1 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Almanach 1925 (septembre 1925)
1uvelle maison d’édition Fischer passait pour « la centrale où l’on avait concentré la dynamite internationale qu’Ibsen voulait p
2 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Ernest Seillière, Alexandre Vinet, historien de la pensée française (octobre 1929)
2 plus réellement profonde, son point d’appui plus central. Pour notre époque déchirée entre un thomisme et un nihilisme exaspér
3 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Récit du pickpocket (fragment) (mai 1927)
3icieux. » Je ne sais dans quel rapide de l’Europe centrale — région où l’on est forcé de prendre conscience de soi-même — je déc
4 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Adieu au lecteur (juillet 1927)
4ecteur (juillet 1927) q Nous passons la main au central de Genève, fidèles à la tradition — en ceci au moins. Nous nous retir
5on absolument imprévisible. Que nous apportera le Central de Genève ? Tout est possible : la guerre et la paix, la tradition, l
6osité des plus blasés. Lecteur, fais confiance au Central de Genève. Souviens-toi de la grandeur de ses traditions et ne va pas
5 1928, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Princesse Bibesco, Catherine-Paris (janvier 1928)
7t du roman pur ; la tournée des cours de l’Europe centrale, qu’elle subit comme jeune épouse d’un comte polonais, grand seigneur
6 1928, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Guy de Pourtalès, Louis II de Bavière ou Hamlet-Roi (décembre 1928)
8eu donne aux nuances assez troubles du personnage central une résonance plus profonde. Louis II, ce chimérique, disposait par h
7 1929, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). André Rolland de Renéville, Rimbaud le voyant (août 1929)
9ent qu’il n’élargisse pas plus une question aussi centrale — qui est, si l’on veut, la question d’Orient-Occident. Et pourquoi c
8 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Charles Du Bos, Approximations, 4ᵉ série (novembre 1930)
10st je crois l’éloge de choix. Mais de ce problème central, qui déborde le plan esthétique, la littérature ne constitue pas moin
9 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). André Malraux, La Voie royale (février 1931)
11t la révolution communiste en Chine, et la figure centrale de Garine, anarchiste par goût de l’expérience, conférait à tout le l
12t » qui pose avec une pareille acuité le problème central de notre civilisation. À ce titre, l’œuvre anarchiste et antichrétien
10 1932, Le Paysan du Danube. a. Le sentiment de l’Europe centrale
13 [p. 11] Le sentiment de l’Europe centrale Un accord sans résolution Il arrive qu’au sortir de Paris le train d
14ois j’ai vibré au passage des rapides de l’Europe centrale ; non pas de cette jubilation nostalgique, mais d’une fièvre brève qu
15nd Drang » à 100 kilomètres à l’heure. ⁂ L’Europe centrale est une de ces réalités qu’on reconnaît d’abord par leur frisson part
16se sans avarice ; — puis le contraste d’un massif central de sapins et de lacs secrets, cœur noir et tourmenté du continent, —
17établir une Carte du Tendre de la nouvelle Europe centrale. Il semblait que les noms des traités de 19, Versailles, Trianon, con
18onflits d’actes, de faits ou de droits ; l’Europe centrale, de ces choses « déchirantes » et sans nom qui font dans l’âme un bru
19 français. [p. 22] En ceci, le monde de l’Europe centrale est plus chrétien que le monde latin — si l’on considère ses manières
20tout dire, plus chrétien que le monde de l’Europe centrale. L’intelligence est sentimentale Le sentiment : un retard, un regre
11 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.2. Petit journal de Souabe
21crois, pour répondre. L’homme est un point de vue central et médiateur entre les corps et les esprits. C’est en cela seulement
12 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Romanciers protestants (janvier 1932)
22 dont la mystique se révèle au cours d’un épisode central traité en profondeur, — roman-plongée pourrait-on dire — d’une sourde
