1 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Otto Flake, Der Gute Weg (septembre 1929)
1désordre de son pays, suivra obstinément le « bon chemin » de la santé et de la raison. C’est à lui que va la sympathie de l’a
2 1926, Articles divers (1924–1930). Soir de Florence (13 novembre 1926)
2endue qui nous accompagne depuis un moment sur le chemin de l’autre rive. Il y a un homme debout à l’avant d’un char tiré par
3 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Daniel-Rops, Notre inquiétude (avril 1927)
3es deux termes d’un dilemme, l’une n’étant que le chemin qui mène à l’autre ? Car la foi naît de l’inquiétude autant que de la
4 1927, Articles divers (1924–1930). Jeunes artistes neuchâtelois (avril 1927)
4t pour comprendre cet art emprunter de singuliers chemins d’accès. Ce qui d’abord vous prend et vous retient dans un tableau de
5voir, peut-être. Il suivait son petit bonhomme de chemin sans se douter qu’il avait pris quelques années d’avance sur ses cont
5 1927, Articles divers (1924–1930). Dés ou la clef des champs (1927)
6’écria-t-il, tu pourrais me remercier. Vois quels chemins de perdition j’ouvre sans cesse à ta course aveugle ; tu n’aurais pas
6 1928, Foi et Vie, articles (1928–1977). Le péril Ford (février 1928)
7orable événement de ces années de jeunesse, son « chemin de Damas » (comme il dit sans qu’on sache au juste quelle dose d’« hu
8s’en inspirent toujours plus. Ford leur montre le chemin qu’ils seront bien obligés de prendre tôt ou tard. Il est préférable
7 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 1. Mes prisons
9y un fils de vaincus, les tours de carrousel, les chemins dans la forêt en automne, des jeux, des feuillages, des rêveries, des
8 1929, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Jean Cassou, La Clef des songes (août 1929)
10 avec lesquels il n’hésite pas à faire un bout de chemin, Hans le gardeur d’oies, le gueux Joseph qui parle à son chien en mou
9 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie I (octobre 1930)
11du programme, il a bien fallu que je recherche le chemin du Rozsadomb. « Vous n’y verrez, m’avait-on dit, qu’une paire de babo
10 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie II (novembre 1930)
12de où si peu vaut qu’on le conserve, au long d’un chemin effacé par le vent sur la plaine… Ils l’ont perdu comme un rêve au ma
11 1930, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Les soirées du Brambilla-club (mai 1930)
13. 161] luxure ? Quand je vais à pied, j’oublie en chemin les meilleures phrases que j’avais préparées pour subjuguer mes amies
14e, qui vient trébucher dans les méandres de notre chemin : « Il faut se perdre pour se retrouver », nous enseigne une doctrine
12 1932, Le Paysan du Danube. a. Le sentiment de l’Europe centrale
15n’existait pas ailleurs que dans mes bras, et nul chemin, nulle distance mesurable, ne conduisaient de Tendre-sur-noblesse à S
13 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.3. Voyage en Hongrie
16 et officiel, il a bien fallu que je recherche le chemin du Rozsadomb. « Vous n’y verrez, m’avait-on dit, qu’une [p. 71] paire
17de où si peu vaut qu’on le conserve, au long d’un chemin effacé par le vent sur la plaine… Ils l’ont perdu comme un rêve au ma
14 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.3. Châteaux en Prusse
18our l’un des onze villages du burgraviat. Par des chemins à peine tracés au [p. 174] ras de la plaine sablonneuse, — et parfois
15 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.5. Appendice. Les Soirées du Brambilla-Club, (1930)
19 de la luxure ? Quand je vais à pied, j’oublie en chemin les meilleures phrases que j’avais préparées pour subjuguer mes amies
20e, qui vient trébucher dans les méandres de notre chemin : « Il faut se perdre pour se retrouver », nous enseigne une doctrine
16 1932, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). La pluie et le beau temps (Dialogue dans une tête) (1932)
21out est changé, mais peu le savent. Peu savent le chemin qui va du signe à l’être. Longues pluies de printemps sur la campagne
17 1933, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le Deuxième Jour de la Création, par Ilya Ehrenbourg (décembre 1933)
22 il est doublement édifiant. Ceux qui ont aimé le Chemin de la Vie retrouveront ici l’atmosphère salubre, la naïveté puissante
18 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 9. Antimarxiste parce que chrétien
23 pure hypocrisie en dehors de Dieu. Le plus court chemin vers autrui passe par Dieu. Et il n’y en a pas d’autre. Il n’y a pas
19 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Nécessité de Kierkegaard (août 1934)
24homme s’engage, « en vertu de l’absurde », sur le chemin que Dieu lui montre, seul. Cette primauté de la foi sur les vérités q
25s mettons en lui notre espoir de trouver un autre chemin : un chemin qui ne mène à Rome, ni à Berlin, ni à Moscou, mais à nous
