1 1920, Articles divers (1924–1930). La Tour de Hölderlin (15 juillet 1929)
1aient à demi encombrés d’armoires. Un couloir, la chambre. L’homme qui me conduit est le propriétaire actuel. « Monsieur connaî
2e fenêtre, à marmotter. Vingt-sept ans dans cette chambre, avec le bruit de l’eau et cette complainte de malade épuisé après un
3Oh ! répond-il, je pourrais aussi bien habiter la chambre. Il ne vient pas tant de visiteurs, et seulement de 2 à 4… Une rue ét
4nt : la vie normale. Il y a pourtant cette petite chambre… Est-ce que tout cela existe dans le même monde ? (Il est bon de pose
5e ciel, les dieux le vouent au malheur. » Ô cette chambre, où pénètre la facilité atroce de cette fin d’après-midi, ces musique
2 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Pierre Jean Jouve, Paulina 1880 (avril 1926)
6du désir et de la prière. On sort lentement d’une chambre bleue qui est le mystère même, pour suivre la naissance et l’embrasem
3 1927, Articles divers (1924–1930). Jeunes artistes neuchâtelois (avril 1927)
7s, aux cactus qui ornaient les fenêtres, dans une chambre peinte en bleu vif et ornée de surprenants batiks, il s’est livré pen
4 1927, Articles divers (1924–1930). Dés ou la clef des champs (1927)
8 un lieu anonyme bien plus propice au rêve que ma chambre où m’attendent tous les soirs quand je rentre du bureau, les gages in
9isse, parce que le lait va monter. Alors, dans ma chambre, avant d’aller souper, je m’abats sur mon lit, les cheveux dans les m
5 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Lettre du survivant (février 1927)
10si que je vous dise qu’il fait très froid dans ma chambre : le feu n’a pas pris, et d’ailleurs cela n’en vaut plus la peine. (V
11e rôde ton souvenir, comme une femme nue dans une chambre étroite…   J’ai dormi quelques heures, d’un sommeil triste, tout enf
6 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Entr’acte de René Clair, ou L’éloge du Miracle (mars 1927)
12c leur baguette, pour moi qui chaque soir crée ma chambre en tournant un commutateur. Le vrai miracle du cinéma, c’est, par exe
7 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Récit du pickpocket (fragment) (mai 1927)
13riai un juron, claquai la porte et courus dans ma chambre. Une demi-heure plus tard, j’étais à la gare, j’écrivais un mot d’adi
14près deux tangos, nous montions ensemble dans une chambre d’hôtel où l’on ne voyait d’abord qu’un bouquet transfiguré par la lu
8 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie I (octobre 1930)
15êver le cortège d’un sacre ! J’y ai vu défiler la Chambre des Magnats, le jour de l’élection d’un des quatre Gardiens de la Cou
16ons vers la maison du poète, sur un coteau. Trois chambres boisées entourées d’une large galerie d’où l’on voit le Danube gris-j
17 préparées, l’ombre bourdonnante, — trois petites chambres et un pan de toit par-dessus, une baraque à peine visible dans les vi
9 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie II (novembre 1930)
18’il vient d’être très malade. [p. 587] Si dans ta chambre, en plein jour, tu t’endors, et que, vers le soir, tu t’éveilles dans
10 1930, Articles divers (1924–1930). Au sujet « d’un certain esprit français » (1er mai 1930)
19hes. Mais ne demandons pas à Barrès de quitter sa chambre, son cigare ou son moi. »      8. « La France… n’a pas su faire la ré
11 1930, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Les soirées du Brambilla-club (mai 1930)
20Allemagne, c’est la Poésie, et la France c’est la Chambre des Députés, je n’en veux pas démordre, et la Légion d’honneur — je v
21 méprisé le geste de l’homme qui, le soir dans sa chambre d’hôtel, ferme sa porte à double tour. Ah ! qu’une nuit enfin, à la f
22nvahi par un dernier feu, il se précipita dans sa chambre où il s’enferma, écrivit dans une grande fièvre tout le Stabat Mater,
12 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Une exposition d’artistes protestants modernes (avril 1931)
23ns des projets dont on parlait, la nuit, dans les chambres où les curiosités et les enthousiasmes en désordre s’agitaient [p. 27
13 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Avant l’Aube, par Kagawa (septembre 1931)
24sérable, des pires brutes qu’il recueille dans sa chambre, et qu’il couvre de ses propres habits, des prostituées qu’il soigne,
14 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.3. Voyage en Hongrie
25êver le cortège d’un sacre ! J’y ai vu défiler la Chambre des Magnats, le jour de l’élection d’un des quatre Gardiens de la Cou
26a maison du poète, sur un coteau de vignes. Trois chambres boisées entourées d’une large galerie d’où l’on voit le Danube gris-j
27 préparées, l’ombre bourdonnante, — trois petites chambres et un pan de toit par-dessus, cela fait une baraque à peine visible d
28’il vient [p. 110] d’être très malade. Si dans ta chambre, en plein jour, tu t’endors, et que, vers le soir, tu t’éveilles dans
15 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.1. La Tour de Hölderlin
