1 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Adieu, beau désordre… (mars 1926)
1 violences — on sent l’approche de quelque chose, catastrophe ou révélation, brusque échappée sur des pays nouveaux ou chute irrémé
2 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Le Corbusier, Urbanisme (juin 1926)
2nomène de force en mouvement, est aujourd’hui une catastrophe menaçante pour n’avoir pas été animée de l’esprit de géométrie… Elle
3 1928, Foi et Vie, articles (1928–1977). Le péril Ford (février 1928)
3nsi longtemps encore. On se refuse à l’idée d’une catastrophe, pourtant plus que probable, par crainte de se voir obligé à la révis
4 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 6. La trahison de l’instruction publique
4 prophète, on nous promet de tous côtés de belles catastrophes. Je suis de ceux qui s’en réjouissent mauvaisement. (« C’est bien fai
5 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). Appendice. Utopie
5de rigueur dans la pensée empêcherait souvent des catastrophes que beaucoup de rigueur morale ne saurait même pas prévoir. NOTE B La
6 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie II (novembre 1930)
6 les femmes comme ils aiment les saucisses ou les catastrophes, selon qu’ils sont techniciens ou intellectuels. Les Français aiment
7 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Au sujet d’un grand roman : La Princesse Blanche par Maurice Baring (mai 1931)
7 le contredisent. Ceci entraîne cela — bonheur ou catastrophe — non parce que c’est mal ou bien, mais en vertu d’une loi organique,
8 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.3. Voyage en Hongrie
8mes comme ils [p. 99] aiment les saucisses ou les catastrophes, selon qu’ils sont techniciens ou intellectuels. Les Français aiment
9 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le silence de Goethe (mars 1932)
9 a dans tout désespoir à la fois l’angoisse de la catastrophe et la secrète, l’inavouable joie de la libération. Impossible d’isole
10 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). À prendre ou à tuer (décembre 1932)
10 Nous jouerons tout sur une révolution vraie. Les catastrophes sont proches. Nous ne sommes plus [p. 841] les seuls à le dire. Beauc
11 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 9. Antimarxiste parce que chrétien
11rédite par l’Évangile et l’Apocalypse — c’est une catastrophe. Tandis que l’issue du communisme, nul ne l’ignore, c’est l’établisse
12 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 11. D’un Cahier de revendications
12Nous jouerons tout sur une révolution vraie. Les catastrophes sont proches. Nous ne sommes plus les seuls à le dire. Beaucoup de ca
13 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Deux essais de philosophes chrétiens (mai 1934)
13erre. On pourrait aussi supposer que la leçon des catastrophes dictatoriales va réveiller quelques chrétiens. Leur office n’est-il p
14si d’abord il est obéissance ? Ce ne sont pas les catastrophes qui devraient effrayer le chrétien, mais le risque plus immédiat de f
14 1935, Esprit, articles (1932–1962). « L’Esprit n’a pas son palais » (octobre 1935)
15péfiant. Soucieux de ne point céder au goût de la catastrophe que certains plumitifs se plaisent à entretenir au sein du fameux « d
15 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Conversation avec un SA (décembre 1935)
16 le disent bien ! C’est une mutilation. C’est une catastrophe cosmique, comme une avalanche qui passe sur un village des Alpes : je
16 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.1. Le problème de la culture
17emier moment de cette décadence. Mais avec lui la catastrophe est déjà virtuellement consommée. Car si l’on doute de l’importance d
17 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.1. La pensée prolétarisée
18bandon charmant, derrière nous, aboutissent à une catastrophe dont pourraient seules nous sauver les violences d’une foi nouvelle.
