1 1950, Lettres aux députés européens. Première lettre
1nne guerre pour briser le tabou des souverainetés cantonales absolues ; que les Cantons suisses vivaient [p. 10] ensemble depuis d
2 1953, La Confédération helvétique. Introduction (par Lucien Febvre)
2helle commune des États d’Europe ses institutions cantonales ; vous avez autre chose que le « timbre-poste » dont vous vous gausse
3 1953, La Confédération helvétique. 1. Le peuple et son histoire
3 contrôlait les destinées des petites républiques cantonales, même dans les petits cantons à Landsgemeinde. Goethe, voyageant en S
4 1953, La Confédération helvétique. 2. Les institutions politiques
4s, mais encore des rapports entre le gouvernement cantonal et les communes. Au point de vue purement formel, ces dernières jouis
5uement des droits que leur octroie la législation cantonale. Nulle part pourtant, on ne les a soumises à l’autorité des fonctionn
6ent, d’autre part, que la garantie des autonomies cantonales ne saurait pratiquement résider que dans la mise en commun de leurs f
7rte trente-deux questions : un projet d’assurance cantonale contre les crises, divers projets sur les congés payés, le repos du d
8geances, augmentées des allégeances communales et cantonales, sont non seulement possibles, mais courantes. Car les frontières des
9 que de l’air qu’il respire. De la souveraineté cantonale à la Confédération La structure politique de la plupart des cantons t
10 autant de barrières douanières que de frontières cantonales lorsqu’il se hasardait à transiter de France en Autriche, d’Allemagne
11 guerre et la paix, la garantie des constitutions cantonales, l’établissement du budget fédéral et la révision de la Constitution
12t garantit les constitutions et approuve les lois cantonales. Le Tribunal fédéral connaît essentiellement des différends entre la
13ui domine la vie politique fédérale. (Sur le plan cantonal, les disputes sont plus âpres et le dogmatisme partisan plus accusé.)
14, si elle n’avait pas su préserver ses structures cantonales et leur complexité. On aurait vu le règne de la majorité s’y instaure
5 1953, La Confédération helvétique. 3. Institutions et aspirations économiques
15res à toute unification qui léserait les coutumes cantonales ou avantagerait la majorité linguistique. Les fédérations qui compose
16rquantes du mouvement, et très attachées au cadre cantonal de leur activité. C’est au point que les syndicats romands se sont do
6 1953, La Confédération helvétique. 4. La famille et l’éducation
17te pression conservatrice sur les mœurs. Les lois cantonales, si elles rendent la séparation facile, supposent par ailleurs une ce
18itiatives, élections et consultations communales, cantonales et fédérales. (Sur le seul plan fédéral, où elles sont pourtant le mo
19r tout d’abord qu’ils sont organisés sur une base cantonale, voire communale, et non pas fédérale (à une seule exception près). D
20e l’enseignement demeure extrême. Le gouvernement cantonal émet des directives générales, [p. 130] mais ce sont les communes qui
21ondaires. Ces dernières sont tantôt communales ou cantonales, tantôt sous la dépendance d’une association privée, religieuse ou la
22e seule la seconde ait été créée. Les universités cantonales, à vrai dire, sont fort nombreuses : sept pour un pays de 4,5 million
7 1953, La Confédération helvétique. 5. La vie religieuse
23 fidèles, les églises [p. 151] forment des unités cantonales, gouvernées par des synodes régionaux. L’autonomie de la paroisse res
24re, n’est qu’une fédération assez lâche d’Églises cantonales, et pourrait difficilement prendre une décision qui l’engage tout ent
8 1954, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Deux notes sur la souveraineté nationale (mai 1954)
25it son respect excessif des souverainetés [p. 34] cantonales, et par la droite, qui jugeait ces souverainetés dangereusement menac
26uillement supprimé le problème de la souveraineté cantonale (ou nationale), et cela d’une manière qui me paraît pleine d’enseigne
9 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. V. L’Ère des nations, (de 1848 à 1914)
27ses — je pense aussi bien aux petites républiques cantonales qu’à la grande république qu’est la Confédération — ont de grandes tâ
10 1964, Preuves, articles (1951–1968). Un district fédéral pour l’Europe (août 1964)
28 depuis 1848, n’a pas effacé nos caractéristiques cantonales. Et il est pour le moins bizarre qu’un porte-parole des industriels s
29entales et nos petits réseaux serrés de relations cantonales et communales coexistent et se superposent sans interférences gênante
11 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.2. « L’histoire suisse commence avec Guillaume Tell »
30dernes voient l’origine de l’existence avant tout cantonale des Suisses. La formation des royaumes successifs de Bourgogne et du
12 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.8. « Il a fallu plus de six siècles pour fédérer les cantons suisses »
31uatre cents taxes sur le trafic des marchandises, cantonales, communales et même féodales, soixante-dix de plus qu’en 1803. Il y e
32 en reconnaissant que « l’idée de la souveraineté cantonale est toujours l’idée dominante », il n’hésite pas à préconiser la conc
33 respecter d’une manière excessive les autonomies cantonales ; à droite, on jugea ces souverainetés mal garanties, voire menacées 
34s droits des citoyens, limitation des compétences cantonales. Prise entre le pouvoir central et le peuple, l’autonomie des États [
35es « réactionnaires » dans le sens des autonomies cantonales. À la Diète de cette année-là, le délégué de Vaud, partisan de l’unio
13 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. II. L’union, sauvegarde de la diversité ou comment fonctionne une fédération — II.1. Les institutions et la vie politique
36s, mais encore des rapports entre le gouvernement cantonal et les communes. Au point de vue purement formel, ces dernières jouis
