1 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Jean Cocteau, Rappel à l’ordre (mai 1926)
1, pour renaître catholique.) Certes, il bannit le charme et toute grâce vaporeuse. Mais ses fleurs de cristal, si elles sont s
2 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Le Corbusier, Urbanisme (juin 1926)
2, Urbanisme (juin 1926) v Nous disons adieu aux charmes troubles et inhumains de la nature. Il s’agit de créer à notre vie mo
3 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Alfred Colling, L’Iroquois (décembre 1926)
3ing, L’Iroquois (décembre 1926) z Ce roman a le charme d’un automne, une amertume enveloppée, une atmosphère trop claire où
4 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Bernard Barbey, La Maladère (février 1927)
4taine amitié de la saison suffirait à dissiper le charme perfide qui les tourmente. Mais il faudrait d’abord qu’ils se soient
5 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Jean-Louis Vaudoyer, Premières Amours (août 1927)
5 œuvrettes une si exquise humanité : par lui le « charme » reprend quelques droits. p. 244 an. « Jean-Louis Vaudoyer : Pr
6 1927, Articles divers (1924–1930). Jeunes artistes neuchâtelois (avril 1927)
6che pas, mais s’insinue dans toute sa palette, ce charme enfin, ce je ne sais quoi qu’on cherche en vain chez beaucoup des mei
7 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Orphée sans charme (février 1927)
7 [p. 85] Orphée sans charme (février 1927) g « Cet âge est sans pitié. » « Le véritable symbo
8uelques préoccupations assez simples dont l’étude charme le psychanalyste. Je pourrais poursuivre le jeu. Et puis, il y a auss
8 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). La part du feu. Lettres sur le mépris de la littérature (juillet 1927)
9 pour Paul Morand par qui découvrîtes le [p. 232] charme de ces lieux. Vous composez un cocktail en guise de métaphore, avec u
9 1928, Foi et Vie, articles (1928–1977). Le péril Ford (février 1928)
10ve toujours au récit de succès mirobolants, et le charme un peu facile mais fort goûté du grand public, de l’humour américain,
10 1928, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Guy de Pourtalès, Louis II de Bavière ou Hamlet-Roi (décembre 1928)
11ehausser le tableau avec beaucoup d’adresse et de charme : Wagner et Nietzsche lui fournissent deux tons fermes dont le jeu do
11 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 1. Mes prisons
12 pour faire ici du sentiment, je suis sensible au charme de cette fantaisie. Mais ce qui fait très bien dans un Cahier de la q
12 1929, Journal de Genève, articles (1926–1982). Panorama de Budapest (23 mai 1929)
13mène au Théâtre, vous n’y comprenez rien, mais le charme des voix hongroises féminines suffit à votre bonheur et vous voyez bi
13 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Kikou Yamata, Saisons suisses (mars 1930)
14urifiées, un relief net, une heureuse alliance de charme et de rigueur, de moelleux et de précision… À la dernière page, l’art
14 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie II (novembre 1930)
15, dans un sens vaste et mystique, elle le doit au charme égyptien du peuple errant qui lui donna sa musique nationale 17 . Les
15 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Au sujet d’un grand roman : La Princesse Blanche par Maurice Baring (mai 1931)
16me auteur 16 , et il nous aide à mieux définir le charme de cette œuvre inoubliable. Antérieur de quelques années à Daphné, be
17haute société anglaise ne soit pas dépourvue d’un charme qui attirera certains lecteurs, qui agacera un peu les autres. M. Cha
18pas plus loin. Et c’est ainsi que de ce roman au charme pénétrant et presque trop certain, sourd, comme dit Charles Du Bos « 
16 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). André Gide ou le style exquis (à propos de Divers) (octobre 1931)
19et de nuances sarcastiques (celles du serpent qui charme à froid) — art qui tout ensemble se définit et se limite par l’épithè
17 1931, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Les Éléments de la grandeur humaine, par Rudolf Kassner (octobre 1931)
20crevassée et divisée. Son œuvre souvent pleine de charme mais sans forme et sans but, peut bien nous stimuler, mais ne nous dé
18 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.3. Voyage en Hongrie
21, dans un sens vaste et mystique, elle le doit au charme égyptien du peuple errant qui lui donna sa musique nationale 12 . Les
