23 1937, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Pages inédites du Journal d’un intellectuel en chômage (octobre 1937)
47t plus même une chemise entière : les morceaux du bras ayant servi à rapiécer les épaules et le plastron. Le [p. 151] peu d’
24 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Historique du mal capitaliste (janvier 1937)
48Cincinnatus, qui cultive son lopin avec les seuls bras de sa famille, quitte parfois son domaine pour aller faire la guerre.
25 1938, Journal d’Allemagne. 1. Journal (1935-1936)
49prononce son allocution. En terminant, il lève le bras d’un geste timide : — « Et en l’honneur de nos études romanes, Sieg h
50 extatique. Quarante mille hommes, quarante mille bras se sont levés d’un seul coup. L’homme s’avance très lentement, saluan
51rée de nouveau s’enfle au dehors.) Il a étendu le bras énergiquement — les yeux au ciel — et le Horst Wessel Lied monte sour
26 1938, Journal d’Allemagne. 2. Conclusion 1938
52olitique et légal, qui a jeté l’Autriche dans les bras du Führer. Mais c’est l’attraction passionnée qu’exerce une religion
27 1938, Journal d’Allemagne. iii. Les jacobins en chemise brune
53t à peu près la même de part et d’autre. C’est le bras vengeur du justicier, du pur des purs, qui s’abat sans scrupule humai
28 1938, Esprit, articles (1932–1962). La passion contre le mariage (septembre 1938)
54agine différente la femme que l’on tient dans ses bras, on la déguise et on l’éloigne en rêve, on s’acharne à dépayser les s
29 1938, Esprit, articles (1932–1962). L’amour action, ou de la fidélité (novembre 1938)
55u’il n’est plus question pour nous de recourir au bras séculier. (Sans compter que la Croisade, au total, fut un échec dont
30 1939, L’Amour et l’Occident (1972). I. Le mythe de Tristan
56 pas menti, elle jure n’avoir jamais été dans les bras d’aucun homme, hors ceux du roi son maître et du manant qui vient de
31 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
57elle fille qui de mère naquit La tient dedans mes bras, donc plus ne me soucie Ni de jaloux ni d’aube. Ce rossignol allègre
58 loge d’aubépine, la dame a tenu son ami dans ses bras jusqu’à ce que le guetteur ait crié : Dieu ! c’est l’aube. Qu’elle vi
59mage après la traversée d’une mer, meurt dans les bras de la comtesse de Tripoli dès qu’il en a reçu un seul baiser de paix
60e notre histoire. Jaufré Rudel va mourir dans les bras de la comtesse de Tripoli, « princesse lointaine » qu’il aime sans l’
61i démesuré. Elle jure n’avoir jamais été dans les bras d’un autre homme que son mari, si ce n’est, ajoute-t-elle en riant, d
62ri, si ce n’est, ajoute-t-elle en riant, dans les bras du pauvre passeur qui vient de l’aider à franchir une rivière : or c’
32 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
63 monde. Mes yeux regardez une dernière fois ! Mes bras prenez votre dernier embrassement ! Et mes lèvres, ô vous Portes du s
33 1939, L’Amour et l’Occident (1972). V. Amour et guerre
64st moi qui l’ai saisi le premier dit l’un, par le bras et par la main droite, et lui ai arraché le gant. — Mais à moi, dit l
34 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VI. Le mythe contre le mariage
65agine différente la femme que l’on tient dans ses bras, on la déguise et on l’éloigne en rêve, on s’acharne à dépayser [p. 3
35 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VII. L’amour action, ou de la fidélité
66u’il n’est plus question pour nous de recourir au bras séculier. (Sans compter que la Croisade, au total, fut un échec dont
36 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Appendices
67are — en dépit de certaines apparences — comme le bras séculier à l’autorité spirituelle. Dès lors, toute la Comédie, le Con
37 1941, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). New York alpestre (14 février 1941)
68ttan… Mais les faubourgs, au-delà du fleuve et du bras de mer qui entourent l’île, s’étendent sur des espaces bien plus vast
38 1942, La Part du Diable (1982). II. Hitler ou l’alibi
69ipes. « C’est inconcevable ! » opineront-ils, les bras au ciel. Mais c’est très simple. Un homme qui meurt de faim mange n’i
39 1942, La Part du Diable (1982). III. Le Diable démocrate
70ns vu la population de la Sarre se jeter dans les bras du Reich en 1935. Nous avons vu la Vienne sozialdemokrat se transform
40 1942, La Part du Diable (1982). IV. Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
71ose comme : — Putain. Alors elle le prit dans ses bras, le caressa et [p. 179] l’embrassa. Et comme il s’endormait heureux,
