1 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Lucien Fabre, Le Tarramagnou (septembre 1929)
1ger des romans si bouillonnants, si mal équarris. Certes, ce n’est pas lui qui se refuserait à écrire, — comme le fait son maî
2 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Otto Flake, Der Gute Weg (septembre 1929)
2es qu’elles illustrent. Les personnages discutent certes, mais leurs actions sont les meilleurs arguments. Et peu à peu surgis
3 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Adieu, beau désordre… (mars 1926)
3ntre un ressaisissement profond et la ruine. Mais certes, il est temps qu’une lueur de conscience inquiète quelques chefs, mon
4t immorales, tous les paradoxes, le chaos, etc. — Certes, aucune époque ne fut à la fois plus morale et plus immorale, parce q
5reuse offrait déjà une singulière préfiguration : Certes ce ne seront ni les lois importunes des hommes, ni les craintes, ni l
4 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Jean Cocteau, Rappel à l’ordre (mai 1926)
6lui-même je le crains, pour renaître catholique.) Certes, il bannit le charme et toute grâce vaporeuse. Mais ses fleurs de cri
5 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Ramon Fernandez, Messages (juillet 1926)
7ut dans ses essais sur Proust, Pater et Stendhal. Certes, il était temps que l’on dénonce la confusion romantique de l’art ave
6 1926, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Avant-propos (décembre 1926)
8 pas sans leur donner quelque bénéfice en retour. Certes, nous ne demandons pas qu’on prenne toutes nos obscurités pour des pr
7 1926, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Paradoxe de la sincérité (décembre 1926)
9t se lève, il faut tenter de vivre. Paul Valéry. Certes, du sein de ma triste lucidité, je t’avais déjà invoquée, hypocrisie
8 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Edmond Jaloux, Ô toi que j’eusse aimée… (mars 1927)
10t air de rêverie d’un homme qui en sait long… Et, certes, il faut être un peu mage pour porter tant de richesses avec cette mé
9 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Orphée sans charme (février 1927)
11calembours… [p. 86] Art chrétien, a-t-on dit 5 . Certes, cette pièce n’est pas dépourvue de certaines des qualités qui, selon
12s sûr qu’il ne tombera pas. J’admire sans émoi. ⁂ Certes, les qualités scéniques de cette pièce sont grandes. Je ne saurais mê
10 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Louis Aragon, le beau prétexte (avril 1927)
13ndées sur la gloire et la sénilité, etc., etc. Et certes ce n’étaient pas des êtres, mais leurs abstractions que nous haïssion
11 1928, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Pierre Naville, La Révolution et les intellectuels (novembre 1928)
14s dont ils participent plus qu’ils ne le croient. Certes il était urgent de faire la critique de « cette réalité de premier pl
12 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 1. Mes prisons
15lisation de la règle de trois, aussi profondément certes qu’un Voltaire le fut par les Jésuites : du moins ceux-ci lui laissèr
13 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 5. La machine à fabriquer des électeurs
16 avec une satisfaction sordide et mal dissimulée. Certes je ne prétends pas que les créateurs de l’instruction publique aient
14 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 7. L’instruction publique contre le progrès
17place de la [p. 56] royauté absolue. Il eût fallu certes une imagination prodigieuse au dit sujet pour se représenter même trè
15 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). Appendice. Utopie
18a nocivité de son action… Ils sont consciencieux, certes, mais sont-ils dans la même mesure conscients des fins qu’on assigne
16 1930, Foi et Vie, articles (1928–1977). « Pour un humanisme nouveau » [Réponse à une enquête] (1930)
19s vîmes le matérialisme mener son morne triomphe. Certes, la plupart de nos philosophies, officiellement, l’ont renié. Mais po
17 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Léon Pierre-Quint, Le Comte de Lautréamont et Dieu (septembre 1930)
20hypocrisie que la révolte rend moins sympathique, certes, mais plus réellement dangereuse. On sent bien ici que le critique a
18 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie I (octobre 1930)
21mesurées qu’il sut entretenir autour d’une action certes méritoire, mais plus symbolique qu’efficace. Et sans lendemain. Ce mé
19 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie II (novembre 1930)
