1 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). André Breton, Manifeste du surréalisme (juin 1925)
1 ainsi que nous sortirons d’une anarchie dont les causes semblent avant tout morales. Les tendances encore un peu vagues d’un
2 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Simone Téry, L’Île des bardes (décembre 1929)
2renaissance d’une littérature nationale à la fois cause et effet de la libération politique. Cause, puisque pour mener à chef
3a fois cause et effet de la libération politique. Cause, puisque pour mener à chef cette libération, un Yeats, un A.E., bien
3 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Hugh Walpole, La Cité secrète (décembre 1929)
4elles étincelles échappées d’un brasier. Pour les causes de l’incendie, voir Dostoïevski. M. Walpole, lui, commence son roman
4 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Adieu, beau désordre… (mars 1926)
5r comme un appel du Dieu perdu. Il avoue enfin la cause secrète des inquiétudes modernes : la perte d’une foi. Il a besoin de
5 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Ramon Fernandez, Messages (juillet 1926)
6la vie et de l’art, ou s’il la condamne plutôt, à cause des confusions qu’il y décèle. Le meilleur morceau du livre est l’ess
6 1926, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Avant-propos (décembre 1926)
7uge » peut-elle faire réfléchir utilement sur ses causes…   Nous ne proposerons pas, lecteur bénévole, un exercice mensuel à v
7 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Lettre du survivant (février 1927)
8 tant. Mais je n’osais presque pas la regarder, à cause d’une incertitude qui redonnait tout son empire à ma timidité. Peut-ê
8 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Récit du pickpocket (fragment) (mai 1927)
9danse, mais nous avions aussi envie de pleurer, à cause du soir trop limpide et trop vaste, comme un avenir de bonheur fiévre
9 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). La part du feu. Lettres sur le mépris de la littérature (juillet 1927)
10ement dans l’infini de la seconde. Des peurs sans cause, plus vides que la mort. Toutes ces choses mystiques, c’est-à-dire ré
10 1928, Foi et Vie, articles (1928–1977). Le péril Ford (février 1928)
11financier de l’ouvrier, il supprime la principale cause avouée de la lutte des classes. Il se dégage de la lecture de Ma Vie
12à l’avantage du client. Mais cherchons un peu les causes réelles de cet abaissement de prix — la concurrence n’étant bien ente
13prix — la concurrence n’étant bien entendu qu’une cause accessoire. Dire que l’état du marché est tel que le client n’achète
11 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 1. Mes prisons
14res. (J’aimais pourtant Zoé lave à la fontaine, à cause du nom.) Quand venait mon tour, je savais rarement où l’on en était.
15et méfiant, sans cesse en garde contre moi-même à cause des autres desquels il ne fallait pas différer, profondément hypocrit
16e citer, je découvris un jour qu’elle contient la cause déterminante de notre malaise. Il me fallut un certain temps pour m’h
12 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 2. Description du monstre
17nstituteurs. Ceux-là n’avaient pas bougé. Et pour cause : ils n’étaient jamais sortis de l’école. Rien ne ressemble plus à un
13 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie I (octobre 1930)
18n vais oublier le But de mon voyage, — qui est sa cause. Je vais feindre de prendre au sérieux ce que je vois. Ruse connue :
19on ! Ces choses, je les ai rêvées sur un divan, à cause d’un [p. 417] coussin où s’étalait le sourire optimiste de Lord Rothe
14 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie II (novembre 1930)
20que ce qui est de soi-même, et conscient… C’est à cause d’un pari peut-être fou, et qui porte sur des sentiments indéfinis, à
21 tes valises… (Cela encore : m’arrêter à Vienne à cause des serrures… Peut-être y passer une nuit — rôder à la recherche de G
15 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Conférences du Comte Keyserling (avril 1931)
22us mettaient naguère en garde. Keyserling voit la cause du développement exagéré de la technique dans le fait qu’aujourd’hui
16 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.3. Voyage en Hongrie
23n vais oublier le But de mon voyage, — qui est sa cause. Je vais feindre de prendre au sérieux ce que je vois. Ruse connue :
24en souvent les raisons qu’on allègue masquent les causes qui agissent. Ici je rentre dans mes chasses et rembouche mon cor. Ma
