1 1924, Articles divers (1924–1930). M. de Montherlant, le sport et les Jésuites (9 février 1924)
1hie est celle de l’antique Rome, qui a inspiré le catholicisme, la Renaissance, le traditionnisme et le nationalisme. L’Orient effém
2, que Maurras n’a pas faite aussi franchement, du catholicisme et du christianisme, le christianisme étant dans le même camp que la
2 1929, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). André Rolland de Renéville, Rimbaud le voyant (août 1929)
3admissible d’inférer du mépris de Rimbaud pour le catholicisme à son mépris pour la révélation évangélique. Je ne vois là que l’indi
3 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Au sujet d’un grand roman : La Princesse Blanche par Maurice Baring (mai 1931)
4rante pages qu’il consacre à la « conversion » au catholicisme de la princesse Blanche. Arrêtons-nous un peu à l’examen de ce passag
5t plus du tout exemplaire et ne peut servir ni le catholicisme (le milieu protestant étant nul), ni la foi chrétienne en général (du
4 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Kierkegaard (mai 1931)
6, et il est caractéristique à la fois du monde du catholicisme et du monde du protestantisme, que la polémique et la satire qui sévi
5 1935, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Soirée chez Nicodème (mai 1935)
7ros volume et s’exclama : « Si ce n’est pas là du catholicisme tout pur, je déclare ne plus rien comprendre à rien. Ces “ondes radio
6 1936, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Sur une page de Bossuet (ou Tradition et Révélation) (janvier 1936)
8s fécond pour la théologie de mettre en regard du catholicisme romain le protestantisme tout entier, luthérien, calviniste et wesley
7 1939, Le Figaro, articles (1939–1953). L’ère des religions (22 février 1939)
9 du Pape a répandu bien au-delà des frontières du catholicisme une émotion dont chacun sent l’arrière-pensée, l’arrière-angoisse. Ce
8 1939, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Propos sur la religion, par Alain (avril 1939)
10 ceci : la religion, c’est la pratique moyenne du catholicisme français. II s’agit moins de la dénigrer que de la « réaliser » en la
11ns les cadres de la République radicale. Ainsi le catholicisme, interprété par Alain, serait une sagesse éternelle qu’il s’agirait d
12». Ce qu’un esprit comme celui d’Alain retient du catholicisme, c’est donc exactement ce que Kierkegaard, par exemple, rejette au no
13u les empreintes psychologiques et historiques du catholicisme français, en tant que, vidé de la foi, il demeure une « religion » ?
9 1940, Mission ou démission de la Suisse. 4. La Suisse que nous devons défendre
14ies complexités spirituelles, ont rejetés vers le catholicisme. Je ne dis pas qu’ils ont eu raison. Je suis plus agacé que n’importe
15du protestantisme avec les qualités théoriques du catholicisme. Mais enfin ces défauts n’existent que trop. Notre bonne inconscience
10 1940, La Vie protestante, articles (1938–1978). De Luther à Hitler (15 mars 1940)
16iner les fatalités germaniques que six siècles de catholicisme lui léguaient parfaitement intactes. p. 1 c. « De Luther à Hit
11 1940, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Erreurs sur l’Allemagne (1er mai 1940)
17théranisme a donnée au totalitarisme allemand, le catholicisme au totalitarisme italien, l’orthodoxie au totalitarisme russe, fort b
12 1944, Les Personnes du drame. III. Sincérité et authenticité — 6.. Le Journal d’André Gide
18conversion, ou de la conversion trop facile. « Le catholicisme est inadmissible. Le protestantisme est intolérable. Et je me sens pr
13 1946, Le Semeur, articles (1933–1949). Chances d’action du christianisme (juin-juillet 1946)
19n vit le mouvement mystique s’éteindre au sein du catholicisme romain, tandis que le théocentrisme transcendantal des Réformateurs f
14 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. III
20é gréco-romaine et christianisme, Église et État, catholicisme et protestantisme, attachements régionaux et sens de l’universel, mém
15 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. IV
21mme : antiquité et christianisme, Église et État, catholicisme et protestantisme, [p. 152] attachements régionaux et sens de l’unive
16 1949, Le Semeur, articles (1933–1949). « Les protestants et l’esthétisme » (février-mars 1949)
