1 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 3. Anatomie du monstre
1nement en branches bien distinctes. On attribue à chacune un certain nombre d’heures par semaines, au jugé. On s’arrange pour f
2 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 1. Destin du siècle ou vocation personnelle ?
2us profond du terme, la seule chose qui intéresse chacune de nos vies, — c’est qu’il y ait parfois, par exemple, un ivrogne qui
3 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 14. Tactique personnaliste
3à dissocier ces masses en personnes responsables, chacune pour son compte, de postes définis.) Le combat singulier La troupe
4 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Destin du siècle ou vocation personnelle ? (février 1934)
4us profond du terme, la seule chose qui intéresse chacune de nos vies, — c’est qu’il y ait parfois, par exemple, un ivrogne qui
5 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Grammaire de la personne (janvier 1934)
5 leurs rapports spécifiques. Elle a son centre en chacune des personnes qui la composent, et n’est pas définie par autre chose
6 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). L’Édit de Nantes et sa Révocation (mars-avril 1935)
6agonistes artificiellement séparées se corrompent chacune pour son compte, explosent parfois en violences anormales, et le mieu
7 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.13 Commune mesure et acte de foi
7 cette fin des fins. La grandeur, l’importance de chacune de nos vies, la dignité que nous attribuons à nos actions, si minuscu
8 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.2. Éléments d’une morale de la pensée
8ion des rapports personnels. Elle a son centre en chacune des personnes qui la composent, et ne peut être définie par autre cho
9s faire nous apparaît comme une création absolue. Chacune de nos victoires est une nouveauté absolue dans les âges, quelque cho
9 1936, Esprit, articles (1932–1962). Vues sur C. F. Ramuz (mai 1936)
10se abstraite des psychologues. Et l’on découvre à chacune de ses œuvres une signification mythologique. C’est en général l’irru
10 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
11deux observations physiques très simples méritent chacune un commentaire. Elles résument en deux images exactes les conditions
11 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
12aire minutieux et le plan d’arrangement actuel de chacune des pièces du premier, avant de les vider et de transporter leur cont
12 1937, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Paysans de l’Ouest (15 juin 1937)
13deux observations physiques très simples méritent chacune un commentaire. Elles résument en deux images exactes les conditions
13 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Avertissement
14les différentes parties de cet ouvrage, parce que chacune esquisse le contenu d’un volume de dimensions ordinaires. Le grand no
14 1939, L’Amour et l’Occident (1972). I. Le mythe de Tristan
15urait constituer par elle-même une explication. À chacune de nos questions, il serait évidemment facile de répondre : les chose
15 1939, L’Amour et l’Occident (1972). III. Passion et mystique
16donc valable à condition qu’on change le signe de chacune de ses propositions. Par exemple, là où la science proclame que la my
16 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
17triomphe de l’Esprit, et la raison de la passion. Chacune de ces parties aura sa descendance. De Lorris, nous irons par Dante —
17 1940, Mission ou démission de la Suisse. 2. La bataille de la culture
18ntérêts de sa banque, et le massacre des Chinois. Chacune de ces activités lui paraissait, en somme, [p. 66] justifiable en ell
18 1940, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). La bataille de la culture (janvier-février 1940)
19ntérêts de sa banque, et le massacre des Chinois. Chacune de ces activités lui paraissait, en somme, justifiable en elle-même,
19 1940, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). L’Église et la Suisse (août 1940)
20par les auditeurs, et pleinement significative en chacune de ses parties. Elle doit former un [p. 336] ensemble, un tout cohére