22t le monde se réclame et dont personne ne vit… Et certes un tel amour est un amour mineur. Mais qui saura jamais la vérité sur
20 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Charles Du Bos, Approximations, 4ᵉ série (novembre 1930)
23des phrases, le rythme même de sa pensée. Parfois certes, un peu gêné par la lenteur de certains méandres, aimerait-on les sen
21 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). André Malraux, La Voie royale (février 1931)
24out cela, dira-t-on, compose une figure originale certes, mais à tel point que sa portée ne saurait déborder un petit cercle d
22 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Avant l’Aube, par Kagawa (septembre 1931)
25du Japon actuel qu’elle concrétise sous nos yeux. Certes, ce n’est pas [p. 626] une japonerie d’estampe ! Voici un échantillon
23 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). André Gide ou le style exquis (à propos de Divers) (octobre 1931)
26hir »…) Le héros de Vol de nuit, non déshumanisé certes, s’élève à une vertu surhumaine. Je crois que ce qui me plaît surtout
24 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.1. Un soir à Vienne avec Gérard
27re changé, dis-je, songeant aux Amours de Vienne. Certes, répondit Gérard, malgré les apparences, cette vie sentimentale est u
28n vient chercher ici avec le premier être venu. — Certes, poursuivit-il, je comprends que l’Europe est en décadence quand je l
25 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.3. Voyage en Hongrie
29mesurées qu’il sut entretenir autour d’une action certes méritoire, mais plus symbolique qu’efficace. Et sans lendemain. Ce mé
30t le monde se réclame et dont personne ne vit. Et certes un tel amour est un amour mineur. Mais qui saura jamais la vérité sur
26 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Romanciers protestants (janvier 1932)
31e exigence unifiante entre la pensée et l’action. Certes, nos prédicateurs affirmaient le salut gratuit par la foi ; mais d’au
27 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Goethe, chrétien, païen (avril 1932)
32poque. Cela ne donnera pas un portrait de Goethe, certes, mais une idée de l’importance du phénomène Goethe. Maintenant ajouto
33 enfants de la [p. 308] terre, de percevoir. » Et certes, on ne voit guère en quoi pareille conception pourrait choquer certai
34 révèle notre insuffisance autant que la sienne ? Certes, hic et nunc, dans la situation du monde de 1932, en présence du déch
35aient s’imposer à nous tous. Goethe inutilisable, certes. Mais nous ne sommes d’aucun parti et n’avons pas à utiliser qui que
28 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Penser dangereusement (juin 1932)
36r comme ils le font « la révolution nécessaire ». Certes, on ne saurait demander à un recueil d’essais réunis après coup de fo
37ir et lui fait par suite des reproches démesurés. Certes 40 . Mais dans la mesure, si faible soit-elle, où la philosophie actu
29 1932, Esprit, articles (1932–1962). On oubliera les juges (novembre 1932)
38t défensif ? Comment est-ce que c’est fait ? » 7° Certes, l’on peut tirer de ces débats une conclusion précise : la question d
30 1932, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Hic et nunc [éditorial] (novembre 1932)
39 de ce mot, qui sont acte et présence. [p. 3] Et certes notre activité serait injustifiable si nous tentions de la justifier
31 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Les Signes parmi nous, par C. F. Ramuz (janvier 1932)
40s, de ces ricanements d’intellectuels mal guéris. Certes Ramuz attend beaucoup du peuple russe, de « cette immense et secrète
41 sérieuse, l’absence de toute complaisance à soi. Certes, j’en vois les défauts, le poncif ; ces détails par trop détaillés. M
32 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le silence de Goethe (mars 1932)
42 le pas gagné… la réalité rugueuse à étreindre ». Certes, les sentences du vieil Olympien de la légende ont peu de consonance
43 que lui. C’est-à-dire qu’il n’en a pas le droit. Certes, il est d’autres recours, d’autres points de vision qu’humains. La ré
33 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Querelles de famille, par Georges Duhamel (mai 1932)
44iétant de voir un esprit de cette qualité, et qui certes veut être honnête, se complaire expressément dans une hargne tempérée
34 1932, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). La pluie et le beau temps (Dialogue dans une tête) (1932)
45la pluie et le beau temps. [p. 57] Lord Artur. — Certes, la réponse serait sage, si seulement vous saviez ce que vous dites.