22 et l’esthétisme » (février-mars 1949) i …1° Le catholicisme inspire, encadre et soutient, aujourd’hui, un assez grand nombre d’éc
23s que les autres sont entrés (ou rentrés) dans le catholicisme et se donnent, sans la moindre équivoque, pour des croyants et pratiq
24te-t-il ? 2° On ne peut déduire de ce fait que le catholicisme, en général, offre à la littérature un climat plus favorable que le p
25 plus connus disent préférer le protestantisme au catholicisme. 3° S’il paraît probable que le nombre des écrivains catholiques, pro
17 1953, La Confédération helvétique. 5. La vie religieuse
26les apôtres irlandais retrouvent non seulement le catholicisme de Rome, mais un fonds celtique plus ancien qui leur est congénial, e
27rentes. Enfin, certaines restrictions imposées au catholicisme, telles que l’interdiction de fonder de nouveaux couvents et ordres,
28tes, le protestant moyen continue à penser que le catholicisme consiste à mettre des cierges sur un autel, et à cultiver toutes sort
29ne part la volonté originelle de se distinguer du catholicisme romain, d’autre part une tournure d’esprit positive et volontiers sim
18 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.1. Perspectives élargies
30. Luthérien convaincu, mais admirateur sincère du catholicisme romain et de l’orthodoxie russe, il s’épuise à les concilier, d’où sa
19 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.5. L’Europe des adversaires de l’Empereur
31fère que la guerre est divine ; elle voit dans le catholicisme et le protestantisme deux besoins complémentaires du cœur humain, et
32e aux dépens de l’autre : le protestantisme et le catholicisme ne viennent point de ce qu’il y a eu des papes et Luther ; c’est une
33’attribuer à des hasards. Le protestantisme et le catholicisme existent dans le cœur humain ; ce sont des puissances morales qui se
20 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. V. L’Ère des nations, (de 1848 à 1914)
34 le conflit de la Papauté et de l’Empire, puis du Catholicisme et de la Réforme, aient été des grands malheurs pour l’Europe, car ce
21 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.1. Les sources vives
35ent le moine et le chevalier. À quatre siècles de catholicisme nordique et d’influence orientale succédèrent quatre siècles d’humani
36 » au christianisme de leur époque, tout comme le catholicisme post-tridentin, du xvie au xixe siècle, reste intimement relié au p
22 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.2. Vertus et valeurs européennes
37l qui ait la solidité qu’eut un temps [p. 357] le catholicisme et la flexibilité que celui-ci n’a pu avoir, le seul idéal qui affron
38, des [p. 362] nations romanes et germaniques, du catholicisme et du protestantisme, de la théologie et de la philosophie, — aujourd
23 1961, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Esquisse d’une biographie : J. H. Retinger (1960-1961)
39. Il est élevé dans le patriotisme polonais et le catholicisme le plus strict. Jusqu’à l’âge de 17 ans, il pense devenir prêtre. Et
24 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. III. La morale quotidienne et le climat de culture ou comment on vit dans une fédération
40les apôtres irlandais retrouvent non seulement le catholicisme de Rome, mais un fond celtique plus ancien qui leur est congénital, e
41tes, le protestant moyen continue à penser que le catholicisme consiste à mettre des cierges sur un autel et à cultiver toutes sorte
25 1970, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). La cité européenne (18-19 avril 1970)
42on et innovation, droite et gauche, Nord et Midi, catholicisme et protestantisme, réformisme et révolution, mythe et science, hérési
26 1974, Journal d’un Européen (fragments 1974). Journal d’un Européen (fragments 1974)
43 pratique au moins quatre religions : orthodoxie, catholicisme, islam, et communisme athée. Il s’agit d’arranger tout cela, et non p
27 1980, Cadmos, articles (1978–1986). Madame de Staël et « l’esprit européen » (été 1980)
44éponse de Mme de Staël : Le protestantisme et le catholicisme ne viennent point de ce qu’il y a eu des papes et Luther. C’est une p
45’attribuer à des hasards. Le protestantisme et le catholicisme existent dans le cœur humain ; ce sont des puissances morales qui se