13 1932, Esprit, articles (1932–1962). On oubliera les juges (novembre 1932)
23nt que révolutionnaires, c’est de ce point de vue central et seul efficacement critique que nous devons envisager les perspecti
14 1932, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Principe d’une politique du pessimisme actif (novembre 1932)
24; soit qu’il refuse comme le marxisme l’antinomie centrale de notre condition, et que, enfermant les conflits purement humains d
15 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Dialectique des fins dernières (juillet 1933)
25rmule est le nom même de Jésus-Christ. La réalité centrale d’une telle dialectique est formulée dans ce passage de Barth : « Que
16 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 3. Précédence ou primauté de l’économique dans le marxisme ? (Introduction à un débat dans un cercle privé)
26olutionnaire originel. Telle est la contradiction centrale du marxisme : les fins qu’il veut atteindre, qui sont la libération d
17 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 14. Tactique personnaliste
27sses, etc. Méfiance méthodique à l’égard de toute centrale bureaucratique. Nécessité d’un certain puritanisme, etc.) 3. Un chef
18 1934, Politique de la Personne (1946). V. À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
28me dans l’évolution de l’Europe, et quel principe central elle doit y incarner, de nos jours sans doute plus que jamais. Prenon
29diate et dynamique. Et ce fait, c’est l’événement central de toute l’Histoire, la seule nouveauté absolue de tous les temps : l
30, au nom d’une position non point centriste, mais centrale. Nous, de même, reprenons le combat contre l’esprit collectiviste, ma
19 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Deux essais de philosophes chrétiens (mai 1934)
31ce chapitre impitoyable et précis. Voici sa thèse centrale : nous en sommes venus à substituer « l’amour de l’humanité » à l’amo
20 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Kasimir Edschmid, Destin allemand (octobre 1934)
32ort de la nation ? Tel est, je crois, le problème central qu’impose ce livre, et l’on admettra bien, quelque opinion qu’on ait
21 1934, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). L’Humanité de Jésus d’après Calvin, par Max Dominicé (24 mars 1934)
33it à la personne de Jésus une place à juste titre centrale, mais exclusive de toute dogmatique. « La foi n’est pas une adhésion
22 1934, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Quelques œuvres et une biographie de Kierkegaard (26 mai 1934)
34e Traité du désespoir 3 est de beaucoup la plus centrale, la plus révélatrice, mais aussi la plus propre à créer du malentendu
23 1935, Foi et Vie, articles (1928–1977). Notes en marge de Nietzsche (mars 1935)
35es valeurs », sans jamais renvoyer à une autorité centrale qui donnerait la synthèse de ces contradictions. La vie chrétienne es
24 1935, Présence, articles (1932–1946). Contre Nietzsche (avril-mai 1935)
36infiniment différent de toi et de moi, absolument central, — d’ailleurs intemporel, — établit ce lien absolu, humainement impos
25 1935, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Kierkegaard, Dostoïevski, Barth (23 février 1935)
37ansformation. Et voici que nous rejoignons l’idée centrale de Crainte et Tremblement. Qu’est-ce, en effet, que le « chevalier de
26 1935, Esprit, articles (1932–1962). Kasimir Edschmid, Destin allemand (mai 1935)
38spect de la nation ? Tel est je crois le problème central qu’impose ce livre, et l’on admettra bien, quelque opinion qu’on ait
27 1935, Esprit, articles (1932–1962). « L’Esprit n’a pas son palais » (octobre 1935)
39e : que le problème de la culture est le problème central de notre temps, la culture étant responsable de concentrer, d’humanis
28 1935, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Soirée chez Nicodème (mai 1935)
40, dans la mesure où la foi les anime, l’événement central de notre vie chrétienne. Elles sont, avec les sacrements, la promesse
29 1935, Le Semeur, articles (1933–1949). La cité (avril-mai 1935)