25on ! Ces choses, je les ai rêvées sur un divan, à cause d’un coussin où s’étalait le sourire optimiste de Lord Rothermere, en
26 ce qui est de soi-même, et conscient. Et c’est à cause d’un pari peut-être fou, et qui porte sur des sentiments indéfinis, à
27 tes valises… (Cela encore : m’arrêter à Vienne à cause des serrures. Peut-être y passer une nuit — rôder à la recherche de G
17 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Goethe, chrétien, païen (avril 1932)
28 pas de neutralité du monde vis-à-vis de Dieu — à cause du péché. La réalité visible du péché entraîne la considération de la
18 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Penser dangereusement (juin 1932)
29 et du célibat spirituel. Ils ont tous épousé une cause, une de ces causes qui engagent bien plus que l’adhésion des idées, u
30rituel. Ils ont tous épousé une cause, une de ces causes qui engagent bien plus que l’adhésion des idées, une de ces causes qu
31nt bien plus que l’adhésion des idées, une de ces causes qui doivent être gagnées. Chose étrange, et que l’on eût difficilemen
32dans l’insolence plus que dans le sacrifice à une cause. Je n’insisterais pas, si ces traits ne me paraissaient communs à bea
19 1932, Esprit, articles (1932–1962). On oubliera les juges (novembre 1932)
33nier ; car c’est, vous m’entendez, « au nom de la cause sacrée de la paix » que ce brave officier réclama pour Martin le maxi
34 raillée, emprisonnée — accusée d’attenter à la « cause sacrée de la paix ». Anti-personnalisme de l’éthique bourgeoise. 3° L
35firent à la guerre ses aînés : c’est pour la même cause qu’il se sacrifie, avec le même courage. On les a décorés, on l’empri
36en plus de portée. Prenons garde que la fameuse « cause de la paix » ne nous détourne de l’action nécessaire, qui ne saurait
20 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le silence de Goethe (mars 1932)
37’il est lui-même en état de faire. » Telle est la cause du malentendu que soulèvera toujours à nouveau l’exemple de cette vie
38fus de Goethe, dès qu’il s’agit de faire état des causes premières, des fins dernières, en tant que telles. De là ce rationali
21 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Cahier de revendications [Présentation] (décembre 1932)
39décembre 1932) i Est-il possible de définir une cause commune de la jeunesse française, une communauté d’attitude essentiel
22 1933, Foi et Vie, articles (1928–1977). « Histoires du monde, s’il vous plaît ! » (janvier 1933)
40 ne le furent ses ancêtres (serait-ce peut-être à cause des innombrables moyens qu’il a inventés pour « gagner du temps » ? I
41écrits, dont le propos général est d’élucider les causes lointaines ou prochaines de la crise sans précédent où s’engage l’hum
23 1933, Esprit, articles (1932–1962). Comment rompre ? (mars 1933)
42ence de règne qu’en confondant scandaleusement sa cause avec la cause de ceux qui réellement gouvernent. (On sait ce qu’ils s
43qu’en confondant scandaleusement sa cause avec la cause de ceux qui réellement gouvernent. (On sait ce qu’ils sont.) Il faut
44. Ce n’est pas le christianisme qui a confondu sa cause avec celle de la bourgeoisie capitaliste. Mais c’est un parti de gens
24 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Dialectique des fins dernières (juillet 1933)
45 », puisqu’elle prétend précisément les mettre en cause. C’est qu’aussi bien ce oui, c’est la Vie en Dieu, et ce non c’est la
25 1933, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Une main, par C. F. Ramuz (juin 1933)
46une impuissance à saisir les choses. Là réside la cause de la peur, qu’il avoue, et qui n’est sans doute que la méditation d’
26 1933, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le Deuxième Jour de la Création, par Ilya Ehrenbourg (décembre 1933)
47ntraîner l’adolescence avide de servir une grande cause et de se sacrifier pour le bonheur collectif. Chanson de Roland, fair
27 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — c. Le vrai pouvoir des intellectuels et son usage
48ace, cela provient, je crois, d’une seule et même cause, d’une seule et même erreur initiale sur l’homme. L’homme est un anim
49u détriment de son humanité. Il n’y a pas d’autre cause à la crise présente : l’homme moderne a perdu la mesure de l’humain.
50ste : ce n’est pas une raison, si l’on en sait la cause, pour la taire, et pour renoncer à vanter le remède que l’on pense te
28 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 7. Comment rompre ?
