1 1934, Politique de la Personne (1946). V. À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
1itale de l’Empire d’Occident, ses hiérarchies, sa centralisation, sa structure unitaire, et même ses formes liturgiques, tout cela fai
2 seront à nouveau les Églises réformées. Point de centralisation, point de capitale, point d’unification formelle et forcée. [p. 206]
2 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Plébiscite et démocratie (avril 1936)
3que des trahisons jumelles. Nous sommes contre la centralisation, contre l’étatisme, contre le nationalisme étatisé, contre toute espè
3 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
4nce dans les partis. C’est aussi à cause de cette centralisation : qu’est-ce qu’ils savent de notre situation à Paris ? Est-ce qu’il n
4 1937, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Paysans de l’Ouest (15 juin 1937)
5nce dans les partis. C’est aussi à cause de cette centralisation : qu’est-ce qu’ils savent de notre situation à Paris ? Est-ce qu’il n
5 1938, Journal d’Allemagne. ii. Plébiscite et démocratie. (À propos des « élections » au Reichstag, 29 mars 1936)
6que des trahisons jumelles. Nous sommes contre la centralisation, contre l’étatisme, contre le nationalisme étatisé, contre toute espè
6 1938, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Page d’histoire (novembre 1938)
7ond, la SDN. Mais le jacobinisme des Démocraties (centralisation rigide, confusion de l’État et de la Nation) s’opposait dans le fait
7 1940, Mission ou démission de la Suisse. 1. Le protestantisme créateur de personnes
8itale de l’Empire d’Occident, ses hiérarchies, sa centralisation, sa structure unitaire, et même ses formes liturgiques, tout cela fai
9 seront à nouveau les Églises réformées. Point de centralisation, point de capitale, point d’unification formelle et forcée. Dès le dé
8 1940, Mission ou démission de la Suisse. 5. Esquisses d’une politique fédéraliste
10n de principe entre ces deux nécessités vitales : centralisation et autonomie. Reste à résoudre la difficulté pratique de leur dosage
9 1946, Foi et Vie, articles (1928–1977). Fédéralisme et œcuménisme (octobre 1946)
11nité imposée et la division irréfléchie, entre la centralisation rigide et l’éparpillement poussiéreux. Remarquons tout de suite que c
10 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. II
12ie et de dictature, de particularisme borné et de centralisation oppressive. Le fédéralisme est sur un autre plan que ces deux erreurs
13seurs jaloux de l’autonomie des cantons contre la centralisation. Pour les uns, fédérer veut dire simplement : s’unir. Pour les autres
14le risque, la vie privée et le service public, la centralisation et la libre entreprise, l’un pour tous et le tous pour un. Voilà la v
11 1953, La Confédération helvétique. Introduction (par Lucien Febvre)
15 plus fort des États dans son absence complète de centralisation. Ne cherchez pas la preuve dans des considérations théoriques. Dites-
12 1953, La Confédération helvétique. 1. Le peuple et son histoire
16 dernières jouaient évidemment dans le sens d’une centralisation toujours plus poussée. Aussi, durant le siècle de paix que valut à la
13 1953, La Confédération helvétique. 2. Les institutions politiques
17, comme l’observe A. Gasser « un instrument de la centralisation ». En Suisse, au contraire, les droits de la commune ne sont limités
18er que dans la mise en commun de leurs forces. La centralisation qu’ils acceptent dans certains domaines, [p. 64] strictement définis,
19tôt dans l’attitude des députés [p. 82] devant la centralisation croissante de la Confédération. Certes, l’autonomie des cantons n’est
20ux guerres mondiales ont accéléré le processus de centralisation économique. Elles ont amené l’une et l’autre le régime des pleins pou
14 1953, La Confédération helvétique. 6. Le peuple suisse et le monde
21l’a-t-il protégée dans une large mesure contre la centralisation exercée par Paris. Littérairement, le Romand est un Français, s’il at
15 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur la pluralité des satellites (II) (décembre 1957)
22bruit (254 000 en 1950, 87 000 en mars 1956) ; la centralisation bureaucratique fait place à une décentralisation d’ailleurs non moins
16 1958, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Un essai de synthèse (mai 1958)
23exigences valablement antagonistes, telles que la centralisation et l’autonomie, le plan d’État et les revendications locales, la libe
17 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 4. Dialectique des mythes I. Méditation au carrefour fabuleux
24anière précise, qu’il n’admet qu’une tendance, la centralisation universelle. Le fédéralisme, au contraire, se définit comme la synthè
18 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.6. Goethe
25s de l’empire. » 178 Mais Goethe craint qu’une centralisation politique trop poussée nuise à cette unité de culture qui ne saurait
19 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. V. L’Ère des nations, (de 1848 à 1914)
26ystème fédératif est l’opposé de la hiérarchie ou centralisation administrative et gouvernementale par laquelle se distinguent, ex æqu
20 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.1. Les sources vives
27tique et sociale (des Germains) les opposait à la centralisation bureaucratique des Romains. Leur organisation était fédérative au sen
