1 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.2. Petit journal de Souabe
1rai étendu dans la maison, je veux que la lumière brille dans ma chambre et dans les corridors, pendant toute la nuit, et qu’o
2 importe si les coudes ou le fond de mon pantalon brillent. En aucun cas je ne veux être emballé dans une serviette de papier. J
3les exprimer cette euphorie. Quelques larmes font briller les yeux souriants et généreux. On se sent très près de ce qu’il y a
2 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.3. Châteaux en Prusse
4ent, livrant passage à la chaussée impériale dont brillaient les grandes portées blanches sur les ondulations sablonneuses de la p
3 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.4. Le balcon sur l’eau
5nt vivante et qui rêve ; et rien que nos yeux qui brillent dans l’étendue où nos deux formes confondent leur ombre et leur songe
4 1934, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Quelques œuvres et une biographie de Kierkegaard (26 mai 1934)
6édantisme et sans littérature. Tant de biographes brillent aux dépens de leur modèle ! Modeste et sûr, celui-ci nous aidera.
5 1936, Esprit, articles (1932–1962). Vues sur C. F. Ramuz (mai 1936)
7ui leur pendent à chaque poil et des souliers qui brillent. » Il y en a dans presque tous les livres de Ramuz, de ces taupiers q
6 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. Préambule
8auvres, des landes où le soleil qui reparaît fait briller des pyramides de sel. Au loin, parmi les lagunes et les marais, point
7 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
9leul immense et les lauriers. Un grand vase jaune brille au bord du bassin. Le reflet de l’eau tremble au plafond et sur les m
8 1937, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Selma Lagerlöf, conteur de légende (3 juillet 1937)
10, dans son costume de marchande ambulante. « Elle brillait comme une rose sauvage. » Il s’arrête. « Tu me regardes comme si j’ét
9 1938, Journal d’Allemagne. 1. Journal (1935-1936)
11 [p. 23] J’ai suivi mes cours avec zèle et j’ai brillé au séminaire. J’ai sacrifié un demi-sou à la criante misère du peuple
10 1942, La Part du Diable (1982). IV. Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
12ndis que le sang court plus vite, et que les yeux brillent et deviennent fixes, et que les passions bouillonnent. À quoi pouvai
11 1943, La Vie protestante, articles (1938–1978). Les tours du Diable VI : Le mal du siècle : la dépersonnalisation (19 novembre 1943)
13 tandis que le sang court plus vite, que les yeux brillent et deviennent fixes, et que les passions bouillonnent. À quoi pouvait
12 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 3. Kierkegaard
14t à l’orgueil, mais que parfois la prophétie fait briller devant lui comme un éclair. « Sachez qu’à l’origine, — lit-on dans un
13 1944, Les Personnes du drame. III. Sincérité et authenticité — 7. Vues sur Ramuz
15ui leur pendent à chaque poil et des souliers qui brillent. » Il y en a dans presque tous les livres de Ramuz, de ces taupiers q
14 1951, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Inde 1951 (décembre 1951)
16des saris roses, violets, vert assourdi. Des yeux brillent dans les portes sombres. Çà et là, un homme prie, accroupi contre un
15 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. I. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère) — I.2. Le mythe de l’enlèvement d’Europe
17r blonde, à l’exception d’un cercle blanc pur qui brillait au milieu de son front ; ses yeux, dessous, étincelaient et lançaient
16 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. I. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère) — I.8. « Europa vel regnum Caroli »
18. Parfois, cependant, le nom d’Europe affleure et brille encore pour un instant. Notker le Bègue, chargé par Charles le Simple
17 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.3. Le problème de la guerre et l’essor des États (xvie siècle)
19is, les hommes n’excellent dans un art ou ne font briller leur courage, que lorsque l’État les emploie ou les tire de leur obsc
20l’Europe : c’est en Europe en effet que l’on voit briller sans nombre les hommes qui ont excellé dans tous les genres et ils se
21 a effacé le nom ; car l’époque où les vertus ont brillé d’un plus grand éclat, est celle où il s’est trouvé le plus d’États à
18 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.1. Perspectives élargies
22ritoire fort limité. Mais cette Europe chrétienne brille d’une admirable civilisation ; tous les biens auxquels l’homme peut a
19 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. V. L’Ère des nations, (de 1848 à 1914)
23 vie. Ce n’est point là incendier le monde, c’est briller de sa place sur l’horizon des peuples pour les devancer et les guider
20 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.2. Vertus et valeurs européennes
24t cela, si, à la fin de cette chaîne d’utilité ne brillait pas l’étoile glorieuse de l’inutile ? Les hommes demeurent esclaves a
21 1968, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Hölderlin dans le souvenir des noms splendides (1968)
25nasse j’irai, et, dès que dans l’ombre des chênes Brillera la lueur de ton flot surgissant, Castalie ! Ah ! je veux Dans la vasq
22 1970, Le Cheminement des esprits. II. Diagnostics de la culture — II.3. Conclusions sur l’avenir et la liberté de la culture
26 pas du tout comme des hommes qui essaieraient de briller sur la scène, mais comme des hommes qui ont à vous dire ceci : c’est