41 1945, Le Figaro, articles (1939–1953). Un climat tempéré (22 août 1945)
72t. Dans la rue des gens tombent. Le veston sur le bras, on erre dans un bain de vapeur, cherchant les salles réfrigérées où
42 1946, Journal des deux Mondes. 9. Voyage en Argentine
73x ou trois enfants par cheval, chacun serrant les bras de l’autre — et partaient au galop dans toutes les directions, à gran
74mbent dans l’eau noire. C’est une jeune fille aux bras menus qui, du pont, mais en vain, voudrait atteindre un groupe d’amis
75élargit. Elle tient la gerbe bien serrée dans son bras gauche, elle est très belle et va pleurer. C’en est trop. Je lui arra
76 et sans merci, m’a collé toute la gerbe dans les bras, puis s’est enfuie. C’est une danseuse, me dit le chef steward, la pl
43 1946, Journal des deux Mondes. 10. Solitudes et amitiés
77bouger, entre mon fauteuil et ma table — les deux bras du fauteuil touchant le bord de la table — devant un bloc de papier b
78e émission, celle de la nuit. Pierre Lazareff, en bras de chemise, sort de sa cage vitrée, le crayon sur l’oreille et le fro
79t. Dans la rue des gens tombent. Le veston sur le bras, on erre dans un bain de vapeur, cherchant les salles réfrigérées où
80re un soir de New York portant gauchement sous le bras une longue boîte noire, d’où sort un très jeune chien tremblant. C’es
44 1946, Journal des deux Mondes. 12. L’Amérique en guerre
81 et bien ordonné, quitte à mettre la jambe sur le bras du fauteuil. Leurs images sont frappantes, leurs idées peu formées. M
45 1946, Lettres sur la bombe atomique. 5. Ni secret, ni défense
82sûr que les nations en aient. Et nous restons les bras ballants, pensant aux achats de Noël… J’ai trouvé quelques paires de
46 1946, Combat, articles (1946–1950). Ni secret ni défense (19-20 mai 1946)
83ûr que les nations en aient. Et nous restons, les bras ballants… p. 1 a. « Ni secret ni défense », Combat, Paris, n° 60
47 1946, Carrefour, articles (1945–1947). L’Amérique est-elle nationaliste ? (29 août 1946)
84euls avec toute la charge de l’occupation sur les bras ! » Remarquons que les Russes ne prêtent pas le flanc à des critiques
48 1947, Doctrine fabuleuse. 7. Angérone
85’eux-mêmes. Alors il lui saisit la tête entre ses bras, et la contemple. Et il la nomme dans sa pensée, comme s’il doutait…
49 1947, Doctrine fabuleuse. 8. Contribution à l’étude du coup de foudre
86ville, que domine la statue de saint Gellert, les bras en croix. Elle arrête la voiture près d’une barrière de parc public,
87le tour de la table, je m’arrête devant elle, les bras en arrière, comme cela — je me suis retenu de lui toucher l’épaule —
50 1947, Doctrine fabuleuse. 12. Le supplice de Tantale
88rivière où il baigne à mi-corps, quand il lève le bras vers ces fruits mûrs qui font ployer la branche au-dessus de son fron
51 1947, Doctrine fabuleuse. 13. La fin du monde
89i s’approche avec son parapluie mal fermé sous le bras, et des lunettes bourrues au-dessus du sourire de la plus fervente ir
52 1947, Vivre en Amérique. 1. Vie politique
90euls avec toute la charge de l’occupation sur les bras ! Il en va de même pour l’occupation du Japon. Si les Américains s’in
53 1947, Vivre en Amérique. 2. Vie culturelle et religieuse
91banquets, et l’on publie son livre tapé à tour de bras pendant la traversée. J’oubliais de dire qu’il a généralement autant
54 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. I
92ité sans recours. Vous prenez cette amie dans vos bras, vous ne trouvez à dire que des phrases banales : « Viens ici qu’on s
93s pas répondre en nous jetant simplement dans les bras de l’Amérique. Non seulement nous ne le devons pas, mais c’est pratiq
55 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. II
94s sages que les Américains. Mais nous restons les bras ballants, regardant à droite et à gauche comme s’il n’y avait rien de
56 1948, Suite neuchâteloise. VII
95x ponts chargés de dieux, passagers immobiles, un bras levé… J’habite au Lac de Garde un palais délabré, au-dessus de [p. 73
57 1948, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Lacs (août 1948)
96x ponts chargés de dieux, passagers immobiles, un bras levé… J’habite au lac de Garde un palais délabré, au-dessus de jardin
58 1949, La Vie protestante, articles (1938–1978). Printemps de l’Europe (29 avril 1949)
97ues et cafés de Paris, avec un gros livre sous le bras, quêtant la signature des amis de la paix. Il a déchiré son passeport
59 1951, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Inde 1951 (décembre 1951)
98uges de bétel sur le trottoir, et ces moignons de bras charmants et menaçants… Sur le port et devant les grands hôtels, des
