1 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Jean Cocteau, Rappel à l’ordre (mai 1926)
1(Bientôt sur lui-même je le crains, pour renaître catholique.) Certes, il bannit le charme et toute grâce vaporeuse. Mais ses fleu
2 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Ramon Fernandez, Messages (juillet 1926)
2 d’un « Jugement » sans issue sinon vers le passé catholique ; mais tenant compte de leur effort, il puise dans l’échec même de le
3 1929, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). André Rolland de Renéville, Rimbaud le voyant (août 1929)
3ant de Rimbaud, « mystique à l’état sauvage », un catholique qui s’ignore, il n’est pas plus admissible d’inférer du mépris de Rim
4 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Sécularisme (mars 1931)
4, est encore plus dur que l’article de M. Marcel, catholique, à l’endroit d’un philosophe caractérisé, nous dit-on, par « sa terre
5 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Une exposition d’artistes protestants modernes (avril 1931)
5ceci. Eussent-ils posé, à propos d’un salon d’art catholique, la même question, en remplaçant calvinisme par thomisme par exemple 
6t calvinisme par thomisme par exemple ? L’artiste catholique bénéficie certainement, pour lui-même et aux yeux du public, des faci
7a production l’appareil des dogmes spécifiquement catholiques, concernant la Vierge et les saints. En deux mots, il y a des « sujet
8 et les saints. En deux mots, il y a des « sujets catholiques », il n’y a pas de « sujets protestants ». Mais, dira-t-on, il y a to
6 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Au sujet d’un grand roman : La Princesse Blanche par Maurice Baring (mai 1931)
9deleur 1909, je fus reçu dans le sein de l’Église catholique…. le seul acte de ma vie que je suis parfaitement certain de n’avoir
10», a donc épousé un Italien et vit dans un milieu catholique qui n’exerce, dit-elle, aucune pression sur ses convictions religieus
11harles… qui avait stupéfié la famille en devenant catholique…, puis Edmund Lely, cousin germain de votre père, qui est devenu moin
12 grâce jette dans son âme. D’autre part, tous les catholiques qu’elle rencontre et qui lui parlent de leur foi se distinguent par u
13ligieuses, sans fausse honte ». (Seuls, parmi les catholiques, son mari et sa tyrannique belle-mère sont nettement antipathiques, m
14lit. En vérité, l’entrée de Blanche dans l’Église catholique n’est pas une conversion 18 , c’est une adhésion à ce qui lui semble
7 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Romanciers protestants (janvier 1932)
15ans sa force de conservation morale, alors que le catholique Mauriac s’attarde au spectacle de sa décomposition. Ici la famille qu
16s caractéristiques d’une éducation protestante ou catholique, que d’une inspiration vraiment chrétienne. Car c’est à juste titre,
8 1932, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Principe d’une politique du pessimisme actif (novembre 1932)
17vader dans une synthèse quelconque, rationaliste, catholique, ou marxiste, c’est sortir de la réalité même. Car la réalité est pré
18inue [p. 29] de la foi. Je songe ici à l’armature catholique, qui condamne cette Église au réformisme modéré, c’est-à-dire à un ef
9 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Éloge de l’imprudence, par Marcel Jouhandeau (septembre 1932)
19 ironique dialectique de Jouhandeau est-elle très catholique, ou même très chrétienne ? La dialectique paulinienne postule que bie
10 1933, Esprit, articles (1932–1962). Protestants (mars 1933)
20ique plus scandaleux encore que celui des églises catholiques, puisque il se trouve condamné par la dogmatique réformée, et plus en
11 1934, Politique de la Personne (1946). V. À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
21ouvelé. Des philosophes tels que Maritain du côté catholique, Berdiaeff du côté orthodoxe, un certain nombre de jeunes protestants
22névitable à la déviation romaine de la communauté catholique 65 . Entre ces deux déviations, contre l’oppression collective et con
23 loi, un roi. Et l’on célébrera « la France toute catholique sous le règne de Louis le Grand », c’est-à-dire la France « mise au p
24e, Pays-Bas, Angleterre ; puis l’unique monarchie catholique, celle des Belges ; les quatre monarchies orthodoxes des Balkans ; tr
25 correspondant à l’Italie [p. 214] et à l’Espagne catholiques, alors qu’il n’en existe point qui se soit développée en pays « calvi
12 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Deux essais de philosophes chrétiens (mai 1934)
26ivait L’Homme du ressentiment 47 , M. Marcel est catholique. Sa méditation sur le Mystère ontologique est la première œuvre philo
13 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Précisions sur la mort du Grand Pan (avril 1934)
27e l’antagonisme cosmique, la France rationaliste, catholique et citadine, théorise sur le sentiment de la Nature, sans jamais atte
14 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Éditorial (juillet 1934)
28 et autorisée aux questions des incroyants ou des catholiques ; mais il se soucie peu d’examiner « librement », comme le veut la fo
15 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). L’Édit de Nantes et sa Révocation (mars-avril 1935)
29s et de l’Union calviniste. Il venait de se faire catholique et, mal assuré dans son nouveau parti, il voyait ses anciens amis l’a
30 les réalités que défendent, chacun à sa manière, catholiques et protestants. « Paris vaut bien une messe » est injurieux pour la m
31es, ou la délégation auprès du roi), exaspère les catholiques en même temps qu’il oblige les églises réformées à se constituer en p
32endant un siècle en trois factions : — la faction catholique, dont l’opinion est clairement exprimée par les Assemblées du clergé
16 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.7. Sur le déclin du Moyen Âge
33ir conquis la majorité du clergé. Jamais l’Europe catholique n’a connu l’espèce d’unité que certaine polémique primaire reproche à
34ourtant, ce que l’on ne peut dire d’une théologie catholique, on peut et on doit l’affirmer de la théologie en général. Elle fut b