29aient à demi encombrés d’armoires. Un couloir, la chambre. L’homme qui me conduit est le propriétaire actuel. « Monsieur connaî
30 fenêtre, à marmotter. Trente-sept ans dans cette chambre, avec le bruit de l’eau [p. 126] et cette complainte de malade épuisé
31Oh ! répond-il, je pourrais aussi bien habiter la chambre. Il ne vient pas tant de visiteurs, et seulement de 2 à 4. Une rue ét
32ie normale. [p. 128] Il y a pourtant cette petite chambre… Est-ce que tout cela existe dans le même monde ? (Il est bon de pose
33e ciel, les dieux le vouent au malheur. » Ô cette chambre, où pénètre la facilité atroce de la fin d’une après-midi, ces musiqu
16 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.2. Petit journal de Souabe
34pectables, plein de présences et d’absences, — la chambre principale où une lampe arrose la pesante nappe aux dessins brodés, d
35vine à tâtons des armoires monumentales. Dans une chambre froide il s’est couché en grelottant. Mais à travers l’ombre il disti
36uette de l’Étranger. On a laissé sa photo dans ma chambre, « pour que vous ayez une compagnie ! », dit sa mère, avec un clin d’
37illeurs à ce journal — pour avoir la paix dans ma chambre ; aussi, une ancienne fatigue à guérir pour qu’on me laisse errer dan
38 la maison, je veux que la lumière brille dans ma chambre et dans les corridors, pendant toute la nuit, et qu’on n’y regarde pa
17 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.3. Châteaux en Prusse
39, soulagée de la pesante lumière. Mais dans cette chambre élevée du château, l’air demeure étouffant et parfois l’odeur des éta
18 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.5. Appendice. Les Soirées du Brambilla-Club, (1930)
40Allemagne, c’est la Poésie, et la France c’est la Chambre des Députés », disait un amoureux de la France. Quand vous prenez un
41 méprisé le geste de l’homme qui, le soir dans sa chambre d’hôtel, ferme sa porte à double tour. Ah ! qu’une nuit enfin, à la f
42nvahi par un dernier feu, il se précipita dans sa chambre où il s’enferma, écrivit dans une grande fièvre tout le Stabat Mater,
19 1932, Esprit, articles (1932–1962). On oubliera les juges (novembre 1932)
43tre pour la première fois, dans la solitude d’une chambre la nuit, — si c’est le lieu de sa prière. Les faits l’attendent : ell
20 1933, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Une main, par C. F. Ramuz (juin 1933)
44e ; on y voit de tout près, dans l’intimité d’une chambre, comment sa pensée marche, insiste, souffre. Et cela ne se passe plus
21 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Les parlementaires contre le Parlement (octobre 1933)
45 de frais de transport. Après leur examen par les Chambres elles reviennent elles aussi dévitalisées, ayant perdu toute efficaci
22 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — a. L’engagement politique
46 souffrances morales ? Pour peu qu’on sorte de sa chambre, on est presque forcé d’en convenir. Mais c’est cela qui est révoltan
47ntellectuel d’aujourd’hui se doit de sortir de sa chambre, quelle que soit par ailleurs l’utilité de sa démarche. Bon gré, mal
23 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — b. Ridicule et impuissance du clerc qui s’engage
48ur l’intellectuel une possibilité de sortir de sa chambre ? Car il y dépérit, — et sa sécurité n’est plus, nous l’avons vu en m
24 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — d. Pour une politique à hauteur d’homme
49oyaient naguère découvrir dans les couloirs de la Chambre. Cette jeunesse ne veut pas de ce genre d’action-là. Elle n’a plus le
25 1934, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Le mouvement des groupes — Kagawa (4 août 1934)
50tent d’y vivre dans un dénuement absolu, ouvre sa chambre aux misérables sans abri. Ses trois premiers hôtes sont un galeux, un
26 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Plans de réforme (octobre 1934)
51e des députés et le Sénat ». Ils précisent : « La Chambre sera composée de 400 députés (?) élus au suffrage universel intégral
52s peine d’amende. » Vous voyez d’ici ! À ces deux Chambres (dont je ne comprends pas très bien, je l’avoue, en quoi elles cesser
27 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). « Le plus beau pays du monde » (octobre 1935)
53 la raconte, et qui ne manque pas de féliciter la Chambre des Communes. (Gazette de Francfort, du 31 juillet). On dirait une « 
28 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). L’Édit de Nantes et sa Révocation (mars-avril 1935)
54privilèges théoriques (tels que l’institution des chambres mi-parties, ou la délégation auprès du roi), exaspère les catholiques
29 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). La situation politique en France (octobre 1935)
55r « milité » pendant quarante ans, ce prophète en Chambre découvre qu’en somme il n’a pas de programme. La situation du monde e
30 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.4. Hegel, Comte, Marx, ou la rationalisation