99s, au moment de claquer les portières, leur petit bras coupé au coude. On retient la portière qui allait briser cela, on leu
100enton, en liaison stricte avec les mouvements des bras, des doigts et des chevilles, m’a fait comprendre la statuaire hindou
101ppant devant eux, de côté, derrière leur dos, les bras levés, avec une violence inouïe — s’ils venaient à rater un seul croi
60 1953, La Confédération helvétique. Introduction (par Lucien Febvre)
102mportance, mille fois, ceux que portent à bout de bras des vedettes flamboyantes. Pourtant, pourtant, ce n’est point par dil
61 1956, Preuves, articles (1951–1968). Sur Suez et ses environs historiques (octobre 1956)
103e m’aidez pas, sachez-le, je me jetterai dans les bras de Moscou, et c’est vous qui m’y aurez poussé ! J’ai besoin d’un barr
104emandiez de m’en mêler. A. Vous me jetez dans les bras de Khrouchtchev ! Je ne veux pas de conditions politiques. B. Je n’en
105mandant ? A. Pour éviter que je me jette dans les bras de Moscou. B. Pourquoi vous jeter dans les bras de Moscou, qui ne vou
106s bras de Moscou. B. Pourquoi vous jeter dans les bras de Moscou, qui ne vous aidera jamais sans conditions ? A. Parce que M
62 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. I. Première partie. La Voie et l’Aventure — 1. Où les voies se séparent
107u’aux princes chrétiens leurs sujets : il leva le bras, et deux des gardes se jetèrent dans le vide, pour s’écraser sur le s
108 : le martyr qui revient, portant sa tête sous le bras ! Qu’en est-il de notre Occident ? Certes, l’Europe qui croit à l’abs
63 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur la pluralité des satellites (II) (décembre 1957)
109e régime communiste éliminé nous laissera sur les bras la Russie. Ce n’est pas la guerre des Blocs qui me paraît fatale, mai
64 1959, Preuves, articles (1951–1968). Nouvelles métamorphoses de Tristan (février 1959)
110ovoqué la passion, et qu’on peut prendre dans ses bras, alors que ce qu’on aime réellement c’est la personne provoquée par l
111te de Tristan : La nuit brillante enferme en ses bras maternels toutes les contradictions, et sur son cœur, il n’est plus d
65 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. Introduction. L’érotisme et les mythes de l’âme — c. Présence des mythes et leurs pouvoir dans divers ordres
112es statues de dieux animaux ou de Shivas à quatre bras sur la civilisation de l’Égypte ou de l’Inde anciennes, c’est de la m
66 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 1. Nouvelles métamorphoses de Tristan
113ovoqué sa passion, et qu’on peut prendre dans ses bras, alors que ce qu’on aime réellement c’est la personne provoquée par l
114te de Tristan : La nuit brillante enferme en ses bras maternels toutes les contradictions, et sur son cœur, il n’est plus d
67 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. I. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère) — I.2. Le mythe de l’enlèvement d’Europe
115rière, appelait ses compagnes et leur tendait les bras ; mais elles ne pouvaient pas l’atteindre. Le taureau parvint au riva
68 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. I. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère) — I.6. Le concept géographique
116ascogne ; le reste de la Gaule, la poitrine ; les bras, l’Italie et la Grande-Bretagne ; le ventre, l’Allemagne ; la Bohème,
117e, pour tête l’Espagne, pour cœur la France, pour bras et mains la Grande-Bretagne et l’Italie, l’une avec le globe, l’autre
69 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.2. Plans d’union européenne contemporains de la Révolution
118s conseiller intime de la politique autrichienne, bras droit de [p. 175] Metternich et secrétaire du Congrès de Vienne, avai
70 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.3. Synthèses historico-philosophiques (I)
119ulées pour le débit à l’étranger, et consacre les bras qui travaillaient jusqu’ici pour les étrangers à des travaux pour les
71 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.4. Napoléon et l’Europe
120 autre partie de l’Europe n’est que la tête ou le bras avec le poing. Ce bon cœur si honnête que presque toutes les guerres
72 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. V. L’Ère des nations, (de 1848 à 1914)
121nie de la Liberté : ils tendent amoureusement les bras pour un premier baiser… Mais le poème s’ouvrait par une affirmation
122ussie pourra se promener tranquillement l’arme au bras dans notre patrie ; alors le monde assistera au plus grand châtiment