20 1941, Journal de Genève, articles (1926–1982). Religion et vie publique aux États-Unis (18 février 1941)
21 ce pays ; d’autre part, l’importance sociale que chacune d’entre elles y revêt. On peut apprécier diversement cette interpénét
21 1942, La Part du Diable (1982). I. L’Incognito et la révélation
22d’une mort qui est le centre de l’Histoire, et de chacune de nos histoires individuelles… Aussi, partout où l’on condamne sans
22 1944, Les Personnes du drame. III. Sincérité et authenticité — 7. Vues sur Ramuz
23se abstraite des psychologues. Et l’on découvre à chacune de ses œuvres une signification mythologique. C’est en général l’irru
23 1946, Journal des deux Mondes. 8. Premiers contacts avec le nouveau monde
24possibilités qui lui semblent cruelles, parce que chacune naît de la mort d’une habitude qu’il chérissait, ou dont il avait fai
24 1946, Foi et Vie, articles (1928–1977). Fédéralisme et œcuménisme (octobre 1946)
25i au précédent des sept églises d’Asie, possédant chacune leur ange ? Ou à la parole « Soyez un comme le Père et moi sommes un 
25 1946, Réforme, articles (1946–1980). Vues générales des Églises de New York (12 octobre 1946)
26nt populaire, la méthodiste aussi (elles comptent chacune 9 à 10 millions de membres), tandis que l’Église presbytérienne et l’
26 1947, Vivre en Amérique. 2. Vie culturelle et religieuse
27et du titre d’un livre. Ces trois dames ont vendu chacune de sept cent mille à un million d’exemplaires de leur livre. Les prod
28t versé des honoraires en conséquence. C’est pour chacune, et l’un dans l’autre, au moins un demi-million de dollars. L’État en
29nt populaire, la méthodiste aussi (elles comptent chacune 9 à 10 millions de membres), tandis que l’Église presbytérienne et l’
27 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. II
30e la pression des grands empires qui le menacent. Chacune des nations qui composent l’Europe y représente une fonction propre,
31nger, mais au contraire à fonctionner de concert, chacune selon sa vocation. Ce ne serait [p. 75] pas même une question de tolé
28 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. III
32lle appauvrit nos échanges culturels. Elle laisse chacune de nos patries incapable de sauvegarder son autonomie politique, ou d
29 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. IV
33lle appauvrit nos échanges culturels. Elle laisse chacune de nos patries incapable de sauvegarder son autonomie politique, ou d
30 1949, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Le Mouvement européen (avril 1949)
34s une puissance qui pourrait exiger la paix, mais chacune des nations qui la composent se voit menacée d’annexion politique ou
31 1950, La Revue de Paris, articles (1937–1969). L’Europe et sa culture (novembre 1950)
35pas que la division de l’Europe en vingt nations, chacune trop petite, rend compte de tous les maux dont nous pouvons souffrir.
32 1952, Preuves, articles (1951–1968). « L’Œuvre du xxᵉ siècle » : une réponse, ou une question ? (mai 1952)
36e de l’intellect sur l’espace à trois dimensions… Chacune de ces victoires nous a jetés dans un complexe nouveau de paradoxes.
33 1952, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Présentation du Centre européen de la culture (mars 1952)
37ration des meilleurs, des plus responsables, dans chacune des cellules vivantes qui font la vraie vie de l’Europe : foyers loca
34 1952, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Rapport moral présenté par M. Denis de Rougemont (novembre 1952)
38 en cours ou à l’étude. Il s’agit en principe que chacune serve à toutes les autres, et demande aux autres des services, par le
35 1953, La Confédération helvétique. Introduction (par Lucien Febvre)
39antes quand on pense à la somme de sacrifices que chacune d’elles représente, à l’effort que représente, pour un canton comme c
36 1953, La Confédération helvétique. 1. Le peuple et son histoire
40ersonnes et en leurs biens. Et, à tout événement, chacune des diverses communautés promet de venir à son aide en cas de besoin,
37 1953, La Confédération helvétique. 2. Les institutions politiques
41». La Suisse compte un peu plus de 3000 communes. Chacune possède son conseil communal ou municipal (c’est quelquefois le peupl