41 l’histoire de leur mesure commune, de leur règle centrale de pensée et d’action, ou si l’on veut, pour simplifier, de leur mora
42a dans le monde le message de l’apôtre Paul, idée centrale de la doctrine de Calvin. Ordonner toutes choses, et d’abord la cité,
30 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.1. Le problème de la culture
43ct accidentellement négateur de cette affirmation centrale. Mais la critique des auteurs que j’ai dit ne veut être qu’une pure c
31 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.3. Fatalités du rationalisme bourgeois
44bourgeois Si l’on se demande quel est le principe central de notre société bourgeoise, son lieu commun fondamental, son arme dé
45 le mot de rationalisme. De même que le principe central, la vertu décisive et première de la société féodale fut l’honneur, v
32 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.11. La mesure nationale-socialiste
46ravail, davantage qu’à la création d’une attitude centrale d’où la pensée et la main apparaissent organiquement inséparables… (A
33 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.13 Commune mesure et acte de foi
47matériel ! 53  » J’ai dit [p. 122] aussi l’erreur centrale de la croyance collectiviste qui veut que la culture, cette création,
34 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.2. Éléments d’une morale de la pensée
48taire. Enfin j’ai essayé de circonscrire le point central, le foyer rayonnant, le cœur de la réalité humaine où vient retentir
35 1936, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Le Problème du bien (12 septembre 1936)
49rchant », — voilà qui pose à M. Monod le problème central de ce livre. Faudra-t-il donc revenir à Marcion, hérétique condamné p
36 1936, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Kierkegaard en France (juin 1936)
50de pensée qui ne se fondent pas dans cette vision centrale et unitive. Il me semble que les neuf discours traduits par M. Paul T
37 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
51» qu’on donne en exemple aux barbares de l’Europe centrale. Le peuple qui sait calculer, faire son budget, bourrer le bas de lai
52e sur la terre. Je dois croire qu’à cet événement central doivent se rapporter toutes nos pensées, toutes nos actions, tous nos
38 1937, Foi et Vie, articles (1928–1977). Luther et la liberté (À propos du Traité du serf arbitre) (avril 1937)
53parviendra le plus aisément à saisir l’importance centrale du De servo arbitrio, dont une première traduction française va paraî
39 1937, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Luther contre Érasme (19 juin 1937)
54 cette inconcevable lacune, en publiant l’ouvrage central de la réforme luthérienne, le Traité du Serf Arbitre 14 . Ne fût-ce
40 1937, Esprit, articles (1932–1962). Paul Vaillant-Couturier, Au service de l’Esprit (février 1937)
55port » a été approuvé à l’unanimité par le Comité central du Parti communiste français, le 16 octobre 1936. C’est donc un manif
41 1937, Esprit, articles (1932–1962). Retour de Nietzsche (mai 1937)
56s nous appelons fédération. Sur ce point, qui est central, l’accord de Nietzsche et de ses disciples avec le personnalisme para
57ls permettent en particulier de situer à sa place centrale la conception du « retour éternel » et de la volonté d’éternisation,
42 1937, Esprit, articles (1932–1962). Neutralité oblige (octobre 1937)
58u collectivisme dictatorial. Elle est la position centrale, à la fois naturelle et spirituelle, dont l’individualisme et les col
59: la Suisse doit être la gardienne de ce principe central, fédératif ; et elle ne peut être autre chose, de par sa nature même,
43 1938, Journal d’Allemagne. 1. Journal (1935-1936)
60Mon premier livre dit assez mon amour de l’Europe centrale ; et mon deuxième, l’idée que je me fais des régimes totalitaires. Je
61auses du Diktat, l’état démographique de l’Europe centrale, le rôle des camps de travail dans la création d’une éthique communau