18 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
19 rythmé comme par l’avance d’une foule en marche, catastrophe ou triomphe solennel d’on ne sait quelle révolution future… Dictateur
20solation aussi que d’avoir à faire face à quelque catastrophe intime. Certains jours on donnerait beaucoup pour une bonne raison de
19 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). N’habitez pas les villes (Extrait d’un Journal) (juillet 1937)
21solation aussi que d’avoir à faire face à quelque catastrophe intime. Certains jours on donnerait beaucoup pour une bonne raison de
20 1938, Journal d’Allemagne. 1. Journal (1935-1936)
22oi lui a révélé la fin absolue de l’Histoire : la catastrophe et la résurrection pour le Jugement. Et derrière lui retentit cette p
23 le disent bien ! C’est une mutilation. C’est une catastrophe cosmique, comme une avalanche qui passe sur un village des Alpes : je
24s fondateurs de religion sont réservés à d’autres catastrophes. Je sais qu’il y a des fous, des accidents de circulation et des erre
21 1938, Esprit, articles (1932–1962). L’amour action, ou de la fidélité (novembre 1938)
25t tant de publicistes — qui est responsable de la catastrophe. L’esprit catastrophique de l’Occident n’est pas chrétien 105 . Il es
22 1939, L’Amour et l’Occident (1972). I. Le mythe de Tristan
26, invoquée, imaginée comme une belle et désirable catastrophe, et non point comme une catastrophe. Il vit de la vie même de ceux qu
27 et désirable catastrophe, et non point comme une catastrophe. Il vit de la vie même de ceux qui croient que l’amour est une destin
28e du drame de Wagner décrit bien davantage qu’une catastrophe romanesque : il décrit l’essentielle catastrophe de notre sadique gén
29 catastrophe romanesque : il décrit l’essentielle catastrophe de notre sadique génie, ce goût réprimé de la mort, ce goût de se con
30s retards de la passion, son crescendo jusqu’à la catastrophe — et non point sa rapide flambée. Considérez notre littérature. Le bo
31ieux d’un bonheur qu’il repousse, magnifié par sa catastrophe, — l’amour réciproque malheureux. ⁂ Arrêtons-nous sur cette formule d
23 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
32’est une fatalité tout extérieure qui provoque la catastrophe, tandis que de l’autre, c’est la volonté secrète, mais infaillible, d
24 1939, L’Amour et l’Occident (1972). III. Passion et mystique
33st le début d’une vie plus réelle ici-bas, non la catastrophe de ce monde. D’ailleurs Otto cite un passage d’Eckhart où il est ques
25 1939, L’Amour et l’Occident (1972). V. Amour et guerre
34gédies sans crime. Le refus de trouver belles les catastrophes, voilà qui peut définir l’âge classique. Certes la guerre et la passi
35riel s’est traduite en réalité par une [p. 291] « catastrophe sexuelle » 184 . L’impuissance généralisée, ou du moins ses prodromes
36ain sera donc en mesure d’orchestrer la grandiose catastrophe de la passion devenue totalitaire ? ⁂ Ceci nous mène au seuil d’une c
26 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VII. L’amour action, ou de la fidélité
37t tant de publicistes — qui est responsable de la catastrophe. L’esprit catastrophique de l’Occident n’est pas chrétien 208 . Il es
27 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Appendices
38lousie d’Iseut aux blanches mains qui provoque la catastrophe, tandis que dans Girard, c’est la jalousie du suzerain. Ainsi dans le
28 1940, Mission ou démission de la Suisse. 2. La bataille de la culture
39 classes et le chômage, et la grande ville, cette catastrophe humaine, l’un des désastres moraux de l’Histoire. Tout cela, faute d’
40aboutissent pas mécaniquement et fatalement à des catastrophes cosmiques. La vie de la cité et de la culture, ce sera toujours une b
29 1940, Mission ou démission de la Suisse. 5. Esquisses d’une politique fédéraliste
41dre à son idée dans mon bureau : c’est une petite catastrophe totalitaire ! Mes dossiers sont « mis au pas », alignés et empilés, r
30 1942, La Part du Diable (1982). I. L’Incognito et la révélation
42les chiens écrasés, se réservant pour les grandes catastrophes de la politique mondiale. Voici cependant où l’on verra percer le bou
31 1942, La Part du Diable (1982). II. Hitler ou l’alibi
43 du premier tiers de notre siècle, tandis que des catastrophes trop voyantes ébranlaient les bases de notre optimisme et de notre fo
44s fondateurs de religion sont réservés à d’autres catastrophes. Certes, il y a des fous, des accidents de circulation et des erreurs
45ence L’hitlérisme s’est présenté à nous comme une catastrophe cosmique, comme un malheur plus étendu et plus profond que l’Histoire
46la situation de l’Europe à la veille de sa grande catastrophe. La question qui se posait alors à l’inquiétude de quelques rares obs
47 Hitler s’est tu. L’aventure a pris fin dans la catastrophe prévue. Et devant le cadavre gisant de [p. 74] l’homme qui fit trembl
32 1942, La Part du Diable (1982). IV. Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
48u sacrifice, le sens du risque spirituel et de la catastrophe salutaire. Si Jésus n’est pas supplicié, il ne ressuscitera pas non p
