1 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Préface à l’édition de 1956
1 entier le livre II, traitant du xiie siècle, du catharisme, des troubadours, et de Tristan. C’est là le principal de cette nouve
2 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
2réexistant à la création matérielle, joue dans le catharisme un rôle tout analogue à celui de la Pistis-Sophia chez les gnostiques
3. Les troubadours gardent le secret À la thèse du catharisme secret des troubadours, plusieurs auteurs récents ont objecté que jam
4t au moins inspiré par l’atmosphère religieuse du catharisme 57 . C’est là une thèse minimum en apparence. Mais sitôt admise, elle
5e entre la cortezia et l’atmosphère religieuse du catharisme. On aura sans doute remarqué que je n’indiquais plus haut que par ana
6 ans par les spécialistes de l’amour courtois, du catharisme et du manichéisme, et peut-être l’expérience vécue autant que de nouv
7de Clairvaux se met en campagne pour combattre le catharisme, fonde un ordre ascétique orthodoxe, face à celui des « bonshommes »
8éation matérielle… et de la procréation, selon le catharisme ?) Les adversaires du [p. 133] vrai Amour sont les « homicides, traît
9apparemment. Il développe et révèle ainsi tout le catharisme latent de la légende sans auteur. 91 [p. 149] a) Le « jugement de
10ne et de Strasbourg, à juste titre soupçonnées de catharisme. L’épreuve consistait à saisir à main nue une barre de fer portée au
3 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
11ir à l’expression littéraire de leur religion. Le catharisme se cachera désormais dans les couches profondes et muettes des peuple
12ait : que Vérone fut un des principaux centres du catharisme en Italie. Selon le moine Ranieri Saccone, qui fut dix-sept ans hérét
4 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VI. Le mythe contre le mariage
13ttérature européenne, le regain d’intérêt pour le catharisme, l’exaltation de la « Femme-Enfant » salvatrice de l’homme rationnel,
5 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Appendices
14étruire, et plus barbare. 12. Les Béguines : du catharisme à la mystique chrétienne par la poétique courtoise « À la fin du xiie
15int de rencontre de deux courants généraux » : le catharisme et les hérésies voisines d’une part, le franciscanisme et la mystique
16x d’autre part. Le nom de « béguine » provient du catharisme : on le dérive tantôt de « béguin », désignant le bonnet de laine que
17ntrer, contre ma thèse, qu’un « abîme sépare » le catharisme, l’amour courtois, et la mystique européenne ? 13. Sur le sadisme J
6 1939, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Non, Tristan et Iseut ne s’aiment pas, nous dit Denis de Rougemont (12 février 1939)
18outeuse. L’amour courtois est directement issu du catharisme. Vous savez que l’hérésie cathare, que la croisade contre les Albigeo
19 le principe féminin de l’amour. En embrassant le catharisme, le néophyte s’engageait, s’il était marié, à s’abstenir de tout cont
20ût de la mort que l’on retrouve à la fois dans le catharisme, dans Tristan et Yseut et chez les lyriques courtois, goût qui n’est
7 1939, Esprit, articles (1932–1962). Autour de L’Amour et l’Occident (septembre 1939)
21et aspect, à mon sens décisif, que je rapporte au catharisme. Je pourrais, je devrais vous dire que si je n’avais pas rêvé (et un
8 1970, Le Cheminement des esprits. III. Champs d’activité — III.10. Le Dialogue des cultures
22rice jusque dans les pays du sud de l’Europe : le catharisme ; et enfin la proximité géographique du Languedoc et de l’Espagne, al
9 1972, L’Amour et l’Occident (1972). Post-scriptum
23 —, c’est peut-être [p. 371] la vogue actuelle du catharisme, toujours liée à l’évocation de l’amour courtois. La renaissance ca
24vaste complexe d’hérésies que symbolise le nom de catharisme. Tout commence avec la publication en 1937 de La Croisade contre le G
25il (signées alors Émile Novis) il explique que le catharisme soit [p. 374] soudain devenu l’un des thèmes favoris de journaux comm
26 retrouve dans la plupart des livres consacrés au catharisme, si leur auteur est occitan — me semble mériter quelque attention. Ce
27ation déchue… La religion de ces hommes [i. e. le catharisme] était, comme leur philosophie, une épopée de la chute. On dirait que
28entièrement contredite par les faits : lorsque le catharisme commence à se propager dans les cités commerçantes du Midi, aux envir
29e. Pour elle, pas de preuves « sérieuses » que le catharisme ait précédé les premiers troubadours ? Hélas, l’Église n’en demandait
30ar quoi ? Le malheureux ignore visiblement que le catharisme n’apparaîtra que vingt ans plus tard dans ces contrées. À propos des
31ut savoir — et surtout ce qu’il faut ignorer — du catharisme. Dans la revue Archeologica (décembre 1967), il affirme que mon livre
32mour-passion de Tristan n’est rien d’autre que le catharisme » ?) Et quand il parle de la Réforme, c’est une erreur par mot que l’
33ns les ouvrages de René Nelli consacrés tantôt au catharisme 233 et tantôt aux troubadours 234 que j’ai trouvé les plus précises
34mour provençal » s’est développé parallèlement au catharisme, dans les mêmes régions, et que pendant deux siècles au moins les deu
35te ceci qui est non moins évident : « En 1250, le catharisme était définitivement vaincu mais l’Église trouvait encore devant elle
36ourtois de Flamenca porte des traces certaines de catharisme, tandis que le Roman de Barlaam et Josaphat représente peut-être en s
37retraite par rapport à ses premiers textes sur le catharisme. Il écrit en 1963 : « Nous ne prétendrons pas, ce qui serait absurde,
38e reconnaître que, dans son esprit, l’Amour et le catharisme pouvaient bien se confondre sur quelques points essentiels. » (E. T.,
39ar les cathares ? » On sait, d’autre part, que le catharisme s’est infiltré chez les Béguines et les Béguins de saint François, dè
40fin ». On voit ici comment l’amour courtois et le catharisme, tout en restant des hérésies distinctes — et j’admets entièrement su
41t ans plus tard dans le Midi, et qu’on nommera le catharisme. Et derrière les dons poétiques de Guillaume, il y a la séculaire tra
42gement religieux que n’iront les « croyantes » du catharisme toulousain [p. 407] vers la fin de ce xiie siècle. C’est aussi que G
43récédera de peu sa mission dans le Midi contre le catharisme (1145) cette hérésie qui est descendue du Nord français (Arras, Reims
10 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 11. Les variétés de l’expérience communautaire
44bogomiles, patarins puis cathares, et à partir du catharisme, lollards anglais, beghards et béguines des Flandres et de la Rhénani