1 1926, Articles divers (1924–1930). Soir de Florence (13 novembre 1926)
1us. Nous étions seuls sur le pavé qui exhalait sa chaleur, au long des quais sans bancs pour notre lassitude. Florence s’éloign
2 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 5. La machine à fabriquer des électeurs
2-uns allaient se réveiller… Il suffit d’un peu de chaleur d’âme pour amorcer le dégel de ces principes, et ce peut être le sign
3 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 13. Triomphe de la Personne, (Aphorismes)
3es littérateurs. Elle a plus de dureté et plus de chaleur d’âme que la jeunesse bourgeoise d’après-guerre. Elle ne va plus à la
4 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — v. Trop d’irresponsables s’engagent ! (Responsabilité des intellectuels)
4t qu’ils n’avaient plus de berger, aux éclairs de chaleur d’une révolution encore lointaine, ils se sont jetés dans le premier
5 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Lawrence et Brett par Dorothy Brett ; Matinées mexicaines suivi de Pansies (poèmes), par D. H. Lawrence (octobre 1935)
5les histoires à Tony. Vous répondez avec force et chaleur : « Oui, c’est vrai, on ne devrait pas les lui dire » et vous soupire
6 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
6be, et court sur la table verte. L’après-midi, la chaleur est trop forte. Je travaille dans la grande pièce de l’étage, où j’ai
7 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. III. L’été parisien
7u sortir de la gare Montparnasse, ces bouffées de chaleur insupportable qui montent du trottoir bleu huileux, ces premiers rega
8 1937, Esprit, articles (1932–1962). Martin Lamm, Swedenborg (septembre 1937)
8cipaux écrits de son compatriote ne prend quelque chaleur qu’aux endroits où il s’agit de réfuter les hypothèses d’un collègue
9 1938, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Trop d’irresponsables s’engagent ! (Responsabilité des intellectuels) (juin 1938)
9t qu’ils n’avaient plus de berger, aux éclairs de chaleur d’une révolution encore lointaine, ils se sont jetés dans le premier
10 1939, L’Amour et l’Occident (1972). I. Le mythe de Tristan
10s terres de Marc. En haute mer, le vent tombe, la chaleur est pesante. Ils ont soif. La servante Brangien leur donne à boire. M
11 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
11 encore, demandaient plus de sincérité et plus de chaleur amoureuse, mais en même temps, ils savent et disent (dans ce dire est
12 1942, La Part du Diable (1982). I. L’Incognito et la révélation
12 vint pour une dernière tentative. Il faisait une chaleur torride. Jung possède une villa sur les rives du lac de Zurich. Il pr
13 1945, Le Figaro, articles (1939–1953). Un climat tempéré (22 août 1945)
13 1945) h New York, août Une nouvelle vague de chaleur sur New York, et voici les balcons, les terrasses, les jardins suspen
14 1945, Carrefour, articles (1945–1947). Les enfants américains réclament des bombes atomiques (20 décembre 1945)
14e place dans le monde des familles, un droit à la chaleur des groupes. Et ceux qui seront laissés dehors, ceux qui n’appartienn
15 1946, Journal des deux Mondes. 7. La route de Lisbonne
15 sommes dans les passes de l’Hudson. Une brume de chaleur tropicale bleuit les rives. Je ne m’attendais pas à la nature américa
16combré de bagages, noirci d’humidité (il fait une chaleur de salle de bain) et les dimensions ont changé… Tout le monde regarde
16 1946, Journal des deux Mondes. 10. Solitudes et amitiés
17 1942 Un climat tempéré. — Une nouvelle vague de chaleur sur New York, et voici les balcons, les terrasses, les jardins suspen
17 1946, Journal des deux Mondes. 15. Le choc de la paix
18e place dans le monde des familles, un droit à la chaleur des groupes. Et ceux qui seront laissés dehors, ceux qui n’appartienn
18 1946, Lettres sur la bombe atomique. 1. La nouvelle
19antes qui volent devant vos yeux par les jours de chaleur. Tout le monde est accouru sur la galerie, à la nouvelle, et j’ai dû
19 1946, Combat, articles (1946–1950). Les intellectuels sont-ils responsables ? (5 juillet 1946)
20t qu’ils n’avaient plus de berger, aux éclairs de chaleur d’une révolution encore lointaine, ils se sont jetés dans le premier
20 1946, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Noël à New York (décembre 1946)
21e place dans le monde des familles, un droit à la chaleur des groupes. Et ceux qui seront laissés dehors, ceux qui n’appartienn
21 1947, Doctrine fabuleuse. 8. Contribution à l’étude du coup de foudre
22e l’on [p. 70] appelle, ils ne sont qu’éclairs de chaleur dans l’aura d’un cœur orageux. Aux portières d’un train que l’on croi
22 1948, Suite neuchâteloise. VII
23’un bleu très sombre, le ciel bas, des éclairs de chaleur palpitaient dans la nue, et le jeune homme savait en repartant sur le