38 1953, La Confédération helvétique. 4. La famille et l’éducation
42comme plus ou moins « provinciale » qu’une autre. Chacune forme le centre intellectuel d’un petit pays, et se sent l’égale en q
39 1953, Preuves, articles (1951–1968). « Nous ne sommes pas des esclaves ! » (juillet 1953)
43rope des marchandages entre nations qui entendent chacune recevoir le plus et croiraient trahir en donnant. C’est l’Europe qui
40 1953, Le Figaro, articles (1939–1953). « Nous ne sommes pas des esclaves ! » (25 juin 1953)
44rope des marchandages entre nations qui entendent chacune recevoir le plus et croiraient trahir en donnant. C’est l’Europe qui
41 1953, Journal de Genève, articles (1926–1982). Aller et retour (21 mai 1953)
45t, comme géographiquement, en quatre parties dont chacune a des intérêts distincts. L’Europe, pour le malheur des trois autres,
42 1953, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Situation de l’Europe en avril 1953 (avril 1953)
46si nos 21 nations sont encore capables d’assurer, chacune pour soi, leur sécurité physique et morale, leur prospérité, leur niv
43 1953, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Aller et retour (avril 1953)
47t, comme géographiquement, en quatre parties dont chacune a des intérêts distincts. L’Europe, pour le malheur des trois autres,
44 1953, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Situation de l’Europe en juin 1953 (mai-juin 1953)
48t de sauver transcende par nature les intérêts de chacune de ces nations, car c’est une civilisation, de laquelle nous sommes t
49 civique se déclenche dans les mois qui viennent, chacune de ces choses reste possible moyennant un miracle, pas autrement. Mai
45 1953, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Situation de l’Europe en août 1953 : Lettre aux Six (juillet-août 1953)
50nous dépasse en tant qu’individus, et qui dépasse chacune de nos nations, mais dont nous sommes tous responsables. Cette raison
51aison suffirait à elle seule, car le sens même de chacune de nos vies dépend en fait d’une civilisation qui peut périr par notr
46 1954, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Éducation européenne (octobre-novembre 1954)
52sous la rubrique générale d’Éducation européenne. Chacune d’elles constitue un des éléments d’un véritable plan d’action sur le
47 1955, Preuves, articles (1951–1968). Le Château aventureux : Passion, Révolution, Nation (mai 1955)
53ncue, « qu’elle n’a plus rien à faire au monde ». Chacune se dira « souveraine », à l’imitation des rois absolus qui n’avaient
48 1955, Preuves, articles (1951–1968). L’aventure occidentale de l’homme : L’exploration de la matière (août 1955)
54nsuite contre son christianisme — du moins contre chacune des formes objectives que celui-ci a pu revêtir… Devant l’immensité d
49 1956, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Former des Européens (avril-mai 1956)
55ier, s’analyser, puis se reformer synthétiquement chacune de son côté, et finalement s’exagérer jusqu’à la caricature de ce qu’
50 1956, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Ce n’est pas au pied du mur… (juin-juillet 1956)
56pays, pour des sessions de travail de 2 à 3 jours chacune, voilà qui ne semble pas une tâche surhumaine, encore qu’on se rende
51 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. I. Première partie. La Voie et l’Aventure — 1. Où les voies se séparent
57x guetteurs vêtus de blanc étaient en faction sur chacune d’elles. Le grand-maître voulut faire voir au comte que les siens lui
52 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 3. La spire et l’axe
58distants. Ceci encore : tous les passés durent en chacune des phases nouvelles ; l’un refoulé dans quelque inconscient collecti
59suivent dans nos vies, — dans l’atome de durée de chacune de nos vies — cette même dialectique qu’on vient de voir s’illustrer
60 de « documents » et de « faits historiques ». Et chacune de ces catégories pourrait être lue à l’œil nu dans ses témoignages p
53 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 4. Le Château aventureux
