1 1920, Articles divers (1924–1930). La Tour de Hölderlin (15 juillet 1929)
1heures, l’orchestre s’est mis à jouer des ringues charmantes, jazz et clarinette, chansons de Mai. Les bateaux qui dérivent dans l
2 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Wilfred Chopard, Spicilège ironique (mai 1926)
2 sa roue. » Ce poète — qui fut aussi le prosateur charmant du Pédagogue et l’Amour — sourit avec une grâce un peu frileuse et se
3 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Jacques Spitz, La Croisière indécise (décembre 1926)
3rit : il faut bien croire qu’il y a là un talent, charmant, glacé, spirituellement « poétique ». p. 810 y. « Jacques Spitz 
4 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Alfred Colling, L’Iroquois (décembre 1926)
4imer ». Closain se tue pour finir le livre. Livre charmant et bizarre, où la sentimentalité moderne trouve l’expression ironique
5 1926, Articles divers (1924–1930). Conférences d’Aubonne (7 avril 1926)
5s réunissent tout le monde dans la gaieté la plus charmante. On y vit un ouvrier en maillot rouge assis entre un banquier et un p
6 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Guy de Pourtalès, Montclar (février 1927)
6e livre d’une résonance si humaine, est mieux que charmant, — douloureux et désinvolte, glacé, passionné. p. 257 ad. « Gu
7 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Edmond Jaloux, Ô toi que j’eusse aimée… (mars 1927)
7aillés comme ceux de Giraudoux, j’y vois un signe charmant d’amitié de l’aîné au plus jeune, lequel envoie l’un de ses personnag
8 1928, Foi et Vie, articles (1928–1977). Le péril Ford (février 1928)
8te au rôle d’huile dans les rouages, n’est-ce pas charmant et prometteur ? Et que dire de cette admirable simplification : « Sur
9 1928, Articles divers (1924–1930). Un soir à Vienne avec Gérard (24 mars 1928)
9 contraire à la coutume viennoise. L’enfant était charmante, comme elles le sont presque toutes dans cette ville, — du type que G
10 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Kikou Yamata, Saisons suisses (mars 1930)
10helvètes les croyaient par trop dépourvues… Cette charmante « japanisation » est rehaussée d’une douzaine de lithographies de Mei
11 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie I (octobre 1930)
11t plein de colonnettes et de statues dégradées et charmantes. (Vue sur des maisons pauvres un peu plus bas, avec du linge dans des
12 1930, Articles divers (1924–1930). Au sujet « d’un certain esprit français » (1er mai 1930)
12 Nouveau Messie, comme dit Annie Besant. Et c’est charmant, disent les dames. Je ne suis pas aussi dur que les dames. … et M. Ma
13uiétudes domestiquées. Ils sont toujours pressés, charmants et aussi peu tragiques que possible. « Il n’y a en eux aucun silence,
13 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Au sujet d’un grand roman : La Princesse Blanche par Maurice Baring (mai 1931)
14rlent de leur foi se distinguent par une humanité charmante, « une façon naturelle de traiter les questions religieuses, sans fau
14 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.1. Un soir à Vienne avec Gérard
15e atteinte à la coutume viennoise. L’enfant était charmante, comme elles le sont presque toutes dans cette ville, — du type que G
15 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.3. Voyage en Hongrie
16t plein de colonnettes et de statues dégradées et charmantes. (Vue sur des maisons pauvres un peu plus bas, avec du linge dans des
16 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.1. La Tour de Hölderlin
17heures, l’orchestre s’est mis à jouer des ringues charmantes, jazz et clarinette, chansons de Mai. Les bateaux qui dérivent dans l
17 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.1. La pensée prolétarisée
18lesse peut-être), c’est que des siècles d’abandon charmant, derrière nous, aboutissent à une catastrophe dont pourraient seules
18 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
19-Mellouin. Il loge au fond d’une de ces courettes charmantes qui sont la secrète beauté des habitations de l’île : toutes claires
20actement de l’espèce que j’aime, et l’un des plus charmants dans cette espèce, mais ce n’est point pour cela que j’en parle ici.
19 1937, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Paysans de l’Ouest (15 juin 1937)
21actement de l’espèce que j’aime, et l’un des plus charmants dans cette espèce, mais ce n’est point pour cela que j’en parle ici.
