1 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Almanach 1925 (septembre 1925)
1uvelle maison d’édition Fischer passait pour « la centrale où l’on avait concentré la dynamite internationale qu’Ibsen voulait p
2 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Ernest Seillière, Alexandre Vinet, historien de la pensée française (octobre 1929)
2 plus réellement profonde, son point d’appui plus central. Pour notre époque déchirée entre un thomisme et un nihilisme exaspér
3 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Récit du pickpocket (fragment) (mai 1927)
3icieux. » Je ne sais dans quel rapide de l’Europe centrale — région où l’on est forcé de prendre conscience de soi-même — je déc
4 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Adieu au lecteur (juillet 1927)
4ecteur (juillet 1927) q Nous passons la main au central de Genève, fidèles à la tradition — en ceci au moins. Nous nous retir
5on absolument imprévisible. Que nous apportera le Central de Genève ? Tout est possible : la guerre et la paix, la tradition, l
6osité des plus blasés. Lecteur, fais confiance au Central de Genève. Souviens-toi de la grandeur de ses traditions et ne va pas
5 1928, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Princesse Bibesco, Catherine-Paris (janvier 1928)
7t du roman pur ; la tournée des cours de l’Europe centrale, qu’elle subit comme jeune épouse d’un comte polonais, grand seigneur
6 1928, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Guy de Pourtalès, Louis II de Bavière ou Hamlet-Roi (décembre 1928)
8eu donne aux nuances assez troubles du personnage central une résonance plus profonde. Louis II, ce chimérique, disposait par h
7 1929, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). André Rolland de Renéville, Rimbaud le voyant (août 1929)
9ent qu’il n’élargisse pas plus une question aussi centrale — qui est, si l’on veut, la question d’Orient-Occident. Et pourquoi c
8 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Charles Du Bos, Approximations, 4ᵉ série (novembre 1930)
10st je crois l’éloge de choix. Mais de ce problème central, qui déborde le plan esthétique, la littérature ne constitue pas moin
9 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). André Malraux, La Voie royale (février 1931)
11t la révolution communiste en Chine, et la figure centrale de Garine, anarchiste par goût de l’expérience, conférait à tout le l
12t » qui pose avec une pareille acuité le problème central de notre civilisation. À ce titre, l’œuvre anarchiste et antichrétien
10 1932, Le Paysan du Danube. a. Le sentiment de l’Europe centrale
13 [p. 11] Le sentiment de l’Europe centrale Un accord sans résolution Il arrive qu’au sortir de Paris le train d
14ois j’ai vibré au passage des rapides de l’Europe centrale ; non pas de cette jubilation nostalgique, mais d’une fièvre brève qu
15nd Drang » à 100 kilomètres à l’heure. ⁂ L’Europe centrale est une de ces réalités qu’on reconnaît d’abord par leur frisson part
16se sans avarice ; — puis le contraste d’un massif central de sapins et de lacs secrets, cœur noir et tourmenté du continent, —
17établir une Carte du Tendre de la nouvelle Europe centrale. Il semblait que les noms des traités de 19, Versailles, Trianon, con
18onflits d’actes, de faits ou de droits ; l’Europe centrale, de ces choses « déchirantes » et sans nom qui font dans l’âme un bru
19 français. [p. 22] En ceci, le monde de l’Europe centrale est plus chrétien que le monde latin — si l’on considère ses manières
20tout dire, plus chrétien que le monde de l’Europe centrale. L’intelligence est sentimentale Le sentiment : un retard, un regre
11 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.2. Petit journal de Souabe
21crois, pour répondre. L’homme est un point de vue central et médiateur entre les corps et les esprits. C’est en cela seulement
12 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Romanciers protestants (janvier 1932)
22 dont la mystique se révèle au cours d’un épisode central traité en profondeur, — roman-plongée pourrait-on dire — d’une sourde
13 1932, Esprit, articles (1932–1962). On oubliera les juges (novembre 1932)
23nt que révolutionnaires, c’est de ce point de vue central et seul efficacement critique que nous devons envisager les perspecti
