1 1924, Articles divers (1924–1930). M. de Montherlant, le sport et les Jésuites (9 février 1924)
1poète du stade. En un style d’une fermeté presque brutale parfois, un style de sportif, mais qu’on sent humaniste et poète, un
2crivain catholique. Et son lyrisme, encore un peu brutal, il saura le dompter, et atteindre au classicisme véritable. Voici un
2 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Bernard Lecache, Jacob (mai 1927)
3sans grâces, qui ne manque pas d’une beauté assez brutale, pour nous choquer et s’imposer pourtant. M. Lecache présente le prob
3 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Pierre Drieu la Rochelle, La Suite dans les idées (mai 1927)
4 qui s’en exaspère. Souvent maladroit, incertain, brutal : mais faisons-lui confiance, voici un homme d’aujourd’hui, presque s
4 1928, Articles divers (1924–1930). Un soir à Vienne avec Gérard (24 mars 1928)
5e si transparente : la mort même en devient moins brutale. Elle rôde ici comme une tristesse amoureuse. Elle n’est plus que l’a
5 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 6. La trahison de l’instruction publique
6e le culte exclusif de l’utile, l’incompréhension brutale de la nature, la haine des supériorités naturelles, l’habitude de l’e
6 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Sécularisme (mars 1931)
7. — Qui donc nous aurait révélé de bonnes raisons brutales, de bonnes raisons humaines, de nous intéresser à l’Asie : les grèves
7 1932, Le Paysan du Danube. a. Le sentiment de l’Europe centrale
8l’économie de nuances vaines et la décision, même brutale, l’on ne saurait ici serrer de trop près les origines secrètes d’un p
9l’aide d’un seul exemple. L’Allemand, dit-on, est brutal ; le Français malin. Deux traits de caractère dont les manifestations
8 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.1. Un soir à Vienne avec Gérard
10e si transparente : la mort même en devient moins brutale. Elle rôde ici comme une tristesse amoureuse. Elle n’est plus que l’a
9 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Les Signes parmi nous, par C. F. Ramuz (janvier 1932)
11esée. Tous les procédés ramuziens, juxtapositions brutales, interférences du récit, surimpressions, changements de temps au cour
10 1933, Esprit, articles (1932–1962). Loisir ou temps vide ? (juillet 1933)
12de travail et 8 heures de loisir est une dérision brutale des rythmes créateurs. Elle exprime simplement l’état accidentel d’un
11 1933, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le Deuxième Jour de la Création, par Ilya Ehrenbourg (décembre 1933)
13tionnaire. Saine, orgueilleuse, zélée, optimiste, brutale, sentimentale, formidablement conformiste. Le puritanisme des komsomo
12 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Spirituel d’abord (juillet 1933)
14 c’est elle qui vaincra sans coup férir une force brutale dont le « pouvoir » ne sait que faire. Mais, dira-t-on, que se passe-
15 en dictature. La dictature n’est que la fixation brutale d’une révolution en pleine période de transition, d’un désordre dont
13 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — b. Ridicule et impuissance du clerc qui s’engage
16oute la pensée bourgeoise aboutit à la conception brutale d’une politique stalinienne ou fasciste, qui ne connaît plus d’autre
14 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 2. Personne ou individu ? (d’après une discussion)
17qu’on sait, peut très bien n’être que la fixation brutale d’un désordre réel. Cet ordre reste à la merci de la révolte suffisam
15 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 3. Précédence ou primauté de l’économique dans le marxisme ? (Introduction à un débat dans un cercle privé)
18dont ils étaient les bénéficiaires. L’affirmation brutale du primat de l’économique intervint à ce moment de l’histoire comme u
19de défense intérieure : il est comme l’expression brutale de leur inconscient, il décrit sans pudeur la part honteuse de leur n
16 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 9. Antimarxiste parce que chrétien
20ement ici mettre en lumière l’opposition nette et brutale des deux voies. Il en résulte d’autres oppositions. Prenons, par exem
17 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 10. Fascisme
21e méchant homme, d’ennemi du peuple, de bourgeois brutal. Réaction sans doute sympathique, mais dont je crains qu’elle soit in
18 1934, Politique de la Personne (1946). V. À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
22videmment communs à ces régimes : leur opposition brutale au christianisme dès qu’ils sont assez forts pour lever le masque, et
19 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — ii. Loisir ou temps vide ?
