1 1932, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Principe d’une politique du pessimisme actif (novembre 1932)
1 que la maxime souveraine du Taciturne, la maxime calviniste par excellence : « Point n’est besoin d’espérer pour entreprendre, ni
2 est dans tous les livres d’histoire. Les peuples calvinistes ont été les plus « actifs » des temps modernes. Il s’est même produit
2 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Poésie dialectique (juillet 1933)
3tateur de Du Bartas, et toute une école de poètes calvinistes imbus des théories cosmologiques de Paracelse ; ce sont encore en ple
3 1934, Politique de la Personne (1946). II. Principes d’une politique du pessimisme actif — 5. Sur la devise du Taciturne
4 que la maxime souveraine du Taciturne, la maxime calviniste par excellence : « Point n’est besoin d’espérer pour entreprendre, ni
5 est dans tous les livres d’histoire. Les peuples calvinistes ont été les plus « actifs » des temps modernes. Il s’est même produit
4 1934, Politique de la Personne (1946). V. À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
6action historique des hommes d’État de la Réforme calviniste ? Partout, et dès le début, l’obstacle principal à la Réforme, ce fut
7nsable au sein de la communauté. Ainsi le citoyen calviniste, qui vit profondément et quotidiennement cette doctrine peut-il compr
8’en existe point qui se soit développée en pays « calvinistes » ou simplement influencés par des éléments calvinistes, même laïcisé
9istes » ou simplement influencés par des éléments calvinistes, même laïcisés, comme c’est le cas de la France sous la Troisième Rép
10te entre la mentalité totalitaire et la mentalité calviniste, va nous permettre une confrontation utile des deux doctrines. Je dis
11sulte que la Réforme, et spécialement sa tendance calviniste, est appelée à figurer, dans notre siècle, le type même de la sûre do
5 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Précisions sur la mort du Grand Pan (avril 1934)
12lances de caractère, cet « inconstant », ce païen calviniste, bien moins Romain que Grec — hélas d’un hellénisme style Empire — vo
6 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). L’Édit de Nantes et sa Révocation (mars-avril 1935)
13 mettre fin à la lutte des Ligueurs et de l’Union calviniste. Il venait de se faire catholique et, mal assuré dans son nouveau par
14nce politique de la Réforme. Et que voulaient les Calvinistes ? Le libre exercice de leur culte. Or, l’Édit, en donnant cent places
15pas droit davantage à la grande revendication des calvinistes. En apprenant que l’Édit vient d’être proclamé, le Pape s’écrie : « C
7 1936, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Sur une page de Bossuet (ou Tradition et Révélation) (janvier 1936)
16 romain le protestantisme tout entier, luthérien, calviniste et wesleyen, voire anglican, dans ce qu’il a de spécifique et de comm
8 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. III. L’été parisien
17, le musulman en Europe, le papiste à Londres, le calviniste à Paris, le janséniste au haut de la rue Saint-Jacques, le moliniste
9 1938, Journal d’Allemagne. 1. Journal (1935-1936)
18alectique, l’ensemble des chrétiens luthériens et calvinistes qui refusent de laisser « mettre au pas » l’Évangile. Cette Église or
10 1938, La Vie protestante, articles (1938–1961). Le temps des fanatiques (25 novembre 1938)
19 de donner mon adhésion. Que voulez-vous, je suis calviniste, et quand on me dit : Ceux-ci sont des méchants, je veux bien le croi
11 1939, La Vie protestante, articles (1938–1961). Nicolas de Flue et la tradition réformée (1er septembre 1939)
20estant » ? Eh quoi ! Abraham non plus n’était pas calviniste. Ce qui caractérise un drame protestant, c’est bien moins le sujet qu
12 1939, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). La Poésie scientifique en France au xviᵉ siècle, par Albert-Marie Schmidt (septembre 1939)
21 Mans versifiant l’Éloge du Nombre Un, Du Chesne, calviniste paracelsien et physiologue pansexualiste, Béroalde de Verville, Chris
13 1940, Mission ou démission de la Suisse. 1. Le protestantisme créateur de personnes
22action historique des hommes d’État de la Réforme calviniste ? [p. 34] Partout, et dès le début, l’obstacle principal à la Réform
23nsable au sein de la communauté. Ainsi le citoyen calviniste, qui vit profondément et quotidiennement cette doctrine peut-il compr
24’en existe point qui se doit développée en pays « calvinistes » ou simplement influencés par des éléments calvinistes, même laïcisé
25istes » ou simplement influencés par des éléments calvinistes, même laïcisés, comme c’est le cas de la France sous la Troisième Rép
