1 1920, Articles divers (1924–1930). La Tour de Hölderlin (15 juillet 1929)
1jouer des ringues charmantes, jazz et clarinette, chansons de Mai. Les bateaux qui dérivent dans le voisinage se rapprochent, to
2 1926, Articles divers (1924–1930). Soir de Florence (13 novembre 1926)
2e l’eau. Mais ce n’est pas d’elle que vient cette chanson jamais entendue qui nous accompagne depuis un moment sur le chemin de
3 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Louis Aragon, Le Paysan de Paris (janvier 1927)
3poque. « Voulez-vous des douleurs, la mort ou des chansons ? » On a l’hallucination du décor des capitales, créatrice d’un merve
4 1927, Articles divers (1924–1930). Jeunes artistes neuchâtelois (avril 1927)
4pas que l’enterrement s’éloigne pour entonner une chanson à boire. Et sa technique auparavant volontairement maigre se faisait
5 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Quatre incidents (avril 1927)
5sur les glaces du passé. Cet abandon aux fuyantes chansons, et des violons déchirants dans sa tête… Mais le sommeil s’évaporait
6 1929, Journal de Genève, articles (1926–1982). Panorama de Budapest (23 mai 1929)
6ffler à l’oreille les notes les plus aiguës d’une chanson populaire, et à l’autre extrémité de la salle, par-dessus la rumeur d
7 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie I (octobre 1930)
7 leurs dessous roses, les filles qui chantent une chanson populaire et regardent tristement les lumières. Il y en a aussi qui s
8 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie II (novembre 1930)
8oms, ça ne sera pas encore pour cette fois. 13. Chansons hongroises Les Suisses chantent immobiles, les yeux fixes, le visage
9ux fixes, le visage impassible. Mais rien dans la chanson hongroise ne rappelle la nostalgie traînante des lieder de l’Oberland
9 1930, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Les soirées du Brambilla-club (mai 1930)
10es feuillages de voix fausses mais aériennes, des chansons populaires qui sont ce que je connais de plus indiciblement nostalgiq
10 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.3. Voyage en Hongrie
11 leurs dessous roses, les filles qui chantent une chanson populaire et regardent tristement les lumières. Il y en a aussi qui s
12, ça ne sera pas encore pour cette fois. xiii Chansons hongroises Les Suisses chantent immobiles, les yeux fixes, le visage
13, le visage impassible. Mais rien dans la [p. 98] chanson hongroise ne rappelle la nostalgie traînante des lieder de l’Oberland
11 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.1. La Tour de Hölderlin
14jouer des ringues charmantes, jazz et clarinette, chansons de Mai. Les bateaux qui dérivent dans le voisinage se rapprochent, to
12 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.2. Petit journal de Souabe
15es feuillages de voix fausses mais aériennes, des chansons du Grand Duché de Bade [p. 155] qui sont ce que je connais de plus in
13 1933, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le Deuxième Jour de la Création, par Ilya Ehrenbourg (décembre 1933)
16use et de se sacrifier pour le bonheur collectif. Chanson de Roland, fair-play, Baden-Powell, religion du travail. On a l’air d
14 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — iv. Qu’est-ce que la politique ?
17nts, et qu’on aime répéter comme le refrain d’une chanson idiote mais « qui fait toujours plaisir ». [p. 249] À droite on assi
15 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Qu’est-ce que la politique ? (juin 1936)
18nts, et qu’on aime répéter comme le refrain d’une chanson idiote mais « qui fait toujours plaisir ». À droite on assimile volon
16 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. III. L’été parisien
19r villageois, ciel de province, jeux d’enfants et chansons, accordéon… Je me dis qu’on pourrait vivre là. Non pas comme eux, tra
20ois. Ce « peuple »-là n’a plus d’instinct. Et les chansons dites populaires ne sont même plus en musique : c’est du « parlé » co
17 1937, Esprit, articles (1932–1962). Albert Thibaudet, Histoire de la littérature française de 1789 à nos jours (mars 1937)
21nte ». Voici la conclusion de son chapitre sur la Chanson de Béranger : « Elle est la colonne de Juillet de la poésie française
22rs un génie prétentieux qui est lui-même sujet de chanson, vers une plate-forme d’où s’étale à la vue tout un quartier d’histoi
18 1938, Journal d’Allemagne. 1. Journal (1935-1936)
23s une auberge forestière. Des tyroliennes, et des chansons de la vieille France, dont ils étaient les seuls à savoir toutes les
19 1939, L’Amour et l’Occident (1972). I. Le mythe de Tristan