61ncue, « qu’elle n’a plus rien à faire au monde ». Chacune se dira « souveraine », à l’imitation des rois absolus qui n’avaient
54 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 7. L’exploration de la matière
62nsuite contre son christianisme — du moins contre chacune des formes objectives que celui-ci a pu revêtir… Devant l’immensité d
55 1958, Définition, valeurs, énergie, recherche : quatre essais européens (1958). Définitions, valeurs, énergie, recherches : Quatre essais européens
63 principales institutions indiquées ci-dessus. 2° Chacune exposerait son programme et les moyens dont elle dispose. L’objectif
56 1958, Preuves, articles (1951–1968). Sur un centre qui doit être partout (mai 1958)
64sfaire à deux séries d’exigences contradictoires, chacune pouvant être illustrée par une abondance de symboles, de mythes et de
57 1958, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Un essai de synthèse (mai 1958)
65 d’estimer et de prévoir la valeur énergétique de chacune des méthodes en soi, les résultantes de leurs combinaisons, permutati
66que. Elle doit enregistrer les faits suivants : — chacune des quatre méthodes se justifie en soi ; — aucune ne peut réussir à e
58 1959, Preuves, articles (1951–1968). Nouvelles métamorphoses de Tristan (février 1959)
67 siècle par l’Europe, l’Amérique et la Russie. De chacune d’elles on a pu dire, non sans raison, qu’elle était « en réalité » u
68u de la Révolution et de ses suites en URSS. Mais chacune d’elles aussi a pu être décrite comme le dernier roman d’amour-passio
69interdits, maintenant, leur étaient indifférents… Chacune de leurs respirations leur publiait leur connivence ; ils subissaient
70on cœur, il n’est plus de parole vraie ou fausse, chacune étant, hors de l’obscur, l’incomparable naissance de l’esprit, celle
59 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 1. Nouvelles métamorphoses de Tristan
71 siècle par l’Europe, l’Amérique et la Russie. De chacune d’elles on a pu dire, non sans raison, qu’elle était « en réalité » u
72u de la Révolution et de ses suites en URSS. Mais chacune d’elles aussi a pu être décrite comme le dernier roman d’amour-passio
73interdits, maintenant, leur étaient indifférents… Chacune de leurs respirations leur publiait leur connivence ; ils subissaient
74on cœur, il n’est plus de parole vraie ou fausse, chacune étant, hors de l’obscur, l’incomparable naissance de l’esprit, celle
60 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 4. Dialectique des mythes I. Méditation au carrefour fabuleux
75t naturel qu’il y en ait plusieurs conceptions », chacune pouvant être « parfaite » pour une génération ; tandis que le Don Jua
76l’étonnant : toutes les voix relèvent ce défi, et chacune le reprend dans son registre ! Les trois Masques, Zerline et son fian
61 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. II. Deuxième partie — 8. L’amour même
77il désire toutes les femmes, et ce désir fait, de chacune, la femme en tant que sexe en général. (Au contraire, l’amour de Tris
62 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. I. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère) — I.2. Le mythe de l’enlèvement d’Europe
78fumée. Elles, aussitôt, se montrèrent à ses yeux. Chacune avait dans les mains une corbeille pour recevoir des fleurs ; elles g
79s, les jeunes filles se divertissaient à chercher chacune telle ou telle sorte de fleur ; l’une prenait le narcisse odorant, un
63 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.2. Premiers plans d’union
80rois juges parmi les prélats et trois autres pour chacune des parties, hommes aisés et de telle condition qu’il soit probable q
64 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.5. Les grands desseins du xviie siècle
81déterminer le nombre de personnes ou de voix pour chacune des souverainetés. Maintenant que l’Angleterre, la France, l’Espagne,
65 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.2. L’Europe des lumières
82nfédération générale dont le but sera d’assurer à chacune d’elles la jouissance des avantages que le ciel leur a donnés, ainsi
66 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.3. Évolution : vers le progrès ou vers la décadence ?