26 lui notre espoir de trouver un autre chemin : un chemin qui ne mène à Rome, ni à Berlin, ni à Moscou, mais à nous-mêmes devan
20 1934, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Quelques œuvres et une biographie de Kierkegaard (26 mai 1934)
27ailleurs, une analyse détaillée des Stades sur le chemin de la vie, dont In Vino Veritas constitue l’introduction, dans l’étud
21 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Grammaire de la personne (janvier 1934)
28Pour nous aimer, nous devons faire chacun tout le chemin qui nous sépare l’un de l’autre. Et c’est au seul moment où je t’atte
22 1934, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le Procès, par Franz Kafka (mai 1934)
29 alors, l’acquittement est possible. « Je suis le chemin » — mais alors l’acte aussi est possible. Ainsi, la foi au Christ est
23 1935, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Kierkegaard, Dostoïevski, Barth (23 février 1935)
30 aussitôt le bélier ; on oublie qu’Abraham fit le chemin lentement, au pas de son âne, qu’il eut trois jours de voyage et qu’i
24 1935, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Trois traités de Jean Calvin (20 juillet 1935)
31, ce sont bien moins des normes de pensée que des chemins vers l’Évangile. L’Évangile seul, éclairé par l’Esprit, reste la norm
25 1935, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Les trois temps de la Parole (mai 1935)
32is non pas Abraham partant ; les disciples sur le chemin, mais non pas cet instant où Christ se révèle. C’est sous ce signe cr
26 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.1. Le problème de la culture
33entiment drapé, non pas un idéal qui passe sur le chemin de Jéricho, devant l’homme dépouillé par les brigands. Décadence ou
27 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.6. L’Arche de l’Alliance
34x. « Préparer les voies du Seigneur », aplanir le chemin du Messie, voilà la fin transcendante de ce peuple, celle que lui prê
28 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.13 Commune mesure et acte de foi
35confondent indistinctement. Autrement dit : notre chemin est éclairé par la seule vérité du but. Mais à l’inverse, le but ne n
36ible que lorsque nous marchons et avançons sur le chemin. C’est donc ce chemin qu’il va falloir décrire. Ce n’est pas une rout
37marchons et avançons sur le chemin. C’est donc ce chemin qu’il va falloir décrire. Ce n’est pas une route nationale où l’on pu
29 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.2. Éléments d’une morale de la pensée
38 nous entraider, nous devons faire chacun tout le chemin qui nous sépare les uns des autres. Et c’est au seul moment où je t’a
30 1936, Esprit, articles (1932–1962). Henri Petit, Un homme veut rester vivant (novembre 1936)
39 dans le concret intime d’une vie, c’est aussi le chemin de l’universel. S’il veut rester vivant, c’est dans un amitié nouvell
31 1936, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Kierkegaard en France (juin 1936)
40 puis In vino veritas, fragment des Stades sur le chemin de la vie, et cela, sans déclarer avec toute l’instance que requérait
41 retorses. Si ces ouvrages font néanmoins quelque chemin, ce ne peut être qu’à contre-courant du snobisme qui naît autour de l
32 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
42 quitte à tout propos la route nationale pour des chemins secondaires ou des ruelles à peine plus larges que la voiture. Mais a
43 d’énormes plaines, sans barrières ni haies, sans chemins creux et sans secrets, où les hommes vivent sans calcul ni prudence,
33 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
44 Ce chiffre est fort utile à l’administration des Chemins de fer. Toutefois, il est non moins certain que chacun de ces voyageu
45ent. Et cette richesse à son tour va reprendre le chemin de l’Orient, d’où vint autrefois le mûrier. Question : que reste-t-il
46moignant, en annonçant aux hommes la vérité et le chemin. Point n’est besoin d’actions extraordinaires, surhumaines : se rire
34 1937, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Paysans de l’Ouest (15 juin 1937)
47 quitte à tout propos la route nationale pour des chemins secondaires ou des ruelles à peine plus larges que la voiture. Mais a
48 d’énormes plaines, sans barrières ni haies, sans chemins creux et sans secrets, où les hommes vivent sans calcul ni prudence,
35 1937, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Selma Lagerlöf, conteur de légende (3 juillet 1937)
49pas de lui, elle tourne à droite. Il poursuit son chemin dans une exaltation croissante, priant et reprenant courage. Soudain
36 1937, Esprit, articles (1932–1962). Martin Lamm, Swedenborg (septembre 1937)
50s, et qui « expliqueraient » physiologiquement le chemin de Damas et beaucoup de « conversions religieuses de notre époque ».
