1 1928, Articles divers (1924–1930). Un soir à Vienne avec Gérard (24 mars 1928)
1ces, chaque geste, chaque minute d’une vie résume celte vie entière et fait allusion à tout ce qu’il y a sous le soleil, et m
2 1938, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Le Poète et le Vilain (novembre 1938)
2. Jusqu’au viiie siècle de notre ère, les bardes celtes étaient honorés chez les rois. Tenez, lisez ceci : « La valeur du bar
3 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
3Car du fond de notre Occident, la voix des bardes celtes lui répondait. Je ne sais si c’était un écho, ou quelque harmonie anc
4 en Orient et en Occident. ⁂ Bien avant Rome, les Celtes avaient conquis une grande partie de l’Europe actuelle. Venus du sud-
5moins les péninsules italienne et grecque. Or les Celtes n’étaient pas une nation. Ils n’avaient pas d’autre « unité » que cel
6 nom que le brahmane 14 . Il est certain que les Celtes croyaient à une vie après la mort. Vie aventureuse, très semblable à
7ette doctrine centrale de la survie des âmes, les Celtes s’apparentent aux Grecs. Mais toute doctrine de l’immortalité suppose
8uppose une préoccupation tragique de la mort. Les Celtes, écrit Hubert, « ont cultivé certainement la métaphysique de la mort…
9 de ce livre : la conception de la femme chez les Celtes n’est pas sans rappeler la dialectique platonicienne de l’Amour. La f
10Les Gallo-Romains sont restés pour la plupart des Celtes déguisés. Si bien qu’après les invasions germaniques, on vit reparaît
11. 66] modes et des goûts qui avaient été ceux des Celtes. 16  » L’art roman et les langues romanes attestent l’importance de l
12atoniciens, et d’autre part la nostalgie du héros celte revenu du Ciel sur la terre, et qui se souvient de l’île des immortel
13s mystères manichéens, et en partie pour ceux des Celtes. Sur quoi le christianisme triompha. La primitive Église fut une comm
14que, « éternel féminin », « but de l’homme ». Les Celtes, déjà, tendaient donc à matérialiser l’élan divin, à lui donner un su
15tiques », c’étaient les vieux mystères sacrés des Celtes, plus qu’à demi oubliés d’ailleurs par un Béroul ou un Chrétien de Tr
16 ancienne parenté entre le Midi précathare et les Celtes gaéliques et bretons. Nous avons vu que la religion druidique, d’où s
17ncle. Or il était fréquent, chez les plus anciens Celtes, que l’on confiât les enfants « à la garde d’un personnage qualifié d
18it que l’inceste était assez bien toléré chez les Celtes, comme l’attestent de nombreux documents.) La coutume du potlatch, do
19. » (II, p. 234.) Enfin, l’on sait que les jeunes Celtes au moment de la puberté, donc au sortir de la maison des hommes, deva
4 1939, L’Amour et l’Occident (1972). III. Passion et mystique
20noms et de situations tiré du fonds religieux des Celtes, donc d’une religion déjà morte, de même notre littérature et nos pas
5 1940, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Erreurs sur l’Allemagne (1er mai 1940)
21’oppose, selon lui, l’énergique génie des Gaulois celtes. Or les vieux poèmes allemands, pour autant qu’ils ne sont pas les tr
22ançais, n’écrit-il pas que dans la mythologie des Celtes, « l’idée de la mort domine tout, et tout la découvre »? On voit le d
6 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 1. Le silence de Goethe
23 que lui. C’est-à-dire qu’il n’en a pas le droit. Celtes, il est d’autres recours, d’autres points de vision qu’humains. La ré
7 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 3. Kierkegaard
24, c’est de persévérer dans son être agissant : en celte extrémité, le compromis se justifie… Mais si ton moi n’est pas à toi,
8 1953, La Confédération helvétique. 1. Le peuple et son histoire
25 unité de race est perdue depuis les temps où les Celtes helvètes en occupaient la plus grande partie : les Romains, puis les
9 1953, La Confédération helvétique. 5. La vie religieuse
