1 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
1le que je me suis fabriquée : j’ai trouvé dans le chai deux tréteaux et deux planches bien rabotées ; j’ai dressé cela devan
2 puits à gauche, où repose une vieille chatte, le chai à droite. Au delà de la cour, les planches incultes du potager, de ch
3 gai, oui vraiment plus gai qu’ascétique. Dans le chai, à la porte un peu trop basse, règne une pénétrante odeur de laurier.
4 je vais scier et fendre une grande bûche dans le chai, c’est encore cela qui me réchauffe le mieux. Une des plaques de mica
5 offert les outils à long manche qui sont dans le chai, et il a refusé. « On n’a pas l’habitude. » Contre-épreuve : un petit
6i. Premières roses au soleil, le long des murs du chai. Nous déjeunons sous les tilleuls. Il y a un grand bonheur dans la lu
2 1937, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Paysans de l’Ouest (15 juin 1937)
7 offert les outils à long manche qui sont dans le chai, et il a refusé. « On n’a pas l’habitude. » Contre-épreuve : un petit
3 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). N’habitez pas les villes (Extrait d’un Journal) (juillet 1937)
8le que je me suis fabriquée : j’ai trouvé dans le chai deux tréteaux et deux planches bien rabotées ; j’ai dressé cela devan
9 puits à gauche, où repose une vieille chatte, le chai à droite. Au-delà de la cour, les planches incultes du potager, de ch
10 gai, oui vraiment plus gai qu’ascétique. Dans le chai, à la porte un peu trop basse, règne une pénétrante odeur de laurier.
11i. Premières roses au soleil, le long des murs du chai. Nous déjeunons sous les tilleuls. Il y a un grand bonheur dans la lu