56u’ils ont toujours montré pour leur roi » 14 , la Chambre lui oppose dans une adresse fameuse « les sentiments et la raison de
31 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
57, sur les murailles rosées. La maison compte deux chambres au rez-de-chaussée, séparées de la cuisine par un couloir dallé. À l’
58lier qui prend au fond de la cuisine, deux autres chambres assez vastes et presque vides, auxquelles le toit sert de plafond. Tr
59lques jours. Nous n’avons pour chauffer la grande chambre du rez-de-chaussée qu’un petit Mirus installé devant la cheminée. Le
60ons l’air froid qui souffle jusqu’au milieu de la chambre. Chaque matin, au saut du lit, je vais scier et fendre une grande bûc
61 plaques de mica du Mirus est crevée, et toute la chambre est imprégnée d’une odeur de laurier et de fumée. Ce matin déjà il a
62re : appartements et grandes salles de châteaux ; chambre encombrée de livres et de papiers ; cuisines paysannes, confortables
63râce à Colette, je sais maintenant pourquoi notre chambre était pleine de puces. Cela n’a l’air de rien, mais je vois là comme
64 qui travaille ces bouts de champ grands comme ma chambre doit passer une partie de la journée à marcher de l’un à l’autre. Dis
32 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
65’est une grande remise. Au second, quatre petites chambres. Le tout encombré de fauteuils, de chaises de velours, tables rondes
66remble au plafond et sur les murs verdâtres de la chambre où j’écris. Et voilà mon petit exercice de rentrée terminé : « Décriv
67inq ans, un peu masculine. Elle nous conduit à la chambre de conserve des raisins. Pendant qu’elle fait la pesée : — C’est pour
68né la tâche de la journée. Ma femme dort, dans la chambre dont je vois la porte entrebâillée. Une dernière bûche fume, il fait
69uction de cette maison… Je passe au fond dans une chambre obscure mais qui me paraît propre et sobre. La mère Calixte est au li
70 Installé une salamandre devant la cheminée de ma chambre de travail. Je ne sais si c’est à cause des efforts prodigieux qu’il
71ent vous aborder, celui qui vous entraîne dans sa chambre ou au café, celui-là peut vous révéler la vraie raison d’une communio
72 une pensée lointaine qui anime un rêve, dans une chambre nocturne. C’est un homme qui rencontre un autre homme dans sa situati
73aîtraient très difficiles au jugement du clerc en chambre. Le lecteur réel, l’auditeur réel, est toujours autrement intelligent
74 dans la remise qui est juste au-dessous de notre chambre, et [p. 214] dans la cour, et sur toutes les terrasses. Avec des cris
75scuter dans la remise qui est au-dessous de notre chambre, et leurs éclats de voix nous ont plusieurs fois réveillés. 7 mai 1
76, nous nous réveillons. Une âcre fumée remplit la chambre, des lueurs d’incendie passent devant la fenêtre. Je me précipite : c
33 1937, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Paysans de l’Ouest (15 juin 1937)
77râce à Colette, je sais maintenant pourquoi notre chambre était pleine de puces. Cela n’a l’air de rien, mais je vois là comme
78qui travaille ces bouts de champ, grands comme ma chambre, doit passer une partie de la journée à marcher de l’un à l’autre. Di
34 1937, Esprit, articles (1932–1962). Vassily Photiadès, Marylène ou à qui le dire ? (février 1937)
79 jardin à quelque scène intime, entrevue dans une chambre, à travers un rideau de pluie. p. 824 ac. « Vassily Photiadès, M
35 1937, Esprit, articles (1932–1962). Journal d’un intellectuel en chômage (fragments) (juin 1937)
80ent vous aborder, celui qui vous entraîne dans sa chambre ou au café, celui-là peut vous révéler la vraie raison [p. 377] d’une
81 une pensée lointaine qui anime un rêve, dans une chambre nocturne. C’est un homme qui rencontre un autre homme dans sa situati
82aîtraient très difficiles au jugement du clerc en chambre. Le lecteur réel, l’auditeur réel, est toujours autrement intelligent
83 dans la remise qui est juste au-dessous de notre chambre, et dans la cour, et sur toutes les terrasses. Avec des cris et des r
84scuter dans la remise qui est au-dessous de notre chambre, et leurs éclats de voix nous ont plusieurs fois réveillés. [p. 384]
85, nous nous réveillons. Une âcre fumée remplit la chambre, des lueurs d’incendie passent devant la fenêtre. Je me précipite : c
36 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). N’habitez pas les villes (Extrait d’un Journal) (juillet 1937)
86aversé par un nuage rapide. La maison compte deux chambres au rez-de-chaussée, séparées de la cuisine par un couloir dallé. À l’
87lier qui prend au fond de la cuisine, deux autres chambres assez vastes et presque vides, auxquelles le toit sert de plafond. Tr
37 1937, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Pages inédites du Journal d’un intellectuel en chômage (octobre 1937)
88 le plan d’aménagement et de décoration des trois chambres du premier étage, on ne sait jamais… Les vingt-deux pièces du dessus
38 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Ballet de la non-intervention (avril 1937)