26 l’arianisme et ne se mêleront avec la population celte et les colons romains que lorsqu’ils auront adopté la religion cathol
10 1955, Preuves, articles (1951–1968). Le Château aventureux : Passion, Révolution, Nation (mai 1955)
27tiques, l’Odin des Scandinaves et le Dispater des Celtes, les courants de pensée judaïques et arabes, iraniens et manichéens,
11 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 4. Le Château aventureux
28tiques, l’Odin des Scandinaves et le Dispater des Celtes, les courants de pensées judaïques et arabes, iraniens et manichéens,
12 1958, Définition, valeurs, énergie, recherche : quatre essais européens (1958). Définitions, valeurs, énergie, recherches : Quatre essais européens
29ni romains, c’est-à-dire les apports germaniques, celtes, arabes, iraniens, et orientaux, qui sont venus s’ajouter au cours de
13 1958, Preuves, articles (1951–1968). Sur un centre qui doit être partout (mai 1958)
30 les ossements mêlés des Ibères, des Ligures, des Celtes, des Germains, des Romains et des Burgondes : société des nations sou
14 1959, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Henri Brugmans, Les Origines de la civilisation européenne (septembre 1959)
31m, il ajoute à bon droit l’héritage des Barbares, Celtes, Germains et Slaves, dont l’apport trop souvent méconnu (pour avoir é
15 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. I. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère) — I.1. Proto-histoire d’un continent sans nom
32lstatt. Celle-ci fera place à la civilisation des Celtes, au ve siècle av. J.-C. Des Gaëls d’Irlande, d’Angleterre et de Bret
33us en Asie-Mineure au iiie siècle av. J.-C., les Celtes ont recouvert la majeure partie de la péninsule occidentale, à l’excl
34 la mer du Sud, mystérieusement inaccessibles aux Celtes. La conquête de la Gaule par César va marquer le début de la fusion s
16 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. I. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère) — I.6. Le concept géographique
35ute l’Europe. Il prend sa source dans le pays des Celtes… Et après avoir traversé l’Europe entière, il entre dans la Scythie p
17 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. V. L’Ère des nations, (de 1848 à 1914)
36sser ces divagations au sujet de la postérité des Celtes, des Illyriens ou des Thraces, toutes ces peuplades primitives qui vé
37onna naissance à ce que nous appelons les souches celte, germanique et slave. S’il y a en Europe un élément d’unité prenant r
38i créèrent les civilisations hellénique, romaine, celte et germanique ; civilisations qui dépassent de beaucoup celles d’Asie
18 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.1. Les sources vives
39, Athènes, Rome et Jérusalem, les Germains et les Celtes, et enfin les Arabes. On citera simplement quelques textes-témoins de
19 1962, Les Chances de l’Europe. I. L’aventure mondiale des Européens
40ans le cadre de cet empire se trouvent inclus des Celtes, des Germains et des Slaves, des « barbares » toujours plus nombreux,
41’Occident : la Grèce, Rome et Jérusalem, la magie celte, l’inquiétude hébraïque, la science allemande, l’exaltation des Ibéri
20 1962, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). L’Europe est d’abord une culture (30 juin 1962)
42globant avec les Méditerranéens des Germains, des Celtes et des Slaves. De cette culture commune, mais de ses sources variées,
21 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.2. « L’histoire suisse commence avec Guillaume Tell »
43isse actuelle, et ce fut le nom des Helvètes. Ces Celtes, nous dit Jules César, surpassaient en valeur guerrière tous les autr
22 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. III. La morale quotidienne et le climat de culture ou comment on vit dans une fédération
44e la grecque, la romaine, la judéo-chrétienne, la celte, la germanique, etc., bien antérieures aux découpages en couleurs pla