23l et 8 heures de loisir [p. 234] est une dérision brutale des rythmes créateurs. Elle exprime simplement l’état accidentel d’un
20 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — iii. Groupements personnalistes
24x bourgeois, et du fascisme, en tant que fixation brutale du capitalisme en crise. L’originalité de ces groupes réside d’abord
21 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Nécessité de Kierkegaard (août 1934)
25iscours est vain. À qui pressent, dans sa réalité brutale, dans son sérieux dernier, et son risque absolu, ce qu’est la solitud
22 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Kasimir Edschmid, Destin allemand (octobre 1934)
26e suffit pas à expliquer l’impression de grandeur brutale et grave à la fois qui demeure dans l’esprit, bien après qu’on l’a lu
23 1934, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Quelques œuvres et une biographie de Kierkegaard (26 mai 1934)
27ite qui contraste singulièrement avec le réalisme brutal du sujet. Que le lecteur, pourtant, ne se laisse point arrêter par de
24 1935, Esprit, articles (1932–1962). Tristan Tzara, Grains et Issues (juin 1935)
28comparablement plus important que l’établissement brutal de l’étatisme en Russie, nommé révolution bolcheviste. On comprend mi
29emble bien que ces « barrages » et ce conformisme brutal soient en train de provoquer chez Tzara une prise de conscience toute
25 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Recherches philosophiques (septembre 1935)
30urgent. Il se pourrait d’ailleurs que l’apparence brutale des thèses personnalistes soit le fait, provisoire, de toute philosop
26 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). L’Édit de Nantes et sa Révocation (mars-avril 1935)
31 1685 ne furent pas moins réelles, pour être plus brutales, que celles du Pape. La légende de la paix religieuse établie par l’É
27 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Conversation avec un SA (décembre 1935)
32te question de l’utilisation des forces obscures, brutales, de l’homme ? La préparation à la guerre. Et quand je vous dis que c’
33ù Rimbaud a dit : « Le combat spirituel est aussi brutal que la bataille d’hommes. » Lui. — Et pour ceux qui n’arrivent pas s
28 1935, Le Semeur, articles (1933–1949). La cité (avril-mai 1935)
34ne devra-t-on pas opposer une question préalable, brutale : cette vocation a-t-elle un sens concret ? Conduit-elle à des actes 
29 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.4. Hegel, Comte, Marx, ou la rationalisation
35 qui aboutira nécessairement à l’étatisme le plus brutal 15 . Une foule de préjugés sentimentaux, politiques et littéraires, t
30 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.8. Décadence des lieux communs
36, si absurde soit-il, [p. 79] tantôt la dictature brutale et arbitraire, plus rarement la revendication d’un équilibre vrai, d’
31 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.10. La mesure soviétique
37ngoisse et l’orgueil des prisonniers d’une raison brutale : il aura sans doute la vie dure, comme tout ce qui est irrationnel,
32 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.14. L’appel à la commune mesure, ou l’Europe du xxe siècle
38Dictature », « tyrannie », « conformisme [p. 133] brutal », tout cela, qui épouvante les libéraux, n’est en fait que l’ensembl
39excitées par nos négations irritantes. Contre les brutales poussées de masses qui ne se connaissent plus, seule la violence de l
33 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — Préambule
40 Il faut penser avec les mains. — La formule est brutale et je pense qu’elle doit l’être. Nos circonstances sont plus brutales
41 qu’elle doit l’être. Nos circonstances sont plus brutales encore, et nous invitent à parler net. Il ne s’agit plus aujourd’hui
34 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.1. La pensée prolétarisée