24s plus vieilles légendes, et dans nos plus belles chansons. L’amour heureux n’a pas d’histoire. Il n’est de roman que de l’amour
25. En quoi le roman breton se distingue-t-il de la chanson de geste, qu’il supplanta dès la seconde moitié du xiie siècle avec
26i ! » chantait Isolde en son amour sauvage. Et la chanson du marinier, du haut du mât, prédit leur sort inévitable : Vers l’Oc
20 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
27 — écrit un de nos professeurs — de voir dans ces chansons d’amour, qui forment les trois quarts de la poésie provençale, une im
2890] hérétiques de ces cours. Voici le début d’une chanson de Peire Vidal : Mon cœur se réjouit à cause du renouveau si agréabl
29e Et bientôt viendra l’aube. Mais à la fin de la chanson, le troubadour a-t-il trahi ses vœux ? Ou bien a-t-il trouvé au sein
30 quel Amour en fut l’idée platonicienne ? Dans sa chanson Du moindre tiers d’Amour — celui des femmes — Guiraut de Calanson dit
31 et le premier mai en offrant une couronne et une chanson à sa fiancée, la Sagesse éternelle. Mais que penser du reste ? À tabl
32reur de fait aisée à relever : qu’à la longue, la chanson se soit vidée de son contenu initial, n’ait plus été qu’un tissu de f
33 des châtelaines, dont il fallait apaiser par des chansons la mauvaise conscience, et qui leur demandaient non pas tant une illu
34hysiologique, [p. 130] citons maintenant quelques chansons de « légers troubadours méridionaux », grands seigneurs amateurs ou j
35geait la forme du récit, et non plus de la simple chanson. Dans Tristan, la faute initiale est douloureusement rachetée par une
21 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
36fermé Qui me clôt le chemin vers une telle vie ! (Chanson 72.) La « nuit infernale » devient le Jour, la « cruelle mort » une
37e condition pitoyable. C’est ce qu’il dit dans sa Chanson de la Grande Peste, chef-d’œuvre inégalé de l’examen de conscience :
38désir s’apaise par un coup d’œil, une parole, une chanson —  si ce plaisir est jà si grand… quel sera l’autre ! [p. 204] 5.
22 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VI. Le mythe contre le mariage
39r le texte et les annonces des magazines, par les chansons et les images, par la morale courante et ce qui la défie. Nulle autre
23 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Appendices
40éait l’illusion de l’ordre. (Ibid., p. 80.) 3. Chansons de geste et romans courtois Les chansons de geste sont nées au xie s
41.) 3. Chansons de geste et romans courtois Les chansons de geste sont nées au xie siècle, et pas avant comme l’a montré Jose
42roïques fondateurs. Il est compréhensible que ces chansons de clercs parlent très peu ou point d’amour. Une seule, la Légende de
24 1939, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Puisque je suis un militaire… (septembre 1939)
43 suis un militaire, Il faut bien faire mon état. Chanson du xviiie siècle. — Tu te rends compte ? dit un camarade. — Pas trop
25 1942, La Part du Diable (1982). IV. Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
44ui sont commandées par la vraie passion. 24  » La chanson dit plus simplement que « tout est permis quand on s’aime ». La premi
45 ses vêtements dans un jour froid, c’est dire des chansons à un cœur attristé » 26 … ⁂ Mais j’entendais un chant plein de force
26 1946, Journal des deux Mondes. 4. Puisque je suis un militaire…
46outon de la radio et suis tombé sur un récital de chansons militaires du xviiie siècle. Je note vite ces paroles charmantes :
27 1946, Journal des deux Mondes. 5. Anecdotes et aphorismes
47 je sentais présent — un an déjà ! comme dans les chansons — même si la guerre était gagnée, même si demain nous devions vivre e
28 1946, Journal des deux Mondes. 14. Intermède. Mémoire de l’Europe
48ace, il nous réduisait au silence. La force était chanson fredonnée sur le seuil, au matin d’une journée qui se liait aux autre
29 1947, Vivre en Amérique. 4. Conseil à un Français pour vivre en Amérique
49mme la plus sérieuse de la planète. Cependant ses chansons, son théâtre d’avant-guerre, ses [p. 156] romans à succès et ses prod
50ur communicative, et son insouciance lyrique. Ses chansons déchirantes de sentimentalisme ne traduisent que ses rêveries, dans u
30 1949, La Vie protestante, articles (1938–1978). Printemps de l’Europe (29 avril 1949)
51inité ! — et cela ne veut pas dire, comme dans la chanson, que nous ne verrons jamais rien venir : car l’élan est donné, le mou
31 1953, La Confédération helvétique. 1. Le peuple et son histoire
52rs étrangères, et apprenaient à leurs enfants des chansons du régiment. Un folklore musical considérable, riche en chefs-d’œuvre