37 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). De la propriété capitaliste à la propriété humaine et Manifeste au service du personnalisme, par Emmanuel Mounier (février 1937)
51tuel, donc humain. Je sais gré à Mounier d’avoir, chemin faisant, démontré que la propriété n’est pas un instinct permanent, m
38 1938, Journal d’Allemagne. 1. Journal (1935-1936)
52z-vous de l’Allemagne ? me demandaient-ils sur le chemin du retour, tandis que le jour baissait dans la forêt. — Quelle impres
39 1938, Esprit, articles (1932–1962). L’amour action, ou de la fidélité (novembre 1938)
53age qu’au-delà des deux premières critiques et en chemin vers la troisième, c’est-à-dire en maintenant sans cesse présente l’e
40 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
54 Christ est venu parmi nous, pour nous montrer le chemin du retour à la Lumière. Ce Christ, en cela semblable à celui des Gnos
55 ce fou désir M’occira, que je reste ou aille par chemins Puisque celle qui peut me guérir ne me plaint … et ce désir Prévaut —
56, elle est mère, sœur, épouse, fille… elle est le chemin du salut » 70 . Ainsi le tantrisme apporte cette nouveauté qui consis
57forêt parvient à un carrefour. Il hésite entre le chemin de gauche et celui de droite Il s’engage dans celui de gauche, malgré
41 1939, L’Amour et l’Occident (1972). III. Passion et mystique
58ler à Dieu sans passer par le Christ qui est « le chemin », celui-là va au Diable, disait énergiquement Luther.) Ils pressente
59ut n’est plus la Lumière, et quand on ignore le « chemin », c’est se précipiter dans la Nuit. Le dépassement, dès lors, n’est
42 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
60du principe de « notre foi » : Elle passe par le chemin, si pleine de grâce et de noblesse qu’elle abaisse l’orgueil de celui
61e donc la geôle où je suis enfermé Qui me clôt le chemin vers une telle vie ! (Chanson 72.) La « nuit infernale » devient le
62en marge du siècle, nous allons parcourir le même chemin en sens inverse : par Werther, cette réplique d’Héloïse mais qui fini
43 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VII. L’amour action, ou de la fidélité
63age qu’au-delà des deux premières critiques et en chemin vers la troisième, c’est-à-dire en maintenant sans cesse présente l’e
44 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Appendices
64es habitations humaines. Il hante les déserts. Le chemin qui conduit à sa retraite Est dur et pénible. (Traduction Bossert.)