42s ceux enfin qui se donnent sans remords à la loi brutale du nombre, trahissant dans ce temps, [p. 191] mais pour l’éternité, l
35 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.2. Éléments d’une morale de la pensée
43té de solutions, tantôt purement figurées, tantôt brutales et écrasantes, dans l’un et l’autre cas non créatrices et non humaine
44nt de penser avec leurs mains : si ces mains sont brutales, et la pensée qui les exerce encore abstraite, c’est que le monde aba
45volution ne pourrait être faite qu’avec des mains brutales, et non du bout des doigts. (Et pourtant la brutalité n’a rien en soi
36 1936, Esprit, articles (1932–1962). Vues sur C. F. Ramuz (mai 1936)
46des oiseaux pouvait être et était souvent le plus brutal des tintamarres, fait « d’un bruit de vitres cassées, de grincements
37 1936, Esprit, articles (1932–1962). Culture et commune mesure (novembre 1936)
47t l’orgueil [p. 259] des prisonniers d’une raison brutale : il aura sans doute la vie dure, comme tout ce qui est irrationnel,
48ction. « Dictature », « tyrannie », « conformisme brutal », tout cela qui épouvante les libéraux n’est en fait que l’ensemble
49excitées par nos négations irritantes. Contre les brutales poussées de masses qui ne se connaissent plus, seule la violence de l
38 1936, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Sur une page de Bossuet (ou Tradition et Révélation) (janvier 1936)
50nifestes des Conciles ? La question peut paraître brutale, simpliste. Elle manque certainement d’« onction ». Est-ce assez pour
39 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Qu’est-ce que l’autorité ? (mai 1936)
51orce qu’on veut bien lui attribuer : même le plus brutal est fondé sur la croyance. ») 40 4. Comment se fait-il qu’une élite
40 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Les Jacobins en chemise brune (décembre 1936)
52’expérience d’un centralisme dont les caricatures brutales, artificielles, épouvantent le modèle lui-même ? Fédéralisme : derniè
41 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
53res, une sauce aigre où nagent de grandes vérités brutales, toujours bonnes à dire, mais mal dites. J’accepte à la rigueur cette
54 mensonges, on les abreuve d’une prose abstraite, brutale — eux qui le sont si peu ! — et si possible, plus médiocre que celle
42 1937, Esprit, articles (1932–1962). Martin Lamm, Swedenborg (septembre 1937)
55ahit à chaque page, et révèle un parti pris assez brutal de réduction du mystique à l’illusoire. Par exemple, il relate une de
43 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Historique du mal capitaliste (janvier 1937)
56ormation du prolétariat agricole et la séparation brutale, visible, du châtelain et du paysan. Les révoltes conjuguées des prol
44 1938, Journal d’Allemagne. 1. Journal (1935-1936)
57a violence (libéralisme morbide). Le jeune paysan brutal qui lui tient tête figure l’Allemagne nouvelle. Grâce à lui, le villa
58te question de l’utilisation des forces obscures, brutales, de l’homme ? La préparation à la guerre. Et quand je vous dis que c’
59ù Rimbaud a dit : « Le combat spirituel est aussi brutal que la bataille d’hommes. » Lui. — Et pour ceux qui n’arrivent pas s
45 1938, Journal d’Allemagne. 2. Conclusion 1938
60n pas que cet ordre est simplement la suppression brutale et militaire de toute expression libre des antagonismes qui chez nous
46 1938, Journal d’Allemagne. iii. Les jacobins en chemise brune
61’expérience d’un centralisme dont les caricatures brutales, artificielles, épouvantent le modèle lui-même ? Fédéralisme : derniè
62e que les Tchèques ont donné prétexte au chantage brutal du Führer. L’abdication des « démocraties de l’Ouest » traduit, entre
47 1938, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). La vraie défense contre l’esprit totalitaire (juillet 1938)
