1 1939, L’Amour et l’Occident (1972). I. Le mythe de Tristan
1oire de l’idéal courtois sur la robuste tradition celtique qui affirmait l’orgueil de vivre. C’est une manière de purification d
2 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
2ile jusque dans les détails les plus vieux mythes celtiques à ceux des Grecs — la quête du Graal à celle de la Toison d’or — et l
3nationale », commune à tous les peuples d’origine celtique, du fond de la Bretagne et de l’Irlande jusqu’en Italie et en Asie Mi
4res des druides « cimentaient l’union des peuples celtiques et le sentiment de leur parenté » 12 . Les druides formaient des conf
5la fois le désir de mort. D’autre part, les dieux celtiques forment deux séries opposées : dieux lumineux et dieux sombres. Il no
6gues romanes attestent l’importance de l’héritage celtique. Plus tard, ce furent des moines d’Irlande et de Bretagne — derniers
7 plus il est permis de penser que les survivances celtiques dans le Midi languedocien offrirent à certaines sectes manichéennes u
8’est d’elle que l’on apprend la magie ». (L’Iseut celtique était aussi une magicienne, « objet de contemplation, spectacle mysté
9courtois dans le Midi, puis remonter vers le Nord celtique, à la rencontre de Tristan… ⁂ Peut-on prouver que la poétique arabe
10nué — au début du xviie siècle. 12. Des mythes celtiques au roman breton Tristan nous apparaît comme le plus purement courtoi
11s religieux et mythiques d’origine très nettement celtique, bien plus nombreux et plus exactement identifiables que dans les Rom
12ue dans les récentes découvertes de l’archéologie celtique. À vrai dire, le pouvoir poétique de ces éléments religieux était tel
13nglo-normand de fosterage s’est maintenue en pays celtique : nous trouvons les enfants confiés à des parents nourriciers, à l’ég
14 conclusion d’Hubert : à savoir que la mythologie celtique s’est transmise au cycle courtois non par des voies proprement religi
15re du moyen âge, et il l’expliquait par l’origine celtique de ces poèmes. [p. 145] C’est par Tristan et par Arthur que le plus c
16ur que le plus clair et le plus précieux du génie celtique s’est incorporé à l’esprit européen. (Hubert, II, p. 336.) Ce « son
17r qu’il nous met en mesure d’isoler l’élément non celtique, donc proprement courtois qui provoqua, au xiie siècle, la constitut
18ble, des deux amants mystiques. Dans les légendes celtiques, c’est l’élément épique qui commande l’action et le dénouement, tandi
19ois, c’est la tragédie intérieure. Enfin, l’amour celtique (en dépit de la sublimation religieuse de la femme par les druides) e
20 fait volier, dit le texte de Thomas.) ⁂ Un fonds celtique de légendes religieuses — d’ailleurs très anciennement commun au Midi
3 1939, L’Amour et l’Occident (1972). III. Passion et mystique
21Incarnation. Le Roman est baigné par l’atmosphère celtique de l’orgueil chevaleresque : c’est le désir de la prouesse qui est le
4 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
22 problème des rapports entre ce fonds de légendes celtiques et la littérature anglaise populaire et savante. Mais il est signific
23pée avait envisagé parfois le thème de la légende celtique d’Arthur et des Chevaliers de la Table ronde. Dans son Penseroso, élo
24et des Cathares, la coupe de Gwyon 165 , divinité celtique ! ⁂ Que Wagner ait restitué le sens perdu de la légende, dans sa viru
5 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VII. L’amour action, ou de la fidélité
25 la mystique courtoise et les vieilles traditions celtiques. En même temps, elle échappe à l’abaissement bestial qui tôt ou tard
6 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Appendices
26Tristan et d’Iseut (ou Essylt) dans la mythologie celtique. Dès le viie siècle, Tristan aurait été un demi-dieu, le héraut symb
27 Béroul et les Thomas firent subir au vieux mythe celtique. Elle nous permet de mesurer l’influence décisive de l’amour courtois
7 1940, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Erreurs sur l’Allemagne (1er mai 1940)
28ns de légendes languedociennes et bretonnes, donc celtiques. Hubert, le meilleur celtisant français, n’écrit-il pas que dans la m
8 1948, Suite neuchâteloise. V
2956] Lancelot, sous les ciels méditants de l’ouest celtique ; le midi sec et enfiévré des troubadours ; et de l’autre côté de l’E
9 1948, Suite neuchâteloise. VIII
30ées avec art. Nous passions les clédars (beau mot celtique, l’un des rares qui subsistent [p. 87] chez nous) et les refermions a
10 1953, La Confédération helvétique. 5. La vie religieuse
31 seulement le catholicisme de Rome, mais un fonds celtique plus ancien qui leur est congénial, et sur lequel ils appuieront leur