51ence de règne qu’en confondant scandaleusement sa cause avec la cause de ceux qui réellement gouvernent. (On sait ce qu’ils s
52qu’en confondant scandaleusement sa cause avec la cause de ceux qui réellement gouvernent. (On sait ce qu’ils sont.) Il faut
53. Ce n’est pas le christianisme qui a confondu sa cause avec celle de la bourgeoisie capitaliste. Mais c’est un parti de gens
29 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 9. Antimarxiste parce que chrétien
54isir d’en triompher, mais pour faire triompher la cause à tout prix. Si je rappelle cette évidence, c’est simplement pour sou
30 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 11. D’un Cahier de revendications
55 en ces termes :   Est-il possible de définir une cause commune de la jeunesse française, une communauté d’attitude essentiel
31 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 12. Communauté révolutionnaire
56 d’union, qui est la marque de notre temps, et la cause de notre psychose de sécurité. Tant que cette carence fondamentale ne
32 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 13. Triomphe de la Personne, (Aphorismes)
57lus que ça à ce qu’ils disent ? Je ne mets pas en cause leur sincérité, je ne parle que de ce qui est contrôlable. « Si c’éta
33 1934, Politique de la Personne (1946). V. À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
58: en réalité, il y a de l’un à l’autre un lien de cause à effet, ou plus exactement, de succession fatale. L’individu ne s’op
59 : je ne prétends pas annexer ici la Réforme à la cause personnaliste. Bien au contraire : je vais essayer de vous montrer ce
60Certes, les historiens attribuent à ces faits des causes politiques précises. Ils disent que la Réforme a triomphé surtout dan
61souvent au xvie siècle. Mais je maintiens que la cause profonde de la tendance fédéraliste protestante jusqu’à nos jours, es
62eur mépris de la personne. Voici, à mon avis, les causes de ces deux phénomènes. En Russie, en Allemagne, à Rome et en Espagne
63er ses effets humains, nous risquons de trahir sa cause divine. N’oublions pas que la personnalité n’est bien souvent que le
34 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — iv. Qu’est-ce que la politique ?
64e la cité, reconnaissent l’évidence suivante : la cause profonde de la crise mondiale n’est autre que la bêtise des « réalist
35 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Deux essais de philosophes chrétiens (mai 1934)
65oire des philosophes auprès du grand public a des causes plus graves, qu’il faut attribuer autant aux philosophes qu’à ceux qu
66ur ma part sans réserve —, il reste à voir si les causes en sont bien celles que Nietzsche allègue. Pour Scheler, les reproche
36 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Nécessité de Kierkegaard (août 1934)
67encore des consolations pour ceux qui souffrent à cause du Christ. Il suppose, sans autre, que le chrétien souffre pour sa do
68ste bien tranquille. Ce « moi pur » ne met pas en cause mon désespoir, ou si l’on veut, je peux rêver dans le sommeil du dése
37 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Kasimir Edschmid, Destin allemand (octobre 1934)
69seuls savent tenir une parole, se sacrifier à une cause désespérée, tenir le coup, malgré les trahisons du sort. Mais la guer
38 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Communauté révolutionnaire (février 1934)
70 d’union, qui est la marque de notre temps, et la cause de notre psychose de sécurité. Tant que cette carence fondamentale ne
39 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Plans de réforme (octobre 1934)
71e marasme. Déat fait davantage : il en cherche la cause, et il la trouve dans la doctrine de Marx, et plus précisément dans s
40 1935, Esprit, articles (1932–1962). Tristan Tzara, Grains et Issues (juin 1935)
72 l’angoisse de vivre (complexe de castration). La cause de cette angoisse est dans les refoulements qu’imposent la morale, l’
41 1935, Esprit, articles (1932–1962). « L’Esprit n’a pas son palais » (octobre 1935)
73ns plus tard tout à loisir, soit pour marquer les causes internes de son succès auprès des clercs, soit pour rappeler au passa
74 cette complicité. Pour l’instant, négligeant les causes et les visées lointaines, observons le présent tel que nous le vivons
42 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Lawrence et Brett par Dorothy Brett ; Matinées mexicaines suivi de Pansies (poèmes), par D. H. Lawrence (octobre 1935)
75e Américaine qu’on y voit trop, et passionnants à cause du sujet, même maltraité. Miss Brett raconte la même période et n’irr
43 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Un exemple de tactique révolutionnaire chez Lénine (janvier 1935)
76, nous travaillons et travaillerons pour la seule cause ouvrière, en liaison organique étroite avec la lutte prolétarienne. »
44 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.1. Le problème de la culture
77 une espèce de tragique dont on distingue mal les causes, la naissance et l’ampleur véritable. Ainsi la nuit surprend les homm
78otre culture provient à mon avis d’un ensemble de causes économiques, politiques et morales, dont les « intellectuels » m’appa
45 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.2. D’une culture qui parle dans le vide