20 1938, Esprit, articles (1932–1962). Revue des revues (septembre 1938)
22ouceur de vivre ». Illustration : « Il y avait de charmantes fêtes à Versailles, où le Faubourg Saint-Germain (comme on disait nag
21 1939, La Revue de Paris, articles (1937–1969). L’Âme romantique et le rêve (15 août 1939)
23ros volume sur L’Âme romantique et le rêve. Livre charmant et capiteux, malgré sa gravité d’ailleurs jamais sévère ; au point qu
22 1942, La Part du Diable (1982). I. L’Incognito et la révélation
24action réelle. N’avez-vous pas connu de ces dames charmantes qui se récrient dès qu’on parle du Diable : — C’est trop affreux, vou
23 1942, La Part du Diable (1982). III. Le Diable démocrate
25art ou Bach — et qu’une bien gentille dame et ses charmants amis l’écoutent d’une oreille, poliment, disant lorsque c’est terminé
24 1946, Journal des deux Mondes. 4. Puisque je suis un militaire…
26aires du xviiie siècle. Je note vite ces paroles charmantes : Puisque je suis un militaire Il faut bien faire Mon état… 11 oc
25 1946, Journal des deux Mondes. 10. Solitudes et amitiés
27 sans dîner chez mes amis. Je n’en ai pas de plus charmants dans toute la ville, et je les ai vus presque chaque jour le mois der
26 1946, Journal des deux Mondes. 12. L’Amérique en guerre
28emoiselle Greta Garbo. Je ne connais rien de plus charmant dans tout New York : moquettes fauves, grands miroirs ternis, bibliot
27 1946, Journal des deux Mondes. 13. Virginie
29 Tout cela, c’était le cliché « France ». C’était charmant, c’était « piquant », indéfinissablement féminin comme le sont la plu
30actement, il est sérieux. Il n’est pas avant tout charmant et spirituel, bien disant, bon vivant et léger : il n’est tout cela q
28 1946, Esprit, articles (1932–1962). Épilogue (novembre 1946)
31les buveurs de whisky ; ces fils de puritains, de charmants petits coquins ; ces joueurs de base-ball, de pédants logiciens ; ces
29 1946, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Monsieur Denis de Rougemont, de passage en Europe, nous dit… [Entretien] (4 mai 1946)
32, de Strasbourg, Rouen, la Sorbonne, etc. étaient charmants. La vie intellectuelle était donc fort active à New York ? Au point q
30 1947, Doctrine fabuleuse. 2. Deuxième dialogue sur la carte postale. La beauté physique
33t devrait comprendre au moins cela… Que disait la charmante Ellen ? [p. 16] Le peintre. Comme vous le dites : une Léda, après to
31 1947, Vivre en Amérique. 4. Conseil à un Français pour vivre en Amérique
34les buveurs de whisky ; ces fils de puritains, de charmants petits coquins ; ces joueurs de base-ball, de pédants logiciens ; ces
32 1951, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Inde 1951 (décembre 1951)
35de bétel sur le trottoir, et ces moignons de bras charmants et menaçants… Sur le port et devant les grands hôtels, des fillettes
33 1953, La Confédération helvétique. 1. Le peuple et son histoire
36lore musical considérable, riche en chefs-d’œuvre charmants, narquois ou mélancoliques, naquit du service étranger. Il s’est perp
34 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. Introduction. L’érotisme et les mythes de l’âme — a. L’amour et la personne dans le monde christianisé
37n problème pour les Modernes. Le dieu était ailé, charmant et secondaire ; le problème est sérieux, complexe et encombrant. Mais
35 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.1. Perspectives élargies
38Voyage triomphait. [p. 125] … Il existe un titre charmant, qu’on ne peut lire sans avoir envie de prendre la poste, sans entrev
36 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. V. L’Ère des nations, (de 1848 à 1914)
39e habileté souveraine à présenter, sous une forme charmante et séduisante, jusqu’aux tournures les plus néfastes de son esprit, a
37 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. III. La morale quotidienne et le climat de culture ou comment on vit dans une fédération
40et-Droz, qu’on voit au musée de Neuchâtel. De ces charmantes poupées qui ressemblent aux marionnettes de Salzbourg jouant Mozart,
41e l’a bien vu Ramuz. Avec « La Belle de Moudon », charmante comédie musicale et, si l’on veut, la « Danse des Morts » inspirée à
38 1968, Preuves, articles (1951–1968). Marcel Duchamp mine de rien (février 1968)
42a guerre et buvant beaucoup de cocktails. Marcel, charmant et poli jusqu’à l’invisibilité, n’a pris qu’un doigt de vermouth. — L
39 1968, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Hölderlin dans le souvenir des noms splendides (1968)
43rs sa vallée natale et sa rivière « avec ses prés charmants et les saules des rives ». Neckar imaginé comme enfance perdue, mais
40 1972, L’Amour et l’Occident (1972). Post-scriptum
44 la figure de l’aimée, qui recèle tant de trésors charmants ? » (Vita .) — le doute sur la véritable identité ou essence de la Da
41 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 11. Les variétés de l’expérience communautaire
45 soudain ce que l’on nomme aujourd’hui d’un terme charmant, un de ces moucherons exigeant l’indépendance. On assisterait à d’int
42 1982, La Part du Diable (1982). Postface après quarante ans
46ans dîner chez mes amis. Je n’en ai pas de plus charmants dans toute la ville, et je les ai vus presque chaque jour le mois der