21 1961, Preuves, articles (1951–1968). Dialectique des mythes : Le carrefour fabuleux (II) (mai 1961)
28anière précise, qu’il n’admet qu’une tendance, la centralisation universelle. Le fédéralisme, au contraire, se définit comme la synthè
22 1962, Les Chances de l’Europe. II. Secret du dynamisme européen
29a liberté ou l’autorité, l’autonomie locale ou la centralisation, l’innovation ou la tradition, l’individualisme ou la discipline soci
30à plus d’un siècle d’empiétements de l’État et de centralisation systématique dans l’ensemble de nos pays. On pouvait croire que l’ère
23 1964, Preuves, articles (1951–1968). Un district fédéral pour l’Europe (août 1964)
31e encore dans beaucoup d’esprits) entre étatisme, centralisation et planification. Mais dès les années 1950, on prend conscience un pe
24 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.8. « Il a fallu plus de six siècles pour fédérer les cantons suisses »
32 Elles ont donc pour effet de renforcer encore la centralisation, non seulement militaire mais économique et par suite sociale. De là,
25 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. II. L’union, sauvegarde de la diversité ou comment fonctionne une fédération — II.1. Les institutions et la vie politique
33 comme l’observe A. Gasser, « un instrument de la centralisation ». En Suisse, au contraire, les droits de la commune ne sont limités
34er que dans la mise en commun de leurs forces. La centralisation [p. 117] qu’ils acceptent, dans certains domaines strictement définis
26 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. IV. La Suisse, dans l’avenir européen
35e encore dans beaucoup d’esprits) entre étatisme, centralisation et planification. Mais dès les années 1950, on prend conscience un pe
27 1968, Réforme, articles (1946–1980). Vers l’Europe des régions ? (30 novembre 1968)
36 France — qui est le pays le plus concerné par la centralisation, grand nombre de jeunes sociologues et économistes français s’étant p
28 1968, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Vers l’Europe des régions [Entretien]
37en France qui est le pays le plus concerné par la centralisation, grand nombre de jeunes sociologues et économistes français s’étant p
29 1968, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Vers une fédération des régions (hiver 1967-1968)
38 des journalistes. Tout cela dans la patrie de la centralisation la plus systématique que l’histoire ait connue, la plus follement rat
39le rôle parfois décisif et toujours néfaste de la centralisation étatique dans ce processus ; [p. 53] d) l’agitation des ethnies brim
30 1970, Le Cheminement des esprits. III. Champs d’activité — III.11. L’Europe des régions
40rvenir à animer l’ensemble de son territoire : la centralisation condamne la province au sous-développement. La participation effectiv
31 1970, Lettre ouverte aux Européens. IV. Vers une fédération des régions
41eux ans plus tard. Tout cela dans la patrie de la centralisation la plus systématique que l’histoire ait connue, la plus follement rat
42le rôle parfois décisif et toujours néfaste de la centralisation étatique dans ce processus ; [p. 175] d) l’agitation des ethnies bri
32 1973, Journal de Genève, articles (1926–1982). Genève, exemple européen ? (10-11 novembre 1973)
43-nation nouveau, qui ajouterait aux défauts de la centralisation ceux des trop petites dimensions économiques. Il s’agit simplement de
33 1974, Journal d’un Européen (fragments 1974). Journal d’un Européen (fragments 1974)
44 grand par rapport aux communautés de base que la centralisation irréversible vide de leur substance en attendant de les transformer e
45tretient cette institution sont le gigantisme, la centralisation uniformisante, et la simplification anti-vitale. Voilà qui nous incit
46s le seront de l’Europe de demain. Régions contre centralisation politique : la Yougoslavie se compose de six Républiques et de deux P
34 1974, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Les grandes béances de l’histoire (printemps 1974)
47discours de Lyon en [p. 65] 1968 : à la séculaire centralisation étatique devaient succéder les régions, nouvelle formule de la prospé
35 1977, L’Avenir est notre affaire. I. Système de la crise — 2. Le grand litige
48lnérabilité sera toujours en raison directe de la centralisation, mais inverse de la dispersion. Que répondent à cela nos gouvernement
49ère et chaleur du soleil (qui ne souffrent pas la centralisation, c’est pourquoi nos États les décrient). Et vous irez plus loin. Vous
36 1977, L’Avenir est notre affaire. I. Système de la crise — 3. La clé du système ou l’État-nation
50obine d’étatisation de la Nation. Logique de la centralisation étatique : alignement des corps, des esprits, et des curiosités Le mo
51rselle et d’une mobilisation rapide entraînent la centralisation de l’Administration et des moyens de communication. Ainsi, dans le mo
52t grand inspirateur des Jacobins. Condition d’une centralisation efficace : le dépérissement ou la suppression des pouvoirs locaux et
53s chimiques et physiques. Industrie, technique et centralisation administrative exigent une discipline sans cesse accrue du citoyen. N
54ateur infaillible de nos déficiences civiques. La centralisation n’a jamais réussi que dans la mesure exacte où les gens d’une région