79nos contemporains qui ait étudié sérieusement les causes historiques de cette situation : Henri de Man, dans L’Idée socialiste
46 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.6. L’Arche de l’Alliance
80gesse de Salomon n’est pas une connaissance des « causes », mais bien des « signatures » naturelles. Elle ne veut pas utiliser
47 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.8. Décadence des lieux communs
81 du langage, dont nous venons d’énumérer quelques causes accidentelles. La vraie raison de tout le mal — et le fait qui nous i
48 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.10. La mesure soviétique
82ses au mouvement culturel n’obéit pas à la loi de cause à effet. Leur unité n’est pas quelque chose de donné, mais quelque ch
49 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.14. L’appel à la commune mesure, ou l’Europe du xxe siècle
83ge bien plus que la fin de cette misère et de ses causes immédiates. Il n’exige pas seulement le bien-être physique, mais auss
84é… Cette situation cosmique nouvelle est la vraie cause de la révolution mondiale, de l’appel qui surgit de l’inconscient des
50 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.1. La pensée prolétarisée
85en prend ; la réalité des fins dernières et de la cause première étant nettement subordonnée à l’intensité même de l’expérien
86ger et nous presse de rechercher et de nommer ses causes. Au risque de forcer le trait, dans l’espoir de rendre attentifs quel
87 la fois déterministe et libérale. Déterministe à cause des lois ; libérale dans la vie intérieure qu’elle mène à l’abri du r
51 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.2. Éléments d’une morale de la pensée
88comme obéissant à l’appel d’une fin. Soit par ses causes, soit par son but. [p. 194] Et lorsqu’on veut décrire un mouvement,
89 matérielles pour mener une critique radicale des causes profondes du désordre. Eux seuls peuvent concevoir des solutions nouv
90a pas plus de pensée sans effets que d’effet sans causes. Ou mieux : ils croient que les causes spirituelles sont sans effet d
91effet sans causes. Ou mieux : ils croient que les causes spirituelles sont sans effet dans le domaine de l’action, qui serait
92table produit elle-même la provision de force qui cause sa perte », dit Kierkegaard. Penser avec les mains ne peut être en to
93tion tout empirique, par là même insuffisante. La cause première nous échappe, puisque le péché, justement, c’est d’être sépa
94u fatalisme ? Mais non, tout se renverse ! Car la cause permanente et actuelle de toute répétition du péché primitif, nous po
95 l’actuel désordre universel. J’en ai cherché les causes historiques lointaines, j’ai critiqué certains ordres qu’on lui oppos
52 1936, Esprit, articles (1932–1962). Vues sur C. F. Ramuz (mai 1936)
96presque par accident, une série d’attitudes et de causes « morales » à une série parallèle d’attitudes et de faits visibles ;
53 1936, Esprit, articles (1932–1962). Culture et commune mesure (novembre 1936)
97ses au mouvement culturel n’obéit pas à la loi de cause à effet. Leur unité n’est pas quelque chose de donné, mais quelque ch
98en davantage que la fin de cette misère et de ses causes immédiates. Il n’exige pas seulement le bien-être physique, mais auss
99é. Cette situation cosmique nouvelle est la vraie cause de la révolution mondiale, de l’appel qui surgit de l’inconscient des
54 1936, Esprit, articles (1932–1962). Henri Petit, Un homme veut rester vivant (novembre 1936)
100me un peu moins les pages sur Barrès, peut-être à cause du modèle, peut-être aussi à cause de l’influence qu’il exerce encore
55 1936, Esprit, articles (1932–1962). André Gide, Retour de l’URSS (décembre 1936)
101it allonger la liste 65 . Mais en voilà assez, la cause est jugée, dira-t-on. Voire ! Gide reproche à la fameuse autocritique
56 1936, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). L’Art poétique ou Qu’il faut penser avec les mains (décembre 1936)
102n dehors du temps, en dehors des circonstances et causes secondes, il formule l’ensemble des conditions permanentes dont la ré
57 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Qu’est-ce que la politique ? (juin 1936)
103e la cité, reconnaissent l’évidence suivante : la cause profonde de la crise mondiale n’est autre que la bêtise des « réalist
58 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Du danger de confondre la bonne foi et le stalinisme (juillet 1936)
104ts du xxᵉ siècle. Il analyse quelques-unes de ses causes. Enfin, il définit sans équivoques la solution proposée par le néo-ma
59 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Du socialisme au fascisme (novembre 1936)
105 (Il n’en va pas de même en Espagne, mais c’est à cause des jésuites.) L’homme de gauche, en France, croit que fascisme égale
60 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Les Jacobins en chemise brune (décembre 1936)
106. Il n’a pas vu que cette même structure était la cause de la stérilité de la paix. S’il avait mieux connu la France telle qu
61 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
107 rougit et transpire rien qu’à me voir entrer. Je cause un peu, pour me faire pardonner. Pédenaud est mutilé de guerre. Il bo