89nnel. C’est qu’il s’agit de « doser », comme à la Chambre. La paix et le centre exigent la non-intervention dans le sens d’abst
39 1938, Journal d’Allemagne. 1. Journal (1935-1936)
90une grande maison, logeant deux par deux dans des chambres confortables. J’avais pour compagnon un ouvrier de mon usine. On appr
91. On apprend à se connaître en partageant la même chambre. Nous suivions des cours de politique et d’économie. Nous chantions e
92, et tout est calculé dans cette affaire. Dans la chambre de son fils : il prend le petit et l’élève devant lui en disant : — «
93quide que celui que leur rapporte la location des chambres. Ils se nourrissent fort mal, n’achètent ni vin, ni fruits, et rareme
40 1938, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Victoire à Waterloo, par Robert Aron (février 1938)
94Lui aussi fut trois fois plébiscité !) Devant les Chambres, il s’écriera : « Prenez conscience, Messieurs, que depuis vingt anné
41 1939, L’Amour et l’Occident (1972). I. Le mythe de Tristan
95ans cette aventure, elle pourrait être « en beles chambres… portendues de dras de soie ». Iseut de son côté, à la même heure, co
42 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
96rs mois, comme un domestique, dormir dans la même chambre qu’elle, puis à ses pieds. Pendant les quatre mois suivants et tout e
43 1939, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Puisque je suis un militaire… (septembre 1939)
97d’un coup avec une précision quasi absurde. Cette chambre paysanne ou j’écris maintenant, sur un bon papier quadrillé, tandis q
98mal mûres, dans des cuisines de ferme, dans cette chambre boisée… Confort paysan, seul authentique en nos pays. Aux parois, des
44 1939, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Billet d’aller et retour (décembre 1939)
99écembre 1939) e Je l’ai pourtant quittée, cette chambre paysanne, mais j’y suis pour peu que j’y pense, et c’est souvent. Fai
100ilisation qui déserte… Je me suis enfermé dans ma chambre d’hôtel et j’ai écrit pendant deux jours ces conférences que j’allais
45 1940, Mission ou démission de la Suisse. 2. La bataille de la culture
101Suisse, dans une ferme montagnarde, au fond d’une chambre assez sombre et glaciale. Sur les parois boisées, je distinguais vagu
46 1940, Qu’est-ce que la Ligue du Gothard ? (1940). Qu’est-ce que la Ligue du Gothard ?
102par les syndicats ouvriers et patronaux réunis en chambres professionnelles ; transformation des caisses de compensation en cais
103à la catastrophe. L’adjonction au Parlement d’une Chambre économique est l’une des premières [p. 10] réformes à envisager dans
47 1942, La Part du Diable (1982). I. L’Incognito et la révélation
104s messes noires. On lui oppose des tribunaux, une Chambre ardente, qui lui envoient dans la panique et le délire des milliers d
48 1942, La Part du Diable (1982). III. Le Diable démocrate
105r un seul exemple, à peine étions-nous dans notre chambre, il entre en fureur parce que je lui demande d’éteindre une lampe qui
49 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 3. Kierkegaard
106ièces illuminées de ses appartements. Dans chaque chambre, il faisait disposer une écritoire et du papier de manière à pouvoir
107 « Le point d’Archimède, hors du monde, c’est une chambre haute où l’homme prie en toute droiture. » 24 Un solitaire devant D
50 1946, Journal des deux Mondes. 3. Intermède
108. Le speaker répéta en français : convocation des Chambres fédérales pour désigner le général en chef, mobilisation immédiate de
51 1946, Journal des deux Mondes. 4. Puisque je suis un militaire…
109d’un coup avec une précision quasi absurde. Cette chambre paysanne où j’écris maintenant, sur [p. 34] un bon papier quadrillé,
110mal mûres, dans des cuisines de ferme, dans cette chambre boisée… Confort paysan, seul authentique. Aux parois, des versets bib
111 mess des officiers de la compagnie, qui est la « chambre rangée » d’une ferme cossue, je viens de tourner le bouton de la radi
112age en Hollande.) Je l’ai pourtant quittée, cette chambre paysanne, mais j’y suis pour peu que j’y pense, et c’est souvent. Fai
113ilisation qui déserte… Je me suis enfermé dans ma chambre d’hôtel et j’ai écrit pendant deux jours ces conférences que j’allais
52 1946, Journal des deux Mondes. 7. La route de Lisbonne
114 milliers de réfugiés, et l’on ne trouve plus une chambre libre à cinquante kilomètres autour de la ville. Comme il n’y a pas d
115ace au dessert. À Lisbonne, nous avons trouvé une chambre immense pour nous quatre. Et le lendemain nous étions accueillis dans
116 et gaie à l’intérieur de ses courettes et de ses chambres blanchies à la chaux, où l’on voudrait passer sa vie, où le peintre E
117’est-elle pas à vendre ? n’aurait-on pas quelques chambres à louer ? Sans eux, l’on oublierait la guerre, sur ces terrasses ince
118dans le ronron nasillard qui sortait de la petite chambre : « Cent soixante-cinq avions allemands ont été abattus sur Londres. 