45 1940, Mission ou démission de la Suisse. Avertissement
65Ce sera plus sûr pour toi qu’une lumière et qu’un chemin que tu connaisses. » 1 D. R. Berne, 1er mars 1940. p. 9 1. Ve
46 1941, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). La route américaine (18 février 1941)
66our nous concept, forme arrêtée, devient chez eux chemin, mouvement indéfini. C’est pourquoi je prendrai les routes d’Amérique
47 1941, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Souvenir de la paix française (15 mars 1941)
67 ses outils sont là, contre le mur. Il reprend le chemin de son champ. En passant au carrefour, il s’est dit : Peut-être est-e
48 1942, La Part du Diable (1982). I. L’Incognito et la révélation
68 entrevue d’aller à la divinité par un plus court chemin que celui du réel ; par un chemin que l’on inventerait soi-même, en d
69r un plus court chemin que celui du réel ; par un chemin que l’on inventerait soi-même, en dépit des interdictions que posent
70trois moyens de gagner le monde par un plus court chemin que le sentier du Golgotha. À [p. 38] l’origine donc, le « méchant »
49 1942, La Part du Diable (1982). IV. Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
71ns hésiter lui remit un dollar, et poursuivit son chemin. Il marchait dans la gloire, et sa conscience resplendissait comme un
72trop grand pour nos pouvoirs, nous avons perdu en chemin la règle d’or, l’étalon-homme. Et pour avoir été trop vite en tout, n
73e Ève, grâce à son intuition fameuse, a trouvé le chemin du Ciel. « Das ewig weibliche zieht uns hinan ! » dit-il d’un air ému
50 1942, La Part du Diable (1982). V. Le Bleu du Ciel
74antôt une puissance bien inférieure jette sur son chemin un obstacle imperceptible, mais qui, on ne sait comment, grandit ensu
51 1943, La Vie protestante, articles (1938–1978). Les tours du Diable V : Le tentateur (12 novembre 1943)
75 entrevue d’aller à la divinité par un plus court chemin que celui du réel ; par un chemin que l’on inventerait soi-même, en d
76r un plus court chemin que celui du réel ; par un chemin que l’on inventerait soi-même, en dépit des interdictions que posent
77trois moyens de gagner le monde par un plus court chemin que le sentier de Golgotha. À l’origine, le « méchant » n’est pas cel
52 1943, La Vie protestante, articles (1938–1978). Les tours du Diable XI : Le Diable dans nos dieux (24 décembre 1943)
78ns hésiter lui remit une pièce, et poursuivit son chemin. Il marchait dans la gloire, et sa conscience resplendissait comme un
53 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 3. Kierkegaard
79attentifs et à juger, c’est exactement prendre le chemin du vrai martyre. Un vrai martyr n’a jamais eu recours à la violence,
80 à l’acte, c’est qu’ils ne connaissent plus aucun chemin. Comment marcher, s’il n’existe pas de chemin ? disent-ils dans leur
81cun chemin. Comment marcher, s’il n’existe pas de chemin ? disent-ils dans leur suffisance, — car on appelle ainsi leur anxiét
82dence du désespoir : l’homme moderne a perdu le « chemin ». Je suis le chemin, la vérité et la vie, dit le Christ. 1. La vér
83’homme moderne a perdu le « chemin ». Je suis le chemin, la vérité et la vie, dit le Christ. 1. La vérité est le chemin Chr
84té et la vie, dit le Christ. 1. La vérité est le chemin Christ est la Vérité dans ce sens qu’être la vérité est la seule exp
85e 27 Voici donc le mystère : s’il n’y a pas de chemin nous ne pouvons marcher, mais si nous ne marchons pas, il n’y a pas d
86er, mais si nous ne marchons pas, il n’y a pas de chemin. La foi au Christ nous permet seule de franchir ce cercle enchanté où
87 de toute victoire sur la Nécessité. « Je suis le chemin ». Mais un chemin n’est un chemin que si l’on y marche 28 . Sinon il
88 sur la Nécessité. « Je suis le chemin ». Mais un chemin n’est un chemin que si l’on y marche 28 . Sinon il n’est qu’un point
89é. « Je suis le chemin ». Mais un chemin n’est un chemin que si l’on y marche 28 . Sinon il n’est qu’un point de vue ; ou bien
90as que nous faisons dans notre nuit, voici que le chemin s’éclaire et que les perspectives se dégagent. Et nous allons connaît
91 que dans l’acte, et cet acte devient alors notre chemin et notre loi, Ainsi nous ne pouvons connaître que ce que nous prophét
92n marche dans la nuit en créant sa lumière et son chemin 29 , lumière qui n’est pas sa lumière, chemin qui se dérobe au doute