19 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.2. Petit journal de Souabe
22gées, entre des bouffées de pipe, à l’auberge. Le charme se compose de voluptés du goût et de l’odorat, de lenteur et d’une ce
23s ». Les jours de pluie dans les campagnes ont un charme consolant et secret qui favorise la vie intérieure. Longues randonnée
20 1933, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le Deuxième Jour de la Création, par Ilya Ehrenbourg (décembre 1933)
24ie, ne sont rien sans la mystique. La force et le charme de ce roman sont ceux mêmes d’une jeunesse fruste, innocente jusque d
21 1934, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Au sujet d’un roman : Sara Alelia (3 novembre 1934)
25qu’il vient nous prendre où nous sommes. C’est le charme profond de Selma Lagerlöf qui revit dans ces peintures d’une Laponie
22 1934, Journal de Genève, articles (1926–1982). Sara Alelia (25 mai 1934)
26ivres comme celui-là, ça aide à vivre ! » Tout le charme profond de Selma Lagerlöf revit dans ces peintures d’une Laponie loin
23 1935, Esprit, articles (1932–1962). Roger Breuil, Les uns les autres (avril 1935)
27t d’étude, je fais tort au ton de ce livre, à son charme sentimental, à son humour particulier, à ses jeunes filles surtout qu
24 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.1. La pensée prolétarisée
28urs et de maniaques, mains machinales et qu’aucun charme ne soumet : ce sont les mains des agités, et non point de ceux qui ag
25 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
29 ? Je me vengerai d’eux en écrivant ici que leurs charmes ont cessé d’opérer. Nous avons épuisé les environs, dans un [p. 230]
26 1937, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Selma Lagerlöf, conteur de légende (3 juillet 1937)
30ule une prière désespérée, de pur amour, rompt le charme forgé par le péché. Au symbole de l’anneau volé, maintenant privé de
31 le très grand intérêt de ces souvenirs — dont le charme, d’ailleurs, suffirait bien à nous retenir : ils nous permettent de m
27 1937, Esprit, articles (1932–1962). Albert Thibaudet, Histoire de la littérature française de 1789 à nos jours (mars 1937)
32rre, etc., m’apparaît au contraire comme l’un des charmes du livre. Réjouissante désinvolture ! Thibaudet fut bien moins critiq
28 1937, Esprit, articles (1932–1962). Journal d’un intellectuel en chômage (fragments) (juin 1937)
33 ? Je me vengerai d’eux en écrivant ici que leurs charmes ont cessé d’opérer. Nous avons épuisé les environs, dans un rayon d’e
29 1938, Journal d’Allemagne. 1. Journal (1935-1936)
34t nous qui rêvions lorsque nous lui trouvions des charmes… 30 juin 1936. Départ Nous quittons l’Allemagne ce soir. Hier, nous
30 1939, L’Amour et l’Occident (1972). I. Le mythe de Tristan
35ente où naît l’illusion romanesque. D’où vient ce charme ? Et quelles complicités cet artifice de « rhétorique profonde » sait
36mythe ? Et dans ce cas, n’est-ce pas détruire son charme que d’essayer de l’analyser ? Nous n’en sommes plus à croire que myth
37mée à la recherche d’une contrainte qui l’exalte, charme, terreur ou idéal : tel est le mythe qui nous tourmente. Qu’il ait pe
38quelle nous la mènerons. Sourds et aveugles aux « charmes » du récit, essayons de résumer « objectivement » les faits qu’il nou
39[p. 31] 5. Énigmes Résumé de la sorte, et tout « charme » détruit, à considérer froidement le plus envoûtant des poèmes, on s
40étourner. Nous sommes atteints, nous subissons le charme, nous co-naissons au « tourment délicieux ». Toute condamnation serai
31 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
41les trompeurs — à ne plus nous séduire que par le charme et la secrète incantation d’un mythe ? 3. Agapè ou l’amour chrétien
32 1939, L’Amour et l’Occident (1972). III. Passion et mystique
42sie disparaît aux yeux des mondains abusés par le charme trompeur de l’art : ils n’en gardent que la poésie ; et voici que cen
33 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
43ous a conduits à une dissolution libératrice du « charme ». La littérature, au contraire, est la voie qui descend aux mœurs. C
44 Le temps venait où les poètes succomberaient aux charmes du miroir et de la rhétorique profanée. Nous allons voir Pétrarque se
45le le succès prodigieux de l’Astrée. Pourtant ses charmes ne sont point inégaux à ceux de nos récents romans féeriques. Et la [
46tel que maintenant il se souhaite : insensible au charme mortel… Confondant Phèdre et la femme qu’il aime, il se venge de l’ob