35législateurs, le latin. La décadence de la mesure catholique 24 — et je ne dis pas de l’Église de Rome, mais bien de son empire r
17 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.8. Décadence des lieux communs
36ent d’être les dociles instruments de la vocation catholique, pour devenir de raffinés rhéteurs, ils perdent leur autorité et susc
18 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.2. Éléments d’une morale de la pensée
37dre institutionnel. Le grand prestige de l’Église catholique, et son miracle, ce fut d’unir entre ses mains, durant des siècles, l
19 1936, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Sur une page de Bossuet (ou Tradition et Révélation) (janvier 1936)
38on et Révélation) (janvier 1936) k Que nos amis catholiques nous permettent de relever tout d’abord un défaut très courant de la
39 est forcée et que mes définitions de la position catholique ne sont pas formulées en termes catholiques. Je comprends parfaitemen
40sition catholique ne sont pas formulées en termes catholiques. Je comprends parfaitement à quel souci très légitime d’honnêteté, à
41t pourtant, pour peu qu’on adopte la position des catholiques eux-mêmes vis-à-vis de leurs grands docteurs, on est obligé de consta
42marquer que le fidèle protestant a, sur le fidèle catholique, l’avantage sans prix d’avoir toujours à portée de la main le critère
43ésume leurs croyances ne sont pas « à la lettre » catholiques, je dis : 1° que cela tient à ce que cette « lettre » est, pour nous
44 ne saurait m’importer davantage qu’au théologien catholique, lequel, s’il ne veut pas se borner à la pure et simple copie des for
45ssible d’affirmer qu’il n’est pas littéralement « catholique » (même s’il a reçu l’imprimatur !) ; 3° que ce n’est pas la lettre e
46e la traduire sans la fausser quand je dis que le catholique, en tant que tel, croit que l’Église est au-dessus de l’Évangile, qu’
47position réelle, du noir au blanc, que nos frères catholiques ont tant de peine à distinguer. Et comment la distingueraient-ils qua
48 belles synthèses ! « Blasphème ! me dit alors un catholique. Ces synthèses ne remplaceront jamais les mérites acquis, par les sou
49’existe pas, ou n’a pas d’importance aux yeux des catholiques ? Est-ce qu’ils se la posent parfois ? Est-ce qu’ils comprennent que
50’est au sujet de la Messe, pour expliquer que les catholiques la célèbrent tout autrement que le Christ n’a institué la Cène) : Qu
51icien ! » Boutade, en [p. 13] vérité, mais très « catholique » je le crains, si la « prudence » catholique consiste, comme je le m
52s « catholique » je le crains, si la « prudence » catholique consiste, comme je le montrais plus haut, à récuser l’une après l’aut
53ection préalable, que pourraient nous opposer les catholiques, si nous les pressions de nous rassurer sur un texte qui nous inquièt
54es en droit de poursuivre l’examen des « réflexes catholiques » que ce texte trahit. Reprenons donc la page de Bossuet : « … Le Sau
55is et classés dans n’importe quel Enchiridion. Le catholique se tourne alors vers nous et nous exprime une sorte de pitié : « À qu
56fournit son critère objectif. Pourquoi nos frères catholiques nous reprochent-ils notre subjectivisme, à nous qui reconnaissons un
57base « objective » ou « subjective » les docteurs catholiques se sont fondés pour opposer à la tradition de leur temps (qui était e
58our qu’on l’écarte ? Ne se pose-t-elle jamais aux catholiques ? Pourtant, je les sens inquiets, et c’est pourquoi j’espère. ⁂ L’inq
59uiets, et c’est pourquoi j’espère. ⁂ L’inquiétude catholique procède de ce doute profond : la Révélation évangélique éclairée par
60, que je lui obéisse et qu’elle me sauve ? Frères catholiques, à la question que vous adressez à la Réforme, du haut d’une grandeur
61 » cela ? Croyons-nous assez sérieusement que les catholiques un jour peuvent le croire ? Sommes-nous déjà prêts pour cette unité ?
20 1936, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). L’Art poétique ou Qu’il faut penser avec les mains (décembre 1936)
62ndamner à n’être pas compris. Paradoxe d’un génie catholique, isolé de la foule des hommes, par ce qui manifeste, justement, sa vo
21 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Les Jacobins en chemise brune (décembre 1936)
63ntraînés dans des orbites étrangères. (La Bavière catholique se rapprocherait de l’Autriche, les États rhénans, de la France) ; c’
22 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
64aussi — mais elle ne l’a jamais entendu. Elle est catholique, en effet, comme d’ailleurs tout le monde au village, à part la petit
65converti à 70 ans « et il avait toujours tenu ! » Catholique, antifasciste, laïque, protestant, — tous ces mots prennent ici quelq
66 subit. Fils d’un petit hôtelier breton d’origine catholique, il s’est converti à vingt ans, et depuis lors il n’a jamais songé qu
23 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
67 on dirait même d’une autre race que les métayers catholiques de la montagne qu’on voit venir à A… pour le marché. Et très conscien
68r à la ville. C’est comme partout. Bon. Alors les catholiques descendent de la montagne et viennent prendre la place. « On les appe
24 1937, Foi et Vie, articles (1928–1977). Luther et la liberté (À propos du Traité du serf arbitre) (avril 1937)
69iographes amateurs, et à l’action de la polémique catholique (Denifle, Maritain, Grisar), mettent le public français en état d’inf
70e moraliste n’en a pas du tout le monopole : tout catholique se doit, en bonne logique, de les faire siens puisqu’il croit au méri
71plan où elle reste insoluble. Érasme était encore catholique ; son humanisme mesuré l’empêche de voir le vrai tragique du débat. M
25 1937, Esprit, articles (1932–1962). Martin Lamm, Swedenborg (septembre 1937)
72e. Or il semble bien que la mystique occidentale, catholique ou protestante (Swedenborg était luthérien 72 , comme Hamann) ait sui
26 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). De la propriété capitaliste à la propriété humaine et Manifeste au service du personnalisme, par Emmanuel Mounier (février 1937)
73héorie personnaliste de l’avoir sur les doctrines catholiques les plus solides à cet égard, celles de Thomas d’Aquin et de Cajetan.