93son chemin 29 , lumière qui n’est pas sa lumière, chemin qui se dérobe au doute et à l’orgueil, mais que parfois la prophétie
94 les conduira au martyre. La Parole dite est leur chemin, leur vérité et leur vie dans ce monde ; ils meurent de l’avoir dite,
95 l’avoir dite, et n’ont pas d’autre tâche 31 . Le chemin est imprévisible ; le nôtre, disons-nous, n’est pas celui de ces prop
96ire comment obéir à la Parole qui prophétise ? Le chemin est imprévisible. Ce que nous connaissons, c’est pourtant son point d
97nnaissons, c’est pourtant son point de départ. Le chemin commence à tout homme qui se met en devoir d’obéir à l’ordre qu’il re
98t et dans la joie d’une découverte quotidienne du chemin, — ton chemin, sur lequel tu es seul, parce qu’il est la parole de ta
99oie d’une découverte quotidienne du chemin, — ton chemin, sur lequel tu es seul, parce qu’il est la parole de ta vie, sa mesur
100cret du risque. 3. Nous n’avons pas à suivre le chemin, mais bien à l’inventer à chaque pas Tant que nous considérons le Chr
101flatteur et rassurant. Et pourquoi ? Parce que le chemin est invisible tant qu’on n’y est pas engagé. Parce que c’est un blasp
102 croire et de faire un pas dans la nuit, sur ce « chemin » qui est le Christ présent. Il y a des abîmes entre ces deux exigenc
103 maintenant, aller maintenant, par la foi, sur ce chemin qui commence à ses pas, — c’est là le destin du chrétien. C’est son «
104t » 33 Nous ne connaissons rien du Christ, du « chemin », en dehors de l’acte de foi qui, supprimant toute distance historiq
105té a marché sur la terre : ainsi le Christ est le chemin. Mais nous avons refusé l’éternel et nous lui préférons nos vies : c’
106’est-il donc [p. 83] passé ? Me voici seul sur le chemin ; mais je vois des visages, où s’agitait la foule. Nous ne voyons auc
107a vraisemblance. 43  » Parce qu’il faut créer le chemin, non pas le suivre ; parce que l’acte est initiateur ; parce que la d
108side dans la seule vocation qu’il incarne. Sur le chemin [p. 85] qui commence à ses pas, il ne meurt jamais par surprise ; et
109p. 89] s’engage « en vertu de l’absurde », sur le chemin que Dieu lui montre, — seul. Cette primauté de la foi sur les vérités
110s mettons en lui notre espoir de trouver un autre chemin : un chemin qui ne mène à Rome, ni à Berlin, ni à Genève ni à Moscou,
111 lui notre espoir de trouver un autre chemin : un chemin qui ne mène à Rome, ni à Berlin, ni à Genève ni à Moscou, mais à nous
54 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 4. Franz Kafka, ou l’aveu de la réalité
112ment l’atteindre, parce qu’il ne connaît pas « le chemin » qui relie le Ciel et la terre. Parce qu’il ne connaît pas celui qui
113’il ne connaît pas celui qui a dit : « Je suis le chemin. » ⁂ Imaginons en guise de contre-épreuve que Josef K. puisse croire
114ble et la grâce peut être accordée ! « Je suis le chemin », a dit le Médiateur. Mais alors, l’acte aussi est possible, et l’ob
115ière vers l’humanité en révolte et qui a perdu le chemin. Quelque chose d’analogue au moment négatif d’un élan — d’un saut dan
116 l’histoire. Kafka savait qu’il devait y avoir un chemin, et cela suffisait à lui faire prendre une conscience cruelle de « l’
117 » ; mais il ne pouvait croire à la réalité de ce chemin, et c’est pourquoi il refusait de s’y engager. Il exigeait une certit
118ntrait nulle part dans la vie quotidienne. Car le chemin n’existe, en vérité de vie, que pour celui qui ose y faire un pas san
55 1946, Journal des deux Mondes. 4. Puisque je suis un militaire…
119champs et forêts où nous marchons sans suivre les chemins. (À ce petit signe nous sentons la différence d’avec la vie civile, d
120ers. Nous nous étions arrêtés là, hésitant sur le chemin à prendre. Et soudain nous vîmes à nos pieds, tracé à la craie sur le
121 ses outils sont là, contre le mur. Il reprend le chemin de son champ. En passant au carrefour il s’est dit : Peut-être est-el
56 1946, Journal des deux Mondes. 8. Premiers contacts avec le nouveau monde
122ans les bois. C’était la brousse. Peu ou point de chemins marqués, nulle [p. 103] trace de l’homme dès qu’on s’éloigne des gran
57 1946, Journal des deux Mondes. 9. Voyage en Argentine
123as manqué le train, ni rien perdu, pas même votre chemin. Et cela vaut aussi pour les pays de l’âme. Toute connaissance naît d
58 1946, Journal des deux Mondes. 10. Solitudes et amitiés