14 1932, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Principe d’une politique du pessimisme actif (novembre 1932)
24; soit qu’il refuse comme le marxisme l’antinomie centrale de notre condition, et que, enfermant les conflits purement humains d
15 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Dialectique des fins dernières (juillet 1933)
25rmule est le nom même de Jésus-Christ. La réalité centrale d’une telle dialectique est formulée dans ce passage de Barth : « Que
16 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 3. Précédence ou primauté de l’économique dans le marxisme ? (Introduction à un débat dans un cercle privé)
26olutionnaire originel. Telle est la contradiction centrale du marxisme : les fins qu’il veut atteindre, qui sont la libération d
17 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 14. Tactique personnaliste
27sses, etc. Méfiance méthodique à l’égard de toute centrale bureaucratique. Nécessité d’un certain puritanisme, etc.) 3. Un chef
18 1934, Politique de la Personne (1946). V. À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
28me dans l’évolution de l’Europe, et quel principe central elle doit y incarner, de nos jours sans doute plus que jamais. Prenon
29diate et dynamique. Et ce fait, c’est l’événement central de toute l’Histoire, la seule nouveauté absolue de tous les temps : l
30, au nom d’une position non point centriste, mais centrale. Nous, de même, reprenons le combat contre l’esprit collectiviste, ma
19 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Deux essais de philosophes chrétiens (mai 1934)
31ce chapitre impitoyable et précis. Voici sa thèse centrale : nous en sommes venus à substituer « l’amour de l’humanité » à l’amo
20 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Kasimir Edschmid, Destin allemand (octobre 1934)
32ort de la nation ? Tel est, je crois, le problème central qu’impose ce livre, et l’on admettra bien, quelque opinion qu’on ait
21 1935, Foi et Vie, articles (1928–1977). Notes en marge de Nietzsche (mars 1935)
33es valeurs », sans jamais renvoyer à une autorité centrale qui donnerait la synthèse de ces contradictions. La vie chrétienne es
22 1935, Esprit, articles (1932–1962). Kasimir Edschmid, Destin allemand (mai 1935)
34spect de la nation ? Tel est je crois le problème central qu’impose ce livre, et l’on admettra bien, quelque opinion qu’on ait
23 1935, Esprit, articles (1932–1962). « L’Esprit n’a pas son palais » (octobre 1935)
35e : que le problème de la culture est le problème central de notre temps, la culture étant responsable de concentrer, d’humanis
24 1935, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Soirée chez Nicodème (mai 1935)
36, dans la mesure où la foi les anime, l’événement central de notre vie chrétienne. Elles sont, avec les sacrements, la promesse
25 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.1. Le problème de la culture
37ct accidentellement négateur de cette affirmation centrale. Mais la critique des auteurs que j’ai dit ne veut être qu’une pure c
26 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.3. Fatalités du rationalisme bourgeois
38bourgeois Si l’on se demande quel est le principe central de notre société bourgeoise, son lieu commun fondamental, son arme dé
39 le mot de rationalisme. De même que le principe central, la vertu décisive et première de la société féodale fut l’honneur, v
27 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.11. La mesure nationale-socialiste
40ravail, davantage qu’à la création d’une attitude centrale d’où la pensée et la main apparaissent organiquement inséparables… (A
28 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.13 Commune mesure et acte de foi
41matériel ! 53  » J’ai dit [p. 122] aussi l’erreur centrale de la croyance collectiviste qui veut que la culture, cette création,
29 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.2. Éléments d’une morale de la pensée
42taire. Enfin j’ai essayé de circonscrire le point central, le foyer rayonnant, le cœur de la réalité humaine où vient retentir
30 1936, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Kierkegaard en France (juin 1936)
43de pensée qui ne se fondent pas dans cette vision centrale et unitive. Il me semble que les neuf discours traduits par M. Paul T
