1 1946, Foi et Vie, articles (1928–1977). Fédéralisme et œcuménisme (octobre 1946)
1tique, Provinces unies des Pays-Bas, Commonwealth britannique, États-Unis d’Amérique. (La forme de « l’individualisme par groupes »
2 1947, Vivre en Amérique. 1. Vie politique
2-à-dire l’issue de la lutte que soutient l’Empire britannique, essayons de comprendre les raisons de la santé démocratique des USA.
3ers au génie yankee : le Mexique latin, le Canada britannique et français. Couronnant [p. 50] le tout, voici que le monde germaniqu
3 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. III
4ongrès beaucoup plus loin — s’il n’y avait eu les Britanniques. [p. 135] Beaucoup pensaient, avant La Haye, que le conflit principa
5cas précis de l’union européenne, la position des Britanniques est équivoque. Et, dans l’état d’urgence où se trouve l’Europe, l’équ
6aîtra dure ou même injuste à beaucoup de mes amis britanniques. Je n’y puis rien : elle résume l’opinion de la presse continentale a
7 au lieu de l’écarter comme une inconvenance. Les Britanniques firent front contre l’idée, le reste du Congrès contre le projet préc
8du Congrès contre le projet précis. C’est que les Britanniques n’aiment guère qu’on « bouscule » les gouvernements. Dans les trois c
9aliste. Nous ne voulons pas l’Europe française ou britannique, mais au contraire l’Europe « helvétisée », c’est-à-dire non point sa
4 1950, Lettres aux députés européens. Quatrième lettre
10nentaux seront des premiers, et les conservateurs britanniques des seconds. On devine que ces conservateurs suivent une logique non
5 1953, La Confédération helvétique. 1. Le peuple et son histoire
11uissance organisatrice. L’exemple du Commonwealth britannique peut venir à l’appui de cette thèse ; mais l’exemple de la Confédérat
6 1953, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Aller et retour (avril 1953)
12ze États qui venaient de se libérer de la tutelle britannique décidèrent que leur simple alliance confédérale devait être remplacée
7 1954, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Éducation européenne (octobre-novembre 1954)
13que. C’était pratiquement se rallier à la méthode britannique, dite « fonctionnelle », méthode du step by step, du petit à petit l’
8 1959, Preuves, articles (1951–1968). Sur un chassé-croisé d’idéaux et de faits (novembre 1959)
14unisme différerait des réalisations du socialisme britannique et scandinave, ou de l’american way of life. K. se borne à proclamer
9 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. I. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère) — I.3. Le Mythe de Japhet
15u Mont Taurus dans l’Asie médiane jusqu’à l’Océan Britannique posséderont toute l’Europe (omnem Europam). Jürgen Fischer cite une
10 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. I. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère) — I.6. Le concept géographique
16rcule jusqu’aux Canaries, à la Bretagne, aux Îles Britanniques et à la mer du Nord, où le Monde cesse… De Carthage, colonie de Tyr (
11 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.2. Premiers plans d’union
17ensé que le roi des Gaules dût vivre en une geôle britannique, et peut-être y mourir ? Et voici que nous sommes maintenant certains
12 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.7. Synthèses historico-philosophiques (II)
18tions avancées, Française, Italienne, Germanique, Britannique et Espagnole, toujours solidaires depuis Charlemagne. — Paris 1850.
13 1961, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Esquisse d’une biographie : J. H. Retinger (1960-1961)
19ou trois ans à sensibiliser quelque peu l’opinion britannique relativement à la Pologne, préparant ainsi les voies d’une action bea
20 et sur la foi de ce document, il obtient un visa britannique. Il revoit ses amis parisiens, raconte partout son aventure — comme e
21rès la guerre, je réussis à obtenir du gouverneur britannique quelques-unes des denrées et machines dont la Pologne manquait si cru
22l est intéressant de noter que ni le gouvernement britannique ni moi-même ne furent jamais remerciés par le gouvernement de Varsovi
14 1962, Les Chances de l’Europe. IV. Les nouvelles chances de l’Europe
23n’a pas été suivi par le rejet du parlementarisme britannique, aussitôt adopté tel quel, mais bien par l’abolition légale des caste
15 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.7. « Un pays traditionnellement neutre »
24éflexes que l’on peut comparer à l’insularité des Britanniques, bref, d’une évolution marquée, depuis un siècle, vers « l’introversi
16 1968, Preuves, articles (1951–1968). Vingt ans après, ou la campagne des congrès (1947-1949) (octobre 1968)
25itants sincères face à quelques anciens ministres britanniques et français très inégalement assurés de leur droit de parler au nom d
26e me vis en présence d’un groupe presque purement britannique, qui feignit le plus grand embarras : comment imprimer mon rapport, p
27 se présentait comme telle au Congrès, la [p. 26] Britannique. Le romancier Charles Morgan veut qu’on s’en remette pour la culture
17 1970, Le Cheminement des esprits. I. Historique — I.1. Le mouvement européen
28uverainetés nationales absolues. La position dite britannique (en fait, celle de M. Bevin) tend, au contraire, à réduire l’Assemblé
29ants, avec une volonté sournoise de sabotage. Les Britanniques respectent leur gouvernement. Ils pensent que les ministres sont là p
18 1977, L’Avenir est notre affaire. I. Système de la crise — 2. Le grand litige
30alismes européens : le français, l’ibérique et le britannique. Elle exerce un pouvoir d’entraînement en tous domaines publics et pr
31t de laboratoires néerlandais, belges, suisses et britanniques seront immergés cet été dans le Nord de l’Atlantique par uncargo brit
32 cet été dans le Nord de l’Atlantique par uncargo britannique. (Nous les retrouverons, d’ici quelques années, à l’autre bout de la
19 1977, L’Avenir est notre affaire. I. Système de la crise — 3. La clé du système ou l’État-nation
33hiopie, au Maroc et au Proche-Orient où Français, Britanniques et Allemands s’affrontent avec des peuples mal armés, mais aussi et s
20 1977, L’Avenir est notre affaire. II. De la prévision — 5. Naissance de la prospective
34u désir de parodier le scientisme de ses débuts : britanniques comme lui-même et comme les grands ancêtres — Thomas More 90 , Lord B
21 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 15. Stratégie
35 la plupart des régions françaises, espagnoles ou britanniques — rien ne les empêchera de le faire, c’est l’évidence. Pourquoi détru
22 1979, Rapport au peuple européen sur l’état de l’union de l’Europe. Introduction
36Irlande, à un consommateur [p. 39] néerlandais ou britannique d’acheter des produits danois ou italiens ; obliger, enfin, le fabric
23 1979, Rapport au peuple européen sur l’état de l’union de l’Europe. V. La défense de l’Europe
37mme parade les « forces atomiques de dissuasion » britannique et française. Réponse de la majorité des auteurs et critiques militai