47us aimez. On ne peut vaincre sa destinée : Par un charme fatal vous fûtes entraînée… (IV, 6.) Duplicité, ai-je dit, mais à te
48ar le mal : péchons jusqu’à détruire les derniers charmes du péché. Au lieu de négliger l’objet, détruisons-le par des tortures
34 1939, Le Figaro, articles (1939–1953). Le bon vieux temps présent (20 mars 1939)
49e d’art qui n’agit que par l’atmosphère, par le « charme » qu’elle fait régner. Des lois adroites et humaines ne suffiront jam
50qu’il nous force au « réalisme » à sa manière, le charme est détruit dans nos vies. Nous sommes pareils à celui qui s’éveille
35 1941, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). La route américaine (18 février 1941)
51issance immobile qui vaincrait la distance par le charme, attirant les villes à soi et déplaçant de vastes paysages au gré d’u
36 1942, La Part du Diable (1982). IV. Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
52 et de la sagesse mondaine en général. Elle a son charme et son utilité ; mais elle est vieille, elle est trop avertie, elle o
53erté qu’il suppose, dit-on, d’hypocrisie. Il a le charme reposant des formes fixes. Mais le mondain qui n’est que cela inspire
37 1942, La Part du Diable (1982). V. Le Bleu du Ciel
54ranche des glaciers. Que ces images dissipent les charmes sataniques [p. 216] imprudemment évoqués dans ces pages, les confusio
38 1943, La Vie protestante, articles (1938–1978). Les tours du Diable X : Le Diable homme du monde (17 décembre 1943)
55 et de la sagesse mondaine en général. Elle a son charme et son utilité ; mais elle est vieille, elle est trop avertie, elle o
56é qu’il ne suppose, dit-on, d’hypocrisie. Il a le charme reposant des formes fixes. Mais le mondain qui n’est que cela inspire
39 1944, Les Personnes du drame. Introduction
57r identité par certains documents précis, dont le charme et l’audace me guident : je connais bien les règles de ce jeu, ses di
40 1946, Journal des deux Mondes. 1. Le bon vieux temps présent
58vre d’art qui n’agit que par l’atmosphère, par le charme qu’elle fait régner. Des lois adroites et humaines ne suffiront jamai
59 et qu’il nous force au réalisme à sa manière, le charme est détruit dans nos vies. Nous sommes pareils à celui qui s’éveille
41 1946, Journal des deux Mondes. 2. Journal d’attente
60e vrai, un livre où tout serait avoué, horreur et charme, à travers la vision d’un saint qui vivrait sa vie consacrée dans les
42 1946, Journal des deux Mondes. 9. Voyage en Argentine
61mmunauté d’inconnus d’hier, plongés dans tous les charmes de la paix, incroyablement hors du siècle, et n’y cherchant aucune ex
43 1946, Journal des deux Mondes. 12. L’Amérique en guerre
62e : mais c’est l’Europe ! parce qu’il y trouve un charme, simplement. Mais quand je la vois du haut de mon douzième étage, en
44 1946, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Tableaux américains (décembre 1946)
63« Mais c’est l’Europe ! » parce qu’il y trouve un charme, simplement. Mais quand je la vois du haut de mon douzième étage, en
64issance immobile qui vaincrait la distance par le charme, attirant les villes à soi et déplaçant de vastes paysages au gré d’u
45 1946, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Beekman Place (octobre 1946)
65« Mais c’est l’Europe ! » parce qu’il y trouve un charme, simplement. Mais quand je la vois du haut de mon douzième étage, en
46 1947, Doctrine fabuleuse. 6. L’ombre perdue
66i a perdu son homme, cette fois, mais non pas ses charmes profonds. C’est le siècle présent qui n’a plus d’ombre : il ne sait m
47 1947, Doctrine fabuleuse. 7. Angérone
67s sa pensée, comme s’il doutait… Adolescence ! Le charme du désir est celui du silence : il éloigne sans fin le terme. Tu n’en
48 1947, Vivre en Amérique. Épilogue. La route américaine
68issance immobile qui vaincrait la distance par le charme, attirant les villes à soi et déplaçant de vastes paysages au gré d’u
49 1948, Suite neuchâteloise. VI
69ture solide et variée, d’une nature contrastée de charme et de tristesse, ni même de la tension des contraintes morales, dont
50 1948, Suite neuchâteloise. VII
70moire des plus amers ou des plus seuls a gardé le charme des eaux. Faut-il penser que la souffrance au bord d’un lac n’est jam
71nombre mes lacs, et la mémoire encore investit du charme des eaux l’adolescence même, aux chagrins taciturnes. Souffrir auprès