31 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
44» qu’on donne en exemple aux barbares de l’Europe centrale. Le peuple qui sait calculer, faire son budget, bourrer le bas de lai
45e sur la terre. Je dois croire qu’à cet événement central doivent se rapporter toutes nos pensées, toutes nos actions, tous nos
32 1937, Foi et Vie, articles (1928–1977). Luther et la liberté (À propos du Traité du serf arbitre) (avril 1937)
46parviendra le plus aisément à saisir l’importance centrale du De servo arbitrio, dont une première traduction française va paraî
33 1937, Esprit, articles (1932–1962). Paul Vaillant-Couturier, Au service de l’Esprit (février 1937)
47port » a été approuvé à l’unanimité par le Comité central du Parti communiste français, le 16 octobre 1936. C’est donc un manif
34 1937, Esprit, articles (1932–1962). Retour de Nietzsche (mai 1937)
48s nous appelons fédération. Sur ce point, qui est central, l’accord de Nietzsche et de ses disciples avec le personnalisme para
49ls permettent en particulier de situer à sa place centrale la conception du « retour éternel » et de la volonté d’éternisation,
35 1937, Esprit, articles (1932–1962). Neutralité oblige (octobre 1937)
50u collectivisme dictatorial. Elle est la position centrale, à la fois naturelle et spirituelle, dont l’individualisme et les col
51: la Suisse doit être la gardienne de ce principe central, fédératif ; et elle ne peut être autre chose, de par sa nature même,
36 1938, Journal d’Allemagne. 1. Journal (1935-1936)
52Mon premier livre dit assez mon amour de l’Europe centrale ; et mon deuxième, l’idée que je me fais des régimes totalitaires. Je
53auses du Diktat, l’état démographique de l’Europe centrale, le rôle des camps de travail dans la création d’une éthique communau
37 1938, Esprit, articles (1932–1962). La passion contre le mariage (septembre 1938)
54(nous reviendrons tout à l’heure sur cette notion centrale). [p. 658] Cette dépréciation générale des obstacles institutionnels
38 1938, Esprit, articles (1932–1962). L’amour action, ou de la fidélité (novembre 1938)
55 un microcosme. Tout ce qui détruit cette volonté centrale, ou en dévie, compromet la fidélité, et donne des chances nouvelles à
39 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Préface à l’édition de 1956
56 et du mariage en Occident, tel était mon dessein central ; et cela reste à mes yeux le vrai sujet, la vraie thèse de mon livre
40 1939, L’Amour et l’Occident (1972). I. Le mythe de Tristan
57oires, mais aucun des motifs allégués de l’action centrale du Roman. Et je les ai même soulignés. On a pu voir qu’ils se réduise
41 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
58es noms, se mêler aux vivants. Par cette doctrine centrale de la survie des âmes, les Celtes s’apparentent aux Grecs. Mais toute
59de snobisme et d’intérêt, suscitée par les dogmes centraux. Ce qui explique pas mal d’erreurs, variations et contradictions chez
42 1939, L’Amour et l’Occident (1972). III. Passion et mystique
60es orthodoxes et le langage de la passion Le fait central de toute vie religieuse de forme et de contenu chrétiens, c’est l’évé
43 1939, L’Amour et l’Occident (1972). V. Amour et guerre
61tte du Jour et de la Nuit. La mort y joue un rôle central : elle est la défaite du monde et la victoire de la vie lumineuse. Am
44 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VI. Le mythe contre le mariage
62(nous reviendrons tout à l’heure sur cette notion centrale). Cette dépréciation générale des obstacles institutionnels entraîne
45 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VII. L’amour action, ou de la fidélité
63 un microcosme. Tout ce qui détruit cette volonté centrale, ou en dévie, compromet la fidélité et donne des chances nouvelles à
46 1939, Esprit, articles (1932–1962). Autour de L’Amour et l’Occident (septembre 1939)
64 redonnera sa juste place dans l’humain. Ma thèse centrale présentée de la sorte — n’est-ce pas assez clair dans mon livre ? — m
47 1940, Mission ou démission de la Suisse. 1. Le protestantisme créateur de personnes
65me dans l’évolution de l’Europe, et quel principe central elle doit y incarner, de nos jours sans doute plus que jamais. Prenon