44 1938, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). La vraie défense contre l’esprit totalitaire (juillet 1938)
62 fasciste de l’expédition. Il écrit en effet à la Centrale du Parti : « L’expédition de Sarzana n’est qu’un épisode normal : il
45 1938, Esprit, articles (1932–1962). La passion contre le mariage (septembre 1938)
63(nous reviendrons tout à l’heure sur cette notion centrale). [p. 658] Cette dépréciation générale des obstacles institutionnels
46 1938, Esprit, articles (1932–1962). L’amour action, ou de la fidélité (novembre 1938)
64 un microcosme. Tout ce qui détruit cette volonté centrale, ou en dévie, compromet la fidélité, et donne des chances nouvelles à
47 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Préface à l’édition de 1956
65 et du mariage en Occident, tel était mon dessein central ; et cela reste à mes yeux le vrai sujet, la vraie thèse de mon livre
48 1939, L’Amour et l’Occident (1972). I. Le mythe de Tristan
66oires, mais aucun des motifs allégués de l’action centrale du Roman. Et je les ai même soulignés. On a pu voir qu’ils se réduise
49 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
67es noms, se mêler aux vivants. Par cette doctrine centrale de la survie des âmes, les Celtes s’apparentent aux Grecs. Mais toute
68de snobisme et d’intérêt, suscitée par les dogmes centraux. Ce qui explique pas mal d’erreurs, variations et contradictions chez
50 1939, L’Amour et l’Occident (1972). III. Passion et mystique
69es orthodoxes et le langage de la passion Le fait central de toute vie religieuse de forme et de contenu chrétiens, c’est l’évé
51 1939, L’Amour et l’Occident (1972). V. Amour et guerre
70tte du Jour et de la Nuit. La mort y joue un rôle central : elle est la défaite du monde et la victoire de la vie lumineuse. Am
52 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VI. Le mythe contre le mariage
71(nous reviendrons tout à l’heure sur cette notion centrale). Cette dépréciation générale des obstacles institutionnels entraîne
53 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VII. L’amour action, ou de la fidélité
72 un microcosme. Tout ce qui détruit cette volonté centrale, ou en dévie, compromet la fidélité et donne des chances nouvelles à
54 1939, La Revue de Paris, articles (1937–1969). L’Âme romantique et le rêve (15 août 1939)
73e qu’ils vivaient. Et ceci nous amène au problème central : celui de l’expression d’un indicible. Il nous faut dépasser ici le
55 1939, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). Nicolas de Flue et la Réforme (1939)
74et tout y gravitait autour du Frère Claus, figure centrale symbolisant l’idée confédérale créatrice de la Suisse. Les cantons pe
56 1939, Esprit, articles (1932–1962). Autour de L’Amour et l’Occident (septembre 1939)
75 redonnera sa juste place dans l’humain. Ma thèse centrale présentée de la sorte — n’est-ce pas assez clair dans mon livre ? — m
57 1940, Mission ou démission de la Suisse. 1. Le protestantisme créateur de personnes
76me dans l’évolution de l’Europe, et quel principe central elle doit y incarner, de nos jours sans doute plus que jamais. Prenon
77diate et dynamique. Et ce fait, c’est l’événement central de toute l’Histoire, la seule nouveauté absolue de tous les temps : l
78, au nom d’une position non point centriste, mais centrale. Nous de même, reprenons le combat contre l’esprit collectiviste, mai
58 1940, Mission ou démission de la Suisse. 3. Neutralité oblige, (1937)
79u collectivisme dictatorial. Elle est la position centrale, à la fois naturelle et spirituelle, dont l’individualisme et les col
80: la Suisse doit être la gardienne de ce principe central, fédératif ; et elle ne peut être autre chose, de par sa nature même,
59 1940, Mission ou démission de la Suisse. 4. La Suisse que nous devons défendre
81etit pays, parce que notre situation géographique centrale nous exposerait à de trop grands dangers en cas de guerre, enfin, par
82éenne. Je voudrais marquer d’une devise ce point central. Au Moyen âge la noblesse représentait une charge autant qu’un privil