74avaient obnubilées, et que la grande majorité des catholiques d’aujourd’hui ignore avec persévérance. À vrai dire, nul mieux que l’
27 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). N’habitez pas les villes (Extrait d’un Journal) (juillet 1937)
75 subit. Fils d’un petit hôtelier breton d’origine catholique, il s’est converti à l’âge de vingt ans et depuis lors il n’a jamais
28 1938, Journal d’Allemagne. 1. Journal (1935-1936)
76nomiquement désastreuse, nous avons déjà assez de catholiques, seul le Führer y pense, etc.) — L’Anschluss ? dit notre hôte. Cela s
29 1938, Journal d’Allemagne. iii. Les jacobins en chemise brune
77ntraînés dans des orbites étrangères. (La Bavière catholique se rapprocherait de l’Autriche, les états rhénans de la France) ; c’e
30 1938, Esprit, articles (1932–1962). La passion contre le mariage (septembre 1938)
78sant », mais pitoyable ou méprisable. La synthèse catholique s’efforçait de marier l’eau et le feu, car on pouvait tirer des Écrit
79gine de la cortezia du Midi s’opposait au mariage catholique sur les trois chefs que l’on vient de rappeler. Elle niait tout d’abo
31 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
80tait prêt à accueillir, sous le couvert de formes catholiques, toutes les reviviscences des mystiques païennes capables de le « lib
81a foule a suivi leur exemple et abandonné la foi (catholique), ce qui fait que je n’ose ni ne puis rien entreprendre. » Est-il ima
82ose qu’une transposition terme à terme des dogmes catholiques. C’est plutôt une certaine sensibilité (même formelle) qui [p. 100] s
83e) qui [p. 100] serait inconcevable sans le dogme catholique ; à quoi s’ajoutent des éléments de vocabulaire et de syntaxe dont l’
84 la mèche » même une fois converti à l’orthodoxie catholique. C’est supposer chez l’homme du xiie siècle une forme de conscience
85ntre la sévérité des Parfaits et contre celle des catholiques. Toutefois, par suite de la situation particulière des hérétiques, l’
86roblèmes. L’orthodoxie musulmane, pas plus que la catholique, ne pouvait admettre qu’il y eût en l’homme une part divine dont l’ex
87ire de l’immense majorité des hérétiques. Du côté catholique, le mariage est tenu pour sacrement, cependant qu’il repose en fait s
88le auraient connu une version non amendée par les catholiques, et plus proche de l’original. Que cette hypothèse soit un jour vérif
89tel, lit consacré à la déesse Minne comme l’autel catholique au Christ, s’opère le sacrement courtois : les amants « communient »
32 1939, L’Amour et l’Occident (1972). III. Passion et mystique
90hares. D’autres laudes, pour être plus évidemment catholiques d’inspiration, n’en sont que plus « érotiques » ou « courtoises » de
33 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
91s ne peuvent se servir que d’une mythologie toute catholique — soit prudence ou incompréhension — assez incompatible, on l’a bien
92e Songe d’une Nuit d’été. Et l’on dit qu’il était catholique — mais nous avons Roméo et Juliette qui est la seule tragédie courtoi
34 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VI. Le mythe contre le mariage
93sant », mais pitoyable ou méprisable. La synthèse catholique s’efforçait de marier l’eau et le feu, car on pouvait tirer des Écrit
94igine à la cortezia du Midi s’opposait au mariage catholique sur les trois chefs que l’on vient de rappeler. Elle niait tout d’abo
95renouveau de la mariologie [p. 320] dans l’Église catholique et ses masses populaires ; les travaux tout récents de C. G. Jung et
35 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Appendices
96s spirituel. — Mais plus tard, d’autres mystiques catholiques, sainte Thérèse et saint Jean de la Croix, reprendront bel et bien le
97rmes, comme par exemple : « Arbres morts ». — Les catholiques. Les troubadours traitaient les membres du clergé catholique d’arbres
98 Les troubadours traitaient les membres du clergé catholique d’arbres automnals morts. « Albigéisme, Albigeois ». — Mots introuvab
36 1939, La Vie protestante, articles (1938–1961). Nicolas de Flue et la tradition réformée (1er septembre 1939)
99fédérés des petits cantons. Et c’est pourquoi les catholiques n’ont pas eu de peine à s’annexer le « frère Claus », cependant que l
100 bon droit sur son rôle politique, tandis que les catholiques préféraient s’en tenir à l’éloge de son jeûne et de ses visions. Ni
101forme, Nicolas appartient à l’héritage commun des catholiques et des protestants suisses. Mais dès les premiers jours de la Réforme
102 Tandis qu’à la manière traditionnelle — écrit le catholique Dürrer — les réformés gardaient avec reconnaissance le souvenir de l’
103non dissimulées, les politiciens des cinq cantons catholiques cherchent leur salut dans des soutiens extérieurs, et les publicistes
104Rien d’étonnant non plus si, en 1522, un pamphlet catholique anonyme se plaint de ce que les réformés invoquent sans cesse les con
105vre ! Ce dernier argument ayant été repris par le catholique Faber, Zwingli réplique en 1526 : Pieux confédérés, Faber adjure Zuri
106s prophètes et des représentants de la hiérarchie catholique. Au premier acte, on voit les évêques et les moines chassés de la scè
107nt et loue la sagesse du frère Claus. Les cantons catholiques reconnaissent qu’il avait eu raison de les mettre en garde contre les
108 la fin du xvie siècle, les pièces d’inspiration catholique deviendront de beaucoup les plus nombreuses. (La première en date, ce
37 1939, Esprit, articles (1932–1962). Autour de L’Amour et l’Occident (septembre 1939)
109s faut-il vraiment s’en réjouir ? Si l’on appelle catholique le refus conscient de renoncer à rien d’humain, sans distinction, je
110 plutôt contre » ? Voilà toute notre opposition : catholique et platonisant, vous insistez sur la nécessité d’englober toute réali
38 1939, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Propos sur la religion, par Alain (avril 1939)
111 encombre une bonne part de la théologie, surtout catholique. Tout cela, je le crains, relève d’un malentendu, courant sur le sens
39 1940, Mission ou démission de la Suisse. 1. Le protestantisme créateur de personnes
112ouvelé. Des philosophes tels que Maritain du côté catholique, Berdiaef du côté orthodoxe, un certain nombre de jeunes protestants,