119aussi comme un premier réveil désorienté dans une chambre nouvelle. Je monte sur le pont et ne le reconnais pas, encombré de ba
53 1946, Journal des deux Mondes. 8. Premiers contacts avec le nouveau monde
120et ses cannes accrochés dans le hall, la [p. 125] chambre de Thoreau avec son lit qu’il avait fabriqué lui-même. Au crépuscule,
121t se passer dans une auto ne compte pas. C’est la chambre d’hôtel qui serait compromettante. Et pas une de ces filles n’est mar
54 1946, Journal des deux Mondes. 9. Voyage en Argentine
122aison très longue et très basse — une enfilade de chambres accolées comme les pièces d’un jeu de domino — dort au flanc d’une lé
55 1946, Journal des deux Mondes. 10. Solitudes et amitiés
123si le thème de la solitude m’est donné, par cette chambre d’hôtel, dirons-nous (comme une tranchée peut signifier la guerre, si
1241942, 11 West 52th Street Emménagé dans une belle chambre blanche, vaste et carrée. Je me sens rendu au monde et à la vie coura
125 heures à New York), mais il vient encore dans ma chambre fumer des cigarettes et discuter le coup avec une rigueur inflexible.
56 1946, Journal des deux Mondes. 12. L’Amérique en guerre
126tique. On prend dix singes. On les range dans une chambre le long d’une des parois. À l’autre extrémité de la pièce se dresse u
127né par une sirène, les singes sont lâchés dans la chambre. Ils découvrent bientôt les tiroirs, les ouvrent et dévorent les bana
128n ramène les sujets « conditionnés » dans la même chambre. La sirène hurle, les singes se précipitent, arrachent les tiroirs, —
129romène sur cette terrasse qui fait le tour de mes chambres blanches posées sur le onzième étage et festonnées de tuiles provença
57 1946, Journal des deux Mondes. 13. Virginie
130ué de saules pleureurs et de chênes dorés. Quatre chambres fleuries d’abondants chrysanthèmes. Les boiseries, les rideaux et les
58 1946, Journal des deux Mondes. 15. Le choc de la paix
131 rue. De l’autre côté de la cuisine, deux petites chambres sans fenêtres ni portes, suivies d’une autre pièce plus large sur la
132e rentre, je branche mon radiateur électrique (la chambre est glacée), je m’installe à ma table sans retirer mon manteau, et je
59 1946, Journal des deux Mondes. 16. Journal d’un retour
133 quatre heures du matin. Trouverons-nous quelques chambres pour le reste de la nuit ? Deux jeunes Américains du convoi m’interro
134de. — Et New York donc ? Si vous y connaissez des chambres libres, faites-moi signe. (Comme les Américains paraissent bizarres,
135à ce que l’on pense d’eux en Europe !) Il y a des chambres, et même des salles de bain. Mais comment dormirais-je cette nuit ? J
136vers la grande Amérique où l’on ne trouve pas une chambre à louer pour plus d’une nuit. Paradoxe de la crise des logements ! Ma
60 1946, Lettres sur la bombe atomique. 18. La paix ou la mort
137t mondial, pour faire la police des nations. Deux chambres universelles seraient élues, l’une formée de délégués des États, l’au
138urant. Il faudrait l’ajuster.) Le cabinet que ces chambres éliraient compterait les ministères suivants : Bombe et Répression de
61 1946, Lettres sur la bombe atomique. i. Les cochons en uniforme ou. Le nouveau déluge
139leur poste de combat, sur les tourelles, dans les chambres de machines et sur les ponts. Et ceci encore nous ramène, irrésistibl
62 1946, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Tableaux américains (décembre 1946)
140romène sur cette terrasse qui fait le tour de mes chambres blanches, posées sur le onzième étage et festonnées de tuiles provenç
141 rue. De l’autre côté de la cuisine, deux petites chambres sans fenêtres ni portes. Au fond, une autre pièce plus claire, sur la
63 1946, Journal de Genève, articles (1926–1982). Journal d’un retour (11-12 mai 1946)
142, à quatre heures du matin. Nous donnera-t-on des chambres pour le reste de la nuit ? Deux jeunes Américains du convoi m’interro
143de. — Et New York donc ? Si vous y connaissez des chambres libres, faites-moi signe. (Comme les Américains paraissent bizarres,
144à ce que l’on pense d’eux en Europe !) Il y a des chambres, et même des salles de bain. Mais comment dormirais-je cette nuit ? J
64 1946, Journal de Genève, articles (1926–1982). Journal d’un retour (fin) (18-19 mai 1946)
145vers la grande Amérique où l’on ne trouve pas une chambre à louer pour plus d’une nuit. Paradoxe de la crise des logements ! Ma
65 1946, Combat, articles (1946–1950). Les cochons en uniforme ou le nouveau Déluge (23 mai 1946)
146leur poste de combat, sur les tourelles, dans les chambres de machines et sur les ponts. Et ceci encore nous ramène, irrésistibl