35 1933, Foi et Vie, articles (1928–1977). « Histoires du monde, s’il vous plaît ! » (janvier 1933)
46sité. Sort menacé, comme il le fut de tout temps, certes, mais de nos jours, plus visiblement, plus universellement. Quand il
36 1933, Esprit, articles (1932–1962). Comment rompre ? (mars 1933)
47fendre contre le monde soulevé. Étrange illusion, certes, puisque en le sanctionnant naguère, elle a perdu la seule force qui
37 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Solutions pratiques ? (mars 1933)
48tiques et des solutions positives, « discutables, certes, mais positives ». Si nous avions écrit, dans notre premier numéro, q
38 1933, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Saint-Évremond ou L’humaniste impur, par Albert-Marie Schmidt (octobre 1933)
49nd de trop près dans les méandres de son éthique. Certes, il en fait valoir ainsi toutes les nuances, avec un art égal à son m
39 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Spirituel d’abord (juillet 1933)
50Ordre nouveau veut être humain et rien qu’humain. Certes, il transcende l’égoïsme individuel, mais il ne s’agit pas ici de tra
40 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 1. Destin du siècle ou vocation personnelle ?
51 morales sont devenues presque impossibles ? Oui, certes ! Sur le plan de la connaissance désintéressée, nous ne trouvons jama
52la paille des milliers d’ouvriers annamites. Oui, certes, tout se tient désormais. Mais la solidarité des masses est toujours
41 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 3. Précédence ou primauté de l’économique dans le marxisme ? (Introduction à un débat dans un cercle privé)
53ue le matérialisme est l’opium de la Révolution. Certes, le marxisme contient bien d’autres éléments que cette affirmation du
54ait qu’un sens chronologique. [p. 70] Tout cela, certes, n’est pas bien nouveau. On n’a eu qu’à reprendre des textes anciens.
42 1934, Politique de la Personne (1946). II. Principes d’une politique du pessimisme actif — 4. Ni ange ni bête : ni gauche ni droite, (Fondements théologiques d’une action politique)
55er l’homme, par ignorance de sa nature véritable. Certes, nous sommes dans l’histoire, mais non pas comme la subissant. Nous s
43 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 7. Comment rompre ?
56fendre contre le monde soulevé. Étrange illusion, certes, puisque en le sanctionnant naguère, elle a perdu la seule force qui
44 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 9. Antimarxiste parce que chrétien
57u mieux : d’une manière consciente et volontaire. Certes, il m’est arrivé de « sentir communiste ». Cela nous arrive à tous, e
45 1934, Politique de la Personne (1946). V. À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
58e « Grand Dessein » d’une fédération européenne ? Certes, les historiens attribuent à ces faits des causes politiques précises
59é. Tous les abus de pouvoir deviennent possibles. Certes, l’on crée des ersatz de personnes, ou plutôt de personnalités — des
60 fait que « sortis » du protestantisme… [p. 219] Certes, nous pouvons nous réjouir de ce que la foi réformée, même quand elle
46 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — iii. Groupements personnalistes
61. S’agit-il là, encore, du spirituel comme acte ? Certes, Emmanuel Mounier, directeur de la revue, définissait dès son premier
47 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — iv. Qu’est-ce que la politique ?
