1 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Adieu, beau désordre… (mars 1926)
1 peut-être appris dans Barrès. Il leur manque une certitude foncière, une foi en la valeur de l’action. C’est pourquoi ils ne peu
2échiré de contradictions, tire du désordre de ses certitudes fragmentaires la matière de quelques pamphlets par quoi il se raccroc
2 1926, Articles divers (1924–1930). Confession tendancieuse (mai 1926)
3 possible, sur une systématisation de mes petites certitudes 5 , j’éprouve vite le sentiment d’être dans un débat étranger à ce vé
3 1926, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Paradoxe de la sincérité (décembre 1926)
4que ambigu d’une liberté plus précieuse que toute certitude… Ô vérité, ma vérité, non pas ce que je suis, mais ce que de toute mo
4 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Daniel-Rops, Notre inquiétude (avril 1927)
5isère de l’époque — et qu’il avoue préférer à une certitude trop vite atteinte, où sa jeunesse ne verrait qu’une abdication. Il d
5 1927, Articles divers (1924–1930). Jeunes artistes neuchâtelois (avril 1927)
6n, à voir ses dernières toiles, d’une plus grande certitude intérieure. Les visages sont plus calmes, les couleurs s’avivent, le
6 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). La part du feu. Lettres sur le mépris de la littérature (juillet 1927)
7re leurs morales, ou menaces pour leurs instables certitudes, et qui nous font un péché de notre acceptation des réalités spiritue
8 chiffré de notre inquiétude et de nos naissantes certitudes, le seul langage peut-être qui nous permette d’échanger les signaux d
7 1928, Articles divers (1924–1930). Miroirs, ou Comment on perd Eurydice et soi-même » (décembre 1928
9incantation à soi-même qui pourrait lui rendre la certitude d’être. Mais il s’épuise dans une perspective de reflets qui vont en
8 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 1. Mes prisons
10ut-être des découvertes qui eussent ruiné trop de certitudes apprises. Enfin j’ouvris, c’est-à-dire que je me posais la question :
9 1930, Articles divers (1924–1930). Au sujet « d’un certain esprit français » (1er mai 1930)
11, d’ailleurs insoluble : « Peut-on discerner avec certitude, après lecture de ses œuvres, si M. Brunschwicg croit ou non à la div
12es grilles de la raison » libère « le lion de mes certitudes » — comme disent Simond et ce grand potache de Maldoror. « Qu’on nous
13re nous montre un Barrès tout crispé sur quelques certitudes et quelques doutes immédiatement utilisables. Simond dénonce chez Mau
10 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Avant l’Aube, par Kagawa (septembre 1931)
14nt une vérité vécue et particulière. Telle est la certitude qui se dégage lentement d’une profusion peu commune de petits faits,
15). Pour celui qui referme le livre de Kagawa, une certitude s’impose. Je la formulerai brièvement : Tant que l’on considère la « 
11 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.2. Petit journal de Souabe
16udaine virulence de ma pensée, un élan contenu de certitude et de tendre lucidité, — je sais pourquoi je puis rester dans cette S
12 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Penser dangereusement (juin 1932)
17 la lecture du livre de M. Nizan n’inspire pas la certitude qu’il aime les hommes, qu’il aime aucun homme réel et concret. Au con
18 lecture et la pratique de Marx peut apporter une certitude intime, une réalité directe, une obligation de choisir à chaque insta
13 1932, Présence, articles (1932–1946). Penser avec les mains (fragments) (janvier 1932)
19ait-il pas de ce que l’Éthique possède en soi une certitude ? Il existerait alors une chose au moins que le doute ne pourrait att
14 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 14. Tactique personnaliste
20jours une personne, des personnes animées par une certitude qui est de l’ordre du spirituel. Que ce spirituel-là vienne à faiblir
15 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Kasimir Edschmid, Destin allemand (octobre 1934)
21 toutes ces enquêtes passionnées, il rapporte une certitude assez impressionnante : partout où il se crée quelque chose de durabl
16 1934, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Le mouvement des groupes — Kagawa (4 août 1934)
22Ils partent bien souvent sans autre raison que la certitude qui leur vient de pouvoir être utiles à tel endroit où Dieu leur dit
17 1935, Foi et Vie, articles (1928–1977). Notes en marge de Nietzsche (mars 1935)
23x esprits suffisamment armés de sens critique, de certitudes théologiques, et de cette liberté spirituelle que confère la connaiss
24, qu’importe qu’ils perdent à cette lecture des « certitudes » mal centrées, purement traditionnelles, jamais sérieusement éprouvé