83l’Europe formèrent un vaste système politique, où chacune prit un rang, qu’elle a conservé depuis avec beaucoup plus de stabili
67 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.4. Pendant ce temps, l’Amérique du Nord…
84t, comme géographiquement, en quatre parties dont chacune a des intérêts distincts. L’Europe, pour le malheur des trois autres,
68 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.2. Plans d’union européenne contemporains de la Révolution
85pation des dépendances lointaines de chaque État. Chacune de ces propositions possède ses avantages distincts ; mais ni l’une n
86ourrait être composé par les puissances, envoyant chacune deux députés au lieu où il se réunirait ; l’un étant le principal, l’
69 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.5. L’Europe des adversaires de l’Empereur
87es les nations qu’elle renferme, étant gouvernées chacune par un parlement, reconnaissaient la suprématie d’un parlement généra
70 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.7. Synthèses historico-philosophiques (II)
88ne d’elles n’était « une » ni ne formait un tout. Chacune se subdivisait en une grande quantité de petites peuplades et tribus
89ribus composant tout autant d’États particuliers. Chacune de ces peuplades n’entendait que très peu parler de celles qui étaien
71 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. V. L’Ère des nations, (de 1848 à 1914)
90oupée de fleuves, dut vivre d’abord en vase clos, chacune ayant son propre idiome et sa façon de se vêtir particulière, dans le
91érêts généraux et de la déclaration de principes, chacune des associations est libre et indépendante. IV La ligne d’attaque et
92s les trois travailleront d’accord à s’émanciper. Chacune aura droit au secours des autres, pour toutes les manifestations sole
93union des Congreghe nationales ou des délégués de chacune d’elles constituera la Congrega de la Jeune Europe. VI Les individus
94 chose qu’elles fassent aujourd’hui pour diverger chacune dans leur sens, elles se retrouvent toujours sur la même route. Pour
72 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.4. L’Unité dans la diversité. Fondement de l’Union fédérale
95ndance de culture qu’elle ne possède point et que chacune considère son lot de tradition européenne comme son œuvre propre et o
96 devant lesquelles se trouve aujourd’hui [p. 390] chacune des nations européennes. Mais quand on veut préciser un peu le caract
97Il s’agit donc de distinguer les niveaux auxquels chacune d’elles est le mieux adaptée. Les formes autoritaires de l’ordre état
98ense d’abord, à propos de la poésie, aux Rythmes. Chacune de ces langues a apporté sa musique propre, et la richesse poétique d
73 1961, Preuves, articles (1951–1968). Dialectique des mythes : Le carrefour fabuleux (I) (avril 1961)
99t naturel qu’il y en ait plusieurs conceptions », chacune pouvant être « parfaite » pour une génération ; tandis que le Don Jua
74 1961, Preuves, articles (1951–1968). Dialectique des mythes : Le carrefour fabuleux (II) (mai 1961)
100l’étonnant : toutes les voix relèvent ce défi, et chacune le reprend dans son registre ! Les trois Masques, Zerline et son fian
101n Juan et l’introversion de Tristan anéantissent, chacune à sa manière, la réalité du prochain. Don Juan et Tristan, symboles d
75 1961, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Esquisse d’une biographie : J. H. Retinger (1960-1961)
102nement primaire ne se ferait plus qu’en allemand. Chacune des trois puissances s’efforce d’empêcher que « ses » Polonais établi
103 jeu, mais qu’il jouait en réalité au bénéfice de chacune des tendances avec lesquelles il négociait. Et en fin de compte, c’ét
104 en fin de compte, c’était vrai, car grâce à lui, chacune allait pouvoir tenter sa chance en dépit de toutes les exclusives lan
105re ensemble un certain nombre de personnalités. À chacune, il explique que son idée est tellement importante qu’il vaut mieux n
76 1962, Les Chances de l’Europe. I. L’aventure mondiale des Européens
106la Chine, l’Inde et l’Europe, lesquelles comptent chacune au xxe siècle entre 500 et 600 millions d’habitants (soit ensemble à
107issent en pleine ambiguïté : ces données ont agi, chacune à sa manière, mais aucune n’apparaît suffisante pour rendre compte du