113névitable à la déviation romaine de la communauté catholique 5 . Entre ces deux déviations, contre [p. 29] l’oppression collective
114 loi, un roi. Et l’on célébrera « la France toute catholique sous le règne de Louis le Grand », c’est-à-dire la France « mise au p
115e, Pays-Bas, Angleterre ; puis l’unique monarchie catholique, celle des Belges ; les quatre monarchies orthodoxes des Balkans ; tr
116ux autres correspondant à l’Italie et à l’Espagne catholiques, alors qu’il n’en existe point qui se doit développée en pays « calvi
40 1940, Mission ou démission de la Suisse. Appendice, ou « in cauda venenum » Auto-critique de la Suisse
117, chez nous, ont voix égale avec les grands ; les catholiques avec les protestants ; les Romands, Tessinois ou Ladins avec les Suis
41 1940, La Vie protestante, articles (1938–1961). De Luther à Hitler (15 mars 1940)
118venu, cher M. de Reynold : il était Autrichien et catholique. Un billet, s’il vous plaît, au Suisse inquiet, au protestant scandal
119l bon luthérien ? Oui ou non, le Führer est-il né catholique ? Oui ou non, le second a-t-il fait emprisonner le premier ? Oui ou n
120le gouvernée par Brüning, chef du parti du centre catholique ? Oui ou non, l’intronisation d’Hitler est-elle le fait de von Papen,
121onisation d’Hitler est-elle le fait de von Papen, catholique ? Oui ou non, l’Allemagne comptait-elle, depuis des siècles, 38 % de
122emagne comptait-elle, depuis des siècles, 38 % de catholiques (aujourd’hui, 50 %) ? Oui ou non, le « germanisme éternel » existait-
123a « résistance » qu’auraient représentée tous ces catholiques allemands), je poserai un problème délicat : Comment expliquer que le
42 1940, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Au sujet du Journal d’André Gide (janvier 1940)
124ent, presque nécessairement, à la sollicitude des catholiques. Gide fut élevé dans un milieu où la religion paraissait se réduire à
125rit autant que sur le doute. (Il cite ce mot d’un catholique à un pasteur : « Vous, vous croyez, mais nous savons ! ») Ceci expliq
126on trop « facile ». « Je ne suis ni protestant ni catholique, je suis chrétien tout simplement. » Position caractéristique du prot
127ne de ce refus de toute église (tant reformée que catholique), un attachement à sa vérité propre qui est moins évangélique qu’indi
43 1944, Les Personnes du drame. II. Liberté et fatum — 5. Luther et la liberté de la personne
128, chrétien et luthérien, mais de Hitler, païen né catholique. Pour l’opinion moyenne sur Luther, je crois que la phrase suivante e
129iographes amateurs, et à l’action de la polémique catholique (Denifle, Maritain, Grisar), mettent le public français en état d’inf
130e moraliste n’en a pas du tout le monopole : tout catholique se doit, en bonne logique, de les faire siens, puisqu’il croit au mér
131n où elle reste insoluble. Érasme était encore un catholique ; son humanisme mesuré l’empêche de voir le vrai tragique du débat. M
44 1944, Les Personnes du drame. III. Sincérité et authenticité — 6.. Le Journal d’André Gide
132ent, presque nécessairement, à la sollicitude des catholiques. Gide fut élevé dans un milieu calviniste où la religion paraissait s
133ins autant que sur le doute. (Il cite ce mot d’un catholique à un pasteur : « Vous, vous croyez, mais nous savons ! ») Ceci expliq
134ien. » Ou encore : « Je ne suis ni protestant, ni catholique ; je suis chrétien, tout simplement. » Position caractéristique du pr
45 1944, Les Personnes du drame. III. Sincérité et authenticité — III.3. L’Art poétique de Claudel
135amner à n’être pas compris. Paradoxe d’un génie « catholique », isolé de la foule des hommes, par ce qui manifeste, justement sa v
46 1946, Journal des deux Mondes. 4. Puisque je suis un militaire…
136s, de sa neutralité, radicaux et conservateurs ou catholiques et protestants en viennent à louer les mêmes traits. Je m’amuse à jux
47 1946, Journal des deux Mondes. 9. Voyage en Argentine
137 super-américaine de ces pays, pourtant latins et catholiques d’empreinte. Il semble qu’ici, plus encore qu’au Canada et aux États-
48 1946, Journal des deux Mondes. 15. Le choc de la paix
138atre églises : l’anglicane, la presbytérienne, la catholique, la méthodiste. Un curé canadien prêche en français : nous sommes ici
139at, la pancarte porte aujourd’hui : « Nous sommes catholiques et protestants. » Les rives, les îles s’ornent de monuments souvent c
49 1946, Lettres sur la bombe atomique. 11. Tous démocrates
140visiter un ami qui aime à se dire « un anarchiste catholique ». (Je le crois seul de son parti.) Il avait l’air un peu nerveux. Vo
50 1946, Foi et Vie, articles (1928–1977). Fédéralisme et œcuménisme (octobre 1946)
141troisième correspondant à l’Italie et à l’Espagne catholiques romaines, — alors qu’il n’en existe aucune qui se soit développée en
51 1946, Esprit, articles (1932–1962). Épilogue (novembre 1946)
142ntalistes » des déistes hérétiques ; et ces pieux catholiques des amateurs réjouis de confessionnaux climatisés munis d’une « grill
52 1947, Vivre en Amérique. 2. Vie culturelle et religieuse
143 l’Unité, Unitariens, Théosophes, Spiritualistes, Catholiques romains, Protestants épiscopaux, Presbytériens, Pentecôtistes, Méthod
144es serbes, grecs, ukrainiens et russes, les Vieux catholiques, les réformés Hongrois, l’Église catholique nationale de Pologne. Et
145ieux catholiques, les réformés Hongrois, l’Église catholique nationale de Pologne. Et cinquante sectes. Approchons-nous de ces égl
146ien ; anglais s’il est presbytérien ; et s’il est catholique, italiens, polonais ou irlandais. À ces différences d’origine sont ve
147nales en pierre grise : Saint-Patrick, cathédrale catholique. Puis l’anglicane Saint-Thomas, aussi dissymétrique que Saint-Étienne
148ez les méthodistes comme chez les luthériens. Les catholiques eux-mêmes, à Saint-Patrick, observent durant les offices une correcti
149s fleurs, des croix, des cierges. Eh quoi ! c’est catholique ! s’écrie scandalisé le protestant français qui assiste à l’un [p. 10
150r et de la danse le samedi, même dans les églises catholiques. On peut déplorer la concurrence que se font les diverses dénominatio
53 1947, Vivre en Amérique. 3. Vie privée
151n ancienne citadelle, est aujourd’hui en majorité catholique. Les Juifs, les Noirs, les Irlandais, les Polonais, les Italiens qui