37uement des droits que leur octroie la législation cantonale. Nulle part pourtant, on ne les a soumises à l’autorité des fonctionn
38ment sans cesse accéléré, au brassage communal et cantonal. Que deviennent dans cette conjoncture démographique les traditions e
39sses. Ils n’oublient jamais que leurs communautés cantonales — leurs vraies patries — sont antérieures à la Confédération, qui a r
40ent, d’autre part, que la garantie des autonomies cantonales ne saurait pratiquement résider que dans la mise en commun de leurs f
41rte trente-deux questions : un projet d’assurance cantonale contre les crises, divers projets sur les congés payés, le repos du d
42geances, augmentées des allégeances communales et cantonales, sont non seulement possibles, mais courantes. Car les frontières des
43un canton, font l’objet de négociation entre « le cantonal » et « le fédéral » comme on dit dans notre jargon. Les cantons, comm
44e des caractères distinctifs de chaque communauté cantonale, en dépit de la suppression des barrières qui les séparaient jadis et
45 Réalités humaines et culturelles : communales et cantonales. Utilité publique : fédérale. Nous avons vu pour quelles raisons écon
46ts de compétence entre les autorités fédérales et cantonales. L’approbation des alliances ou traités avec l’étranger, la guerre et
47t la paix, la garantie des constitutions [p. 126] cantonales et l’adoption du budget fédéral sont également de leur compétence. So
48Toute modification constitutionnelle, fédérale ou cantonale, fait l’objet d’un référendum obligatoire. Le droit d’initiative légi
49articipation de plus en plus faible aux votations cantonales et fédérales, et même aux élections. Là-dessus la presse se lamente,
50ve, où elles ont depuis peu le droit de vote « au cantonal », elles n’en usent guère : 25 % seulement des citoyennes inscrites (
51’existence à la fois communale et impériale, puis cantonale et en somme anarchique, la Suisse a pris conscience d’elle-même en ta
14 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. II. L’union, sauvegarde de la diversité ou comment fonctionne une fédération — II.2. Les paradoxes de la vie économique
52hine seule. À partir de ces données régionales et cantonales, le développement économique de l’ensemble suisse paraît obéir à une
53nnel, mais religieux, parfois politique, et enfin cantonal 74 . Chose étrange et bien digne de remarque, ces associations, dont
54res à toute unification qui léserait les coutumes cantonales ou avantagerait la majorité linguistique. Les fédérations qui compose
55rquantes du mouvement, et très attachées au cadre cantonal de leur activité, dans lequel elles sont organisées en cartels. (Il e
56 tout d’abord en associations professionnelles et cantonales, s’est donné dès 1870 des organisations centrales, ou « associations
15 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. II. L’union, sauvegarde de la diversité ou comment fonctionne une fédération — II.3. Interaction de l’économique et du politique
57hacun, qui a provoqué le brassage des populations cantonales, entraîné deux tiers des citoyens loin de leur commune d’origine, att
16 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. III. La morale quotidienne et le climat de culture ou comment on vit dans une fédération
58ter aux pires excès ? Comme la censure des films (cantonale ou locale), ces mesures restrictives ne provoquent plus ni sursauts d
59nc, en dépit du brassage constant des populations cantonales et de l’afflux des étrangers, une stabilité remarquable caractérise g
60d’entreprises inachevées, comme si des frontières cantonales établissaient des barrières entre les divers membres d’une propositio
61d’une doctrine politique. Les avantages du régime cantonal sont évidents. Le nombre élevé des établissements supérieurs qui en a
62d’universités fondées dans un milieu municipal ou cantonal qui les soutiendrait seul, apparaît chaque année moins défendable. Ch
63stique facultatif, les Églises forment des unités cantonales, gouvernées par des synodes régionaux. L’autonomie de la paroisse res
64re, n’est qu’une fédération assez lâche d’Églises cantonales, et pourrait difficilement prendre une décision qui l’engage tout ent
17 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. IV. La Suisse, dans l’avenir européen
65 depuis 1848, n’a pas effacé nos caractéristiques cantonales. Et il est pour le moins bizarre qu’un porte-parole des industriels s
66entales et nos petits réseaux serrés de relations cantonales et communales coexistent et se superposent sans interférences gênante
18 1970, Lettre ouverte aux Européens. II. L’union fédérale
67 put entendre le recteur d’une de nos universités cantonales condamner le principe d’une subvention fédérale, « parce qu’ici, disa
19 1970, L’Un et le Divers ou la Cité européenne. I. Pour une nouvelle définition du fédéralisme
68 put entendre le recteur d’une de nos universités cantonales condamner le principe d’une subvention fédérale « parce qu’ici, disai
20 1974, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Stratégie de l’Europe des régions (printemps 1974)
69, lesquelles chevauchent en Suisse les frontières cantonales. Le jour où les ordinateurs consultés répondront que les liens concre
21 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 12. Que tout appelle les Régions
70u encore : « De graves lacunes existent au niveau cantonal, communal et régional. » (Nous sommes en Suisse.) Ailleurs, dans les
22 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 13. Les variétés de l’expérience régionale
71e magique La collaboration entre les universités cantonales de la Suisse romande, Neuchâtel, Fribourg, Lausanne et Genève, s’avèr
23 1979, Rapport au peuple européen sur l’état de l’union de l’Europe. IV. Les Régions
7250 et qui vient d’aboutir à la création d’un État cantonal nouveau : si les revendications ethniques et économiques ont paru déc