49s l’évasion vers le néant. Cette origine et cette catastrophe ne cesseront jamais d’être instantes au cœur secret de la passion occ
50 encore pour que nous comprenions l’étendue de la catastrophe, et qu’elle est vraiment sans limites ? Et qu’il n’y a qu’une humanit
33 1942, La Part du Diable (1982). V. Le Bleu du Ciel
51tions des dieux, il n’y aurait plus d’espoir : la catastrophe présente étant notre œuvre à tous, l’échec des dieux serait avéré, le
52’isoler ou m’abstraire du cosmos, et provoquer ma catastrophe particulière, ce ne sera qu’au prix de ma perte, et sans le savoir, q
53ns-nous de cette grande confiance qui survit à la catastrophe, parce qu’en ayant sondé les causes, elle voit que celles-ci se détru
34 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 1. Le silence de Goethe
54 a dans tout désespoir à la fois l’angoisse de la catastrophe et la secrète, l’inavouable joie de la libération. Impossible d’isole
35 1946, Journal des deux Mondes. 1. Le bon vieux temps présent
55 mythe nouveau prend son essor au sein même de la catastrophe. Tout un âge, un climat de musiques, soudain se fixe en nos mémoires,
36 1946, Journal des deux Mondes. 2. Journal d’attente
56ui ne retrouvent l’espoir [p. 19] qu’au seuil des catastrophes générales. Et j’en connais qui ne parviennent à leur régime normal de
57ociété secrète que rassemblent l’appréhension des catastrophes prochaines et le désir d’un ultime colloque, avant que ne se ferment
58ntir le genre humain. On me dira qu’autrefois les catastrophes étaient au moins localisées. Pendant qu’on massacrait jusqu’au dernie
59a dose, paralyse ou tonifie. Dans l’atmosphère de catastrophes où nous vivons, une profonde ambiguïté se manifeste. Tout invite à dé
60s pas de haine ni d’amertume : on ne hait pas les catastrophes, les incendies et les tremblements de terre. Notre amertume et notre
37 1946, Journal des deux Mondes. 4. Puisque je suis un militaire…
61ntre le déclenchement précis des mécanismes de la catastrophe, et la catastrophe elle-même, un moment imprévu a pris place, et il s
62nt précis des mécanismes de la catastrophe, et la catastrophe elle-même, un moment imprévu a pris place, et il s’étire interminable
38 1946, Journal des deux Mondes. 5. Anecdotes et aphorismes
63passé, le présent réduits se rétrécissent vers la catastrophe. Il n’est plus d’autre issue que la nuit, mais viendra-t-elle après m
39 1946, Journal des deux Mondes. 7. La route de Lisbonne
64 bonheur et de libre sagesse… Comment croire à la catastrophe lorsqu’on descend dans ces contrées les plus humanisées de la planète
65ples de l’Europe : se rassurer à la pensée que la catastrophe est générale, qu’il n’y a plus de pays épargnés, et que le malheur es
66je fais figure d’ex-voyageur normal. Touriste des catastrophes, scandaleux personnage, comme le serait un témoin vivant mêlé aux col
40 1946, Journal des deux Mondes. 10. Solitudes et amitiés
67en vois un, c’est peut-être le seul. Là, point de catastrophes naturelles, d’avalanches, de tornades, de volcans, d’invasions de sau
41 1946, Journal des deux Mondes. 13. Virginie
68et le refus de se complaire dans le lyrisme de la catastrophe ; c’est pour tout dire, le naturel de l’héroïsme populaire. Ce peuple
42 1946, Journal des deux Mondes. 17. Le mauvais temps qui vient
69quent à nos vues immédiates toute l’ampleur de la catastrophe. Il y a des trains qui marchent et qui arrivent même à l’heure, il y
43 1947, Doctrine fabuleuse. 13. La fin du monde
70, à tous les lettrés sans esprit, la pensée de la catastrophe s’acclimate lentement parmi [p. 110] nous ? D’où, sinon de la Fin qui
44 1947, Vivre en Amérique. 2. Vie culturelle et religieuse
71rise impitoyable dans l’agencement d’une suite de catastrophes qui laissent le spectateur soulagé et heureux, parce que son inconsci
45 1952, Preuves, articles (1951–1968). Le sens de nos vies, ou l’Europe (juin 1952)
72s nous-mêmes, dans l’incertitude et l’espoir. Les catastrophes restent toujours possibles, mais le progrès aussi devient possible :
46 1953, La Confédération helvétique. 2. Les institutions politiques
73et culturel de la Suisse fut immédiat. Aucune des catastrophes prédites et calculées par les tenants de l’ordre ancien ne se produis
47 1953, Preuves, articles (1951–1968). Deux princes danois : Kierkegaard et Hamlet (février 1953)
74nouement du drame. Un incident banal déclenche la catastrophe dans Hamlet : c’est un simple assaut de fleuret. Seulement, le fleure
48 1953, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Situation de l’Europe en juin 1953 (mai-juin 1953)
75s incrédules », car celles-ci les transforment en catastrophes. La condition première d’un redressement possible réside, par conséqu
49 1955, Preuves, articles (1951–1968). Le Château aventureux : Passion, Révolution, Nation (mai 1955)
76vivant ni dans un martyre salutaire, mais dans la catastrophe de la mort des amants. « Viens, douce mort », chante l’âme apaisée au
50 1956, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). L’Europe s’inscrit dans les faits [Introduction] (novembre 1956)
77t tout près de sa mise au point finale lorsque la catastrophe « qui n’a de nom dans aucune langue » a fondu sur un peuple européen.