32 1953, La Confédération helvétique. 4. La famille et l’éducation
53’admet pas de publicité. La part du folklore, des chansons populaires chantées par les chœurs de village, des retransmissions de
33 1958, Définition, valeurs, énergie, recherche : quatre essais européens (1958). Définitions, valeurs, énergie, recherches : Quatre essais européens
54re gamme, elle leur dit : composez maintenant une chanson dans le goût de ce pays ; mais ils ne purent écrire que de petites mé
55faisaient que réinventer les lieux communs de nos chansons européennes, qu’ils n’avaient jamais entendues. Ainsi, chaque machine
34 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. Introduction. L’érotisme et les mythes de l’âme — c. Présence des mythes et leurs pouvoir dans divers ordres
56ussi de sa seule évocation : d’une lecture, d’une chanson, d’une image ou d’un mot, qui suffisent à l’induire, ou à fixer son c
35 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. Introduction. L’érotisme et les mythes de l’âme — e. Invasion de l’érotisme au xxe siècle
57 journaux populaires et les bandes dessinées, les chansons à la mode, les danses et les strip-teases : il suffit de regarder le
36 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. V. L’Ère des nations, (de 1848 à 1914)
58 » est mort : avec Mozart il a chanté sa dernière chanson : — quel bonheur pour nous, que son rococo ait encore un sens pour no
37 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. III. La morale quotidienne et le climat de culture ou comment on vit dans une fédération
59esse par le savoureux chansonnier vaudois Gilles. Chansons du service étranger, gracieuses et nostalgiques. Hymnes à la nature a
38 1970, Lettre ouverte aux Européens. I. L’unité de culture
60 gamme, elle leur dit : « Composez maintenant une chanson dans le goût de ce pays. » Mais ils ne purent écrire que de petites m
61faisaient que réinventer les lieux communs de nos chansons européennes, qu’ils n’avaient jamais entendues 20 . Ainsi, chaque ma
39 1972, L’Amour et l’Occident (1972). Post-scriptum
62s des villes méridionales cinquante ans après les chansons de Guillaume de Poitiers : c’est le type même du « petit fait vrai »,
63 m’en vais, chétif, je ne sais où. Je renonce aux chansons et les renie. Loin de Joie et d’Amour, je me cache. Ceci encore, dan
64 ; celle de l’apparition subite, dans cinq ou six chansons de Guillaume de Poitiers, des thèmes majeurs que vont traiter tous le
65sire le plus », comme il le dit dans l’une de ses chansons. « Ne serait-ce pas dans cet état de malaise intérieur que naquit en
66ntôt autonomisé sous forme de vers (versus) ou de chanson (canso) : cette évolution séculaire vient culminer entre 1100 et 1150
67ous fait suivre dans le détail de la métrique des chansons I à IX la dialectique de cette contamination et les progrès d’une sor
68hantent chacun en son langage Les versets de leur chanson neuve : Il faut bien qu’on se mette en quête De ce qu’homme désire le
69e le plus ! [p. 405] Et plus loin, dans la même chanson, les vers célèbres : La nostr’ amor vai enaissi Com la branca de l’a
70uit Sur la feuille et le rameau vert. « Dans les chansons de Guillaume IX, conclut Theophil Spoerri, apparaît et prend forme ce
71ce du zadjal si souvent relevée sur cinq des onze chansons de Guillaume. Mais encore : dans la lutte à jamais créatrice de toute
72lle : Pierre Abélard et Bernard de Clairvaux. Les chansons d’amour d’Abélard pour Héloïse sont presque exactement contemporaines
73t presque exactement contemporaines des premières chansons courtoises de Guillaume IX (environ 1110) ; elles sont toutes perdues
40 1973, Responsabilité de l’écrivain dans la société européenne d’aujourd’hui (1973). Responsabilité de l’écrivain dans la société européenne d’aujourd’hui
74ie des Nibelungen, et finalement de la France des Chansons de geste, de la Bretagne des légendes arthuriennes. Après le xiie
41 1975, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Rôle de la modernité dans les relations Europe-Monde (hiver 1975-1976)
75 gamme, elle leur dit : « Composez maintenant une chanson dans le goût de ce pays ». Mais ils ne purent écrire que de petites m
76faisaient que réinventer les lieux communs de nos chansons européennes, qu’ils n’avaient jamais entendues. Ainsi, chaque machine
42 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 11. Les variétés de l’expérience communautaire
77t l’Europe en cortèges de pèlerins chantant des « chansons d’aubes » spirituelles, ils dansent, ils tissent ou ne font rien, ils