62sent de l’être. 2° Nous sommes « intellectuels », certes, dans ce [p. 256] sens que nous voulons nous servir aussi de notre in
48 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Destin du siècle ou vocation personnelle ? (février 1934)
63 morales sont devenues presque impossibles ? Oui, certes ! Sur le plan de la connaissance désintéressée, nous ne trouvons jama
64la paille des milliers d’ouvriers annamites. Oui, certes, tout se tient désormais. Mais la solidarité des masses est toujours
49 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Deux essais de philosophes chrétiens (mai 1934)
65-t-on ? Quelques cyniques, ou quelques révoltés ? Certes, et c’est cela que nous voyons depuis la guerre. On pourrait aussi su
66sespoir, l’espérance, la présence ou la fidélité. Certes, l’exemple de la phénoménologie a ouvert la voie à une nouvelle liber
50 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Nécessité de Kierkegaard (août 1934)
67mpher de la mauvaise humeur défensive des autres. Certes, on y a pensé. Les plus hardis parlent déjà de rendre sa place à « l’
51 1934, Esprit, articles (1932–1962). Préface à une littérature (octobre 1934)
68ctacle indécent : le cadavre a mangé ses mouches. Certes, il faut commencer par dénoncer le mal. Mais que l’on sache d’abord a
52 1934, Esprit, articles (1932–1962). Définition de la personne (décembre 1934)
69nons sans les saisir, et notre « individu » n’est certes pas le moindre. Dans l’espoir incertain de nous munir contre eux, not
53 1934, Esprit, articles (1932–1962). André Breton, Point du jour (décembre 1934)
70duquel on pouvait faire encore de la littérature, certes, mais on ne pouvait faire que cela. Ce serait un jeu que de les class
54 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Grammaire de la personne (janvier 1934)
71ises avec le tu. Ses données me sont extérieures, certes. Mais je n’ai pas à les connaître autrement que par la question concr
55 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Plans de réforme (octobre 1934)
72x, redoutable, de l’hitlérisme allemand ? » Voilà certes des questions embarrassantes pour les SFIO. Nous sera-t-il permis de
73nd, lorsqu’il fait un panégyrique de l’État fort. Certes, nous sommes d’accord avec Max Bonnafous, qui écrit dans ses commenta
56 1935, Esprit, articles (1932–1962). « L’Esprit n’a pas son palais » (octobre 1935)
74n endroit etc. » Mais, il y a un mais, justement. Certes, l’esprit sera partout : une espèce de décence le veut. Mais pratique
57 1935, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Les trois temps de la Parole (mai 1935)
75e fameux : celui de Pierre à Césarée de Philippe. Certes, Pierre vit dans le même temps que Jésus, le rabbi de Nazareth, mais
76ir. ⁂ On dira qu’il ne s’agit là que d’un schéma. Certes, et j’ai dû schématiser encore les pages que Barth consacre à ce prob
58 1935, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Soirée chez Nicodème (mai 1935)
77t leurs récits t’eussent fait le plus grand bien. Certes, il y a des abus partout, mais de là à condamner la notion même d’exp
78 avec la mort et la résurrection de Jésus-Christ. Certes, ce n’est pas là une expérience ! Ou plutôt, les sentiments que nous
79t à prêcher ce que sont ce Baptême et cette Cène. Certes, ces paroles nous condamnent dans la mesure où nous les prononçons sa
59 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Ni gauche ni droite (août 1935)
80ommuniste ; mais alors La Rocque n’a pas tort ? — Certes, il a tort disent les gauches ; et c’est à cause de la mystique. Et S
60 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Paracelse, par Frédéric Gundolf (septembre 1935)
81’homme, considéré comme un miroir du ciel entier. Certes, elle n’est pas seulement cruelle et folle, l’époque qui nous offre d
61 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Quatre indications pour une culture personnaliste (février 1935)
82 que la culture peut créer librement. Elle créera certes en toute liberté, selon ses voies, pour ses fins propres. Mais ces vo
62 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). L’Édit de Nantes et sa Révocation (mars-avril 1935)
83ait qui le distingue des fascistes contemporains. Certes, en tête de l’arrêt de révocation, rédigé par Michel Le Tellier, se r
63 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). La situation politique en France (octobre 1935)
84illent pour nous Ce n’est pas à notre propagande, certes, qu’il faut attribuer l’évolution d’une partie de l’opinion, ou de ce