18 1935, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Soirée chez Nicodème (mai 1935)
25ils de Dieu ? Nous sommes là en pleine et absolue certitude ; nous apercevons le sommet d’un gigantesque pylône, d’un poste émett
19 1935, Le Semeur, articles (1933–1949). La cité (avril-mai 1935)
26sformation, non pas comme un désir mais comme une certitude, c’est qu’elle a déjà été faite ! Ce que nous annonçons au monde, c’e
27iété, ni extase, ni cloître. Voilà pourquoi notre certitude joyeuse devient une certitude combattante, — voilà pourquoi nous ne p
28oilà pourquoi notre certitude joyeuse devient une certitude combattante, — voilà pourquoi nous ne pouvons plus nous laisser arrêt
20 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.13 Commune mesure et acte de foi
29éthode de marche qui nous procure à chaque pas la certitude d’obéir au seul appel du but final. Cette méthode [p. 128] sera la me
21 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.2. Éléments d’une morale de la pensée
30ait-il pas de ce que l’Éthique possède en soi une certitude ? Il existerait alors une chose au moins que le doute ne pourrait att
31 réellement, comme une force qui pèse et pose une certitude. Une pensée réelle, c’est une pensée qui agit, et en ce point elle se
22 1936, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Kierkegaard en France (juin 1936)
32foi, ce renversement du désespoir qui s’ignore en certitude combattante — et combattue. [p. 976] Le sérieux de l’ironie, l’ironi
23 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
33 il y a une immense libération intérieure dans la certitude que la seule force qui compte est celle de la Providence (ou du desti
34e vocation qu’un homme peut arriver à savoir avec certitude de quoi et de combien il a besoin pour vivre. S’il a plus ou s’il a m
24 1937, Foi et Vie, articles (1928–1977). Luther et la liberté (À propos du Traité du serf arbitre) (avril 1937)
35oresque ; l’élan génial, la violence loyale d’une certitude pesante, vraiment « grave », d’une dialectique sobre et têtue, qui va
25 1937, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Luther contre Érasme (19 juin 1937)
36oresque ; l’élan génial, la violence loyale d’une certitude pesante, vraiment « grave », d’une dialectique sobre et têtue qui va
26 1938, Journal d’Allemagne. 1. Journal (1935-1936)
37iècles d’histoire. Le chrétien seul meurt dans la certitude, parce que [p. 32] sa foi lui a révélé la fin absolue de l’Histoire :
38ure mince et très droite, vêtue de noir. Et cette certitude saisissante, après quelques minutes de son discours : voici un homme
27 1938, Esprit, articles (1932–1962). L’amour action, ou de la fidélité (novembre 1938)
39fini, mais avec une telle correction et une telle certitude qu’il retombe sans cesse dans le fini, et qu’on ne remarque en lui ri
28 1938, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le Monastère noir, par Aladár Kuncz (janvier 1938)
40 les causes véritables. Il ne reste que l’obscure certitude, angoissante, que cette guerre « se fait toute seule », que rien ne d
29 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
41théogonie n’apparaît, ne se constitue que dans la certitude attestée par le récitatif du psaume. » Et l’on songe au secret de Tri
30 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
42 salles émues en toute sécurité ; si forte est la certitude générale que personne ne croira son message. ⁂ Le drame débute par un
43ée. À ce moment la musique seule peut exprimer la certitude et la substance de cette double nostalgie d’être un. Car seule elle d
31 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VII. L’amour action, ou de la fidélité
44s avec une telle [p. 349] correction et une telle certitude qu’il retombe sans cesse dans le fini, et qu’on ne remarque en lui ri
32 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Appendices
45nts ou sa tendresse, hormis le cas où il y aurait certitude que l’amant eût manqué à ses devoirs et à la foi promise. Or on n’a
33 1939, Esprit, articles (1932–1962). Autour de L’Amour et l’Occident (septembre 1939)
46uisque aucune patience historique ne conduit à la certitude, il est peut-être au moins aussi sage de faire confiance à l’intuitio
34 1940, Mission ou démission de la Suisse. 1. Le protestantisme créateur de personnes
47s leurs appuis. Et c’est sans doute à ce désir de certitude renouvelée, à ce désir de retrouver confiance en soi, que je devais r
48ponse flatteuse ou approximative. Et ce besoin de certitude, il s’agit de le combler en vérité. La menace est sérieuse, les événe
35 1940, Qu’est-ce que la Ligue du Gothard ? (1940). Qu’est-ce que la Ligue du Gothard ?