45rianisme et qui ne se mêleront avec la population celte et les colons romains que lorsqu’ils auront adopté la religion cathol
23 1967, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Vingt langues, une littérature (mai 1967)
46vilisateurs (Proche-Orient, Grèce, christianisme, Celtes, Germains, puis Arabes et Slaves) et qui s’est, au cours des âges, à
47ie, Crête, Grèce, Rome, Jérusalem, christianisme, Celtes, Germains, Arabes, Slaves : nous avons tous subi ces influences, tout
24 1968, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). Pour une morale de la vocation (1968)
48e, du mithraïsme, des sectes gnostiques, puis des Celtes, et des Germains. Le christianisme, étant la seule grande religion qu
25 1970, Lettre ouverte aux Européens. I. L’unité de culture
49isme. Définition célèbre, qui néglige les apports celtes, germaniques, arabes, slaves et orientaux, mais surtout qui ferait ou
50rt probablement cathare (manichéen), mais surtout celte. c) Prenons enfin l’exemple le plus général : notre sens de la liber
51ie, Crète, Grèce, Rome, Jérusalem, Christianisme, Celtes, Germains, Arabes, Slaves. Nous avons tous subi ces influences, tout
26 1972, L’Amour et l’Occident (1972). Post-scriptum
52été longtemps sa sœur siamoise. À quoi, dans Les Celtes et la civilisation celtique, Jean Markale semblera faire écho : On a
53 semblera faire écho : On a l’impression que les Celtes ont une affection particulière pour les histoires qui se terminent ma
54iques (le Midi précathare se révèle apparenté aux Celtes gaéliques et gallois), le courant néo-manichéen et l’influence arabe
55xaltant-le-printemps, tandis que les « Bretons », Celtes et autres Germains chantent la Mort. C’est dans le grand ouvrage de R
56le maternel, lequel joue le rôle du père chez les Celtes, il a commis et consommé l’inceste, mais en transe, [p. 415] dans le
27 1972, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). De l’unité de culture à l’union politique (17-23 avril 1972)
57tir d’influences indo-européennes, gréco-latines, celtes et germaniques, arabes et slaves, souvent incompatibles entre elles —
28 1972, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Aspects culturels de la coopération dans les régions frontalières (été 1972)
58tir d’influences indo-européennes, gréco-latines, celtes et germaniques, arabes et slaves, souvent incompatibles entre elles —
29 1974, Journal d’un Européen (fragments 1974). Journal d’un Européen (fragments 1974)
59ité, de communauté, de biens communs, les valeurs celtes d’aventure initiatique courue par le chevalier errant, et de Quête sp
30 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 11. Les variétés de l’expérience communautaire
60 mandéennes, et dans notre ère européenne, ordres celtes, bénédictins, franciscains, jésuites… Quant aux hippies, je les trouv
31 1979, Cadmos, articles (1978–1986). L’Europe comme invention de la culture (automne 1979)
61ques, sociales et religieuses des Germains et des Celtes, des Vikings et des Ibères réordonnées et composées bon an mal an sou
32 1984, Cadmos, articles (1978–1986). L’État-nation contre l’Europe : Notes pour une histoire des concepts (printemps 1984)
62ù l’on use aussi du normand et des vieux langages celtes : bas allemand, moyen et haut allemand autour desquels se réalise la
33 1984, Cadmos, articles (1978–1986). Conclusions (été-automne 1984)
63n de l’Europe, un autre tiers étant la population celte. Ce sont les deux grandes sources qui sont venues s’ajouter pour comp
64t le jeu, pendant tout le Moyen Âge : la mystique celte, l’aventure, le roman, toute la littérature, y compris l’opéra sont s
34 1986, Cadmos, articles (1978–1986). Denis de Rougemont tel qu’en lui-même… [Entretien] (printemps 1986)
65ome, d’Athènes, de Jérusalem, de la Germanie, des Celtes et plus tard des Arabes, et à partir du xixe siècle des Russes aussi