64 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.6. L’Arche de l’Alliance
85, me dira-t-on, si ce telos lui-même est vrai. Et certes, l’absolue vérité d’un principe téléologique n’est définie que par la
65 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.10. La mesure soviétique
86prima, dans les premières années, à l’entreprise. Certes la décadence du régime tzariste, la guerre perdue, la misère du peupl
66 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.13 Commune mesure et acte de foi
87à présent, et auxquels vous pensiez vous tenir. — Certes ! Et l’on voit qu’il fallait bien aboutir là. Car si l’on peut vérifi
67 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.14. L’appel à la commune mesure, ou l’Europe du xxe siècle
88 Elles mènent une vie dure et s’en disent fières. Certes, elles ont sacrifié un certain nombre de possibilités théoriquement f
68 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.1. La pensée prolétarisée
89t dans la bagarre, et fissent de la politique ? — Certes, ils ne s’en sont pas privés. Mais c’est aussi leur plus mauvaise exc
90ait penser qu’il ne trompe qu’elle-même, mais qui certes la trompe mieux que les marxistes n’ont feint de le croire. Ce défait
69 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.2. Éléments d’une morale de la pensée
91et pour que l’homme reste humain, ou le devienne. Certes, quand nous parlons d’une durée de l’histoire, faut-il entendre qu’el
92bien d’autorité concrète, celle du génie créateur certes, et en premier lieu, mais aussi celle qui rassemble une armée, qui tr
93idée prend sa source et son élan dans une vision. Certes, penser, c’est partir d’où l’on est pour aller où l’on voit qu’il fau
94age humain 101 . Ses données me sont extérieures, certes. Mais je n’ai pas à les connaître autrement que par la question concr
70 1936, Esprit, articles (1932–1962). Vues sur C. F. Ramuz (mai 1936)
95 complaisance à soi, le « dévouement à l’objet ». Certes, je vois les défauts de cette forme, et le poncif qu’elle peut instit
96n, à l’équation fondamentale de sa vie, non point certes aux contingences et au décor de son apparition. Aussi bien la suite d
71 1936, Esprit, articles (1932–1962). Culture et commune mesure (novembre 1936)
97 Elles mènent une vie dure et s’en disent fières. Certes, elles ont sacrifié un certain nombre de possibilités théoriquement f
72 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Qu’est-ce que l’autorité ? (mai 1936)
98ment créé par une autorité en exercice. Il arrive certes qu’un pouvoir institué survive à l’abdication de l’autorité qui l’ava
99en d’autorité concrète : celle du génie créateur, certes, mais aussi celle qui rassemble une armée, et trouve l’argent pour pa
73 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Qu’est-ce que la politique ? (juin 1936)
100 l’être. 2° Nous sommes [p. 9] « intellectuels », certes, dans ce sens que nous voulons nous servir aussi de notre intelligenc
101che un ordre neuf. Nous sommes « intellectuels », certes, dans ce sens que nous croyons la vérité plus utile que les mensonges
102au bout du compte. Nous sommes « intellectuels », certes, parce que nous croyons qu’un effort de la raison et de l’imagination
74 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Du socialisme au fascisme (novembre 1936)
103 que le fascisme est un mouvement « de gauche » ? Certes non. Car il serait trop facile de répliquer que Mussolini a trahi le
75 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Les Jacobins en chemise brune (décembre 1936)
104e la « Reaktion » et de l’extrémisme anarchisant. Certes on peut dire que Robespierre eut aussi le souci d’une ligne générale
76 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
105d’intelligence, ou d’ironie… Pour de tels hommes, certes il n’y a pas deux France ! Ou plutôt elles se mêlent dans un combat i
106aristos qui ne vont qu’avec les riches. Il y en a certes qui font progresser la Science, et cela c’est bien. On va les écouter
107e de l’élément d’insécurité dans ma vie actuelle. Certes, j’ai toujours les mêmes raisons matérielles de m’inquiéter. Mais je
77 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
108us de la moyenne. Ce ne sont pas des bourgeoises, certes, et pourtant elles en sont encore à estimer que chômeur est synonyme
109 dictatures, d’une manière encore plus frappante. Certes, nos institutions n’ont guère changé depuis un siècle, et c’est pourq
110mes de toutes les classes et de tous les métiers. Certes, ce n’est jamais qu’avec des êtres singuliers, par le biais de leur s