11 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. I. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère) — I.5. Les étymologies
32. 30] b) Après l’étymologie fantaisiste, voici la celtique : dans leur Atlas de géographie ancienne et moderne publié en 1829, L
33, Lapie père et Lapie fils font dériver Europe du celtique wrab, qui veut dire occident. Reynold, qui les cite, ajoute : « Leur
12 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. V. L’Ère des nations, (de 1848 à 1914)
34ie par la race germanique, l’Alsace était un pays celtique, ainsi qu’une partie de l’Allemagne du Sud. Nous ne concluons pas de
35roit germanique, nous pourrions réclamer un droit celtique antérieur, et avant la période celtique, il y avait, dit-on, les allo
36 un droit celtique antérieur, et avant la période celtique, il y avait, dit-on, les allophyles, les Finnois, les Lapons ; et ava
13 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.4. L’Unité dans la diversité. Fondement de l’Union fédérale
37s d’une importance considérable, il y a l’élément celtique. Mais je ne pense pas seulement aux Mots, je pense d’abord, à propos
14 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. III. La morale quotidienne et le climat de culture ou comment on vit dans une fédération
38n seulement le catholicisme de Rome, mais un fond celtique plus ancien qui leur est congénital, et sur lequel ils appuieront leu
15 1966, Preuves, articles (1951–1968). André Breton (novembre 1966)
39rouvé ce soir une ombre amie à l’orée de mon bois celtique, André Breton, enterré ce matin.   La guerre, l’exil américain, ses v
16 1967, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Vingt langues, une littérature (mai 1967)
40anique, la danoise, la normande, la française, la celtique. Cette unité culturelle, contrairement à l’unité qu’institue une org
17 1969, Journal de Genève, articles (1926–1982). « Non, notre civilisation n’est pas mortelle ! » (30-31 août 1969)
41e, du christianisme, de l’influence germanique ou celtique. Ainsi nous avons une communauté indiscutable de culture. La division
18 1970, Lettre ouverte aux Européens. I. L’unité de culture
42 Haut Moyen Âge la source germanique et la source celtique, la première apportant notamment le droit communautaire et personnel
43anique, la danoise, la normande, la française, la celtique : Cette unité culturelle, contrairement à l’unité qu’institue une or
19 1970, L’Un et le Divers ou la Cité européenne. II. La Cité européenne
44 haut Moyen Âge la source germanique et la source celtique, la première apportant notamment le droit communautaire et personnel,
20 1970, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). La cité européenne (18-19 avril 1970)
45 haut Moyen Âge la source germanique et la source celtique, la première apportant notamment le droit communautaire et personnel,
21 1972, L’Amour et l’Occident (1972). Post-scriptum
46oise. À quoi, dans Les Celtes et la civilisation celtique, Jean Markale semblera faire écho : On a l’impression que les Celtes
47ion, la mythification étant le propre de l’esprit celtique, il s’est produit une sorte de transfert : tout ce qui était défaite
48ture merveilleuse, où l’écroulement de la société celtique ne peut être dû qu’à des circonstances plus ou moins magiques (p. 253
49 des mythes, du sacerdoce mithriaque au sacerdoce celtique, à partir de la Perse antique, s’est opérée par l’hermétisme et le so
50et cathares, mais courtoisie occitane et légendes celtiques (le Midi précathare se révèle apparenté aux Celtes gaéliques et gallo
51 sait le rôle du voyage sur mer dans les légendes celtiques. Il y en a quatre dans le roman de Béroul, et chacun d’eux se trouve
22 1975, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Rôle de la modernité dans les relations Europe-Monde (hiver 1975-1976)
52vers la poésie des troubadours [p. 8] et le roman celtique ; la synthèse de ces grands phénomènes culturels pouvant être localis
23 1979, Rapport au peuple européen sur l’état de l’union de l’Europe. Introduction
53nique de la communauté des hommes libres, le sens celtique de l’aventure spirituelle — pour ne rien dire de quelque vague nostal
24 1980, Cadmos, articles (1978–1986). Madame de Staël et « l’esprit européen » (été 1980)
54tes, le sens germanique de la communauté, le sens celtique de la quête spirituelle, plus tard un peu de folie slave, et le sens
25 1981, Cadmos, articles (1978–1986). L’apport culturel de l’Europe de l’Est (printemps 1981)
55em, bien sûr, mais aussi les apports germaniques, celtiques, plus tard arabes, et enfin slaves, partout agissant mais inégalement