60 1940, Mission ou démission de la Suisse. 5. Esquisses d’une politique fédéraliste
83tre gouverné par les cantons dépourvus de pouvoir central. Ou bien ce pouvoir aurait dû être improvisé, et c’eût été la fin de
84. Au contraire ! Le personnalisme est la position centrale, dont l’individualisme et le collectivisme ne sont que des déviations
85de toute fédération : celui qui oppose le pouvoir central et l’autonomie des régions fédérées. Car une personne, au sens où je
86t, elle sait aussi que l’ensemble — ou le pouvoir central — n’a d’autre fin que de sauvegarder les libertés individuelles, par
61 1940, Mission ou démission de la Suisse. Appendice, ou « in cauda venenum » Auto-critique de la Suisse
87x. Ceux qui insistent sur la nécessité de l’union centrale auraient peut-être plus de droits à revendiquer le nom de fédéraliste
88urs qui en occupent les fauteuils. Les organismes centraux ne deviennent centralistes (au mauvais sens) que par la faute des fon
62 1940, La Vie protestante, articles (1938–1978). De Luther à Hitler (15 mars 1940)
89t formé l’Allemagne moderne ? Comment sa doctrine centrale de la justification par la foi pourrait-elle avoir engendré la doctri
90rrait-elle avoir engendré la doctrine hitlérienne centrale de l’action pure, du mouvement pur, privé de toutes fins transcendant
63 1940, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Au sujet du Journal d’André Gide (janvier 1940)
91 mais nous savons ! ») Ceci explique que le souci central de Gide ait été de débarrasser [p. 30] son christianisme de toutes le
64 1941, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). Autocritique de la Suisse (février 1941)
92x. Ceux qui insistent sur la nécessité de l’union centrale auraient peut-être plus de droits à revendiquer le nom de fédéraliste
65 1941, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). New York alpestre (14 février 1941)
93y a le sol qui est alpestre dans sa profondeur. À Central Park, au milieu des prairies, vous voyez affleurer de larges dalles d
66 1942, La Part du Diable (1982). III. Le Diable démocrate
94ez un rebut social. Vous rappelez-vous l’intrigue centrale du Wilhelm Meister ? Goethe conduit son héros d’épreuves en surprises
67 1944, Les Personnes du drame. III. Sincérité et authenticité — 6.. Le Journal d’André Gide
95 mais nous savons ! ») Ceci explique que le souci central de Gide ait été de débarrasser son christianisme de toutes les adjonc
68 1944, Les Personnes du drame. IV. Une maladie de la personne — 8. Le Romantisme allemand
96’ils vivaient 86 . Et ceci nous amène au problème central : celui de l’expression d’un indicible. Il nous faut dépasser ici le
69 1946, Journal des deux Mondes. 7. La route de Lisbonne
97des et pas de maisons derrière, en pleine Avenida centrale. Ici, l’on n’essaye plus de maquiller ! La couche de vernis pittoresq
70 1946, Journal des deux Mondes. 8. Premiers contacts avec le nouveau monde
98enues à angle droit : autant d’étages. Au milieu, Central Park, rectangulaire. C’est tout, c’est la cité de Manhattan. Mais les
99y a le sol qui est alpestre dans sa profondeur. À Central Park, au milieu des prairies, vous voyez affleurer de larges dalles d
100s haut sont fixes (deux de chaque côté du couloir central), l’autre où les fauteuils sont espacés et pivotent ; classe de luxe
71 1946, Journal des deux Mondes. 9. Voyage en Argentine
101dans l’aristocratie des Allemagnes et de l’Europe centrale. Rien de plus citadin, de plus cosmopolite, que les femmes des estanc
72 1946, Journal des deux Mondes. 10. Solitudes et amitiés
102o. Cependant que s’affairent dans la grande salle centrale d’anciens collaborateurs des Nouvelles Littéraires, du Collège de Soc
73 1946, Journal des deux Mondes. 15. Le choc de la paix
103le part luxueusement de la Cinquième Avenue et de Central Park, traverse en direction de l’est de beaux quartiers gris clair d’
104ès facile à comprendre (c’est un anglais d’Europe centrale et orientale) mais comme ils sont gentils dans ce quartier si pauvre,
74 1946, Journal des deux Mondes. 17. Le mauvais temps qui vient