66 1946, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Beekman Place (octobre 1946)
147romène sur cette terrasse qui fait le tour de mes chambres blanches, posées sur le onzième étage et festonnées de tuiles provenç
67 1946, Réforme, articles (1946–1980). Deux lettres sur la fin du monde (29 juin 1946)
148t mondial, pour faire la police des nations. Deux chambres universelles seraient élues, l’une formée de délégués des États, l’au
149urant. Il faudrait l’ajuster.) Le cabinet que ces chambres éliraient compterait les ministères suivants : Bombe et Répression de
68 1946, Carrefour, articles (1945–1947). Une bureaucratie sans ronds-de-cuir (23 mai 1946)
150s, et se battent entre eux. Depuis douze ans, les chambres ont nommé neuf comités successifs pour étudier cette situation. Il es
69 1946, Le Semeur, articles (1933–1949). Chances d’action du christianisme (juin-juillet 1946)
151is d’Assise ; par des gens de peu réunis dans une chambre ; par des mystiques qui n’auront l’air de rien ; par des hommes dont
70 1947, Doctrine fabuleuse. 15. Antée ou La terre
152sur les nerfs. Plus qu’il m’isole dans mes belles chambres, plus que je m’énerve. Ça ne peut plus sortir et ça me travaille, ça
71 1947, Vivre en Amérique. 1. Vie politique
153s, et se battent entre eux. Depuis douze ans, les Chambres ont nommé neuf comités successifs pour étudier cette situation. Il es
72 1947, Vivre en Amérique. 3. Vie privée
154e mise en scène « légalement constatée » dans une chambre d’hôtel. Le seul recours est donc le [p. 127] voyage de Reno, comédie
73 1947, Vivre en Amérique. 4. Conseil à un Français pour vivre en Amérique
155évissait naguère dans les couloirs [p. 151] de la Chambre, mais c’est au contraire de bon ton.   Parler en public. — Well…, co
74 1947, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Slums (janvier 1947)
156 rue. De l’autre côté de la cuisine, deux petites chambres sans fenêtres ni portes, suivies d’une autre pièce plus large sur la
75 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. III
157même pied que tous les autres. C’est ainsi que la Chambre des Communes nous enverra plus de cinquante députés, dont une trentai
158 système de la Suisse et des États-Unis : qu’à la Chambre nommée par les peuples, réponde une Chambre nommée par les États, sau
159’à la Chambre nommée par les peuples, réponde une Chambre nommée par les États, sauvegardant le principe fédéraliste des qualit
76 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. IV
160Paris, à Genève, à l’abbaye de Royaumont, et à la Chambre des Communes. Des mémoires, suggestions et critiques nous furent envo
77 1949, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Découverte de l’Europe (octobre 1949)
161e Comité des ministres, élargi, devrait former la Chambre haute (Sénat ou Conseil d’États). La Commission permanente de vingt-h
78 1950, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). Europe unie et neutralité suisse (novembre-décembre 1950)
162M. Pleven a fait voter un projet similaire par la Chambre française. Et déjà, l’on commence à regarder de travers cette petite
79 1951, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Inde 1951 (décembre 1951)
163tio où les voitures se succèdent sans relâche. Ma chambre a dix mètres sur cinq, et cinq de haut. Du plafond pend une grande hé
80 1952, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Conférence de compositeurs, critiques musicaux et exécutants (décembre 1952-janvier 1953)
164duits. Les concerts symphoniques et de musique de chambre seront publics. Programme Les participants seront invités à rédiger
165erts symphoniques et trois concerts de musique de chambre, au cours desquels seront exécutés : [p. 10] a) des œuvres de jeunes
81 1953, La Confédération helvétique. 2. Les institutions politiques
166ns et demi contre six et demi. Le 6 novembre, les Chambres se réunirent à Berne. Le 16, elles procédèrent à l’élection du premie
167suprême de la Confédération, est composée de deux Chambres : le Conseil national, représentant le peuple, et le Conseil des État
168nt du Conseil de la République en France ou de la Chambre des Lords. Il ne ressemble qu’au Sénat américain, étant comme ce dern
169 sa population est inférieure à 11 000.) Les deux Chambres réunies en Assemblée nationale élisent le Conseil fédéral, son présid
170. C’est aussi dans ce Palais que siègent les deux Chambres. Berne, cependant, ne porte pas le titre de capitale, mais seulement
171 brigade) ; que le général en chef, nommé par les Chambres, ne reçoit ce titre qu’en temps de guerre, tandis qu’en temps de paix