108me jamais été aussi absolument. C’est peut-être à cause du bonheur de notre vie. Trouver son rythme naturel, et les moyens de
109me crié : Très bien ! Les jeunes trouvent qu’« il cause bien ». Pour terminer la soirée, on passe un dessin animé, le Petit P
110teur est le pasteur du chef-lieu. Il paraît qu’il cause très bien — lui aussi — mais elle ne l’a jamais entendu. Elle est cat
111dans l’île, et je n’avais jamais pu parler à A. à cause du curé qui s’y opposait par tous les moyens. Ils sont difficiles à p
112ir la veille, nous ne cherchâmes pas plus loin la cause du phénomène. Il est vrai qu’on a beau porter un nombre excessif de j
113 quelques grands chefs, quelques fanatiques d’une cause, quelques saints. Mais peut-être aussi un grand nombre d’obscurs croy
114me « intérêt personnel » que j’ai senti entrer en cause au moment où je découvrais les Affinités électives. Goethe apparaît a
115urage de se mettre en route, c’est bien souvent à cause d’une seule image qui vous revient, l’image d’une action pratique que
62 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
116e de ma chambre de travail. Je ne sais si c’est à cause des efforts prodigieux qu’il a fallu fournir pour la hisser de la rem
117cien combattant ; « très large », dit-on. Et « il cause bien ». 16 décembre 1934 Ces deux dernières semaines, j’ai donné qu
118Il a fallu récrire deux fois pour obtenir gain de cause. Et tout ça lui a bien coûté 50 francs. Autrement, vous savez ce qui
119oup mieux que les autres. Tout ce que j’ai fait à cause d’un chiffre, à cause de la coïncidence d’un sentiment ou d’un presse
120un pressentiment et d’un hasard tout extérieur, à cause d’un certain jeu que je poursuis, sans trop le savoir, avec bien plus
121s savez. Plus on la lit… Ce généreux apôtre de la cause va sortir, lorsque le vieux gâteux l’arrête sur le seuil. — Et alors,
122cations, posez-lui des questions précises sur les causes de la crise dont il souffre et sur les remèdes qu’il estime nécessair
63 1937, Foi et Vie, articles (1928–1977). Luther et la liberté (À propos du Traité du serf arbitre) (avril 1937)
123un problème de vie ou de mort. Or, il est seul en cause pour le théologien. Et tout est clair lorsque l’on a compris que Luth
64 1937, Esprit, articles (1932–1962). Défense de la culture (janvier 1937)
124ade bien verte ? » Si tout cela est fini, c’est à cause du fascisme ! Si vous aimez Goya, adhérez au PC ! Voilà qui est simpl
65 1937, Esprit, articles (1932–1962). Retour de Nietzsche (mai 1937)
125 qu’il faut y voir, ni d’ailleurs une relation de cause à effet, mais la relation de deux effets, ou leur interaction, cepend
126x effets, ou leur interaction, cependant que leur cause générale et commune n’apparaîtra sans doute qu’à nos après-venants. C
127tain, dès aujourd’hui, c’est que les effets d’une cause de cet ordre se manifestent en premier lieu dans la culture d’avant-g
66 1937, Esprit, articles (1932–1962). Journal d’un intellectuel en chômage (fragments) (juin 1937)
128oup mieux que les autres. Tout ce que j’ai fait à cause d’un chiffre, à cause de la coïncidence d’un sentiment ou d’un presse
129un pressentiment et d’un hasard tout extérieur, à cause d’un certain jeu que je poursuis, sans trop le savoir, avec bien plus
130e dont ce n’est pas ici le lieu de mentionner les causes profondes, cessent d’agir et de faire effort contre les lois qui les
67 1937, Esprit, articles (1932–1962). M. Benda nous « cherche », mais ne nous trouve pas (juillet 1937)
131t guère qu’anachronique. Partisan qui survit à sa cause ; et pensée qui refuse de payer. p. 616 aj. « M. Benda nous “che
68 1937, Esprit, articles (1932–1962). Neutralité oblige (octobre 1937)
132res manières se servir son pays et d’illustrer sa cause. Et que c’est faire [p. 33] grand tort à ce patriotisme qu’on exalte,
69 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). N’habitez pas les villes (Extrait d’un Journal) (juillet 1937)
133ibilités, et finalement ne rien payer de plus. Je cause un peu, pour me faire pardonner. Pédenaud est mutilé de guerre. Il bo
134me jamais été aussi absolument. C’est peut-être à cause du bonheur de notre vie. Trouver son rythme naturel, et les moyens de
70 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Historique du mal capitaliste (janvier 1937)
135ontestables, le grand commerce, qui est l’une des causes principales du capitalisme, étant au moins aussi oriental qu’occident
136le, les conquêtes extérieures n’ont plus d’autres causes. L’arrêt de l’expansion impérialiste eût été, à ce moment, le signal
137chie » qui fait de l’appauvrissement du voisin la cause même de l’enrichissement national. Une fois de plus, la logique capit
71 1938, Journal d’Allemagne. 1. Journal (1935-1936)
138rande difficulté d’obtenir des livres français, à cause du régime des devises. Notre culture perd du terrain dans des proport
139tenté de s’imaginer que certains choix entre deux causes sont simples, parce que des hommes n’ont pas hésité un instant à se f
140tant à se faire tuer pour l’une ou l’autre de ces causes. Pourquoi se fait-on tuer ? Dans la mesure où on l’accepte, c’est par
72 1938, Journal d’Allemagne. iii. Les jacobins en chemise brune