54 1947, Vivre en Amérique. 4. Conseil à un Français pour vivre en Amérique
152s s’unissent et se divisent En France, il y a les catholiques et les laïcs, c’est simple ; mais il y a d’autre part trente-six part
153talistes », des déistes hérétiques ; et ces pieux catholiques, des amateurs réjouis de confessionnaux climatisés munis d’une « gril
55 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. II
154re crise grave, la guerre civile de 1847 opposant catholiques et protestants, les vainqueurs n’ont eu rien de plus pressé que de re
56 1948, Suite neuchâteloise. V
155, j’ai lu ses lettres. Dernière d’une lignée très catholique, elle cachait ses messages au fiancé suisse dans l’écorce d’un arbre,
57 1950, Lettres aux députés européens. Cinquième lettre
156x qui pourraient déclarer que l’Europe sera toute catholique, ou protestante, ou française, ou allemande, ou de gauche, ou de droi
58 1953, La Confédération helvétique. 1. Le peuple et son histoire
157urich avec l’aide des cantons du centre, demeurés catholiques, Zwingli fut chargé du plan de défense. Vainqueur des cantons catholi
158 chargé du plan de défense. Vainqueur des cantons catholiques dans une première série de guerres locales, il devint à partir de 152
159issante se manifestait contre le Réformateur. Les catholiques le surnommaient le « bailli de tous les Confédérés ». Berne se méfiai
160e méfiait de ses ambitions. Finalement, une armée catholique s’approcha de Zurich. Les protestants désiraient traiter. Zwingli éta
161rvée s’aggrava soudain lorsqu’en 1847 les cantons catholiques constituèrent une Ligue séparée (Sonderbund) pour résister par les ar
162pha au cours d’une brève campagne de la rébellion catholique. « Soldats », avait dit Dufour dans sa première proclamation aux trou
163té protestante, de voir s’augmenter le nombre des catholiques. Il n’en reste pas moins qu’au total les réflexes du peuple et de ses
59 1953, La Confédération helvétique. 2. Les institutions politiques
164malaisé : on compte généralement deux conseillers catholiques pour cinq protestants ; un ou deux Romands et un Tessinois pour quatr
165nt indiquées par leurs noms : l’un est avant tout catholique, l’autre avant tout libéral. Le Centre comprend le parti radical, le
166its des agriculteurs dans les cantons où le parti catholique est faible ou inexistant, comme Berne. Le groupe des Jeunes Paysans c
167vu l’oppression des campagnes par les villes, des catholiques par les protestants, des Romands et des Italiens par les Alémaniques,
60 1953, La Confédération helvétique. 4. La famille et l’éducation
168e distinguer entre familles rurales et citadines, catholiques et protestantes, aisées et pauvres, etc. Le nombre des enfants ou la
169 à leurs combinaisons. Car il existe des familles catholiques en Suisse alémanique et en Suisse romande ; et dans chacun de ces dom
170ches, ce qui donne huit types. Autant de familles catholiques au Tessin. Voilà qui nous oblige à une extrême prudence [p. 120] dans
171t), et de 4,10 pour Appenzell Rhodes-Intérieures (catholique). Dans l’ensemble du pays, en 1946, la famille d’ouvriers comptait en
172s Ville de Zurich 225 000 protestants 80 000 catholiques 20 000 divers 343 263 213 98 43 19 10 11 1,4 Appenzell Rh.-Int.
1731,4 Appenzell Rh.-Int. 500 protestants 12 500 catholiques 25 divers 143 125 124 123 107 82 71 225 4,1 Ville de Genève 70 
174,1 Ville de Genève 70 000 protestants 50 000 catholiques 6000 divers 406 277 191 71 29 12 6 8 1,15 [p. 121] Il nous semble
175ularités se vérifient ici comme là : les familles catholiques, germaniques, rurales et pauvres réunissent toutes les chances d’avoi
176 est encore combattue en théorie dans les cantons catholiques, mais elle est pratiquée un peu partout. Quelques cantons laissent au
177 peu près abandonnée (sauf dans quelques collèges catholiques) et la philosophie généralement négligée. Depuis une vingtaine d’anné
178uées par l’esprit protestant ; celle de Fribourg, catholique et bilingue ; celles de Bâle, Zurich et Berne, allemandes. Si, dans c
61 1953, La Confédération helvétique. 5. La vie religieuse
179 romains que lorsqu’ils auront adopté la religion catholique, au vie siècle. Cependant, le paganisme fait un retour en force avec
180re ses compatriotes, en dépit de l’opposition des catholiques, toujours prêts à conclure des alliances étrangères avec Rome, l’Empe
181t la lutte, souvent sanglante, contre les cantons catholiques du Centre, jusqu’aux débuts du xviiie siècle. Dès l’époque de Zwingl
182oir écrasé une dernière tentative séparatiste des catholiques, en 1847 (Guerre du Sonderbund) qu’ils réussiront à établir le régime
183a Suisse Villes Protestants 2 457 242 576 647 Catholiques romains 1 724 205 404 312 Catholiques chrétiens 29 999 7 12 Israé
184576 647 Catholiques romains 1 724 205 404 312 Catholiques chrétiens 29 999 7 12 Israélites 19 429 5 12 Autres confessions o
185 confession 34 828 8 17 La proportion de 2/5 de catholiques pour un peu [p. 146] moins de 3/5 de protestants dans l’ensemble du p
186celle du canton de Berne, où l’on ne trouve qu’un catholique pour sept habitants.) En général, le nombre des catholiques augmente
187e pour sept habitants.) En général, le nombre des catholiques augmente plus rapidement dans les cantons naguère protestants, que ce
188nts dans les cantons demeurés presque entièrement catholiques. Cela s’explique en bonne partie par l’attraction qu’exercent les plu
189avec les puissances voisines, qui soutenaient les catholiques, ou avec l’Angleterre et la Hollande, qui soutenaient les protestants
190oi a-t-il tant de peine à s’exprimer ? Le prêtre catholique auquel nous empruntons ces lignes ajoute d’ailleurs aussitôt : Toute
191er toutes sortes de superstitions ; tandis que le catholique moyen tient le protestant pour un demi-incrédule, prisonnier d’une mo
192st que beaucoup de protestants (et quelques rares catholiques) partagent les préjugés du voisin sur leur propre religion. Plus d’un
193] ⁂ Existe-t-il un esprit protestant et un esprit catholique de nuance proprement helvétique ? La question n’est pas sans intérêt,
194tique protestant. Il existe au contraire un parti catholique, nombreux et discipliné, de tendance conservatrice 43 et « fédéralis
195t surtout dans les villes protestantes — l’Église catholique est « fédéraliste » pour des raisons historiques bien déterminées, ma