172» (art. 102, § 4 de la Constitution). Mais si les Chambres repoussent ses projets, ou refusent d’approuver la gestion d’un Dépar
173onseillers fédéraux ne sont jamais renversés. Les Chambres les remplacent lorsqu’ils démissionnent ou décèdent. C’est ainsi qu’e
174al, bien qu’ils ne soient guère plus nombreux aux chambres que les socialistes, lesquels n’ont obtenu qu’un seul siège à l’exécu
175dants. Les radicaux ont été les plus nombreux aux Chambres durant près d’un siècle, de 1848 à 1943. Les socialistes les ont supp
176à se reformer en 1945. Il n’a que six députés aux Chambres, et son influence serait nulle, si elle n’aboutissait pas, éventuelle
177pés par l’allure très particulière des débats aux Chambres fédérales. Ils ont coutume de comparer ce Parlement à un conseil d’ad
82 1953, La Confédération helvétique. 6. Le peuple suisse et le monde
178 [p. 162] ⁂ Dans un mémorable Message adressé aux Chambres en 1938 par le Conseil fédéral, message qui avait pour principal suje
179s’est vue dotée de 100 millions de francs par les Chambres fédérales 50 , soit 1 % du revenu national, à quoi sont venus s’ajout
83 1954, Preuves, articles (1951–1968). La Table ronde de l’Europe (janvier 1954)
180, en Asie, en Afrique. Elle a produit Hitler, les chambres à gaz et le racisme. Elle a provoqué les guerres les plus sanglantes
84 1954, Preuves, articles (1951–1968). De Gasperi l’Européen (octobre 1954)
181ntifasciste — qu’on se rappelle son discours à la Chambre, au lendemain du meurtre de Matteotti — était en réalité un « tory de
85 1956, Journal de Genève, articles (1926–1982). « Oserons-nous encore… » (6 novembre 1956)
182 geste — cela ? Ces voix rauques, jusque dans nos chambres, criant au secours dès qu’on tournait le bouton d’un poste de radio,
86 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. I. Première partie. La Voie et l’Aventure — 1. Où les voies se séparent
183 monde partout ! Trois domestiques pour ma simple chambre d’hôtel. Sept ou huit hommes, dont un travaille, dans des boutiques m
184on la personne. On dira que l’Occident a fait les chambres à gaz, tandis que l’Orient professe un respect de la Vie qui va jusqu
87 1958, Preuves, articles (1951–1968). Sur la fabrication des nouvelles et des faits (février 1958)
185chiffre de 362 milliards cité par M. Monteil à la Chambre, et affirme au surplus que « la rébellion algérienne n’a aucune réper
88 1958, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Éducation européenne (février 1958)
186ation de représentants du Conseil régional, de la Chambre italienne, de l’OECE, des partis politiques, de plusieurs rédactions
89 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. I. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère) — I.2. Le mythe de l’enlèvement d’Europe
187re vierge de Phoinix, Europé, qui dormait dans sa chambre à l’étage supérieur, crut voir deux terres se disputer à son sujet, l
188? Que signifient les songes, qui, planant dans ma chambre au-dessus de ma couche garnie de couvertures, m’ont dressée tout émue
90 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.5. Les grands desseins du xviie siècle
189quité. L’Union établira en différentes Villes des Chambres pour le maintien du Commerce, composées de Députez autorisez à concil
190in prêtera la main à l’exécution des Jugemens des Chambres du Commerce, comme si c’étoient ses propres Jugemens… VIII. — Nul Sou
91 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.2. Plans d’union européenne contemporains de la Révolution
191vain politique abondant et brillant orateur de la Chambre des Communes, fut à la fois le premier défenseur des droits américain
92 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.5. L’Europe des adversaires de l’Empereur
192e. C’est donc une nécessité de n’admettre dans la chambre des députés du parlement européen, c’est-à-dire dans l’un des deux po
193trateurs doivent être appelés seuls à composer la chambre des députés du grand parlement. Et en effet, tout ce qu’il y a d’inté
194hant lire et écrire en Europe, devra députer à la chambre des communes du grand parlement un négociant, un savant, un administr
195ante millions d’hommes sachant lire et écrire, la chambre sera composée de deux cent quarante membres. Les élections de chacun
93 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. V. L’Ère des nations, (de 1848 à 1914)
196es, toujours exceptionnels. Dans un discours à la Chambre des Députés, en 1843, il s’écrie : La France, heureusement, est ains
197la situation générale de l’Europe » prononcé à la Chambre des Députés d’Espagne le 30 janvier 1850, il n’annonce pas, comme le