105ons de femmes ont été violées dans toute l’Europe centrale et orientale, des millions séparées de leur mari pendant cinq ans, ma
75 1946, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Tableaux américains (décembre 1946)
106enues à angle droit : autant d’étages. Au milieu, Central Park, rectangulaire. C’est tout, c’est la cité de Manhattan. Mais les
107y a le sol qui est alpestre dans sa profondeur. À Central Park, au milieu des prairies, vous voyez affleurer de larges dalles d
108s haut sont fixes (deux de chaque côté du couloir central), l’autre où les fauteuils sont espacés et pivotent ; classe de luxe
109le part luxueusement de la Cinquième avenue et de Central Park, traverse en direction de l’est de beaux quartiers gris clair d’
76 1946, Foi et Vie, articles (1928–1977). Fédéralisme et œcuménisme (octobre 1946)
110 Il faut changer de plan, et retrouver l’attitude centrale dont ces deux erreurs ne sont que des déviations morbides. Entre la p
111que l’œcuménisme retrouve la position spirituelle centrale qui fonde l’union dans la diversité, nous avons à chercher la positio
112, nous avons à chercher la position philosophique centrale qui fonde la communion humaine dans la liberté. Je l’appelle le perso
113niverselle esquissée plus haut ; la même position centrale définissant à la fois l’union et la diversité, l’engagement et la lib
114es sont la vie même de l’Union. Mais par l’organe central qui lie toutes les régions, il ménage un recours au citoyen contre le
115entre des erreurs opposées, mais sur une attitude centrale qui dépasse ces erreurs en même temps qu’elle ré-axe les vérités égar
77 1946, Esprit, articles (1932–1962). Épilogue (novembre 1946)
116elles n’achèteront jamais notre respect. L’Europe centrale et les Balkans, livrés aux Russes, qui les mettent au pillage, ce qui
78 1947, Doctrine fabuleuse. 13. La fin du monde
117soumise au seul pouvoir du chiffre dépendra d’une centrale unique, il suffira que l’Ange de la Fin saisisse les commandes pour a
79 1947, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Slums (janvier 1947)
118le part luxueusement de la Cinquième Avenue et de Central Park, traverse en direction de l’est de beaux quartiers gris clair d’
80 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. I
119té d’une vigilance ardente autour de cette notion centrale de la personne, car ses déviations perpétuelles vers l’individu sans
81 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. II
120 chaque nation contre les empiétements du pouvoir central. Et nous devrons constamment rappeler aux deux partis que le fédérali
121hose que l’effet naturel d’une grande affirmation centrale, il n’est même pas un vrai refus : il ne peut mener qu’à accepter par
122au nom de rien. Mais où est la grande affirmation centrale, le grand but de cette drôle de paix ? À quel plan nous vouer ? À que
82 1949, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Découverte de l’Europe (octobre 1949)
123à l’union de l’Europe. C’est dire que la question centrale posée par les fédéralistes, celle d’un gouvernement au-dessus des Éta
83 1950, La Revue de Paris, articles (1937–1969). L’Europe et sa culture (novembre 1950)
124 de la rue, ni l’industriel ou le banquier. Jadis centrale, la situation de la culture est devenue périphérique. Comment expliqu
125atisée. Ils lui ont rendu officiellement sa place centrale, et ils l’y tiennent emprisonnée. Elle est reine de nouveau, mais ell
126; et ceux qui, à l’Est, lui reconnaissent un rôle central, la dénaturent et l’asservissent. Or, il est évident que ces conditio
84 1950, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). Europe unie et neutralité suisse (novembre-décembre 1950)
127on pour la Suisse d’essayer de maintenir sa place centrale et réservée dans le jeu des puissances voisines. Il n’y a plus d’équi
85 1951, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Inde 1951 (décembre 1951)
128e cafés et de librairies aboutissent dans le hall central ouvert sur un vaste patio où les voitures se succèdent sans relâche.