78 1937, Foi et Vie, articles (1928–1977). Luther et la liberté (À propos du Traité du serf arbitre) (avril 1937)
111 découvrir ? Au besoin, à les inventer ? C. M. — Certes, mais ma dignité consiste à lutter contre de telles forces, une fois
79 1937, Esprit, articles (1932–1962). Journal d’un intellectuel en chômage (fragments) (juin 1937)
112 dictatures, d’une manière encore plus frappante. Certes, nos institutions n’ont guère changé depuis un siècle, et c’est pourq
113mes de toutes les classes et de tous les métiers. Certes, ce n’est jamais qu’avec des êtres singuliers, par le biais de leur s
80 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). N’habitez pas les villes (Extrait d’un Journal) (juillet 1937)
114d’intelligence, ou d’ironie… Pour de tels hommes, certes il n’est pas deux France ! Ou plutôt elles se mêlent dans un combat i
81 1938, Journal d’Allemagne. 1. Journal (1935-1936)
115 va nous montrer des marques de la révolution. Et certes, en ce petit matin de gare, à Saarbrücken, c’est le « Heil’ler » tout
116litiques et des leaders de la presse mise au pas. Certes, les Allemands ont toujours eu le sens du groupe, et l’on est trop so
117s est tombé au dixième de ce qu’il était en 1932. Certes, il fallait combattre le chômage. Mais de fait, les jeunes bacheliers
118aines déclarations ordurières prononcées là n’ont certes rien d’académique… Un tel article permet de mesurer la nature exacte
82 1938, Journal d’Allemagne. 2. Conclusion 1938
119ait là-bas. Il y a bien des choses à y prendre. » Certes, Hitler a rétabli l’ordre dans la rue. Il fait régner la paix sociale
83 1938, Journal d’Allemagne. iii. Les jacobins en chemise brune
120ble front de la « Reaktion » et de l’extrémisme. (Certes on peut dire que Robespierre eut aussi le souci d’une ligne générale
84 1938, Esprit, articles (1932–1962). La passion contre le mariage (septembre 1938)
121er radicalement le jugement porté sur l’adultère. Certes, la pure doctrine cathare ne prétendait pas légitimer la faute en soi
122rasthénique. (Dans x années, on le fera soigner.) Certes, la standardisation des types de femmes admis pour « beaux » se produ
123 valeurs élaborées par une éthique de la passion. Certes, il serait excessif d’estimer que la plupart de nos contemporains son
124nité, de légitimité et de virulence anarchisante. Certes, l’Allemagne de l’après-guerre n’atteignit pas un stade d’anarchie se
85 1938, Esprit, articles (1932–1962). L’amour action, ou de la fidélité (novembre 1938)
125 à le « résoudre » au sens rationnel de ce terme. Certes, il y a du sophisme dans mon raisonnement : car tout se passe d’ordin
126 d’une décadence occidentale. Il en est d’autres, certes, dans les domaines les plus divers : le culte du nombre, la poésie de
127t fidèle, et que l’amour ne trompe jamais l’aimé. Certes, Kierkegaard ne parvint à « ressaisir » le monde fini que dans la con
86 1939, L’Amour et l’Occident (1972). I. Le mythe de Tristan
128ommets un « sacrilège » en tentant de l’analyser. Certes, ce reproche de sacrilège revêt alors un sens bien anodin, si l’on so
129oir le lecteur fermer le volume à cette page. (Et certes, le sens inconscient d’un tel geste n’est rien moins que la mise à [p
130oureuse, est un moyen privilégié de connaissance. Certes, cela vaut pour les meilleurs. Le grand nombre se soucie peu de conna
87 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
131n immédiate. Une réaffirmation de la vie, non pas certes de la vie ancienne, et non pas de la vie idéale, mais de la vie prése
132et un pur assemblage de formules vides de sens. » Certes. Mais là-dessus, l’auteur annonce qu’« en historien scrupuleux », il
133Plusieurs finirent leurs jours dans des couvents. Certes, et même un Folquet de Marseille a pu se joindre à la Croisade des Al
88 1939, L’Amour et l’Occident (1972). III. Passion et mystique
134ystique revêt les formes les plus rudimentaires ? Certes, ce serait une sorte de blasphème s’il ne s’agissait dans le Roman qu
135résentaient. » (Nuit obscure, III.) (Et l’on peut certes rapprocher ce passage de l’admirable cri de Ventadour : « Elle m’a pr
89 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
136uoi ce serait davantage qu’une morosa delectatio. Certes, l’on est fondé à contester la vérité dernière de la croyance mystiqu
137maine plus restreint, à des conclusions désolées. Certes, Chénier décrit comme un vrai romantique : L’enthousiasme errant, fi
90 1939, L’Amour et l’Occident (1972). V. Amour et guerre