63rdre » imposé par la force, d’une « mise au pas » brutale qui nous dispense de nous sentir les responsables de la cité et de l’
48 1938, La Vie protestante, articles (1938–1978). Le temps des fanatiques (25 novembre 1938)
64nes dans le ciel, mais des réalités terrestres et brutales qui nous avertissent aujourd’hui du caractère religieux de notre Hist
49 1938, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le Monastère noir, par Aladár Kuncz (janvier 1938)
65naît jamais mieux qu’à la faveur de circonstances brutales, qui le rabattent à l’élémentaire. p. 145 ai. « Le Monastère noi
50 1939, L’Amour et l’Occident (1972). I. Le mythe de Tristan
66amour courtois est né d’une réaction à l’anarchie brutale des mœurs féodales. On sait que le mariage, au xiie siècle, était de
67ui soit une transfiguration, et non pas un hasard brutal. Il s’agit donc toujours de ramener la fatalité extérieure à une fata
51 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
68ession du désir charnel est si vive et parfois si brutale qu’il est vraiment impossible de se tromper sur la nature de leurs as
69unique !) Où est alors cette expression « vive et brutale » d’un désir évidemment charnel ? Dans la crudité de certains termes 
70Si vous voulez faire leur conquête, dit-il, soyez brutaux, « donnez-leur des coups de poing sur le nez » (est-ce assez « cru » 
52 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
71urtois, tandis que le quatrième réfute d’un trait brutal ces éloges. Autre complicité : la gauloiserie démolit le mariage par
72e mort selon les lois du jour et de la vengeance, brutale, accidentelle, privée de sens mystique. Or la Minne suprême inspire à
53 1939, L’Amour et l’Occident (1972). V. Amour et guerre
73aille d’Azincourt) à des réalités de plus en plus brutales et matérielles qui la rejettent dans la littérature, les fêtes et les
74cience devenue rhétorique et la surprise massive, brutale… Et il n’est pas sans intérêt non plus de noter que Waterloo fut une
75rtisent une assemblée électorale. Hitler est plus brutal : il se fâche et se plaint en même temps ; il ne persuade pas, il env
54 1939, Le Figaro, articles (1939–1953). Le bon vieux temps présent (20 mars 1939)
76ons que le monde a glissé dans une ère étrange et brutale, où ces formes de vie, qui sont encore les nôtres, ne peuvent plus ap
55 1939, Le Figaro, articles (1939–1953). Une simple question de mots (24 avril 1939)
77dus que l’on sait, et les « explications » un peu brutales qui aboutirent au compromis boiteux de Versailles. Le Reich promettai
56 1939, Esprit, articles (1932–1962). D’une critique stérile (mai 1939)
78ans son essence, et préfigure l’État totalitaire, brutal et stérilisant. 20. D’où l’incapacité essentielle des partis à collab
57 1939, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Puisque je suis un militaire… (septembre 1939)
79tre au ras du sol, au niveau des choses brutes et brutales. Pourtant, rien n’est plus poétique qu’un rassemblement dans [p. 133]
58 1940, Mission ou démission de la Suisse. 1. Le protestantisme créateur de personnes
80videmment communs à ces régimes : leur opposition brutale au christianisme dès qu’ils sont assez forts pour lever le masque, et
59 1940, Mission ou démission de la Suisse. 2. La bataille de la culture
81 ne pas nous livrer à ce genre de simplifications brutales. Notre premier devoir me paraît, au contraire, de défendre l’intellig
82lle ne peut fixer le sens des mots, la propagande brutale s’en chargera. À la place des grands lieux-communs chargés de sens tr
83lutions totalitaires, malgré leurs manifestations brutales, et le ton sur lequel on les prône, ne sont en fait que des solutions
84ait prophétique : « Le combat spirituel est aussi brutal que la bataille d’hommes, mais la vision de la justice est le plaisir
60 1940, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). La bataille de la culture (janvier-février 1940)