77 1962, Les Chances de l’Europe. III. L’Europe s’unit
108ifs retenus et rassemblés par le Congrès, donc de chacune des commissions qui le composent, vont sortir, en quelques années, tr
78 1962, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Fédéralisme et culture (3-4 mars 1962)
109particularismes les plus désuets. Il voudrait que chacune de nos cités se suffise à elle-même dans tous les domaines : universi
110ir que nos villes sont trop petites pour se payer chacune un laboratoire de recherches nucléaires, pour ne prendre que cet exem
79 1962, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Principes et méthodes du dialogue entre les cultures (avril 1962)
111aque culture La nécessité du dialogue existe pour chacune de nos cultures, mais certains motifs varient de l’une à l’autre. Je
112ù il va travailler. ⁂ Il faudrait maintenant que chacune des autres régions culturelles expose ses propres motifs de dialoguer
80 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.4. « Le pacte de 1291 a fondé la Suisse »
113ersonnes et en leurs biens. Et, à tout événement, chacune desdites communautés promet à l’autre de venir à son aide en cas de b
81 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.6. « Ce petit peuple égalitaire… »
114les trois classes participent à la Landsgemeinde, chacune garde ses droits et allégeances. C’est à l’instinct républicain et co
115était-ce entre gens de la famille qu’on donnait à chacune le prénom du cousin qui l’avait construite, ou plutôt chez les gens d
82 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. II. L’union, sauvegarde de la diversité ou comment fonctionne une fédération — II.1. Les institutions et la vie politique
116ujourd’hui 3 092 communes (3200 il y a cent ans). Chacune possède son conseil communal ou municipal (c’est quelquefois le peupl
117 en juridictions, groupant plusieurs villages, et chacune possédait ses franchises, sa bannière et son landamman. Puis les juri
83 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. II. L’union, sauvegarde de la diversité ou comment fonctionne une fédération — II.3. Interaction de l’économique et du politique
118s poursuivre avec d’autres communautés. [p. 170] Chacune y trouve son compte si l’accord est bien fait, et aurait le plus gran
84 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. III. La morale quotidienne et le climat de culture ou comment on vit dans une fédération
119versités ne se considérait comme « provinciale », chacune formant le centre intellectuel d’un pays, et se jugeant à cet égard l
120ait seul, apparaît chaque année moins défendable. Chacune se veut complète et suffisante, aucune ne l’est ou ne pourra le reste
121. Elle s’orne de deux tours jumelles, qui portent chacune une horloge : c’est superflu et ce n’est pas beau, mais il se peut qu
85 1970, Le Cheminement des esprits. I. Historique — I.1. Le mouvement européen
122s une puissance qui pourrait exiger la paix, mais chacune des nations qui la composent se voit menacée d’annexion politique ou
86 1970, Le Cheminement des esprits. I. Historique — I.2. Rapport général présenté à la Conférence européenne de la culture, Lausanne, du 8 au 12 décembre 1949
123lisations plus jeunes, filles de la nôtre, et qui chacune à sa façon, cultivent un idéal eudémonique, l’idéal d’un bonheur assu
87 1970, Le Cheminement des esprits. I. Historique — I.5. Trois initiales, ou raison d’être et objectifs du CEC
124nt aussitôt ce qui serait perdu dans l’opération. Chacune de nos Associations ou activités se trouve colorée et modifiée du fai
125iration et de finalité européenne. C’est cela que chacune perdrait en s’isolant. Un peu de son âme, peut-être, ou de son princi
88 1970, Le Cheminement des esprits. II. Diagnostics de la culture — II.1. L’Europe contestée par elle-même
126en : des Européens, non de tel de leurs pays. Car chacune de leurs découvertes est née du grand dialogue entre les esprits du p
127 passé et du présent, par-dessus les frontières ; chacune est prise dans le contexte d’une réflexion européenne (contexte qui t
89 1970, Le Cheminement des esprits. II. Diagnostics de la culture — II.2. Préface à « L’Œuvre du xxe siècle »
128e de l’intellect sur l’espace à trois dimensions… Chacune de ces victoires nous a jetés dans un complexe nouveau de paradoxes.