51 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 4. Le Château aventureux
78vivant ni dans un martyre salutaire, mais dans la catastrophe de la mort des amants. « Viens, douce mort », chante l’âme apaisée au
52 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 5. L’expérience du temps historique
79. Et il est lié à la menace toujours instante des catastrophes imprévisibles et arbitraires, des désastres privés et publics et de l
53 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 9. Les ambivalences du progrès
80poque du tout ou rien, du triomphe final ou de la catastrophe sans remède. S’il le croit cependant, c’est qu’il a pris conscience d
54 1957, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). La découverte du temps ou l’aventure occidentale (mars 1957)
81. Et il est lié à la menace toujours instante des catastrophes imprévisibles et arbitraires, des [p. 405] désastres privés et public
55 1957, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Au seuil d’une année décisive (février 1957)
82t n’auraient-ils pas suffi ? Faudra-t-il d’autres catastrophes ? Ou ne serait-t-il pas moins coûteux de soutenir des efforts constru
56 1958, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Un essai de synthèse (mai 1958)
83uccès » alternés n’ont provoqué que de mémorables catastrophes. Au surplus, les uns et les autres retardent dangereusement sur l’évo
57 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 2. Deux princes danois. Kierkegaard et Hamlet
84nouement du drame. Un incident banal déclenche la catastrophe dans Hamlet : [p. 91] c’est un simple assaut de fleuret. Seulement, l
58 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. Annexes — iii. Post-scriptum
85 dans une Providence qui se manifesterait par des catastrophes naturelles ou des épidémies d’une ampleur inouïe. Ou bien, serait-ce
86u enquête, et nous laisse ignorer la nature de la catastrophe alléguée : serait-elle physique, morale, ou spirituelle ? Il y a tout
59 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.7. Synthèses historico-philosophiques (II)
87ond péché originel », et il la compare aux autres catastrophes qui ont ruiné « la vieille forteresse Europe » : le schisme byzantin,
60 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. V. L’Ère des nations, (de 1848 à 1914)
88, nous conduit irrésistiblement vers de nouvelles catastrophes, qui ne seront pas de moindre envergure que la guerre de Trente ans o
89as du rôle mondial de l’Europe des Nations. Cette catastrophe fut déclenchée dans l’allégresse de nationalismes pimpants, « fleur a
61 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VI. L’Europe en question : de Spengler à Ortega — VI.1. « Tout s’est senti périr »
90nd il retient une manière de regarder en face les catastrophes et d’aimer le destin qu’on ne peut infléchir. Mais pour autant, il ne
91vrage d’anticipation : il révélait les causes des catastrophes à venir. Dès 1919, l’heure a sonné des constatations désolées et des
62 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.2. Vertus et valeurs européennes
92d’un coup venait à disparaître, engloutie par une catastrophe dont les causes sont imaginables ? Les réponses que Ton va citer ne s
63 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. Appendice. Manifestes pour l’union européenne, (de 1922 à 1960)
93e passivité elle se laisse pousser vers les pires catastrophes qui aient jamais menacé un continent. Le seul salut réside dans la Pa
94pareil état de choses conduise à la plus terrible catastrophe politique, économique et culturelle ? L’avenir de l’Europe dépend de
64 1964, Preuves, articles (1951–1968). Un district fédéral pour l’Europe (août 1964)
95e Europe « une [p. 9] et indivisible » serait une catastrophe pour la Suisse. Mais personne ne la préconise en réalité. Il est clai
65 1964, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Université et universalité dans l’Europe d’aujourd’hui (décembre 1964)
96 bien continuer ainsi, sans nul danger sérieux de catastrophe. Après tout, la tour de Babel ne s’est pas écroulée sur ses bâtisseur