66diate et dynamique. Et ce fait, c’est l’événement central de toute l’Histoire, la seule nouveauté absolue de tous les temps : l
67, au nom d’une position non point centriste, mais centrale. Nous de même, reprenons le combat contre l’esprit collectiviste, mai
48 1940, Mission ou démission de la Suisse. 3. Neutralité oblige, (1937)
68u collectivisme dictatorial. Elle est la position centrale, à la fois naturelle et spirituelle, dont l’individualisme et les col
69: la Suisse doit être la gardienne de ce principe central, fédératif ; et elle ne peut être autre chose, de par sa nature même,
49 1940, Mission ou démission de la Suisse. 4. La Suisse que nous devons défendre
70etit pays, parce que notre situation géographique centrale nous exposerait à de trop grands dangers en cas de guerre, enfin, par
71éenne. Je voudrais marquer d’une devise ce point central. Au Moyen âge la noblesse représentait une charge autant qu’un privil
50 1940, Mission ou démission de la Suisse. 5. Esquisses d’une politique fédéraliste
72tre gouverné par les cantons dépourvus de pouvoir central. Ou bien ce pouvoir aurait dû être improvisé, et c’eût été la fin de
73. Au contraire ! Le personnalisme est la position centrale, dont l’individualisme et le collectivisme ne sont que des déviations
74de toute fédération : celui qui oppose le pouvoir central et l’autonomie des régions fédérées. Car une personne, au sens où je
75t, elle sait aussi que l’ensemble — ou le pouvoir central — n’a d’autre fin que de sauvegarder les libertés individuelles, par
51 1940, Mission ou démission de la Suisse. Appendice, ou « in cauda venenum » Auto-critique de la Suisse
76x. Ceux qui insistent sur la nécessité de l’union centrale auraient peut-être plus de droits à revendiquer le nom de fédéraliste
77urs qui en occupent les fauteuils. Les organismes centraux ne deviennent centralistes (au mauvais sens) que par la faute des fon
52 1940, La Vie protestante, articles (1938–1961). De Luther à Hitler (15 mars 1940)
78t formé l’Allemagne moderne ? Comment sa doctrine centrale de la justification par la foi pourrait-elle avoir engendré la doctri
79rrait-elle avoir engendré la doctrine hitlérienne centrale de l’action pure, du mouvement pur, privé de toutes fins transcendant
53 1940, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Au sujet du Journal d’André Gide (janvier 1940)
80 mais nous savons ! ») Ceci explique que le souci central de Gide ait été de débarrasser [p. 30] son christianisme de toutes le
54 1942, La Part du Diable (1982). III. Le Diable démocrate
81ez un rebut social. Vous rappelez-vous l’intrigue centrale du Wilhelm Meister ? Goethe conduit son héros d’épreuves en surprises
55 1944, Les Personnes du drame. III. Sincérité et authenticité — 6.. Le Journal d’André Gide
82 mais nous savons ! ») Ceci explique que le souci central de Gide ait été de débarrasser son christianisme de toutes les adjonc
56 1944, Les Personnes du drame. IV. Une maladie de la personne — 8. Le Romantisme allemand
83’ils vivaient 86 . Et ceci nous amène au problème central : celui de l’expression d’un indicible. Il nous faut dépasser ici le
57 1946, Journal des deux Mondes. 7. La route de Lisbonne
84des et pas de maisons derrière, en pleine Avenida centrale. Ici, l’on n’essaye plus de maquiller ! La couche de vernis pittoresq
58 1946, Journal des deux Mondes. 8. Premiers contacts avec le nouveau monde
85enues à angle droit : autant d’étages. Au milieu, Central Park, rectangulaire. C’est tout, c’est la cité de Manhattan. Mais les
86y a le sol qui est alpestre dans sa profondeur. À Central Park, au milieu des prairies, vous voyez affleurer de larges dalles d
87s haut sont fixes (deux de chaque côté du couloir central), l’autre où les fauteuils sont espacés et pivotent ; classe de luxe
59 1946, Journal des deux Mondes. 9. Voyage en Argentine
88dans l’aristocratie des Allemagnes et de l’Europe centrale. Rien de plus citadin, de plus cosmopolite, que les femmes des estanc
60 1946, Journal des deux Mondes. 10. Solitudes et amitiés
89o. Cependant que s’affairent dans la grande salle centrale d’anciens collaborateurs des Nouvelles Littéraires, du Collège de Soc
61 1946, Journal des deux Mondes. 15. Le choc de la paix
