1 1934, Politique de la Personne (1946). V. À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
1rme, ce fut l’absolutisme, la passion unitaire et centralisatrice, tant chez les papes que chez les princes. Et partout, les chefs prot
2 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). L’Édit de Nantes et sa Révocation (mars-avril 1935)
2a révocation de cet Édit, au terme de l’évolution centralisatrice et unitaire qu’ils avaient justement instaurée. [p. 31] En résumé, t
3 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). À propos du 14 juillet (juillet-août 1935)
3ompris que l’adversaire unique est le capitalisme centralisateur, anonyme aujourd’hui — à droite, étatiste demain — à gauche, dans l’u
4 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Plébiscite et démocratie (avril 1936)
4te. Sinon ce serait la ruine rapide de l’étatisme centralisateur, comme tend à le prouver l’exemple de la Suisse. (On a remarqué depui
5 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Les Jacobins en chemise brune (décembre 1936)
5 que l’Europe attend le dépassement de l’étatisme centralisateur. Tant que ce dépassement ne sera pas amorcé par la France, les nation
6vient dès lors fatalité. Le jacobinisme, l’esprit centralisateur, le principe de la nation armée, disciplinée dans un cadre rigide, to
6 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Ballet de la non-intervention (avril 1937)
7nt fédéralistes. Or c’est Staline, l’impérialiste centralisateur, l’oppresseur des minorités dans l’Union soviétique, qui soutient la
7 1938, Journal d’Allemagne. 1. Journal (1935-1936)
8able. Mais l’inspiration est la même. Même esprit centralisateur ; même obsession de l’unité-bloc ; même exaltation de la nation consi
8 1938, Journal d’Allemagne. ii. Plébiscite et démocratie. (À propos des « élections » au Reichstag, 29 mars 1936)
9te. Sinon ce serait la ruine rapide de l’étatisme centralisateur. (On a remarqué depuis longtemps que le referendum suisse est général
9 1938, Journal d’Allemagne. iii. Les jacobins en chemise brune
10 que l’Europe attend le dépassement de l’étatisme centralisateur. Tant que ce dépassement ne sera pas amorcé par la France, les nation
11ut être sûr que du pire. Le jacobinisme, l’esprit centralisateur, le principe de la nation armée, disciplinée dans un cadre rigide, to
10 1940, Mission ou démission de la Suisse. 1. Le protestantisme créateur de personnes
12rme, ce fut l’absolutisme, la passion unitaire et centralisatrice, tant chez les papes que chez les princes. Et partout, les chefs prot
11 1940, Mission ou démission de la Suisse. 5. Esquisses d’une politique fédéraliste
13t au moins pour effet de tuer en germe l’ambition centralisatrice, chez ceux-là mêmes qui devaient y rêver, les Zurichois et les Bernoi
14lectivisme aboutissent identiquement à l’étatisme centralisateur, aux systèmes gigantesques et abstraits, sur lesquels l’homme n’a plu
12 1946, Foi et Vie, articles (1928–1977). Fédéralisme et œcuménisme (octobre 1946)
15ronaux, et la substitution au régime capitaliste (centralisateur et individualiste à la fois) d’un régime coopératif. Mais ceci nous e
13 1953, La Confédération helvétique. 2. Les institutions politiques
16ux partis résistent à l’étatisme et à la tendance centralisatrice. Ils défendent les droits des cantons contre Berne. À ce titre, et pa
14 1953, La Confédération helvétique. 3. Institutions et aspirations économiques
17tiennent par ailleurs au parti socialiste, réputé centralisateur, se révèlent réfractaires à toute unification qui léserait les coutum
15 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Troisième partie. Où allons-nous ? — 10. Le drame occidental
18e, contraire à l’étatisme jacobin, totalitaire et centralisateur. La seconde condition permettant au bon sens de corriger le défaut d’
16 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. V. L’Ère des nations, (de 1848 à 1914)
19e succès jusqu’ici ; le socialisme collectiviste, centralisateur et autoritaire de Marx a fait l’URSS et domine la moitié de notre mon