49der sur quelques faits concrets autant que sur la certitude que le pays attendait notre action. Certes, nous n’en sommes qu’aux p
36 1941, Journal de Genève, articles (1926–1982). Veille d’élection présidentielle (14 novembre 1940)
50’est-il passé ? Personne ne pourrait le dire avec certitude, pas plus qu’on ne saurait prévoir l’issue de la campagne. Ce qui ren
37 1942, La Part du Diable (1982). I. L’Incognito et la révélation
51volupté… La volupté unique et suprême gît dans la certitude de faire le mal. » Je crois plutôt, comme le dit William Blake, que «
38 1942, La Part du Diable (1982). V. Le Bleu du Ciel
52ui ne soit pas une illusion réside dans la simple certitude que nous ne [p. 192] sommes pas des dieux, et que nous ne sommes pas
53e 28 . Le sommet de la sainteté n’est pas dans la certitude illusoire d’être sans péché. Il nous est au contraire révélé par le C
54de sa Volonté. Toute ma confiance repose dans la certitude que nos méfaits et ceux du Diable ne changent rien à l’Ordre de ce mo
39 1943, La Vie protestante, articles (1938–1978). Les tours du Diable V : Le tentateur (12 novembre 1943)
55volupté… La volupté unique et suprême gît dans la certitude de faire le mal. » Mais ici se sont déclenchés les mécanismes compliq
40 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 3. Kierkegaard
56ent l’effort de plaire, constamment exalté par la certitude que Ton est aimé maintenant, et même si l’effort échoue. 32 Parce
41 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 4. Franz Kafka, ou l’aveu de la réalité
57 Or celle-ci ne saurait être provoquée que par la certitude du pardon… Mais justement la foi ne survient pas. Le sens obscur d’un
58é que peut seul nous donner le pardon, ni à cette certitude du pardon que peut seule nous donner la foi. Joseph K. reste donc enf
59rquoi il refusait de s’y engager. Il exigeait une certitude préalable, que son regard étrangement précis ne rencontrait nulle par
60, publié en post-face au Château, rapproche de la certitude mes hypothèses théologiques : « Qu’est-ce en effet que ce « Château »
61oi vivante, toujours combattue par la vue, par la certitude naturelle. Et même, il est si difficile de concevoir une foi vivante
62ci dans un domaine où l’on ne saurait imaginer de certitude non équivoque. Car c’est là le domaine de la foi. Et la foi seule — q
42 1944, Les Personnes du drame. II. Liberté et fatum — 5. Luther et la liberté de la personne
63oresque ; l’élan génial, la violence loyale d’une certitude pesante, [p. 134] vraiment « grave », d’une dialectique sobre et têtu
43 1946, Journal des deux Mondes. 5. Anecdotes et aphorismes
64 Pas d’importance. Ce qui est important, c’est la certitude « qu’il passera ». Que sont nos petits accès de découragement, ces br
44 1946, Journal des deux Mondes. 15. Le choc de la paix
65s jours. Puis ce fut une forte secousse. Enfin la certitude de l’arrêt, mais nous étions encore tout étourdis. Je n’ai vraiment «
45 1947, Doctrine fabuleuse. 5. Miroirs, ou Comment on perd Eurydice et soi-même
66incantation à soi-même qui pourrait lui rendre la certitude d’être. Mais il s’épuise dans une perspective de reflets qui vont en
46 1947, Le Figaro, articles (1939–1953). Le droit d’opposition (3 avril 1947)
67le consiste, à mon sens, en premier lieu, dans la certitude que, si l’on diffère d’opinion avec le Pouvoir, on n’en mourra pas.
47 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. III
68st temps de donner aussi à nos amis Américains la certitude que nous ne sommes pas ce qu’ils ont parfois presque raison de croire
69 en lutte avec eux-mêmes, c’est le lieu où aucune certitude n’est acceptée comme vérité si elle n’est continuellement découverte.