90le part luxueusement de la Cinquième Avenue et de Central Park, traverse en direction de l’est de beaux quartiers gris clair d’
91ès facile à comprendre (c’est un anglais d’Europe centrale et orientale) mais comme ils sont gentils dans ce quartier si pauvre,
62 1946, Journal des deux Mondes. 17. Le mauvais temps qui vient
92ons de femmes ont été violées dans toute l’Europe centrale et orientale, des millions séparées de leur mari pendant cinq ans, ma
63 1946, Foi et Vie, articles (1928–1977). Fédéralisme et œcuménisme (octobre 1946)
93 Il faut changer de plan, et retrouver l’attitude centrale dont ces deux erreurs ne sont que des déviations morbides. Entre la p
94que l’œcuménisme retrouve la position spirituelle centrale qui fonde l’union dans la diversité, nous avons à chercher la positio
95, nous avons à chercher la position philosophique centrale qui fonde la communion humaine dans la liberté. Je l’appelle le perso
96niverselle esquissée plus haut ; la même position centrale définissant à la fois l’union et la diversité, l’engagement et la lib
97es sont la vie même de l’Union. Mais par l’organe central qui lie toutes les régions, il ménage un recours au citoyen contre le
98entre des erreurs opposées, mais sur une attitude centrale qui dépasse ces erreurs en même temps qu’elle ré-axe les vérités égar
64 1946, Esprit, articles (1932–1962). Épilogue (novembre 1946)
99elles n’achèteront jamais notre respect. L’Europe centrale et les Balkans, livrés aux Russes, qui les mettent au pillage, ce qui
65 1947, Doctrine fabuleuse. 13. La fin du monde
100soumise au seul pouvoir du chiffre dépendra d’une centrale unique, il suffira que l’Ange de la Fin saisisse les commandes pour a
66 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. I
101té d’une vigilance ardente autour de cette notion centrale de la personne, car ses déviations perpétuelles vers l’individu sans
67 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. II
102 chaque nation contre les empiétements du pouvoir central. Et nous devrons constamment rappeler aux deux partis que le fédérali
103hose que l’effet naturel d’une grande affirmation centrale, il n’est même pas un vrai refus : il ne peut mener qu’à accepter par
104au nom de rien. Mais où est la grande affirmation centrale, le grand but de cette drôle de paix ? À quel plan nous vouer ? À que
68 1951, Preuves, articles (1951–1968). Culture et famine (novembre 1951)
105mée kans, fléau de riches vallées à blé de l’Inde centrale. Avec l’aide des tracteurs américains qui avaient construit pendant l
69 1953, La Confédération helvétique. 1. Le peuple et son histoire
106 comme le type idéal du paysan libre de la Suisse centrale, de bon sens et de bon conseil, les deux pieds sur la terre, et très
107nnaire ». Privée d’armée unifiée comme de pouvoir central — les États restaient [p. 44] souverains —, livrée aux intrigues des
108à une menace étrangère. La nécessité d’un pouvoir central s’imposait, d’autant plus que par réaction au statut centralisé dont
109n budget, d’un Parlement et d’un pouvoir exécutif central. En somme, ce ne fut guère qu’à partir de 1848 que la Suisse devint u
110ne choisissaient d’installer en Suisse leur siège central. La mission originelle [p. 48] de la Suisse trouvait ses formes de ré
111 Alliés, les cantons alémaniques pour les Empires centraux ? On le vit en effet. Pendant quatre ans, il ne fut question en Suiss
112us de ressemblance entre les paysans de la Suisse centrale et les citoyens de Genève qu’entre les Grecs et les Hollandais, les T
70 1953, La Confédération helvétique. 2. Les institutions politiques
113erne. Là où le préfet donne les ordres du pouvoir central, la commune n’est plus qu’un organe d’exécution, et devient à son tou
114te, surtout dans les anciens cantons de la Suisse centrale, que Bonaparte se vit contraint de revenir à l’organisation fédérativ
115tholiques-conservateurs, puissants dans la Suisse centrale et campagnarde, et par les libéraux-conservateurs, dont les [p. 80] a
71 1953, La Confédération helvétique. 3. Institutions et aspirations économiques
116gantesque entreprise Nestlé, c’est le laboratoire central de recherches et d’essais installé à Vevey, au siège d’une direction