66 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. IV. La Suisse, dans l’avenir européen
97r qu’une Europe « une et indivisible » serait une catastrophe pour la Suisse. Mais personne ne la préconise en réalité. Il est clai
67 1970, Le Cheminement des esprits. III. Champs d’activité — III.2. Le civisme commence au respect des forêts
98pter les moyens aux fins prévues. 2. Une série de catastrophes ont réveillé l’opinion : — les photos du soleil à peine visible en pl
99re est bonne, l’homme mauvais. Toute une série de catastrophes dans les six premiers mois de 1970 : avalanches dans les Alpes, tremb
68 1970, Le Cheminement des esprits. III. Champs d’activité — III.4. Université et universalité dans l’Europe d’aujourd’hui
100 bien continuer ainsi, sans nul danger sérieux de catastrophe. Après tout, la Tour de Babel ne s’est pas écroulée sur ses bâtisseur
69 1970, Lettre ouverte aux Européens. I. L’unité de culture
101s nous-mêmes, dans l’incertitude et l’espoir. Les catastrophes restent toujours possibles, mais le progrès aussi [p. 55] devient pos
102ts du siècle précédent n’ont cessé d’annoncer les catastrophes qui ont fondu de nos jours sur l’Europe : de Kierkegaard à Nietzsche
103lles qui nous ont précédées : c’était parfois une catastrophe naturelle, comme la dernière période glaciaire ou le dessèchement du
70 1971, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Dépolitiser la politique (printemps 1971)
104ramètres, concluent toutes, sauf une seule, à une catastrophe générale entre 2020 et 2060, ce qu’il faut décider aujourd’hui, ce so
71 1972, Penser avec les mains (1972). Préface 1972
105e temps de nous faire entendre utilement avant la catastrophe. Nous parlions par colère et pour mieux nous comprendre, mais aussi p
72 1974, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Stratégie de l’Europe des régions (printemps 1974)
106pollution, maladies de l’air, des eaux, des sols, catastrophes écologiques, famines continentales, — accroissement rapide de l’écart
107onde, la prévention des guerres nucléaires et des catastrophes écologiques. Le seul remède aux trop petites dimensions, il faut le v
108s le temps de faire tout [p. 19] cela, avant les catastrophes écologiques, économiques et nucléaires que tout annonce ? À cela je r
73 1974, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Les grandes béances de l’histoire (printemps 1974)
109ui doit être remplacé au plus vite, sous peine de catastrophes aisément calculables. Ainsi Georg Picht : Comme aucun des grands pro
74 1975, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Quand même il serait seul… (Sur un texte de George Orwell) (automne 1975)
110ens ; ou bien a-t-il été le complice objectif des catastrophes à venir, par prévision auto-réalisante ? S’il est vrai que « ce qui e
75 1977, L’Avenir est notre affaire. I. Système de la crise — 1. La religion de la croissance
111inte des risques qu’il fomente. Il attend que des catastrophes arrêtent ici ou là sa course folle, montrant aux survivants (dont il
76 1977, L’Avenir est notre affaire. I. Système de la crise — 3. La clé du système ou l’État-nation
112re. La Grande Machine part en roue libre vers les catastrophes. La Crise dont j’ai décrit le système n’est pas celle du capitalisme
113» en train de chercher les moyens de prévenir une catastrophe qui menace toute l’humanité. Je vois deux « responsables de la crise 
77 1977, L’Avenir est notre affaire. II. De la prévision — 5. Naissance de la prospective
114tagnes qui s’effondrent dans la mer, telle est la Catastrophe universelle (chap. 8 et 9, mais aussi 16). Elle est suivie de la chut
115icité de l’esprit qui s’enthousiasme. Et même les catastrophes prévues nous ont « déçus » : elles n’étaient pas au rendez-vous assig
78 1977, L’Avenir est notre affaire. II. De la prévision — 7. Première histoire de fous : l’Auto
116ait pas inscrite dans les chiffres, son avenir de catastrophe sociale était bel et bien prévisible dans le sentiment de ce que, par
79 1977, L’Avenir est notre affaire. II. De la prévision — 8. Deuxième histoire de fous : Hitler