23 1948, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Lacs (août 1948)
24’un bleu très sombre, le ciel bas, des éclairs de chaleur palpitaient dans la nue, et le jeune homme savait en repartant sur le
24 1954, Preuves, articles (1951–1968). Il n’y a pas de « musique moderne » (juillet 1954)
25és d’un public devenu trop vaste, et privés de la chaleur des réactions directes, une tendance générale à faire passer la techn
25 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur un certain cynisme (septembre 1957)
26ransformer de la chance en destinée, un éclair de chaleur en énergie. C’est lutter contre l’entropie : rôle européen de la Fran
26 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur l’Europe à faire (novembre 1957)
27risation.) Autre incident typique. Spaak dit avec chaleur : — Je ne crois pas à la guerre et chacun sait qu’aucun de nos pays n
27 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. I. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère) — I.2. Le mythe de l’enlèvement d’Europe
28t amené à sexe dissemblable, il se montre être de chaleur extrême, toutefois en après chaste et modéré. Tel est quasi le nature
28 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.2. Premiers plans d’union
29se couvrir de vêtements à cause de la trop grande chaleur. Le véritable sens de la phrase du début est celui-ci : le genre huma
29 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. V. L’Ère des nations, (de 1848 à 1914)
30our et en joies naïves. Le soleil les inondait de chaleur et de lumière, en admirant ces merveilleux enfants… Songe merveilleux
30 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VI. L’Europe en question : de Spengler à Ortega — VI.1. « Tout s’est senti périr »
31ime des monts pour la jeter, pendant les jours de chaleur, sur le pavé des villes… Et cet autre crâne est celui de Leibniz qui
31 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. II. L’union, sauvegarde de la diversité ou comment fonctionne une fédération — II.1. Les institutions et la vie politique
32ation particulière, et il le fait en général avec chaleur et bonhomie. Mais il sait que les temps ne sont plus ce qu’ils étaien
32 1965, Fédéralisme culturel (1965). Fédéralisme culturel
33réversible des énergies les plus hautes en simple chaleur, qui est la forme la plus basse de l’énergie, et qui entraîne ainsi l
33 1966, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Jacques Chenevière ou la précision des sentiments (22-23 octobre 1966)
34triples : l’élocution bien déliée du Parisien, la chaleur drôle du Méridional et la retenue parfois un peu rêveuse du Genevois,
34 1968, Preuves, articles (1951–1968). Marcel Duchamp mine de rien (février 1968)
35antes qui volent devant vos yeux par des jours de chaleur. Tout le monde est accouru sur la galerie, à la nouvelle, et j’ai dû
35 1970, Le Cheminement des esprits. III. Champs d’activité — III.8. Il n’y a pas de « musique moderne »
36és d’un public devenu trop vaste, et privés de la chaleur des réactions directes, une tendance générale à faire passer la techn
36 1975, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Paradoxes de la prospective (automne 1975)
37s besoins réels, ou de mes désirs profonds, comme chaleur et lumière ; ou seulement d’une commodité ou d’un caprice, comme la p
37 1977, L’Avenir est notre affaire. I. Système de la crise — 1. La religion de la croissance
38comme le SO2, mais surtout le CO2 et le CO, et en chaleur, forme inférieure de l’énergie. Entre le début et le terme de ces opé
38 1977, L’Avenir est notre affaire. I. Système de la crise — 2. Le grand litige
39ent [p. 75] de la roche saline aux dégagements de chaleur et de radioactivité. Et en attendant ? L’agence Reuter annonce le 17
40chute d’eau, rivière, force des vents, lumière et chaleur du soleil (qui ne souffrent pas la centralisation, c’est pourquoi nos
39 1977, L’Avenir est notre affaire. II. De la prévision — 6. L’avenir sensible au cœur
41s réels, [p. 159] ou de mes désirs profonds comme chaleur et lumière ; ou seulement d’une commodité ou d’un caprice, comme la p
40 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 12. Que tout appelle les Régions
42uction de centrales nucléaires qui jetteront leur chaleur dans le Rhin et leurs déchets on ne sait où : sept réacteurs en Franc
41 1978, Cadmos, articles (1978–1986). Contribution à une recherche éventuelle sur les sources de la notion d’engagement de l’écrivain (printemps 1978)
43t qu’ils n’avaient plus de berger, aux éclairs de chaleur d’une révolution encore lointaine, ils se sont jetés dans le premier
42 1979, Rapport au peuple européen sur l’état de l’union de l’Europe. Introduction
44ode d’alternances, pendant un siècle au moins, de chaleurs et de froids excessifs, de sécheresses et d’inondations. Il ne s’agit