117se montre assez frondeur à l’égard du secrétariat central dont le siège est en Suisse alémanique. On se trouve donc en présence
72 1953, La Confédération helvétique. 5. La vie religieuse
118oits contre les empiétements éventuels du pouvoir central, institué en [p. 152] 1848 et contrôlé jusqu’à nos jours par la major
73 1953, La Confédération helvétique. 6. Le peuple suisse et le monde
119n internationale des télécommunications, l’Office central des transports internationaux par chemin de fer, et les deux Bureaux
74 1954, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Deux notes sur la souveraineté nationale (mai 1954)
120 deux extrêmes de l’alliance d’États sans pouvoir central et de la totale unification, la Suisse chercha pendant près d’un demi
75 1954, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Éducation européenne (octobre-novembre 1954)
121ît considérable quand on est assis dans le bureau central d’un mouvement, devant près de cinq cents brochures de titres différe
76 1955, Preuves, articles (1951–1968). L’aventure occidentale de l’homme : L’exploration de la matière (août 1955)
122is un monothéisme indifférencié, évacuant le fait central de l’Incarnation, et un tri-théisme mythologique ou rationalisé ? Pou
123e qualifié de matérialisme, en tant que son dogme central postule [p. 9] la réalité du corps et de la matière. On vient de voir
77 1956, Preuves, articles (1951–1968). Sur Suez et ses environs historiques (octobre 1956)
124ontinentale et asiatique, Moscou reprend son rôle central. La crise de Suez trouve donc l’URSS hésitante. Depuis la mort de Sta
78 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. I. Première partie. La Voie et l’Aventure — 1. Où les voies se séparent
125lace du corps magique. Yin-Yang Dans le Symbole central de la pensée chinoise (le cercle divisé par un grand S qui représente
79 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. I. Première partie. La Voie et l’Aventure — 2. Où le drame se noue
126grès, la dérive de notre culture. Partant du fait central et initial que pose l’Incarnation, la Parole faite chair, retraçons m
80 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 3. La spire et l’axe
127is un monothéisme indifférencié, évacuant le fait central de l’Incarnation, et un tri-théisme mythologique ou rationalisé ? Pou
81 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 5. L’expérience du temps historique
128ages qui précèdent doivent beaucoup 49 , l’option centrale de l’âme occidentale est décrite en des termes si lucides à mon sens,
82 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 7. L’exploration de la matière
129e qualifié de matérialisme, en tant que son dogme central postule la réalité du corps et de la matière. On vient de voir, au su
83 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur la neutralité européenne (mars 1957)
130t neutre entre l’Europe, dont elle est une partie centrale, et les ennemis de l’Europe entière ; neutre entre elle-même et ses e
84 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur deux écrivains politiques (juin 1957)
131térés et systématiques ? Telle est la proposition centrale du dernier livre de Suzanne Labin, Les Entretiens de Saint-Germain. O
85 1957, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). La Suisse et l’Europe après 1945 (avril 1957)
132attitude réservée ? La Suisse occupe une position centrale dans notre continent, mais n’a pas de débouchés directs sur la mer. U
86 1958, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Éducation européenne (février 1958)
133 destinées au corps enseignant, la création d’une centrale de matériel audio-visuel, et des expériences-pilotes d’action éducati
87 1959, Preuves, articles (1951–1968). Nouvelles métamorphoses de Tristan (février 1959)
134e l’ai dit dans un vaste roman dont le personnage central, Ulrich von X., qui me ressemble comme un frère, reporte sa passion,
135ésitation prolongée de l’auteur entre deux thèmes centraux, ou deux genres littéraires, ou deux sphères d’imagination. Elle expr
136implicitement la société qui écrase le personnage central. Or, dans la liste des best-sellers américains, ces deux romans se di
88 1959, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Luis Diez del Corral, El rapto de Europa (septembre 1959)