117os donnent toutes l’impression d’un truquage.) La catastrophe du xxe siècle européen atteste seule sa réalité. Le plus grand théol
118rophète d’un Pouvoir vide, d’un Passé mort, d’une Catastrophe totale dont il allait devenir l’agent. Avec son insondable vulgarité,
119 « Hitler s’est tu. L’aventure a pris fin dans la catastrophe prévue. Et devant le cadavre gisant de l’homme qui fit trembler tout
120s fondateurs de religion sont réservés à d’autres catastrophes. Le Führer déclarait un jour : “Je ne crains pas les Ravaillac, parce
121tional-socialisme s’est présenté à nous comme une catastrophe cosmique, comme un malheur plus étendu et plus profond que l’histoire
122la situation de l’Europe à la veille de sa grande catastrophe. La question qui se posait alors [p. 189] à l’inquiétude de trop rare
80 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 10. Passage de la personne à la Cité
123ble au vertige d’impuissance de chacun devant les catastrophes publiques, et pour tout dire, cet accroissement de l’entropie civique
81 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 11. Les variétés de l’expérience communautaire
124’un avion supersonique d’une diligence. Face à la catastrophe mégalopolitaine, qui nous paraît irrémédiable — l’homme ne pourra jam
82 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 15. Stratégie
125ramètres, concluent toutes, sauf une seule, à une catastrophe générale entre 2020 et 2060, il faut décider aujourd’hui les conditio
126en évidentes : elle serait pour notre société une catastrophe sans précédent. Mais rien de pareil, bien au contraire, ne nous menac
127e Tiers Monde des seuls moyens de s’en tirer sans catastrophes. Car s’il est vrai que l’Europe est responsable de la plupart des mau
128der de la survie de notre espèce. Pédagogie des catastrophes — Seriez-vous radicalement pessimiste ? — Pessimiste, optimiste, cela
129lité elle-même qui va recourir à la pédagogie des catastrophes. Je ne vois rien de plus probable. Je ne prédirai rien d’autre comme
130d’autre comme certain. Je sens venir une série de catastrophes organisées par nos soins diligents quoique inconscients. Si elles son
131u’il en tira pour quelques semaines, de nouvelles catastrophes s’organisent dans l’ombre : « excursions » nucléaires, déchaînements
132’évolution, qui peut faciliter ce changement. Les catastrophes n’apprendront rien à ceux qui n’ont pas vu où il faut aller, et donc
83 1977, Foi et Vie, articles (1928–1977). Pédagogie des catastrophes (avril 1977)
133 [p. 145] Pédagogie des catastrophes (avril 1977) y Tout ne fut pas toujours de notre faute. Ils souffra
134e Tiers Monde des seuls moyens de s’en tirer sans catastrophes. Car s’il est vrai que l’Europe est responsable de la plupart des mau
135lité elle-même qui va recourir à la pédagogie des catastrophes. Je ne vois rien de plus probable. Je ne prédirai rien d’autre comme
136d’autre comme certain. Je sens venir une série de catastrophes organisées par nos soins diligents quoique inconscients. Si elles son
137u’il en tira pour quelques semaines, de nouvelles catastrophes s’organisent dans l’ombre : « excursions » [p. 151] nucléaires, décha
138’évolution, qui peut faciliter ce changement. Les catastrophes n’apprendront rien à ceux qui n’ont pas vu où il faut aller, et donc
84 1979, Rapport au peuple européen sur l’état de l’union de l’Europe. II. L’énergie
139helle mondiale deviendrait pour les Européens une catastrophe économique absolue — si la « logique économique » devait rester ce qu
85 1979, Rapport au peuple européen sur l’état de l’union de l’Europe. III. L’environnement
140isser les choses suivre leur cours actuel vers la catastrophe finale ? Ajoutons encore que les dommages à la couche d’ozone persist
86 1979, Rapport au peuple européen sur l’état de l’union de l’Europe. VI. L’Europe et le tiers monde
141rranée orientale dont il ruine les pêcheries. Une catastrophe nationale. Les monocultures imposées à nombre d’États du tiers monde
87 1982, La Part du Diable (1982). Postface après quarante ans
142dmette), un agent du Sens de l’Histoire et de ses catastrophes moralisantes. C’est le rôle qu’il tenait déjà dans l’affaire Job. Pl