1 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 3. Kierkegaard
1rrosive. Finalement on se rend et il refuse cette capitulation. On n’étudie pas Kierkegaard, on l’attrape comme une maladie. Cet hom
2 1953, La Confédération helvétique. 1. Le peuple et son histoire
2ais s’alliaient avec lui par des traités nommés « capitulations ». Ils formaient souvent la garde royale. C’est ainsi que les gardes
3 1955, Preuves, articles (1951–1968). De gauche à droite (mars 1955)
3inion française […] a préféré aux facilités de la capitulation son raisonnement et son instinct. » Qui parle ainsi ? Au nom de quell
4 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.5. Ce « petit peuple pacifique… »
4i une série de traités d’alliance qu’on nommait « capitulations ». Les cantons ou certaines familles suisses étaient autorisés à leve
5, les cantons s’empressent de signer de nouvelles capitulations militaires avec huit souverains, mais le noyau d’une armée fédérale e
6mmence par déclarer : « Il ne peut être conclu de capitulations militaires » (art. 11). À cette exécution sommaire du service étrange