196toutefois que l’attitude des théoriciens du parti catholique n’est pas seulement inspirée par le statut minoritaire de leur confes
197itaire de leur confession. Il existe une doctrine catholique spécifiquement suisse de l’État et du fédéralisme, illustrée par les
198onstitue donc le commun dénominateur de la pensée catholique et de la pensée réformée dans le domaine politique, si bien qu’il n’e
62 1953, La Confédération helvétique. 6. Le peuple suisse et le monde
199 et je marchais allègrement à travers les régions catholiques et protestantes… Et cependant que je me représentais tout cela comme
200les trois premiers sont protestants, le quatrième catholique. Cet émiettement d’un groupe déjà si restreint — moins d’un million d
201 France actuelle, laïque mais pénétrée de culture catholique 47  ; politiquement, enfin, il est un Suisse. Laissons ici la parole
202tional du travail. Ainsi, de même que les cantons catholiques avaient mérité du pape Jules II le titre perpétuel de « défenseurs du
63 1954, Preuves, articles (1951–1968). La Table ronde de l’Europe (janvier 1954)
203éen, héritier des Grecs, des Romains, de l’Église catholique, et des clubs jacobins. Cette croyance, en fait illusoire, est la rac
64 1954, Preuves, articles (1951–1968). De Gasperi l’Européen (octobre 1954)
204et le civisme militant. « Universel » en tant que catholique, c’est-à-dire répudiant la mystique du nationalisme païen, patriote é
205n « tory de gauche », selon le mot de M. Eden, un catholique laïc et démocrate, et bien sûr un homme de parti, mais par esprit de
65 1955, Preuves, articles (1951–1968). L’aventure occidentale de l’homme : L’exploration de la matière (août 1955)
206ins acharnés qu’Athanase à trouver une synthèse « catholique »… Une démonstration analogue à celle que je viens d’esquisser en par
66 1956, Preuves, articles (1951–1968). Sur l’Europe à faire (novembre 1956)
207sable. Contre-épreuve : seuls, quelques écrivains catholiques, comme Daniel-Rops, et un pasteur-député ont parlé de l’affaire en Fr
67 1956, Preuves, articles (1951–1968). Sur le rêve des sciences (décembre 1956)
208er la subvention spéciale qui eût permis aux Rois Catholiques de lancer la dernière Croisade, mais nous avons le dollar gap et le C
68 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 6. L’expérience de l’espace
209 Colon offrait aux princes d’Europe ; et les Rois catholiques de Castille-Aragon furent enfin convaincus par son délire mystique, m
210erveilles absurdes ne seront peut-être pas toutes catholiques, les complaisances passionnées qu’éveille l’idée de l’or même au cœur
69 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 7. L’exploration de la matière
211ins acharnés qu’Athanase à trouver une synthèse « catholique »… Une démonstration analogue à celle que je viens d’esquisser en par
70 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 9. Les ambivalences du progrès
212ïti, mais se voit fortement combattu par les Rois catholiques et par les grands théologiens de l’époque. En 1537 enfin, Paul III in
71 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Troisième partie. Où allons-nous ? — 10. Le drame occidental
213insi la succession de l’Islam, de l’autoritarisme catholique, du collectivisme orthodoxe, et de la doctrine des princes luthériens
72 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Troisième partie. Où allons-nous ? — 11. Où l’Aventure et la Voie se rejoignent
214hemins doivent mener à Rome d’abord, dit l’Église catholique. Et les Réformateurs ne seront pas moins exclusifs, encore qu’ils sim
73 1958, Preuves, articles (1951–1968). Sur le vocabulaire politique des Français (novembre 1958)
215isan, un camionneur, un petit commerçant athée ou catholique, un ouvrier même syndiqué n’est pas le Peuple, dès l’instant qu’il vo
216lérical, survivant aux pouvoirs réels de l’Église catholique dans ce pays. On observe en effet que les monarchies sacrées, fondées
217t que les monarchies sacrées, fondées sur le rite catholique, ont été renversées dans toute l’Europe par un anticléricalisme intra
218elui d’instaurer dans une France anticléricale et catholique un type de monarchie qui, jusqu’ici, n’a fait ses preuves que chez le
74 1959, Preuves, articles (1951–1968). Nouvelles métamorphoses de Tristan (février 1959)
219ée, profanation du sacré féodal et des sacrements catholiques, faux serments, sorcellerie, magie noire. Tout cela sur un fond d’hér
75 1959, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Henri Brugmans, Les Origines de la civilisation européenne (septembre 1959)
220on de l’époque de « naissance », tous ces auteurs catholiques s’accordent à reconnaître dans le Moyen Âge le « sommet » de l’Europe
76 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 1. Nouvelles métamorphoses de Tristan
221ée, profanation du sacré féodal et des sacrements catholiques, faux serments, sorcellerie, magie noire. Tout cela sur un fond d’hér
77 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. II. Deuxième partie — 8. L’amour même
222x bien-pensants dans le peuple et la bourgeoisie, catholiques, protestants ou laïques. Cette morale tient le sexe pour mauvais en p
78 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. Annexes — iii. Post-scriptum
223 les autres, une morale générale et très stricte, catholique, puritaine, musulmane ou marxiste, selon la coutume du pays, m’appara
79 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.2. Premiers plans d’union
224 majesté de la sainte Église romaine et de la foi catholique, de défendre et protéger la religion chrétienne et tous les fidèles o
80 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.4. « Têtes de Turcs »
225es. Du côté calviniste enfin, les conceptions du catholique Vives et des luthériens Peucer et Melanchton se voient reprises et pr
81 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.5. Les grands desseins du xviie siècle
226d’Allemagne, et tous autres grands et communautés catholiques, n’ont point de plus forte passion en l’esprit que de former une puis
227orter couronne royale, les plus puissants princes catholiques d’Allemagne, pour l’espérance d’arracher la couronne impériale de la
228ce protestante — nonobstant l’adhésion de princes catholiques et même du Pape. Nous en donnerons ici l’exposé magistral que l’histo