141. Il n’a pas vu que cette même structure était la cause de la stérilité de la paix. S’il avait mieux connu la France telle qu
73 1938, La Vie protestante, articles (1938–1961). Le temps des fanatiques (25 novembre 1938)
142, Droits de l’Homme, Argent. Donc il n’y a pas de causes justes, même s’il y en a de moins injustes, relativement. Donc il ne
74 1938, Esprit, articles (1932–1962). L’amour action, ou de la fidélité (novembre 1938)
143évoir la fin d’une union faite en connaissance de causes. Il a fallu, dit-on, des millénaires à la nature pour sélectionner le
144fut la rupture de ses fiançailles avec Régine. La cause intime de cette rupture nous demeure en partie mystérieuse 107  : c’e
75 1938, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le Monastère noir, par Aladár Kuncz (janvier 1938)
145dont on ne sait rien de précis, ni l’enjeu ni les causes véritables. Il ne reste que l’obscure certitude, angoissante, que cet
76 1938, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Le Poète et le Vilain (novembre 1938)
146im. Heureux ceux qui ont une grande faim, c’est à cause d’eux qu’il y a de grandes œuvres. Car le vilain qui n’a rien à donne
77 1939, L’Amour et l’Occident (1972). I. Le mythe de Tristan
147. Malgré toutes nos littératures — ou peut-être à cause d’elles justement — il peut sembler parfois qu’on n’ait encore rien d
148 la conception dite « chrétienne » du mariage qui cause tout notre tourment, ou au contraire, est-ce une conception de l’amou
149 il me semble qu’on ne perdra rien à profaner les causes faussement sacrées : cette littérature de la passion, cette publicité
150s et les revoirs successifs des amants 9 . Or les causes de séparation sont de deux [p. 45] sortes : circonstances extérieures
151ients de la portée de leur œuvre. En tout état de cause, il convient de préciser le sens du mot « trompeur » que nous venons
152, et mystique : que l’une [p. 58] de l’autre soit cause ou effet, ou qu’elles aient une commune origine — ces deux « passions
78 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
153blime à l’infime, l’étrange erreur qui prend pour cause suffisante une condition simplement nécessaire. C’est aussi le scrupu
154ns sa mémoire secrète ? ⁂ Si telles sont bien les causes de la curieuse contradiction qui apparaît au xiie siècle entre les d
155eux bien définis ; ou bien tout cela relève d’une cause historique précise — mais alors il s’agit de savoir pour quelles rais
156e chanson de Peire Vidal : Mon cœur se réjouit à cause du renouveau si agréable et si doux, et à cause du château de Fanjeau
157à cause du renouveau si agréable et si doux, et à cause du château de Fanjeaux, qui me semble le Paradis ; car amour et joie
158ssante », et qui au surplus « doit avoir d’autres causes », qu’on « ne se flatte pas de débrouiller ». (Op. cit., II, p. 16.)
159e quel côté des Pyrénées elles furent écrites. La cause est entendue. Mais voici ce qui m’importe. L’on assiste au xiie sièc
160 J’éviterai à la fois d’indiquer des relations de cause à effet, et de formuler expressément des conclusions que [p. 120] l’o
161st d’ailleurs extrêmement délicat de préciser les causes et l’importance exacte de ces erreurs. Est-ce un défaut d’initiation 
162ue toujours inconsciemment, en toute ignorance de cause, de fins et de risques encourus, en faveur d’une morale survivante qu
79 1939, L’Amour et l’Occident (1972). III. Passion et mystique
163ns et Arabes, voire bouddhistes). En tout état de cause, on ne saurait plus parler d’un vulgaire roman d’adultère : l’infidél
164is de leur passion et maudissent le poison fatal, cause de leurs terribles souffrances. « Amor par force les demeine. » Mais
165 c’est l’« esprit » ou la « matière » qui sont la cause des phénomènes où tous les deux sont impliqués. Par exemple, dans le
166sation du spirituel — et celui-ci serait alors la cause première — ou au contraire d’une sublimation de phénomènes physiologi
80 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
167rès bien ton mal. Tout à l’heure, tu en sauras la cause. Dis-moi : qu’est-ce qui te rend triste à ce point ? Est-ce bien le c
168e l’a voulu.) [p. 211] Avant même d’embrasser la cause puritaine, Milton cherchant un sujet d’épopée avait envisagé parfois
169des sources profondes ? N’est-ce point pour cette cause que la littérature, si fort qu’elle flatte les passions du cœur, n’of
170s », dit-il plus bas. C’est donc la honte qui est cause de son mensonge. En vérité, il souffre de l’absence d’un obstacle ent
171e pour démontrer tout le désordre dont elles sont cause… » On est loin du dessein d’« exciter les passions » pour « plaire »
172: un sentiment de joie accompagné de l’idée d’une cause extérieure. C’est juste en un seul cas, d’ailleurs le seul prévu par
173 d’ailleurs le seul prévu par ce mystique : si la cause extérieure est un Dieu auquel notre âme pourrait s’identifier 146 . M
174, et nos plaisirs à nos douleurs. Il n’est pas de cause isolée qui nous détermine purement. Entre la joie et sa cause extérie
175 qui nous détermine purement. Entre la joie et sa cause extérieure il y a toujours quelque séparation et quelque obstacle : l
176s à rendre à cet « esprit » platonicien. Il était cause de toute la confusion, et il l’a payé de sa vie, voilà qui est clair.