85 ne pas nous livrer à ce genre de simplifications brutales. Notre premier devoir est, aujourd’hui, de défendre l’intelligence co
86lle ne peut fixer le sens des mots, la propagande brutale s’en chargera. À la place des grands lieux communs chargés de sens tr
87lutions totalitaires, malgré leurs manifestations brutales et le ton sur lequel on les prône, ne sont en fait que des solutions
88ait prophétique : « Le combat spirituel est aussi brutal que la bataille d’hommes, mais la vision de la justice est le plaisir
61 1940, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). L’heure sévère (juin 1940)
89 hérités, tout en admirant et soutenant des Chefs brutaux qui les bernaient pour mieux les détrousser au bout du compte. « Mea
62 1942, La Part du Diable (1982). I. L’Incognito et la révélation
90la raison se trouve désarmée devant les éruptions brutales d’un mal organisé par des forces obscures, selon la logique mystérieu
63 1942, La Part du Diable (1982). III. Le Diable démocrate
91 âmes fortes y sont éliminées par le ressentiment brutal des plébéiens, les âmes faibles aisément convaincues qu’elles n’ont p
64 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 3. Kierkegaard
92discours est vain. À qui pressent dans sa réalité brutale, dans son sérieux dernier et son risque absolu, ce qu’est la solitude
65 1944, Les Personnes du drame. III. Sincérité et authenticité — 7. Vues sur Ramuz
93des oiseaux pouvait être et était souvent le plus brutal des tintamarres, « un bruit de vitres cassées, de grincement pareils
66 1945, Le Figaro, articles (1939–1953). Un climat tempéré (22 août 1945)
94meur d’un climat fantaisiste à l’extrême, souvent brutal. Comme chaque jour à New York, je pense à la planète. Mais je ne puis
67 1946, Journal des deux Mondes. 1. Le bon vieux temps présent
95ons que le monde a glissé dans une ère étrange et brutale, où ces formes de vie qui sont encore les nôtres ne peuvent plus appr
68 1946, Journal des deux Mondes. 2. Journal d’attente
96. Mais aujourd’hui, je ne puis que subir le temps brutal des événements. Ils mènent le jeu, jusque dans mes pensées. Désorgani
69 1946, Journal des deux Mondes. 4. Puisque je suis un militaire…
97tre au ras du sol, au niveau des choses brutes et brutales. Pourtant, rien n’est plus poétique qu’un rassemblement dans la nuit,
70 1946, Journal des deux Mondes. 8. Premiers contacts avec le nouveau monde
98ge, ni pourquoi. Quitte à rivaliser d’intolérance brutale avec ceux qu’il croit condamner… N’est-ce pas cela, le vrai danger to
71 1946, Journal des deux Mondes. 9. Voyage en Argentine
99 grandes bottes noires, à la courte veste brodée, brutal et beau. Le Suisse voudrait épouser l’Irlandaise, mais c’est visiblem
72 1946, Journal des deux Mondes. 10. Solitudes et amitiés
100meur d’un climat fantaisiste à l’extrême, souvent brutal. Comme chaque jour à New York, je pense à la planète. Mais je ne puis
73 1946, Journal des deux Mondes. 11. Intermède
101? Nous étions soumis à l’érosion de l’exil, moins brutale, certes, mais plus intime que celle de l’occupation. Un conquérant n’
74 1946, Lettres sur la bombe atomique. 3. Le point de vue moral
102ues (variété myope de l’espèce réaliste). Le fait brutal, c’est que ce débat n’est pas à l’échelle de l’Histoire. Ce qui domin
75 1946, Esprit, articles (1932–1962). Épilogue (novembre 1946)
103se sont bornés à des échanges d’arguments souvent brutaux, au cours d’enquêtes rétrospectives sur l’administration de ces agenc
76 1946, Le Semeur, articles (1933–1949). Chances d’action du christianisme (juin-juillet 1946)
104ectaculaires tout au moins ; et que son élévation brutale puis sa chute ont été pour toutes les Églises une épreuve de forces,
77 1947, Vivre en Amérique. 1. Vie politique
105ent éviter, à la longue, la crise d’une dictature brutale, dans un État de pareilles dimensions, s’il vient à se centraliser ?