48 1948, Réforme, articles (1946–1980). Roger Breuil qui vient de mourir était un grand romancier protestant (13 mars 1948)
70es intimes les plus aventureuses en apparence, la certitude d’une vérité qui sur nous-mêmes en sait plus long que nous. Moins on
49 1948, Réforme, articles (1946–1980). L’Europe, aventure du xxe siècle (1er mai 1948)
71st temps de donner aussi à nos amis Américains la certitude que nous ne sommes pas ce qu’ils ont parfois presque raison de croire
50 1949, Le Semeur, articles (1933–1949). « Les protestants et l’esthétisme » (février-mars 1949)
72es repères, les obstacles, les interdictions, les certitudes décisives, les grands lieux communs, les thèmes traditionnels à renou
51 1953, La Confédération helvétique. 1. Le peuple et son histoire
73 la route, prêtes à opposer à tout envahisseur la certitude de pouvoir tenir pendant au moins deux ans le « Réduit national », av
52 1953, La Confédération helvétique. 3. Institutions et aspirations économiques
74isme à base de moralisme, et un besoin méfiant de certitudes tangibles, ont pu favoriser le développement d’entreprises techniques
53 1953, Preuves, articles (1951–1968). Les raisons d’être du Congrès (septembre 1953)
75tant universelle dans ses conclusions ; modèle de certitude dans ses déductions, et pourtant née à chaque instant du doute le plu
54 1953, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Une prise de conscience européenne (novembre-décembre 1953)
76pparence irréductible de la foi religieuse et des certitudes relatives fondées sur la science, la Table Ronde a affirmé la nécessi
55 1954, Preuves, articles (1951–1968). La Table ronde de l’Europe (janvier 1954)
77pparence irréductible de la foi religieuse et des certitudes relatives fondées sur la science, la Table ronde a affirmé la nécessi
56 1954, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Le rôle de la recherche en Europe (décembre 1954-janvier 1955)
78s dits totalitaires : ils offrent et imposent des certitudes massives.) Nous, au contraire, en Occident, et en Europe bien plus qu
79ncertitudes sont créées par la nature même de nos certitudes. Ce paradoxe s’explique d’une manière assez simple. Prenons l’exemple
80elle est produite par sa foi, c’est-à-dire par sa certitude. Prenons ensuite l’exemple de l’homme scientifique. Celui-ci lit l’hi
81part, sans relâche vient remettre en question les certitudes que l’on croyait acquises, d’autre part est le gage d’un progrès vers
57 1955, Preuves, articles (1951–1968). L’aventure occidentale de l’homme : L’exploration de la matière (août 1955)
82 voir tout de suite que cela ruine à jamais les « certitudes » de la pensée matérialiste. Celles-ci se fondaient sur l’idée fixe q
58 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. A. Introduction
83ours accrus, remettant sans cesse en question les certitudes et les sécurités acquises. Enfin, je dis bien l’homme, en général, pa
59 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 5. L’expérience du temps historique
84ble si la Révélation n’apportait en même temps la certitude que le temps a été vaincu au matin de Pâques, que l’homme ne lui appa
85eau et unique dans l’Univers), et d’autre part la certitude que les tragédies historiques ont une signification transhistorique,
60 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 7. L’exploration de la matière
86ut voir tout de suite que cela ruine à jamais les certitudes de la pensée matérialiste. Celles-ci se fondaient sur l’idée fixe que
61 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 9. Les ambivalences du progrès
87ructrice de vérités accoutumées mais créatrice de certitudes constamment remises en question, typiquement occidentale par son styl
88s dits totalitaires : ils offrent et imposent des certitudes massives.) Nous, au contraire, en Occident, et en Europe bien plus qu
89ncertitudes sont créées par la nature même de nos certitudes. Ce paradoxe s’explique d’une manière assez simple. Prenons l’exemple
90elle est produite par sa foi, c’est-à-dire par sa certitude. Prenons ensuite l’exemple de l’homme scientifique. Celui-ci lit l’hi