229sible d’équilibre, de même qu’entre les religions catholique, luthérienne et calviniste. Cette Confédération d’États sera placée s
230blables. Leibniz, à propos d’un plan de Tribunal catholique européen 100  : Voilà des projets qui réussiront aussi aisément que
82 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.1. Perspectives élargies
231fels : celui-ci proposait d’établir un « Tribunal catholique européen » et d’en fixer le siège à Lucerne. Leibniz commente : S’il
83 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.3. Synthèses historico-philosophiques (I)
232act qu’il n’avait plus avec son propre concitoyen catholique. Ainsi il cessait, sur un point important, d’être le citoyen d’un Éta
84 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.7. Synthèses historico-philosophiques (II)
233es amis de Novalis, penseurs, artistes et poètes, catholiques de naissance ou néophytes comme le fut Novalis lui-même : Schlegel, S
234eaux traits essentiels de ces temps véritablement catholiques ou chrétiens. L’humanité n’était pas encore assez mûre ni tout à fait
235 la chrétienté. Celle-ci n’existe plus désormais. Catholiques et protestants ou réformés sont plus éloignés les uns des autres, dan
236t des musulmans et des païens. Les derniers États catholiques continuèrent à végéter, non sans se ressentir insensiblement de l’inf
237nt de prendre possession du siège de la puissance catholique, transformé en un trône… La Réforme avait été un signe des temps. Ell
238articulière qui s’était d’abord attachée à la foi catholique devint peu à peu haine de la Bible, de la foi chrétienne et finalemen
239lemagne, puis la Papauté (Schlegel allait devenir catholique en 1808) ont représenté les plus hautes institutions de la « républiq
240ands, même romanisés, de Joseph de Maistre et des catholiques français préromantiques. On ne l’oubliera pas en lisant les pages fam
241i de Novalis dans sa jeunesse et devenu plus tard catholique comme lui, il fut l’un des maîtres les plus influents de la pensée eu
85 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. V. L’Ère des nations, (de 1848 à 1914)
242Philosophe et théologien, homme d’État libéral et catholique, qui fut mêlé aux conspirations républicaines de 1833, exilé à Paris
243 politique dans un avènement surnaturel : l’ordre catholique restauré. Chez son porte-parole le plus « européen », le philosophe e
244 de Quarante-huit : Je crois que la civilisation catholique contient le bien sans mélange de mal, et que la civilisation philosop
245 mélange de bien… Si je considère la civilisation catholique dans sa réalité historique, je dirai que ses imperfections venant uni
246e et gouverne le genre humain. Si la civilisation catholique avait suivi un progrès continu, la terre aurait fini par être le para
247l et vrai point de vue, je veux dire des hauteurs catholiques… Je vous dirai la vérité, messieurs. La vérité est que nous sommes au
248 les libéraux et les socialistes. Seuls, certains catholiques d’extrême droite comme le Savoyard Joseph de Maistre, le Bavarois Ern
249es Hollandais, l’Angleterre (la protestante et la catholique) et Henri IV malgré sa conversion. Plus encore, celui-là sauve l’Euro
86 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VI. L’Europe en question : de Spengler à Ortega — VI.1. « Tout s’est senti périr »
250isciplines rigoureuses et la fixité des doctrines catholiques, dit un troisième, — l’Europe va périr. Ainsi Thomas Mann (1875-1955)
251me général d’Europe — ont été faites par l’Église catholique, rassemblant les traditions sociales de l’empire gréco-romain, et ani
252ce grand corps d’une vie nouvelle. C’est l’Église catholique qui nous a faits, qui nous a donné notre unité et toute notre philoso
253meure : la guérison par la restauration de la foi catholique, ou l’extinction de notre culture. 274 Cependant, un autre philoso
254re culture. 274 Cependant, un autre philosophe catholique, Jacques Maritain, tout en dénonçant lui aussi au nom du thomisme les
87 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.1. Les sources vives
255 depuis Luther, leur véritable Antiquité. Du côté catholique, Chateaubriand avait brillamment démontré dans le Génie du Christiani
256le à sa juste place. 287 Et c’est un essayiste catholique allemand, Reinhold Schneider (1887-1959), qui dans un précieux opuscu
257 les grands siècles (xie au xiiie ) du Moyen Âge catholique pour la seule Europe digne du nom. Europe de l’Homme et de l’avenir c
258quel sont particulièrement exposés les historiens catholiques du Moyen Âge depuis que la renaissance romantique en a exalté « les [
259ou l’Europe, est devenue lieu commun pour l’école catholique de la première moitié du siècle. Personne ne l’a mieux réfutée que l’
260que l’historien viennois Friedrich Heer, lui-même catholique convaincu : On ne cesse de parler de la christianisation et de la déc
261lus chrétien que n’ont su le voir les pessimistes catholiques et les optimistes incroyants : Le fait incontestable que, par suite
88 1961, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Esquisse d’une biographie : J. H. Retinger (1960-1961)
262ire austro-hongrois. Enfin, l’Autriche, puissance catholique et multinationale, pourrait servir de rempart à l’Europe contre l’exp
89 1962, Les Chances de l’Europe. I. L’aventure mondiale des Européens
263 une très nombreuse école d’excellents historiens catholiques contemporains ? Cela se discute. Hippocrate et Strabon, nous venons d
264rusalem, barrant la route de l’Asie, que les Rois Catholiques eussent besoin d’or non pour eux-mêmes [p. 18] mais pour payer une de
90 1962, Les Chances de l’Europe. II. Secret du dynamisme européen
265tantes, anglicanes et orthodoxes, ou du mouvement catholique romain que symbolise le concile œcuménique convoqué par Jean XXIII ;
266ez les protestants, des études bibliques chez les catholiques, des préoccupations sociales chez les uns et les autres et chez les o
91 1962, Les Chances de l’Europe. III. L’Europe s’unit
267de pacte supranational des princes protestants et catholiques contre la [p. 53] maison de Habsbourg ; mais ses éléments sont épars
92 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.4. « Le pacte de 1291 a fondé la Suisse »