78 1947, Vivre en Amérique. 4. Conseil à un Français pour vivre en Amérique
106se sont bornés à des échanges d’arguments souvent brutaux, au cours d’enquêtes rétrospectives sur l’administration de ces agenc
79 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. I
107ibre se voit taxé de réaction. Cette mauvaise foi brutale en service commandé est un nouveau succès de l’esprit totalitaire qui
108méricain » n’a d’autre but que de masquer ce fait brutal : la Russie ne veut pas d’une Europe forte, c’est-à-dire d’une Europe
80 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. II
109de la complexité, par contraste avec le simplisme brutal qui caractérise l’esprit totalitaire. Je dis bien l’amour et non pas
81 1952, Réforme, articles (1946–1980). Après l’Œuvre du xxe siècle (14 juin 1952)
110t à leur propagande une propagande au moins aussi brutale ou insinuante. Au contraire, nous approuvons tous cette belle définit
82 1953, Journal de Genève, articles (1926–1982). Aller et retour (21 mai 1953)
111née ? L’adoption de la ligne communiste ? Le fait brutal, incontestable, c’est qu’aussi longtemps que nos pays resteront désun
83 1953, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Aller et retour (avril 1953)
112née ? L’adoption de la ligne communiste ? Le fait brutal, incontestable, c’est qu’aussi longtemps que nos pays resteront désun
84 1954, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Orienter les espoirs européens (décembre 1954-janvier 1955)
113es politiciens, ni des parlements. Un doctrinaire brutal a provoqué la Révolution d’octobre. Un saint a libéré l’Inde. Un fou
85 1955, Preuves, articles (1951–1968). Le Château aventureux : Passion, Révolution, Nation (mai 1955)
114 était leur idée de la « pureté », les sentences brutales d’un Lénine leur idée de la rigueur efficace. Un certain extrémisme l
86 1955, Preuves, articles (1951–1968). L’aventure technique (octobre 1955)
115t politique devenu très favorable aux entreprises brutales de ceux que l’on baptise « capitaines d’industrie » et qui s’inspiren
87 1955, Journal de Genève, articles (1926–1982). Pour un désarmement moral (19 juillet 1955)
116taurer un langage commun. Le premier est la force brutale : c’est le vainqueur qui impose à tous le sens des mots qu’il juge co
88 1956, Preuves, articles (1951–1968). Sur l’Europe à faire (novembre 1956)
117ntas. C’est la négation de la raison, l’abolition brutale du droit des gens, l’avènement du code imbécile des gangsters et des
89 1956, Preuves, articles (1951–1968). Sur le rêve des sciences (décembre 1956)
118a Horde d’Or, a toujours préféré la formule, plus brutale et subtile à la fois, des satellites. Elle projette [p. 76] aujourd’h
90 1956, Journal de Genève, articles (1926–1982). « Oserons-nous encore… » (6 novembre 1956)
119ers succédant à celui des paysans, l’incompétence brutale avouée périodiquement, la trahison des chefs dont pas un seul n’est m
91 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 3. La spire et l’axe
120ux et des lois, livrera la Cité « atomisée » à la brutale mise au pas du Romain. Apport de Rome. — Il se résume dans le terme
121atiques dont il subit l’injure, exige une réponse brutale ou pacifiante, une voix s’écrie : « Je te libère du tourment de chois
92 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 4. Le Château aventureux
122 était leur idée de la « pureté », les sentences brutales d’un Lénine leur idée de la rigueur efficace. Un certain extrémisme l
93 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 8. L’aventure technique
123t politique devenu très favorable aux entreprises brutales de ceux que l’on baptise « capitaines d’industries » et qui s’inspire
94 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Troisième partie. Où allons-nous ? — 10. Le drame occidental
124 motivée par un arrêt de l’action normale : échec brutal, mise en question soudaine, emprisonnement, confrontation avec la mor
95 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur la honte et l’espoir de l’Europe (janvier 1957)
125nie politique, subitement confrontée avec un fait brutal. La disproportion morale et objective entre l’affaire du Guatemala et
96 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur le pouvoir des intellectuels (juillet 1957)
126béraux qui rétablissent la liberté, mais la force brutale des armées étrangères. On me dira que tout le monde le sait, mais je
97 1957, Preuves, articles (1951–1968). L’échéance de septembre (septembre 1957)
127ment. C’est le drame qui surgit de l’affrontement brutal du monde occidental, fauteur de la technique, et des sociétés « primi
98 1957, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Au seuil d’une année décisive (février 1957)
128ar les moyens de persuasion les plus insidieux ou brutaux. Qu’il faille faire l’Europe est maintenant évident. Mais que l’on pu
99 1958, Définition, valeurs, énergie, recherche : quatre essais européens (1958). Définitions, valeurs, énergie, recherches : Quatre essais européens
129e qui est beaucoup plus bas, au niveau du contact brutal entre leurs coutumes et nos armes, leur sagesse ancestrale et nos mac
100 1958, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Un essai de synthèse (mai 1958)
130 de concours, face aux méthodes totalitaires plus brutales et plus fascinantes. Exigences contradictoires de la situation euro