37 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 10. Passage de la personne à la Cité
55ècle, parce qu’elle est la crise d’une formule de centralisation à l’échelle nationale, nous oblige à imaginer les buts d’une société
38 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 11. Les variétés de l’expérience communautaire
56tte pesanteur uniformisante, cause et moyen de la centralisation, des alignements, des régimes policiers des cadres stato-nationaux dé
57houret, principal auteur, avec Sieyès, du plan de centralisation de la France via sa départementalisation, avait fort bien compris la
39 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 14. L’autogestion politique
58a consisté principalement à parachever l’œuvre de centralisation administrative poursuivie pendant des siècles par les rois mais longt
40 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 15. Stratégie
59fico-technique, et qui suppose : rationalisation, centralisation et quantification, c’est- à-dire [p. 357] réduction de tout, hommes e
41 1978, La Vie protestante, articles (1938–1978). « Bof ! disent les jeunes, pourquoi ? » (1er décembre 1978)
60 la perte de responsabilité (donc de liberté), la centralisation, l’avantage donné à ce qui est toujours plus cher, plus dangereux, et
61ut nous pousse aujourd’hui, à commencer par cette centralisation démentielle ! C’est pourquoi aussi je suis pour les régions, pour les
42 1979, Rapport au peuple européen sur l’état de l’union de l’Europe. I. L’économie
62 des systèmes économiques, proportionnelle à leur centralisation et à leur gigantisme, l’inflation, le chômage, et la détérioration de
63atifs » de la préparation à la guerre, donc de la centralisation. Parlant de la mise en place de structures fédérales en Europe, Louis
43 1979, Rapport au peuple européen sur l’état de l’union de l’Europe. II. L’énergie
64 la cité et avec la nature. — elle provoquera une centralisation physique, financière et administrative des ressources énergétiques qu
44 1979, Rapport au peuple européen sur l’état de l’union de l’Europe. IV. Les Régions
65idiques, économiques et sociales, à mesure que la centralisation se fait plus impérieuse dans tous ces domaines. Exemples : Écosse, Pa
66ielles dans une réaction contre les progrès de la centralisation stato-nationale, réaction plus profonde que toutes les [p. 120] reven
67es et fonctions au Moyen Âge). Alors que c’est la centralisation actuelle qui crée les crises de tous ordres, économiques, sociales, s
68ucléaires, qui exigent les unes et les autres une centralisation ombrageuse, tout marche mieux, sur une petite échelle, dans les auton
45 1979, Rapport au peuple européen sur l’état de l’union de l’Europe. Annexes
69mule de développement de son pays n’était plus la centralisation mais la Région. L’organisation de vingt-deux « Régions de développeme
46 1979, Cadmos, articles (1978–1986). Écologie, régions, Europe fédérée : même avenir (printemps 1979)
70ucléaires, qui exigent les unes et les autres une centralisation ombrageuse, tout marche mieux, sur une petite échelle, dans les auton
47 1979, Cadmos, articles (1978–1986). La chronique européenne de Denis de Rougemont (printemps 1979)
71énéral à la Foire de Lyon de 1968. À la séculaire centralisation étatique, qui avait fait jadis la force de la Nation, devaient selon
72mule de développement de son pays n’était plus la centralisation, mais la région. L’organisation de 21 « régions de développement » s’
48 1979, Réforme, articles (1946–1980). Écologie, régions, Europe fédérée : même avenir (19 mai 1979)
73ucléaires, qui exigent les unes et les autres une centralisation ombrageuse, tout marche mieux, sur une petite échelle, dans les auton
49 1980, Cadmos, articles (1978–1986). Utopie, technique. État-nation (printemps 1980)
74échelle planétaire ; d’une structure géométrique (centralisation) plaquée sur des réalités historiques, géographiques, culturelles et
50 1981, Cadmos, articles (1978–1986). Un falsificateur vu de près (été 1981)
75 dont le symptôme est l’absence de civisme, et la centralisation étatique en route vers l’État totalitaire ? C’est, en définitive parc
51 1984, Cadmos, articles (1978–1986). L’État-nation contre l’Europe : Notes pour une histoire des concepts (printemps 1984)
76écessités d’une mobilisation rapide entraînent la centralisation de l’administration et des moyens de communication. Ainsi, dans le mo
77t grand inspirateur des jacobins. Condition d’une centralisation efficace : le dépérissement ou la suppression des pouvoirs locaux et
78at-nation au xixe siècle Industrie, technique et centralisation administrative exigent une discipline sans cesse accrue du citoyen. N
79 mots d’ordre Égoïsme sacré Solidarité vitale Centralisation Autonomies régionales Unité contre l’Étranger Union pour la sauvega
52 1985, Cadmos, articles (1978–1986). Trente-cinq ans d’attentes déçues, mais d’espoir invaincu : le Conseil de l’Europe (été 1985)
80’échelle de la commune — ces besoins mêmes que la centralisation administrative et décisionnelle de la plupart de nos États européens
53 1986, Cadmos, articles (1978–1986). Denis de Rougemont tel qu’en lui-même… [Entretien] (printemps 1986)
81sement parce que la France est le pays même de la centralisation. Il est vrai qu’il y avait parmi nous des Européens de partout… il y