124t de la ruse et des métiers de plus d’une race… « Chemins du monde, l’un vous suit. » Chemins d’exil. 2 août 1942 Un climat
125d’une race… « Chemins du monde, l’un vous suit. » Chemins d’exil. 2 août 1942 Un climat tempéré. — Une nouvelle vague de cha
59 1946, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Tableaux américains (décembre 1946)
126our nous concept, forme arrêtée, devient chez eux chemin, mouvement indéfini. C’est pourquoi je prendrai les routes d’Amérique
60 1947, Doctrine fabuleuse. 1. Premier dialogue sur la carte postale. La pluie et le beau temps
127out est changé, mais peu le savent. Peu savent le chemin qui va du signe à l’être, le chemin de l’incarnation. Longues pluies
128Peu savent le chemin qui va du signe à l’être, le chemin de l’incarnation. Longues pluies de printemps sur la campagne recueil
61 1947, Doctrine fabuleuse. 4. Quatrième dialogue sur la carte postale. Ars prophetica, ou. D’un langage qui ne veut pas être clair
129llement de précautions, vérifiant à chaque pas le chemin parcouru : elle ignore tout de son but et tiendrait même pour une pré
62 1947, Vivre en Amérique. Épilogue. La route américaine
130le Latin concept, forme arrêtée, devient chez eux chemin, voie et mouvement. C’est pourquoi je prendrai les routes d’Amérique
63 1947, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Consolation à Me Duperrier sur un procès perdu (décembre 1947)
131client. « Si ces deux hommes ont pris ensuite des chemins opposés, le départ est le même », affirme l’avocat qui cite longuemen
64 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. II
132re tourner un globe, il verrait que le plus court chemin de l’Amérique à la Russie ne passe plus par l’Europe, mais par le pôl
65 1948, Suite neuchâteloise. I
133se trompe en croyant qu’un voyageur à longueur de chemin perd sa patrie : c’est souvent elle qu’il découvre le mieux quand il
66 1948, Suite neuchâteloise. V
134e trompe en croyant qu’un voyageur, à longueur de chemin, perd ses ancêtres : c’est eux parfois qu’il s’en va visiter, quand i
67 1948, Suite neuchâteloise. VI
135cherchais à mieux situer les miens, m’ont proposé chemin faisant quelques énigmes, et permis d’entrevoir quelques réponses. Vo
68 1948, Suite neuchâteloise. VII
136dail au col roulé, pédale à longues pesées sur le chemin de la plaine, luttant contre un vent impétueux. L’orage est imminent.
69 1948, Suite neuchâteloise. VIII
137 : c’est encore un petit lièvre ! et poursuis mon chemin plus léger. Si je l’avais attrapé, m’en souviendrais-je encore ? Je n
70 1948, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Lacs (août 1948)
138dail au col roulé, pédale à longues pesées sur le chemin de la plaine, luttant contre un vent impétueux. L’orage est imminent.
71 1949, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Le Mouvement européen (avril 1949)
139se peut que la vision qui les guide, éclairant le chemin sous leurs pas, cache une réalité finale qui les surprenne. Christoph
72 1951, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Inde 1951 (décembre 1951)
140ous remontions les pentes de Malabar Hill par des chemins encaissés entre les murs de parc des grandes demeures luxueuses, un s
141du matin : l’été approche. ⁂ Accroupis au bord du chemin, on ne sait jamais, me disait M…, s’ils sont dans la posture de l’ado
73 1952, Preuves, articles (1951–1968). Le sens de nos vies, ou l’Europe (juin 1952)
142onversion soudaine, radicale, changeant tout — le Chemin de Damas — est un phénomène caractéristique du christianisme. De même
74 1952, Journal de Genève, articles (1926–1982). Au pays du Patriarche (29-30 novembre 1952)
143nt vertus. « Marchez toujours en ricanant dans le chemin de la vérité », écrivait-il à Madame du Deffand. Avec ou sans le curé
75 1953, Preuves, articles (1951–1968). Deux princes danois : Kierkegaard et Hamlet (février 1953)
144entiel de toute vocation : il s’agit de suivre un chemin qui demeure invisible tant qu’on ne se risque pas à y marcher. Cette
145t cette phrase lourde de sens : « Ce n’est pas le chemin qui est difficile, mais c’est le difficile qui est le chemin. » On vo
146est difficile, mais c’est le difficile qui est le chemin. » On voit ici que la notion de vocation, chez Kierkegaard, s’oppose
76 1954, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Le rôle de la recherche en Europe (décembre 1954-janvier 1955)