17 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. II. L’union, sauvegarde de la diversité ou comment fonctionne une fédération — II.1. Les institutions et la vie politique
20ux partis résistent à l’étatisme et à la tendance centralisatrice. Ils défendent les droits des cantons contre Berne. À ce titre, et pa
18 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. II. L’union, sauvegarde de la diversité ou comment fonctionne une fédération — II.2. Les paradoxes de la vie économique
21tiennent par ailleurs au parti socialiste, réputé centralisateur, se révèlent réfractaires à toute unification qui léserait les coutum
19 1969, La Revue de Paris, articles (1937–1969). L’avenir du fédéralisme (septembre 1969)
22 scientifico-technique. Cet échec de la politique centralisatrice et unitaire, secrètement obsédée par un rêve d’autarcie, et cette mis
20 1970, Le Cheminement des esprits. III. Champs d’activité — III.11. L’Europe des régions
23éjà mentionné, provient de l’incapacité de l’État centralisateur à animer ses régions : en fait, il les exploite sans leur laisser le
21 1970, Lettre ouverte aux Européens. I. L’unité de culture
24termes également condamnables, comme : – étatisme centralisateur et esprit de clocher ; – dirigisme rigide et libéralisme sans frein ;
22 1970, Lettre ouverte aux Européens. II. L’union fédérale
25 scientifico-technique. Cet échec de la politique centralisatrice et unitaire, secrètement obsédée par un rêve d’autarcie, et cette mis
23 1970, L’Un et le Divers ou la Cité européenne. I. Pour une nouvelle définition du fédéralisme
26 scientifico-technique. Cet échec de la politique centralisatrice et unitaire, secrètement obsédée par un rêve d’autarcie, et cette mis
24 1974, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Stratégie de l’Europe des régions (printemps 1974)
27e national) dont elles rendent responsable l’État centralisateur. Ainsi, pour m’en tenir à un seul exemple, la Catalogne (20 % de la p
25 1976, Réforme, articles (1946–1980). À propos du Concorde (21 février 1976)
28s négatif) mais à la puissance physique de l’État centralisateur et policier, au nom de quoi tout s’ordonne à la guerre. Concorde résu
26 1977, L’Avenir est notre affaire. I. Système de la crise — 2. Le grand litige
29s négatif) mais à la puissance physique de l’État centralisateur et policier, au nom de quoi tout s’ordonne à la guerre. « Concorde »
27 1977, L’Avenir est notre affaire. I. Système de la crise — 3. La clé du système ou l’État-nation
30cles placés par la coutume en travers de l’effort centralisateur des rois. Napoléon devait achever cette œuvre à la faveur de ses guer
31Résumons : dès 1792, tous les freins à l’ambition centralisatrice des Rois ayant sauté, les Français se retrouvent beaucoup mieux assuj
28 1978, Cadmos, articles (1978–1986). L’Intellectuel contre l’Europe (été 1978)
32prunte sa philosophie de l’efficacité et sa folie centralisatrice. Il édifie des États puissants et jacobins qui défendent acariâtremen
29 1979, Rapport au peuple européen sur l’état de l’union de l’Europe. Annexes
33 c’est-à-dire de la mainmise d’un État central et centralisateur sur les nations voisines, annexées et alignées sans égards pour leurs
30 1979, Cadmos, articles (1978–1986). La chronique européenne de Denis de Rougemont (printemps 1979)
34 c’est-à-dire de la mainmise d’un État central et centralisateur sur les nations voisines, annexées et alignées sans égard pour leurs
31 1984, Cadmos, articles (1978–1986). L’État-nation contre l’Europe : Notes pour une histoire des concepts (printemps 1984)
35de qui travaille l’État. […] L’État administratif centralisateur s’affirme donc contre l’État diffus : barons, lords, grands feudatair
32 1986, Cadmos, articles (1978–1986). Denis de Rougemont tel qu’en lui-même… [Entretien] (printemps 1986)
36 que ce n’est le cas aujourd’hui, où une tendance centralisatrice apparaît en Suisse, tendance qu’il nous faut combattre. Si les finali