123anité confient à ceux qui veulent consacrer leurs bras, leur intelligence et leur vie à la sainte cause du progrès des peupl
124omme une méduse à la tête effrayante, et dont les bras vont s’étendre du Bosphore vers l’Asie, l’Afrique et l’Europe : alors
73 1961, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Esquisse d’une biographie : J. H. Retinger (1960-1961)
125 du trou. Un sergent le retint brusquement par le bras en hurlant qu’il allait tomber avant le signal, et une discussion vio
126avait passé de son petit pas traînant, parfois au bras d’un secrétaire, souvent seul et s’aidant de sa canne, des « responsa
74 1963, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Universités américaines (12-13 janvier 1963)
127rs et livres, et leurs jambes sur des poufs ou le bras d’un fauteuil. Le professeur annonce que la leçon sera consacrée à l’
75 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.2. « L’histoire suisse commence avec Guillaume Tell »
128on du trafic alpestre, autour du lac aux nombreux bras en forme de fjords, présente un intérêt particulier pour les souverai
76 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.3. « La Suisse est née de la révolte de pâtres libertaires contre le despote autrichien »
129es révolutionnaires. Ni non plus des « pâtres aux bras noueux ». Non, c’étaient, pour parler le langage populaire, des « mes
77 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.4. « Le pacte de 1291 a fondé la Suisse »
130atin-là. Ni les pâtres en Lederhosen levant leurs bras noueux sur la scène du Grütli, pour l’édification future des enfants
78 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. II. L’union, sauvegarde de la diversité ou comment fonctionne une fédération — II.1. Les institutions et la vie politique
131e politique ! » s’exclame le député en levant les bras au ciel. Ce cri du cœur m’a donné à penser. Nos institutions suisses
79 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. III. La morale quotidienne et le climat de culture ou comment on vit dans une fédération
132dition du service étranger. Cendrars y perdit son bras droit. Apollinaire eut son casque troué par un éclat d’obus. « Une ét
80 1968, Preuves, articles (1951–1968). Vingt ans après, ou la campagne des congrès (1947-1949) (octobre 1968)
133re de cette action avait été le Dr Retinger 155 , bras droit du général [p. 21] Sikorski, chef du gouvernement polonais. À c
81 1971, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Dépolitiser la politique (printemps 1971)
134est-à-dire de la seule religion qui ait encore un bras séculier et qui s’en serve. On ne brûle plus les hérétiques du christ
82 1972, L’Amour et l’Occident (1972). Post-scriptum
135 vint près de lui, à son lit, et le prit dans ses bras. Et il sut que c’était la Comtesse et aussitôt il recouvra la vue, l’
136 ce qu’il l’eût vue. Et ainsi il mourut entre ses bras : et elle le fit ensevelir à grand [p. 390] honneur dans la maison du
83 1974, Journal d’un Européen (fragments 1974). Journal d’un Européen (fragments 1974)
137i était Stravinsky, s’incliner et tomber dans les bras étendus du Patriarche Roncalli, le futur Jean XXIII, pape de l’œcumén
84 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 10. Passage de la personne à la Cité
138erposée qui le prolonge comme l’outil prolonge le bras) aux pouvoirs de niveau local, régional, ou continental, dont il deva
139 extatique. Quarante mille hommes, quarante mille bras se sont levés d’un seul coup. L’homme s’avance très lentement, saluan
140rée de nouveau s’enfle au-dehors.) Il a étendu le bras énergiquement — les yeux au ciel — et le « Horst Wessel Lied » monte
85 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 15. Stratégie
141 seule religion au xxe siècle, qui ait encore un bras séculier, et qui s’en serve. On ne brûle plus les hérétiques du chris
86 1982, La Part du Diable (1982). Postface après quarante ans
142bouger, entre mon fauteuil et ma table — les deux bras du fauteuil touchant le bord de la table — devant un bloc de papier b
87 1985, Cadmos, articles (1978–1986). Trente-cinq ans d’attentes déçues, mais d’espoir invaincu : le Conseil de l’Europe (été 1985)
143’un pas alerte par Paul Reynaud, saluant des deux bras levés : réminiscence irrépressible de scènes de la Convention, pendan
88 1986, Cadmos, articles (1978–1986). Denis de Rougemont tel qu’en lui-même… [Entretien] (printemps 1986)
144 les rues de Berne avec une petite femme à chaque bras, parce qu’on a besoin de vous au bureau. » J’ai continué à participer