147e tout entier. Et le reste des hommes s’arrête en chemin, plus ou moins loin, cherchant selon les cas, qui la sécurité ou la r
77 1955, Preuves, articles (1951–1968). Le Château aventureux : Passion, Révolution, Nation (mai 1955)
148e l’intérieur : la conversion, l’éblouissement du chemin de Damas, où Saul de Tarse devient l’apôtre Paul. Révolution et conve
78 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. I. Première partie. La Voie et l’Aventure — 1. Où les voies se séparent
149s sur leur seuil, au bord des rues et des [p. 22] chemins, ou seuls debout devant l’idole 4 . Et une misère universelle. En Eur
150tal, c’est l’excarnation trop facile. (On perd en chemin le monde créé, sa raison d’être, la connaissance et la maîtrise de se
151 par exemple) qui ne permettent pas de refaire le chemin à volonté par l’intellect et par l’action physique, ni par suite de l
79 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. I. Première partie. La Voie et l’Aventure — 2. Où le drame se noue
152ours d’un astre, tracé par d’autres astres, ni un chemin qu’il faudra suivre, mais bien un chemin qu’il faut vivre et devenir
153s, ni un chemin qu’il faudra suivre, mais bien un chemin qu’il faut vivre et devenir soi-même, puisqu’il est une personne : « 
154i-même, puisqu’il est une personne : « Je suis le chemin, la vérité et la vie. » Au terme de la voie sera la Grâce, donnée pa
155ocation et le pardon, comment trouver et vivre le chemin ? Pour l’Orient, la voie est connaissance, illumination progressive (
156 selon le Zen). Pour le chrétien, l’expérience du chemin se confond avec celle de la Foi, qui n’est pas seulement la croyance,
157l allait 18 . » L’homme de la foi sera l’homme en chemin, le viator, l’éternel « voyageur sur la Terre », qui n’a pas ici-bas
80 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 4. Le Château aventureux
158e l’intérieur : la conversion, l’éblouissement du chemin de Damas où Saul de Tarse devient l’apôtre Paul. Révolution et conver
81 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Troisième partie. Où allons-nous ? — 11. Où l’Aventure et la Voie se rejoignent
159n que peut imaginer l’homme devant Dieu. Tous les chemins mènent à Dieu, dit en somme la Bhagavad-Gita 96 . Tous les chemins do
160Dieu, dit en somme la Bhagavad-Gita 96 . Tous les chemins doivent mener à Rome d’abord, dit l’Église catholique. Et les Réforma
82 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur Voltaire (février 1957)
161nt vertus. « Marchez toujours en ricanant dans le chemin de la vérité », écrivait-il à Mme du Deffand. Avec ou sans le curé, c
83 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur la neutralité européenne (fin) (mai 1957)
162roisième Roi sur l’échiquier du monde occidental. Chemin faisant, j’ai signalé que cette neutralité européenne — comme toute n
84 1957, Preuves, articles (1951–1968). Pourquoi je suis Européen (octobre 1957)
163 des expériences vécues et à faire voir par quels chemins variés, imprévus et parfois scabreux, des hommes de formation et de n
85 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur le crépuscule d’un régime (octobre 1957)
164l faut revendiquer, désormais, laissant tomber en chemin tout recours paresseux à l’argument démocratique, c’est que les « inf
86 1957, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Au seuil d’une année décisive (février 1957)
165ye les « préalables » imbéciles multipliés sur le chemin de l’union par ceux qui n’ont pas encore vu le danger que nous couron
87 1957, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). La Suisse et l’Europe après 1945 (avril 1957)
166pendance. 3. L’idée d’union européenne fait son chemin Pour réagir contre les dangers nés des divisions du continent, un mou
88 1958, Preuves, articles (1951–1968). Sur un patriotisme de la terre (mars 1958)
167des souvenirs et des horizons, du désir et de ses chemins. Survolant en quelques minutes tant de destinées minutieuses qui s’en
89 1959, Preuves, articles (1951–1968). Rudolf Kassner et la grandeur (juin 1959)
168urs refusé l’idée fondamentale du sacrifice, seul chemin qui permet de passer de l’intériorité fervente à la grandeur. Relison
169nouveau la phrase de ses Proverbes du Yogi : « Le chemin de l’intériorité à la grandeur passe par le sacrifice », phrase dont