94 1961, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). La règle d’or, ou principe de l’éducation européenne (1960-1961)
198s punitions corporelles, comme on le discute à la Chambre des communes ? Faut‑il laisser plus de place à la spontanéité anarchi
95 1961, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Esquisse d’une biographie : J. H. Retinger (1960-1961)
199eau plus tard pourra nier effrontément, devant la Chambre française, qu’il l’ait jamais autorisé ni même connu… Retinger se dem
200à cette époque, et qui au surplus demeura dans sa chambre d’hôtel, suivant de près les travaux, sans y participer.) Le Congrès
96 1963, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Pour une métropole régionale Aix-Marseille-Étang de Berre [Avant-propos] (juillet 1963)
201geants de comités d’expansion économique ou de la chambre de commerce, et enfin les représentants des plus importantes industri
97 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.6. « Ce petit peuple égalitaire… »
202que étage et autour desquelles sont disposées les chambres. Escalier aux marches de granit noir. Panoplies d’armes et têtes d’él
203. Le Palais fédéral, siège du gouvernement et des Chambres à Berne, symbolise, avec Saint-Moritz, ce que la Suisse des temps mod
98 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. II. L’union, sauvegarde de la diversité ou comment fonctionne une fédération — II.1. Les institutions et la vie politique
204suprême de la Confédération, est composée de deux Chambres : le Conseil national, représentant le peuple, et le Conseil des État
205s modernes, qui possèdent un Sénat à côté de leur Chambre des Députés. En réalité, le Conseil des États n’est pas du tout l’équ
206il des États n’est pas du tout l’équivalent de la Chambre Haute en France et en Italie, ni de la Chambre des Lords. Il ne resse
207la Chambre Haute en France et en Italie, ni de la Chambre des Lords. Il ne ressemble qu’au Sénat américain, étant comme ce dern
208ctoral. L’égalité des pouvoirs attribués aux deux chambres par la Constitution, et leur élection par le peuple dans la plupart d
209uand il reprend le domaine à son compte. Les deux Chambres réunies en Assemblée nationale élisent le Conseil fédéral, son présid
210ion qui surmonte son entrée, que siègent les deux Chambres. Berne cependant ne porte pas le titre de capitale, mais seulement de
211art. 102, par. 4 de la Constitution). Mais si les Chambres repoussent ses projets, ou refusent d’approuver la gestion d’un Dépar
212onseillers fédéraux ne sont jamais renversés. Les Chambres les remplacent lorsqu’ils démissionnent ou décèdent. C’est ainsi qu’e
213l, bien qu’ils ne fussent guère plus nombreux aux Chambres que les socialistes, lesquels n’ont obtenu leur premier siège à l’exé
214ands). Les radicaux ont été les plus nombreux aux Chambres durant près d’un siècle, de 1848 à 1943. Les socialistes les ont supp
215é à se reformer en 1945. Ses quelques députés aux Chambres sont élus par Genève et Vaud, et son influence, même dans ces cantons
216pés par l’allure très particulière des débats aux Chambres fédérales. Ils ont coutume de comparer ce parlement à un conseil d’ad
217 les limites de son efficacité. En 1960, les deux Chambres adoptent une loi relevant de 7 centimes le prix du litre d’essence. C
218gouvernement ? [p. 135] (Il ne peut dissoudre les Chambres ni être renversé par elles, rappelons-le.) Il reprend son projet, l’a
219mples de lois rejetées par le peuple mais que les Chambres votent à nouveau un peu plus tard, au prix de légères retouches, comp
220s, à dire oui ou non à des lois préparées par les Chambres, par l’État fédéral, ou par le Conseil d’État d’un canton. Trois autr
99 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. II. L’union, sauvegarde de la diversité ou comment fonctionne une fédération — II.3. Interaction de l’économique et du politique
221itiative. 3° Le projet de loi est soumis aux deux Chambres. En général, la partie est déjà jouée à ce stade. En effet, le Consei
222parole des organisations professionnelles. Si les Chambres refusent la loi, le Conseil fédéral laisse l’affaire en suspens, sauf
223 forme et après de nouvelles négociations. Si les Chambres acceptent le projet (amendé ou non), la Constitution prévoit un délai
100 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. III. La morale quotidienne et le climat de culture ou comment on vit dans une fédération
224ines, punaisé près de la porte du balcon dans une chambre d’hôtel des bords du lac Léman : « Afin d’éviter tout bruit inutile,
225a même année, le Conseil fédéral proposait et les Chambres votaient un budget militaire s’élevant à 1264 millions, dont une bonn