51 1948, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Lacs (août 1948)
72moire des plus amers ou des plus seuls a gardé le charme des eaux. Faut-il penser que la souffrance au bord d’un lac n’est jam
73nombre mes lacs, et la mémoire encore investit du charme des eaux l’adolescence même, aux chagrins taciturnes. Souffrir auprès
52 1959, Preuves, articles (1951–1968). Nouvelles métamorphoses de Tristan (février 1959)
74e suis pas le dernier à subir les prestiges et le charme fatal. Est-il besoin de souligner que ce grand thème est l’unique jus
75 nymphets. » Lolita, douze ans et sept mois, a le charme inquiétant, l’impudeur innocente [p. 17] et la pointe de vulgarité qu
53 1959, Preuves, articles (1951–1968). Rudolf Kassner et la grandeur (juin 1959)
76ce » qui composaient, au sens magique du mot, les charmes de cette prose et son autorité. J’écrivais : Dans la mesure même où
77crevassée et divisée. Son œuvre souvent pleine de charme mais sans forme et sans but, peut bien nous stimuler, mais ne nous dé
54 1959, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Éducation et loisirs : les mass media (mai 1959)
78nées plusieurs millions de disques du chanteur de charme Tino Rossi. Mais en même temps, et voilà le fait nouveau, on a vendu
55 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 1. Nouvelles métamorphoses de Tristan
79e suis pas le dernier à subir les prestiges et le charme fatal. Est-il besoin de souligner que ce grand thème est l’unique jus
80 nymphets. » Lolita, douze ans et sept mois, a le charme inquiétant, l’impudeur innocente et la pointe de vulgarité qui caract
56 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 4. Dialectique des mythes I. Méditation au carrefour fabuleux
81te et de la divination a pris pour nous autant de charme et nous est devenue tout aussi indispensable que ne l’est, pour l’amo
82x de Casanova, ne sont pas seulement le fait d’un charme individuel. Des coutumes ancestrales, oubliées depuis des siècles, so
57 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. II. Deuxième partie — 6. Rudolf Kassner et la grandeur humaine
83ce » qui composaient, au sens magique du mot, les charmes de cette prose et son autorité. Voici donc cette première approche. ⁂
84revassée et divisée. Son œuvre, souvent pleine de charme mais sans forme et sans but, peut bien nous stimuler, mais ne nous dé
58 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. I. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère) — I.2. Le mythe de l’enlèvement d’Europe
85il lui lécha le cou et la jeune fille fut sous le charme. Elle le caressait, essuyait doucement de ses mains l’écume qui lui t
59 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.2. L’Europe des lumières
86t pour une cabane de paille. La vie sauvage a ses charmes ; ceux qui la prêchent n’ont qu’à donner l’exemple. B. — Mais au moin
60 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.3. Évolution : vers le progrès ou vers la décadence ?
87de l’Asie dans l’Europe moderne ; mais bientôt le charme de ma rêverie fut flétri par un dernier terme de comparaison. Réfléch
61 1961, Preuves, articles (1951–1968). Dialectique des mythes : Le carrefour fabuleux (I) (avril 1961)
88te et de la divination a pris pour nous autant de charme et nous est devenue tout aussi indispensable que ne l’est, pour l’amo
62 1961, Preuves, articles (1951–1968). Dialectique des mythes : Le carrefour fabuleux (II) (mai 1961)
89x de Casanova, ne sont pas seulement le fait d’un charme individuel. Des coutumes ancestrales, oubliées depuis des siècles, so
63 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. III. La morale quotidienne et le climat de culture ou comment on vit dans une fédération
90très nu, très prosaïque, non dépourvu d’un sombre charme pour certains — Andersen écrivit au Locle La petite Sirène. Des batai
91ges accidents de terrain composent un paysage aux charmes plus secrets, plus pénétrants 101 . Si la Suisse n’a pourtant rien pr
64 1966, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Jacques Chenevière ou la précision des sentiments (22-23 octobre 1966)
92umour, et qui, pour moins griffer, d’autant mieux charme. Aux jeunes gens et jeunes filles d’aujourd’hui, j’aimerais dire qu’u
65 1979, Rapport au peuple européen sur l’état de l’union de l’Europe. II. L’énergie
93ois et aux bougies. C’est raisonnable et plein de charme, mais insuffisant. Il serait préférable, par exemple, d’étudier les m