129ée kans, fléau des riches vallées à blé de l’Inde centrale. Avec l’aide des tracteurs américains qui avaient construit [p. 59] l
130mal distinct d’une angoisse, qu’ici le Moi, l’ego central, n’existe pas ? Ces danseurs sont des rôles, des acteurs absolus, des
86 1951, Preuves, articles (1951–1968). Culture et famine (novembre 1951)
131mée kans, fléau de riches vallées à blé de l’Inde centrale. Avec l’aide des tracteurs américains qui avaient construit pendant l
87 1953, La Confédération helvétique. 1. Le peuple et son histoire
132 comme le type idéal du paysan libre de la Suisse centrale, de bon sens et de bon conseil, les deux pieds sur la terre, et très
133nnaire ». Privée d’armée unifiée comme de pouvoir central — les États restaient [p. 44] souverains —, livrée aux intrigues des
134à une menace étrangère. La nécessité d’un pouvoir central s’imposait, d’autant plus que par réaction au statut centralisé dont
135n budget, d’un Parlement et d’un pouvoir exécutif central. En somme, ce ne fut guère qu’à partir de 1848 que la Suisse devint u
136ne choisissaient d’installer en Suisse leur siège central. La mission originelle [p. 48] de la Suisse trouvait ses formes de ré
137 Alliés, les cantons alémaniques pour les Empires centraux ? On le vit en effet. Pendant quatre ans, il ne fut question en Suiss
138us de ressemblance entre les paysans de la Suisse centrale et les citoyens de Genève qu’entre les Grecs et les Hollandais, les T
88 1953, La Confédération helvétique. 2. Les institutions politiques
139erne. Là où le préfet donne les ordres du pouvoir central, la commune n’est plus qu’un organe d’exécution, et devient à son tou
140te, surtout dans les anciens cantons de la Suisse centrale, que Bonaparte se vit contraint de revenir à l’organisation fédérativ
141tholiques-conservateurs, puissants dans la Suisse centrale et campagnarde, et par les libéraux-conservateurs, dont les [p. 80] a
89 1953, La Confédération helvétique. 3. Institutions et aspirations économiques
142gantesque entreprise Nestlé, c’est le laboratoire central de recherches et d’essais installé à Vevey, au siège d’une direction
143se montre assez frondeur à l’égard du secrétariat central dont le siège est en Suisse alémanique. On se trouve donc en présence
90 1953, La Confédération helvétique. 5. La vie religieuse
144oits contre les empiétements éventuels du pouvoir central, institué en [p. 152] 1848 et contrôlé jusqu’à nos jours par la major
91 1953, La Confédération helvétique. 6. Le peuple suisse et le monde
145n internationale des télécommunications, l’Office central des transports internationaux par chemin de fer, et les deux Bureaux
92 1954, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Deux notes sur la souveraineté nationale (mai 1954)
146 deux extrêmes de l’alliance d’États sans pouvoir central et de la totale unification, la Suisse chercha pendant près d’un demi
93 1954, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Éducation européenne (octobre-novembre 1954)
147ît considérable quand on est assis dans le bureau central d’un mouvement, devant près de cinq cents brochures de titres différe
94 1955, Preuves, articles (1951–1968). L’aventure occidentale de l’homme : L’exploration de la matière (août 1955)
148is un monothéisme indifférencié, évacuant le fait central de l’Incarnation, et un tri-théisme mythologique ou rationalisé ? Pou
149e qualifié de matérialisme, en tant que son dogme central postule [p. 9] la réalité du corps et de la matière. On vient de voir
95 1956, Preuves, articles (1951–1968). Sur Suez et ses environs historiques (octobre 1956)
150ontinentale et asiatique, Moscou reprend son rôle central. La crise de Suez trouve donc l’URSS hésitante. Depuis la mort de Sta
96 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. I. Première partie. La Voie et l’Aventure — 1. Où les voies se séparent
151lace du corps magique. Yin-Yang Dans le Symbole central de la pensée chinoise (le cercle divisé par un grand S qui représente
97 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. I. Première partie. La Voie et l’Aventure — 2. Où le drame se noue
152grès, la dérive de notre culture. Partant du fait central et initial que pose l’Incarnation, la Parole faite chair, retraçons m
98 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 3. La spire et l’axe
153is un monothéisme indifférencié, évacuant le fait central de l’Incarnation, et un tri-théisme mythologique ou rationalisé ? Pou
99 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 5. L’expérience du temps historique
154ages qui précèdent doivent beaucoup 48 , l’option centrale de l’âme occidentale est décrite en des termes si lucides à mon sens,
100 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 7. L’exploration de la matière
155e qualifié de matérialisme, en tant que son dogme central postule la réalité du corps et de la matière. On vient de voir, au su