90 1970, Le Cheminement des esprits. III. Champs d’activité — III.10. Le Dialogue des cultures
129re culture. Car autrement, je dois vous le dire : chacune de vos machines est un cheval de Troie, qui transporte chez nous tout
130nces vécues. La nécessité du dialogue existe pour chacune de nos cultures, mais ses motifs précis varient de l’une à l’autre. À
131s ses motifs précis varient de l’une à l’autre. À chacune de s’interroger ! Ne pouvant répondre à leur place, je ne dirai ici,
132opéens de dialoguer. ⁂ Il faudrait maintenant que chacune des autres régions culturelles expose d’une manière analogue ses prop
133la confrontation d’équipes d’experts disciplinés, chacune cherchant à battre l’autre, ou décidant au mieux d’obtenir le match n
134les valeurs communes et les problèmes nouveaux de chacune de nos grandes unités de culture ; — offrir un lieu de rencontre aux
135t servir, soyons francs, les intérêts concrets de chacune de nos régions : il est vital avant d’être philanthropique. Pourtant
136permettre d’accéder à plus de vérité. Il faut que chacune de nos cultures retrouve sa personnalité, c’est entendu, puisqu’il n’
91 1970, Lettre ouverte aux Européens. Lettre ouverte
137ifs retenus et rassemblés par le Congrès, donc de chacune des commissions qui le composent, vont sortir, en quelques années, tr
138ément dans un cadre stato-national ; en revanche, chacune à elle seule suffirait à nous obliger au dépassement des cadres de l’
92 1970, Lettre ouverte aux Européens. I. L’unité de culture
139ns stables qui peuvent en résulter théoriquement. Chacune pourrait fonder une communauté qui serait l’expression d’un dosage si
140en : des Européens, non de tel de leurs pays. Car chacune de leurs découvertes est née du grand dialogue entre les esprits du p
141 passé et du présent, par-dessus les frontières ; chacune est prise dans le contexte d’une réflexion européenne (contexte qui t
142ique aux civilisations, on en venait à penser que chacune d’elles devait fatalement décliner et mourir après une période d’apog
93 1970, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Les prophètes de la décadence (24 septembre 1970)
143ique aux civilisations, on en venait à penser que chacune d’elles devait fatalement décliner et mourir après une période d’apog
94 1972, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). De l’unité de culture à l’union politique (17-23 avril 1972)
144ankees. Une Europe divisée en vingt-cinq nations, chacune trop petite pour se défendre seule, n’a pas la moindre chance de rési
95 1972, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Aspects culturels de la coopération dans les régions frontalières (été 1972)
145pe fédérée : — des régions fonctionnelles, dotées chacune d’une agence régionale de planification ou concertation (économique,
146e la personne, c’est en fait partir des communes. Chacune des régions fonctionnelles que nous avons énumérées serait ainsi form
96 1972, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Confrontation des régions transfrontalières [Nos conclusions] (été 1972)
147 écrire en conclusion de mon rapport culturel : « Chacune des régions fonctionnelles que nous avons énumérées serait ainsi form
97 1974, Journal d’un Européen (fragments 1974). Journal d’un Européen (fragments 1974)
148hacun de nous. C’est chacun de nos groupes, c’est chacune de nos communautés. Je répéterai donc ici la devise fédéraliste de mo
149omme si on l’inventait est la tâche singulière de chacune de nos vies. La tyrannie se définit alors par rapport à la seule pers
150prestige, d’en dénoncer l’absurdité, et d’inciter chacune des grandes régions de la planète à rechercher sa propre voie vers de
98 1974, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Stratégie de l’Europe des régions (printemps 1974)
151epérer une série de problèmes et de réalités dont chacune définit une région réelle, selon sa fonction. Prenons l’exemple d’une
99 1975, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Pourquoi des régions ? (printemps-été 1975)
152s. Les régions fonctionnelles, d’aires diverses — chacune ayant pour [p. 17] extension le territoire de sa réalité — ne naîtron
100 1977, L’Avenir est notre affaire. I. Système de la crise — 3. La clé du système ou l’État-nation
153est lié à la guerre dans sa genèse et [p. 106] en chacune de ses étapes en direction de la formule finale, qui sera l’État tota