138strophes, voilà qui peut définir l’âge classique. Certes la guerre et la passion demeurent des maux inévitables, et d’ailleurs
139es formes de l’amour et de la guerre, soit rompu. Certes, le but concret de la guerre fut toujours de forcer la résistance enn
91 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VI. Le mythe contre le mariage
140er radicalement le jugement porté sur l’adultère. Certes, la pure doctrine cathare ne prétendait pas légitimer la faute en soi
141ui s’ignore. (Dans x années, on le fera soigner.) Certes, la standardisation des types de femmes admis pour « beaux » se produ
142 valeurs élaborées par une éthique de la passion. Certes, il serait excessif d’estimer que la plupart de nos contemporains son
143religieux, d’éducation et de fortune. On pourrait certes imaginer de nouvelles conditions à remplir par les candidats au maria
92 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VII. L’amour action, ou de la fidélité
144 à le « résoudre » au sens rationnel de ce terme. Certes, il y a du sophisme dans mon raisonnement : car tout se passe d’ordin
145 d’une décadence occidentale. Il est en d’autres, certes, dans les domaines les plus divers : le culte du nombre, la poésie de
146t fidèle, et que l’amour ne trompe jamais l’aimé. Certes, Kierkegaard ne parvint à « ressaisir » le monde fini que dans la con
93 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Appendices
147pression poétique de la concupiscence » (p. 200). Certes, une opinion assez répandue prête aux troubadours une attitude idéali
148ion du troubadour vis-à-vis de l’amour des êtres. Certes : « la pureté de l’amour courtois sépare les amants, au lieu que cell
94 1939, Esprit, articles (1932–1962). Autour de L’Amour et l’Occident (septembre 1939)
149 bien comme « historien » que vous m’attaquez, et certes je ne fais pas de ce mot une injure, mais simplement je constate que
150 et qui ne l’est plus depuis la Chute d’Adam. Oui certes, rien d’humain ne peut m’être étranger ; reste à savoir si j’ai lieu
95 1939, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Don Juan (juillet 1939)
151choses ait à souffrir d’une dépense improductive. Certes Don Juan est un tricheur, et même il ne vit [p. 65] que de cela. (La
96 1940, Mission ou démission de la Suisse. 1. Le protestantisme créateur de personnes
152e « Grand Dessein » d’une fédération européenne ? Certes, les historiens attribuent à ces faits des causes politiques précises
153é. Tous les abus de pouvoir deviennent possibles. Certes, l’on crée des ersatz de personnes, ou plutôt de personnalités — des
154n fait que « sortis » du protestantisme… [p. 51] Certes, nous pouvons nous réjouir de ce que la foi réformée, même quand elle
97 1940, Mission ou démission de la Suisse. 2. La bataille de la culture
155cipline d’État, ou le sang, ou la Classe, ce sont certes des réalités. Mais des réalités partielles. Si la loi qu’on impose à
98 1940, Mission ou démission de la Suisse. 4. La Suisse que nous devons défendre
156ous bien sûrs que réellement plus rien ne passe ? Certes, toutes ces barrières doivent suffire, et suffiront, pour arrêter les
157les chars d’assaut et les armées d’envahissement. Certes, nous sommes matériellement en état de garder nos frontières. Mais le
158s raisons de nous montrer fiers de notre Suisse ? Certes. Mais il convient de se demander ce que valent ces fameux privilèges
159taire, et qui sont un modèle pour l’Europe ». Oui certes, mais ici encore, n’ayons pas peur d’y regarder de près. Que sont dev
160s bizarreries, ou simplement les idées imprévues. Certes, nous avons peu ou point de polémiques personnelles : mais c’est peut
161 dit-on, parce que les traités nous y forcent. Et certes, aux yeux d’un chrétien et d’un Suisse, les traités ne seront jamais
162lisme ? Le défendre, c’est d’abord nous défendre, certes, mais c’est aussi le répandre au dehors, le prêcher à l’Europe, le pr
163itoyen chrétien sera dans l’intérêt de la Suisse, certes. Mais elle sera d’abord obéissance à la foi. J’insiste sur ce point,
99 1940, Mission ou démission de la Suisse. Appendice, ou « in cauda venenum » Auto-critique de la Suisse
164n décret. [p. 210] 13. Neutralité perpétuelle. — Certes, les premiers Confédérés déclarèrent que leur alliance devait, s’il p
100 1940, La Vie protestante, articles (1938–1961). De Luther à Hitler (15 mars 1940)
165et telle que je l’ai décrite en plus d’un livre ? Certes, on pourra toujours faire jouer la balançoire dialectique : le blanc