81 1939, L’Amour et l’Occident (1972). V. Amour et guerre
177s instructif, en ce domaine, que la recherche des causes, et qu’il est certainement moins trompeur. Il n’est pas nécessaire pa
82 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VI. Le mythe contre le mariage
178amour du « prochain ». Si donc l’on s’est marié à cause d’une romance, une fois celle-ci évaporée, il est normal qu’à la prem
179ope comme en Amérique, résulte d’une pluralité de causes profondes ou prochaines, dont le culte de la romance n’est qu’un exem
83 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VII. L’amour action, ou de la fidélité
180évoir la fin d’une union faite en connaissance de causes. Il a fallu, [p. 328] dit-on, plusieurs milliers de millénaires à la
181fut la rupture de ses fiançailles avec Régine. La cause intime de cette rupture nous demeure en partie mystérieuse : c’est « 
84 1939, Esprit, articles (1932–1962). Autour de L’Amour et l’Occident (septembre 1939)
182courtois, ça existe tellement que j’en ai fait la cause principale de la crise du mariage moderne ! Et c’est si « beau », si
183à l’origine de ce débat il n’y a pas seulement en cause une certaine conception « dissonante » de l’amour courtois tel qu’il
85 1940, Mission ou démission de la Suisse. 1. Le protestantisme créateur de personnes
184: en réalité, il y a de l’un à l’autre un lien de cause à effet, ou plus exactement, de succession fatale. L’individu ne s’op
185 : je ne prétends pas annexer ici la Réforme à la cause personnaliste. Bien au contraire : je vais essayer de vous montrer ce
186Certes, les historiens attribuent à ces faits des causes politiques précises. Ils disent que la Réforme a triomphé surtout dan
187au xvie siècle. Mais je [p. 36] maintiens que la cause profonde de la tendance fédéraliste protestante jusqu’à nos jours, es
188eur mépris de la personne. Voici, à mon avis, les causes de ces deux phénomènes. En Russie, en Allemagne, à Rome et en Espagne
189er ses effets humains, nous risquons de trahir sa cause divine. N’oublions pas que la personnalité n’est bien souvent que le
86 1940, Mission ou démission de la Suisse. 2. La bataille de la culture
190estion, ici, de confondre l’un des partis avec la cause de la culture, l’autre étant le parti de l’anti-culture. Ce genre d’o
191prit qui rôde autour de leur maison. Toujours, la cause du mal, c’est-à-dire l’adversaire, est devant eux, à l’extérieur. Or,
192st efforcée de nous faire comprendre que la vraie cause de nos malheurs est presque toujours en nous-même. Il faut reconnaîtr
193ifie une si cruelle disharmonie, quelles sont ses causes, et s’il existe des remèdes. Car il ne serait pas suffisant de n’accu
194menés. Essayons de voir d’où il vient. Il y a des causes matérielles, d’abord, qui peuvent dans une certaine mesure, nous excu
195ons d’État. Je n’hésite pas à le dire : l’une des causes principales de la mésentente des peuples réside dans ce désordre du l
196es mots sept fois par an, selon les besoins de la cause. C’est ainsi que tout récemment, le ministre d’une grande puissance,
197dé, à nous les neutres, pour découvrir les vraies causes du mal, et par suite, les vrais remèdes, et non seulement pour décrir
87 1940, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Au sujet du Journal d’André Gide (janvier 1940)
198rame secret, un nœud vital où peut-être réside la cause des plus étranges contradictions qu’il subit ou qu’il entretient. (Ju
199n janséniste et « cathare »… [p. 27] ⁂ D’autres causes d’erreur interviennent, faussant les proportions de l’autoportrait, s
88 1942, La Part du Diable (1982). Introduction. Que la connaissance du vrai danger nous guérit des fausses peurs
200crit jamais impunément, quel que soit le sujet en cause. Il est vrai que pour certains auteurs, l’acte d’écrire résulte simpl
201c’est qu’on a peur de regarder en face ses vraies causes. Nous croyons à trente-six mille maux, redoutons trente-six mille pér
89 1942, La Part du Diable (1982). I. L’Incognito et la révélation
202t notre gloire équivoque. C’est par la liberté, à cause d’elle, et dans elle, que nous avons le pouvoir de pécher. Car pécher
90 1942, La Part du Diable (1982). II. Hitler ou l’alibi