137 nouvel Enlèvement d’Europe, qui fournit le thème central de la série d’essais réunis sous ce titre par M. Luis Diez de Corral,
89 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 1. Nouvelles métamorphoses de Tristan
138e l’ai dit dans un vaste roman dont le personnage central, Ulrich von X, qui me ressemble comme un frère, reporte sa passion, d
139ésitation prolongée de l’auteur entre deux thèmes centraux, ou deux genres littéraires, ou deux sphères d’imagination. Elle expr
140implicitement la société qui écrase le personnage central. Or, dans la liste des best sellers américains, ces deux romans se di
90 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 4. Dialectique des mythes I. Méditation au carrefour fabuleux
141 compétence technique) retenons cette observation centrale : « Don Juan donne leur intérêt à tous [p. 117] les autres personnage
142uelle de deux tendances antagonistes : l’autorité centrale et l’autonomie des régions, l’union et la diversité. Le fédéralisme f
91 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. II. Deuxième partie — 7. La personne, l’ange et l’absolu ou Le dialogue Occident-Orient
143 vrai que l’Orient nie le moi, qui est une valeur centrale pour l’Occident, il doit en résulter d’infinies conséquences dans tou
144e montre d’autant plus distinct, dans sa fonction centrale, totalisante, dans son pouvoir d’intégration de l’être. Loin de disso
92 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. I. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère) — I.1. Proto-histoire d’un continent sans nom
145 continent et pénétrer profondément dans sa forêt centrale, au-delà des régions côtières et des immenses oliveraies qui s’étende
93 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. I. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère) — I.6. Le concept géographique
146siste d’une manière significative sur la position centrale de la Crète, où Zeus avait fait Europe reine : Il n’y a au monde auc
94 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.2. Premiers plans d’union
147a composé de sa Comédie que l’Enfer.) Le paradoxe central de cet ouvrage, en lequel on a voulu voir la première proclamation de
95 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.5. Les grands desseins du xviie siècle
148l sera soumis directement à l’autorité européenne centrale, c’est-à-dire deviendra territoire sous mandat. Par leur superficie e
96 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.2. L’Europe des lumières
149 seul qui puisse vous convenir. En cette partie centrale de son mémoire, Rousseau rappelle expressément les moyens qu’il préco
97 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.1. La Révolution Française et l’Europe
150mmune de Paris sera le point de réunion, le fanal central de la communauté universelle. Il pense qu’il ne serait pas difficile
98 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.7. Synthèses historico-philosophiques (II)
151onfessions représentées par ces monarques. L’idée centrale paraît être de ramener la Russie dans le concert européen comme une h
99 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. V. L’Ère des nations, (de 1848 à 1914)
152: Dans la fédération, les attributs de l’autorité centrale se spécialisent et se restreignent, diminuent de nombre, d’immédiatet
153uropéen : La Suisse, pays de montagnes en Europe centrale, où les grands fleuves européens, le Rhin, le Danube et le Pô ont leu
154éraliste, mais le théoricien d’une union des pays centraux et nordiques de l’Europe, en laquelle il voyait le noyau d’une future
155s les révolutions de l’Orient partaient de l’Asie centrale. La nouvelle Charte de la Compagnie des Indes, voilà désormais le vér
156 féconde institution, je veux dire d’une autorité centrale, sorte de congrès des États-Unis d’Europe, jugeant les nations, s’imp
157 dans l’Allemagne du Nord, moins dans l’Allemagne centrale ; beaucoup plus forte en Angleterre, en Espagne et en Corse, là grâce
100 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VI. L’Europe en question : de Spengler à Ortega — VI.1. « Tout s’est senti périr »
158… Voici deux pages qui illustrent bien les thèmes centraux de cet énorme ouvrage. Organicisme : comme les nations, selon Hegel,