91art, sans relâche, vient remettre en question les certitudes que l’on croyait acquises, d’autre part est le gage d’un progrès vers
62 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur la neutralité européenne (fin) (mai 1957)
92 entraînée automatiquement dans le conflit. Cette certitude diminue à elle seule les chances d’éclatement du conflit. Car, sans l
63 1957, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). La découverte du temps ou l’aventure occidentale (mars 1957)
93ble si la Révélation n’apportait en même temps la certitude que le temps a été vaincu au matin de Pâques, que l’homme ne lui appa
64 1959, Preuves, articles (1951–1968). Nouvelles métamorphoses de Tristan (février 1959)
94roisèrent, il n’y eut plus entre eux qu’une seule certitude : c’est que tout était décidé et que tous les interdits, maintenant,
65 1959, Preuves, articles (1951–1968). Sur un chassé-croisé d’idéaux et de faits (novembre 1959)
95ommes pas si différents, mais alors ? Où sont nos certitudes, nos refus bien tranchés, nos raisons de nous haïr et de nous craindr
66 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. Introduction. L’érotisme et les mythes de l’âme — c. Présence des mythes et leurs pouvoir dans divers ordres
96l’âme et l’esprit. Si la pensée (qui est doute et certitude) fournit la preuve de l’esprit, et la sensation celle du corps, la pr
67 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 1. Nouvelles métamorphoses de Tristan
97roisèrent, il n’y eut plus entre eux qu’une seule certitude : c’est que tout était décidé et que tous les interdits, maintenant,
68 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.2. Plans d’union européenne contemporains de la Révolution
98aluations des hommes. Mais actuellement une seule certitude a été acquise : loin d’avoir affermi la paix sur la terre, elle s’est
69 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. V. L’Ère des nations, (de 1848 à 1914)
99du libre exercice de la mission individuelle à la certitude que tout est fait en vue du développement de la mission générale ; Fo
100oix américaine : Henry Adams, en 1900 221  : Mes certitudes se résument en ceci : l’Amérique a un bon siècle d’avance sur la Russ
101Mais ce n’est plus une rêverie, c’est presque une certitude qui me fait dire que bientôt la Russie sera peut-être la plus forte n
70 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.1. Les sources vives
102 en faveur d’une recherche infinie, la paix de la certitude systématique en faveur d’une mise en question qui ne cesse jamais. La
71 1964, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Il nous faut des hommes de synthèses (19-20 septembre 1964)
103 Un neurologue, poussant sa recherche au-delà des certitudes admises, débouche sur le domaine du rêve et des symboles et fonde la
72 1964, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Université et universalité dans l’Europe d’aujourd’hui (décembre 1964)
104 Un neurologue, poussant sa recherche au-delà des certitudes admises, débouche sur le domaine du rêve et des symboles et fonde la
73 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. II. L’union, sauvegarde de la diversité ou comment fonctionne une fédération — II.2. Les paradoxes de la vie économique
105isme à base de moralisme, et un besoin méfiant de certitudes tangibles ont pu favoriser le développement d’entreprises techniques
74 1965, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). L’Europe et le monde [Introduction] (février 1965)
106l’erg, à laquelle on pourrait se référer en toute certitude ? L’idée si répandue dans le Tiers Monde de « rattraper » l’Occident
75 1968, Preuves, articles (1951–1968). Marcel Duchamp mine de rien (février 1968)
107rreurs » du catch dialectique, les costauds de la certitude rationnelle envoyés au tapis sans effort apparent. La réussite de sa
76 1968, Preuves, articles (1951–1968). Vingt ans après, ou la campagne des congrès (1947-1949) (octobre 1968)
108 en lutte avec eux-mêmes, c’est le lieu où aucune certitude n’est acceptée comme vérité si elle n’est continuellement découverte.