203bombes, qui ne prouvaient rien de ce qui était en cause. Ils somnolaient dans des églises presque aussi vides de fidèles que
204s sa plus ou moins grande méchanceté qui était en cause. Ce n’est pas elle qui fut particulièrement diabolique, mais bien les
205e — et le miracle continu de la charité sera seul cause d’une création de liberté qui le démente. Après Hitler, après la guer
206de la religion en général comme phénomène humain, cause et produit de toute communauté vivante. Je parle d’un instinct aussi
91 1942, La Part du Diable (1982). III. Le Diable démocrate
207nifier les forces mauvaises qui les menacent, les causes des crimes, des accidents, de la stérilité ou de la mort. Que ce soit
2087] un nuage, un bout de bois colorié, toujours la cause du mal dont souffrent ces sauvages est indépendante d’eux-mêmes, et d
209les richesses par exemple — nous supprimerons les causes des maux du siècle. Si nous sommes des capitalistes, nous croyons qu’
210oque entière, la liberté-en-général n’est pas une Cause, — même pas dans le domaine politique, malgré tant d’éloquence et de
211berté politique. J’y viendrai donc. Ce qui est en cause dans ce plan, ce n’est point la liberté réelle des hommes, qu’aucun t
92 1942, La Part du Diable (1982). IV. Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
212il a fait ceux-là et non d’autres. Les véritables causes et racines du phénomène moderne des masses sont dans notre attitude s
213bien le mal que je fais et les souffrances que je cause, mais qu’y puis-je ? » Le peu, le presque rien qu’on y pourrait, — il
214émédiable. C’est Ève qui a commencé. Mais c’est à cause d’Adam que les choses ont si mal tourné. Saint Paul dit que le mari e
93 1942, La Part du Diable (1982). V. Le Bleu du Ciel
215vit à la catastrophe, parce qu’en ayant sondé les causes, elle voit que celles-ci se détruisent par leurs propres effets, et q
94 1943, La Vie protestante, articles (1938–1961). Les tours du Diable II : Le menteur (22 octobre 1943)
216t notre gloire équivoque. C’est par la liberté, à cause d’elle, et dans elle, que nous avons le pouvoir de pécher. Car pécher
95 1943, La Vie protestante, articles (1938–1961). Les tours du Diable VI : Le mal du siècle : la dépersonnalisation (19 novembre 1943)
217il a fait ceux-là et non d’autres. Les véritables causes et racines du phénomène moderne des masses sont dans notre attitude s
96 1943, La Vie protestante, articles (1938–1961). Les tours du Diable IX : « Nous sommes tous coupables » (10 décembre 1943)
218nifier les forces mauvaises qui les menacent, les causes des crimes, des accidents, de la stérilité ou de la mort. Que ce soit
219l, un nuage, un bout de bois colorié, toujours la cause du mal dont souffrent ces sauvages est indépendante d’eux-mêmes. À l’
220es richesses, par exemple — nous supprimerons les causes des maux du siècle. Si nous sommes des capitalistes, nous croyons qu’
97 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 1. Le silence de Goethe
221’il est lui-même en état de faire. » Telle est la cause du malentendu que soulèvera toujours l’exemple de cette vie. Ceux qui
98 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 3. Kierkegaard
222tures ; elle n’est pas davantage appréciation des causes. L’acte n’est jamais conséquence, il est toujours initiation. La visi
223encore des consolations pour ceux qui souffrent à cause du Christ. Il suppose, sans méfiance, que le chrétien souffre pour sa
224ste bien tranquille. Ce « moi pur » ne met pas en cause mon désespoir. Certes, je puis rêver mon idéale perfection, je puis r
99 1944, Les Personnes du drame. II. Liberté et fatum — 5. Luther et la liberté de la personne
225ème de vie ou de mort. Or ce problème est seul en cause pour le théologien fidèle. Et tout est clair lorsque l’on a compris q
100 1944, Les Personnes du drame. III. Sincérité et authenticité — 6.. Le Journal d’André Gide
226rame secret, un nœud vital où peut-être réside la cause des plus étranges contradictions que Gide subit ou entretient. (Jusqu
227e, ce roman janséniste et « cathare »… ⁂ D’autres causes d’erreur interviennent, faussant les proportions de l’auto-portrait,