26te entre la mentalité totalitaire et la mentalité calviniste, va nous permettre une confrontation utile des deux doctrines. Je dis
27isons mieux que jamais la distinction strictement calviniste entre les droits de l’Église et ceux de l’État. Beaucoup de choses en
28sulte que la Réforme, et spécialement sa tendance calviniste, est appelée à figurer, dans notre siècle, le type même de la sûre do
14 1940, Mission ou démission de la Suisse. 4. La Suisse que nous devons défendre
29fet, mieux qu’un chrétien, mieux qu’un protestant calviniste, pourrait savoir de quoi l’on parle lorsqu’on parle de vocation ? Et
15 1942, La Vie protestante, articles (1938–1961). Perspectives d’avenir du protestantisme (2 janvier 1942)
30c’est que la Réforme, et spécialement sa tendance calviniste, est appelée à figurer dans notre siècle le type même de la sûre doct
31nous voyons la réalisation d’un des grands idéaux calvinistes : la fédération organique des Églises, leur union spirituelle dans la
32d’organisation. Ce n’est point par hasard que les calvinistes, bien qu’ils soient une minorité, jouent un rôle de premier plan dans
16 1944, Les Personnes du drame. III. Sincérité et authenticité — 6.. Le Journal d’André Gide
33de des catholiques. Gide fut élevé dans un milieu calviniste où la religion paraissait se réduire à ces deux éléments que Calvin c
17 1946, Foi et Vie, articles (1928–1977). Fédéralisme et œcuménisme (octobre 1946)
34smes nombreux, dès cette époque, dans les Églises calvinistes. Une Église qui prétend se suffire et posséder son principe d’unité,
35n’en existe aucune qui se soit développée en pays calvinistes, ou seulement influencés par des éléments calvinistes, même laïcisés,
36inistes, ou seulement influencés par des éléments calvinistes, même laïcisés, comme ce fut le cas de la France sous la troisième Ré
37vinrent donc totalitaires. [p. 636] Dans les pays calvinistes, au contraire, la séparation de l’Église et de l’État a toujours été
38 violente (surtout en Suède). Un contenu nouveau, calviniste ou luthérien, s’est introduit dans les cadres et les rites anciens, j
18 1953, La Confédération helvétique. 4. La famille et l’éducation
39rêcheur tient davantage à la légende d’une Suisse calviniste, qu’à la réalité présente. Ce qui distingue la presse suisse de ses v
19 1953, La Confédération helvétique. 5. La vie religieuse
40isme suisse est resté beaucoup plus zwinglien que calviniste. Non point qu’on lise encore les œuvres du Réformateur de Zurich, ni
41re et au sermon (le choral luthérien et le psaume calviniste n’y sont entrés que plus tard), ce culte paraît d’autant plus pur qu’
20 1958, Preuves, articles (1951–1968). Sur le vocabulaire politique des Français (novembre 1958)
42. Anglicane et presbytérienne en Grande-Bretagne, calviniste en Hollande, luthérienne dans les trois pays scandinaves, la monarchi
21 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.4. « Têtes de Turcs »
43niquent à toutes les activités humaines. Du côté calviniste enfin, les conceptions du catholique Vives et des luthériens Peucer e
22 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.5. Les grands desseins du xviie siècle
44qu’entre les religions catholique, luthérienne et calviniste. Cette Confédération d’États sera placée sous la garde d’un Conseil d
23 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.1. Perspectives élargies
45ns cinq patries, puisqu’il naquit à Milan, se fit calviniste à Genève, panégyriste de Louis XIV à Paris, historien d’Angleterre à
24 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.3. Synthèses historico-philosophiques (I)
46n disparaître entre les sujets d’un même État. Le calviniste français avait donc avec le [p. 184] réformé genevois, anglais, allem
25 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. III. La morale quotidienne et le climat de culture ou comment on vit dans une fédération
47r — si contraire à l’idée convenue de l’austérité calviniste —, elle est liée à la nature humanisée, aux « campagnes » qui entoure
48détruisant toute « analogie de Dieu » en l’homme, calviniste par son sens civique et communautaire, mais kierkegaardien par son af
49isme suisse est resté beaucoup plus zwinglien que calviniste. Non point qu’on lise encore les œuvres du réformateur de Zurich, ni
50», et au sermon (le choral luthérien et le psaume calviniste n’y sont entrés que plus tard), ce culte paraît à ses fidèles d’autan
26 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 10. Passage de la personne à la Cité
51 tradition démocratique, qui est anglo-saxonne et calviniste française. Elle a formé le modèle européen des libertés civiques et p