1 1926, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Paradoxe de la sincérité (décembre 1926)
1r du soleil, des phares d’automobiles étoilent le brouillard, les visages se cachent dans des fourrures, personne ne sait la riche
2 1927, Articles divers (1924–1930). Dés ou la clef des champs (1927)
2les yeux sur des visions. Les lustres doraient un brouillard de fumée, et la musique noyait mes pensées. Je vis qu’une femme était
3 1930, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Les soirées du Brambilla-club (mai 1930)
3nt en jetant une longue flamme. À Venise, sous le brouillard qui cachait le front des palais, une nuit d’hiver, je chantonnais la
4 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.2. Petit journal de Souabe
4feu… — Mais non. [p. 137] 7 mai 1929 « J’ai mes brouillards et mon beau temps au dedans de moi », remarque Pascal, asservi au seu
5 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.5. Appendice. Les Soirées du Brambilla-Club, (1930)
5nt en jetant une longue flamme. À Venise, sous le brouillard qui cachait le front des palais, une nuit d’hiver, je chantonnais la
6 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
6p. 45] cachaient la mer bruyante, à ma gauche. Un brouillard vague flottait sur les marais. « Le Peuple », me disais-je en pédalan
7 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
7ui en dit plus long qu’on ne croirait. « J’ai mes brouillards et mon beau temps au dedans de moi », note Pascal. En sorte que s’éto
8 1937, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Paysans de l’Ouest (15 juin 1937)
8qui me cachaient la mer bruyante, à ma gauche. Un brouillard vague flottait sur les marais. « Le peuple, me disais-je en pédalant,
9 1937, Esprit, articles (1932–1962). Journal d’un intellectuel en chômage (fragments) (juin 1937)
9ui en dit plus long qu’on ne croirait. « J’ai mes brouillards et mon beau temps au-dedans de moi » note Pascal. En sorte que s’éton
10 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. II. Deuxième partie — 8. L’amour même
10ne un sens à tout : au vide cosmique où danse tel brouillard d’électrons empruntés à droite et à gauche et qui tout d’un coup peut
11 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. I. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère) — I.6. Le concept géographique
11si l’air y est-il enveloppé comme d’un manteau de brouillards ; une brume épaisse cache en tout temps les flots, et de sombres vape
12 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. III. La morale quotidienne et le climat de culture ou comment on vit dans une fédération
12ns du mythe. Son Guillaume Tell trapu surgit d’un brouillard blanc qui s’écarte en volutes devant le pas puissant et la large paum