90 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. Introduction. L’érotisme et les mythes de l’âme — d. Problèmes de la personne aux prises avec les mythes
170conduisent au type, tandis que la personne est le chemin vers un moi-même sans précédent, seul capable d’un amour neuf. La per
91 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 2. Deux princes danois. Kierkegaard et Hamlet
171entiel de toute vocation : il s’agit de suivre un chemin que l’on a l’impression d’inventer, un chemin qui demeure invisible t
172 un chemin que l’on a l’impression d’inventer, un chemin qui demeure invisible tant qu’on ne se risque pas à y marcher. Cette
173t cette phrase lourde de sens : « Ce n’est pas le chemin qui est difficile, mais c’est le difficile qui est le chemin. » On vo
174est difficile, mais c’est le difficile qui est le chemin. » On voit ici que la notion de vocation, chez Kierkegaard, s’oppose
92 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 4. Dialectique des mythes I. Méditation au carrefour fabuleux
175 contradiction, car comment le croisement de huit chemins publics peut-il former un « coin » solitaire et dérobé ? Si la rencon
176e le nom d’« Enclos fatal »… L’animation des huit chemins n’est qu’une pure possibilité, — possibilité pour l’esprit. Car perso
177ntiment d’une joie suprême, à laquelle aboutit ce chemin de ruine et de déception, de sorte qu’il croit entendre la voix la pl
93 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. II. Deuxième partie — 6. Rudolf Kassner et la grandeur humaine
178urs refusé l’idée fondamentale du sacrifice, seul chemin qui permet de passer de l’intériorité fervente à la grandeur. Relison
179a phrase de ses Proverbes du Yogi : [p. 200] « Le chemin de l’intériorité à la grandeur passe par le sacrifice », phrase dont
94 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. II. Deuxième partie — 7. La personne, l’ange et l’absolu ou Le dialogue Occident-Orient
180e l’autre. Mais il peut arriver qu’il s’arrête en chemin, que son élan vers la personne singulière retombe au plan de l’indivi
95 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. Annexes — i. L’amour selon les évangiles
181: Celui qui a secouru le blessé trouvé au bord du chemin, celui qui a « exercé la miséricorde envers lui » (Luc, X, 29-37). V
96 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. I. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère) — I.2. Le mythe de l’enlèvement d’Europe
182 forme de femme ; vagabonde elle marchait sur les chemins de la plaine salée, comme si elle eût nagé ; la mer était faite de mé
183divin ? Qui es-tu ? Comment peux-tu parcourir des chemins dangereux aux animaux qui marchent en tournant les pieds et ne pas cr
184sans le vouloir d’un dieu que je suis ces humides chemins. » Elle dit ; et le taureau aux belles cornes lui répondit : « Rassur
97 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.5. Les grands desseins du xviie siècle
185ivinité. Que si aucunes ne choisissent pas le bon chemin ou moyen legitime, c’est plustost par simplicité et mauvaise instruct
186dédaignèrent sont oubliés, lui non. Il a fait son chemin clandestin à travers une série d’œuvres souvent glorieuses. Le jeune
187t l’hiver 1706-07, sa voiture ayant versé dans un chemin mal entretenu, il fut amené à rédiger un court Mémoire sur la Réparat
188 à rédiger un court Mémoire sur la Réparation des chemins. À la fin du livre, et sans transition, il écrit : Je finissais de m
189emps et sur la même ligne. Voyons maintenant les chemins nouveaux que l’Abbé s’efforça d’ouvrir. Préface 98 … Il y a envi
98 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.2. L’Europe des lumières
190vers la fenêtre, si tel autre fera deux pouces de chemin de plus ou de moins dans une visite, et sur mille questions de pareil
191oductions, à douze toutes les provinces, tous les chemins, toutes les villes ; qu’à quinze il en sache toute l’histoire, à seiz
99 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.2. Plans d’union européenne contemporains de la Révolution
192erspicaces, elles semblaient bien avoir trouvé le chemin de plus d’un trône. Ainsi paraissait s’ouvrir [p. 179] en Europe, par
100 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. V. L’Ère des nations, (de 1848 à 1914)
193ussie. « L’Europe, dit-on à Pétersbourg, prend le chemin qu’a suivi la Pologne ; elle s’énerve par un libéralisme vain, tandis