268s à rude épreuve par quatre guerres civiles entre catholiques et protestants. L’antagonisme entre les cantons primitifs et les vill
269n territoriale. Successivement, l’action du parti catholique et de ses alliés étrangers fait perdre aux Suisses le val d’Ossola au
93 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.6. « Ce petit peuple égalitaire… »
270zwinglienne à toutes cérémonies sur l’attachement catholique aux symboles. Ces tendances désormais dominantes vont se composer pou
94 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.7. « Un pays traditionnellement neutre »
271e et pacifique ; les cantons intérieurs, demeurés catholiques, et formant le noyau dur des Ligues, n’hésitaient pas à se lier à la
95 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.8. « Il a fallu plus de six siècles pour fédérer les cantons suisses »
272nfédérés par l’étranger, mais non par les cantons catholiques 44 . Si la Suisse du point de vue politique restait une entité vague
273 de la Restauration, il fut le premier professeur catholique à l’Académie de Calvin et l’ornement du Conseil représentatif genevoi
274ivité des corps francs, ligue séparée des cantons catholiques) aboutit à la guerre civile, en novembre 1847. L’armée fédérale placé
275n 1874 malgré la résistance prolongée des cantons catholiques de la Suisse centrale et des cantons protestants de la Suisse romande
96 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. II. L’union, sauvegarde de la diversité ou comment fonctionne une fédération — II.1. Les institutions et la vie politique
276neufs. La cité de Calvin peut devenir en majorité catholique et politiquement socialiste, il n’empêche que « l’esprit de Genève »
277i que l’on ne compte souvent que deux conseillers catholiques pour cinq protestants, alors que les catholiques forment 47 % de la p
278 catholiques pour cinq protestants, alors que les catholiques forment 47 % de la population, et pourraient prétendre à la parité ;
279, l’équité est enfin rétablie.) Les conservateurs catholiques ont deux sièges, les agrariens un ; les libéraux conservateurs, les i
280tiens-sociaux, puissants dans la Suisse centrale, catholique et campagnarde, et par les libéraux démocrates, dont les adhérents se
281êts des agriculteurs dans les cantons où le parti catholique est faible ou inexistant, comme Berne. Quant au parti des Indépendant
282mpte presque autant sur l’appui des conservateurs catholiques. Enfin, derrière les radicaux, il y a le patronat, l’Union suisse des
283it de vote aux femmes. Les autres cantons romands catholiques et à prédominance agricole le refusent encore. Tous les cantons aléma
284mme Zurich, toujours très fortes dans les régions catholiques et agricoles comme la Suisse centrale. Et il est vrai que les cantons
285 et je marchais allègrement à travers les régions catholiques et protestantes… Et cependant que je me représentais tout cela comme
97 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. III. La morale quotidienne et le climat de culture ou comment on vit dans une fédération
286allégeance religieuse, à la Réforme ou à l’Église catholique, qui sont mondiales ; par sa langue, au domaine français ; par sa cul
287i tente de réinterpréter le fédéralisme en termes catholiques, et par un philosophe romantique et radical d’une profonde originalit
288uées par l’esprit protestant ; celle de Fribourg, catholique et bilingue ; celles de Bâle, Zurich et Berne, d’origine humaniste et
289huitième université, qui représenterait l’élément catholique dominant dans la Suisse centrale.) Si, dans ces conditions, la Conféd
290ar cette morale déprimante. La vie religieuse : catholiques et protestants côte à côte Sur les origines du christianisme en Suiss
291 romains que lorsqu’ils auront adopté la religion catholique, au vie siècle. Cependant, le paganisme fait un retour en force avec
292re ses compatriotes, en dépit de l’opposition des catholiques, toujours prêts à conclure des alliances étrangères avec Rome, l’Empe
293e, souvent [p. 261] sanglante, contre les cantons catholiques du centre, jusqu’aux débuts du xviiie siècle. Dès l’époque de Zwingl
294des lignes. La proportion d’un peu plus de 2/5 de catholiques pour un peu moins de 3/5 de protestants dans l’ensemble du pays n’a g
295 plus parler proprement de cantons protestants ou catholiques, mais seulement de cantons à majorité protestante ou catholique 125 .
296is seulement de cantons à majorité protestante ou catholique 125 . En général, le nombre des catholiques augmente plus rapidement
297nte ou catholique 125 . En général, le nombre des catholiques augmente plus rapidement dans les cantons naguère protestants que cel
298nts dans les cantons demeurés presque entièrement catholiques. Cela s’explique par l’attraction qu’exercent les plus grandes villes
299ver toutes sortes de superstitions, tandis que le catholique moyen tient le protestant pour un demi-incrédule, prisonnier d’une mo
300. ⁂ Existe-t-il un esprit protestant et un esprit catholique de nuance proprement helvétique ? La question n’est pas sans intérêt,
301tique protestant. Il existe au contraire un parti catholique, nombreux et discipliné, de tendance conservatrice, et qui défend la
302e. Toutefois, l’attitude des théoriciens du parti catholique n’est pas seulement inspirée par le statut minoritaire de leur confes
303itaire de leur confession. Il existe une doctrine catholique spécifiquement suisse de l’État et du fédéralisme, illustrée dès le M
304onstitue donc le commun dénominateur de la pensée catholique et de la pensée réformée dans le domaine politique, si bien qu’il n’e
98 1967, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Vingt langues, une littérature (mai 1967)
305x de dire : l’architecte zurichois Max Frisch, le catholique Belloc, le Gallois non-conformiste Powys, le Souabe Hölderlin, l’anar
99 1968, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Vers une fédération des régions (hiver 1967-1968)
306éralisme intégral, on voit le Jura francophone et catholique se révolter contre l’étatisme de Berne au nom d’une ethnie différente
100 1969, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). La région n’est pas un mini-État-nation (hiver 1969-1970)
307diale (ce serait pareil si j’étais communiste, ou catholique, évidemment). Et je fais partie d’un très grand nombre de réseaux de