77 1968, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). Pour une morale de la vocation (1968)
109r. Les « païens » et l’Antiquité vivaient dans la certitude éthique — règles et rites invariables, jamais mis en question. Les sc
110fiques, demain, [p. 29] vivront eux aussi dans la certitude quant à la conduite humaine — statistiques, médications, régimes soci
111u’on ne remettra en question que pour trouver des certitudes du même ordre, toujours plus précises et impératives. Quant aux laïcs
78 1970, Le Cheminement des esprits. II. Diagnostics de la culture — II.4. À la Table Ronde du Conseil de l’Europe
112pparence irréductible de la foi religieuse et des certitudes relatives fondées sur la science, nous avons posé la nécessité du dia
79 1970, Le Cheminement des esprits. III. Champs d’activité — III.4. Université et universalité dans l’Europe d’aujourd’hui
113 Un neurologue, poussant sa recherche au-delà des certitudes admises, débouche sur le domaine du rêve et des symboles et fonde la
80 1970, Le Cheminement des esprits. III. Champs d’activité — III.5. Le rôle de la recherche en Europe
114s dits totalitaires : ils offrent et imposent des certitudes massives.) Nous, au contraire, en Occident, et en Europe bien plus qu
115ncertitudes sont créées par la nature même de nos certitudes. Ce paradoxe s’explique d’une manière assez simple. Prenons l’exemple
116elle est produite par sa foi, c’est-à-dire par sa certitude. Prenons ensuite l’exemple de l’homme scientifique. Celui-ci lit l’hi
117art, sans relâche, vient remettre en question les certitudes que l’on croyait acquises, d’autre part est le gage d’un progrès vers
81 1970, Lettre ouverte aux Européens. I. L’unité de culture
118us autres civilisations, nous avons depuis peu la certitude que nous ne mourrons jamais entièrement et que nos cendres sont fécon
82 1970, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Les prophètes de la décadence (24 septembre 1970)
119us autres civilisations, nous avons depuis peu la certitude que nous ne mourrons jamais entièrement et que nos cendres sont fécon
83 1972, Les Dirigeants et les finalités de la société occidentale (1972). Les Dirigeants et les finalités de la société occidentale
120t contraint de choisir librement son avenir » Une certitude s’impose d’ores et déjà à notre esprit : c’est que l’humanité d’aujou
84 1974, Journal d’un Européen (fragments 1974). Journal d’un Européen (fragments 1974)
121nace, chez nos contemporains, du vieux système de certitudes et d’évidences que l’École et la Presse ont inculqué à cinq ou six gé
85 1975, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Paradoxes de la prospective (automne 1975)
122 c’est que nous ne pouvons connaître avec quelque certitude que le passé, mais sans pouvoir le changer ; alors que nous avons lib
123appétits ou de notre sagesse. Voilà donc quelques certitudes quant à l’avenir et à ses cadres ou à ses limites extrêmes, l’incerti
124tiles ou indispensables pour opposer les quelques certitudes qu’on vient de rappeler aux emportements du « Progrès » évalué en ter
86 1975, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Rôle de la modernité dans les relations Europe-Monde (hiver 1975-1976)
125me assurance de celles qu’on ne voit point », aux certitudes de la religion gageant le passé, la tradition, les intérêts de la com
87 1977, L’Avenir est notre affaire. I. Système de la crise — 2. Le grand litige
126t 46  : Qui croire ? On ne peut le dire en toute certitude. Mais il est utile de savoir que ceux qui s’opposent à la puissance n
127’est de cette double ignorance que l’on déduit la certitude qu’il faut des centrales nucléaires. Quelque chose d’important doit s
88 1977, L’Avenir est notre affaire. II. De la prévision — 5. Naissance de la prospective
128l, spirituel ou technique — en dépit des pesantes certitudes de Marx et des théoriciens capitalistes (en remarquable convergence s
89 1977, L’Avenir est notre affaire. II. De la prévision — 6. L’avenir sensible au cœur
129 c’est que nous ne pouvons connaître avec quelque certitude que le passé, mais sans pouvoir le changer ; alors que nous avons lib
130u de notre sagesse. [p. 146] Voilà donc quelques certitudes quant à l’avenir et à ses cadres ou limites extrêmes ; l’incertitude
131tiles ou indispensables pour opposer les quelques certitudes qu’on vient de rappeler aux emportements du « Progrès » évalué en ter
90 1979, Rapport au peuple européen sur l’état de l’union de l’Europe. Introduction
132l est vrai que personne ne peut dire avec [p. 40] certitude ce qui serait advenu si la CEE n’avait pas existé.) La création d’une
91 1979, Cadmos, articles (1978–1986). Écologie, régions, Europe fédérée : même avenir (printemps 1979)
133asa ou maison vide qu’il s’agit de « meubler » de certitudes simples, abstraites, géométriques, alignées et les préparant à deveni
92 1979, Réforme, articles (1946–1980). Écologie, régions, Europe fédérée : même avenir (19 mai 1979)
134asa ou maison vide qu’il s’agit de « meubler » de certitudes simples, abstraites, géométriques, alignées et les préparant à deveni
93 1982, La Part du Diable (1982). Postface après quarante ans
135ne de leurs œuvres, affirmations, formulations ou certitudes provisoires qui [p. 233] ne soit née de la mise en question, voire de
136cela se verra dans la Fin. Le douteur cherche une certitude, le négateur crée malgré lui, dans le sens où il est écrit que « le m