1 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Paul Colin, Van Gogh (août 1925)
1. Le miracle, c’est que le plus sauvage génie ait choisi un être de cette espèce pour le tourmenter et le transfigurer. Vincen
2 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Adieu, beau désordre… (mars 1926)
2aux ou chute irrémédiable. Peut-être pouvons-nous choisir encore entre un ressaisissement profond et la ruine. Mais certes, il
3t de retrouver ces lois ; ils ne craignent pas de choisir parmi leurs instincts, ni de les améliorer  10 . Tout ceci est assez
3 1926, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Paradoxe de la sincérité (décembre 1926)
4telle qu’elle est » (Rivière), ou encore refus de choisir, volonté de tout conserver en soi ? Ou bien une attitude en quelque s
5 de rires amis, vers tout ce que momentanément je choisissais de laisser — et des baisers à tous les vents — qu’il eût été loisible
4 1928, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Daniel-Rops, Le Prince Menteur (décembre 1928)
6llent les soupçons du « petit bourgeois » qu’il a choisi comme public, et brusquement le mot éclate : menteur. Feintes et esqu
5 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie I (octobre 1930)
7r ment, — pendant qu’il y est, il ferait mieux de choisir un autre pays que la Hongrie archi-connue, — le lecteur le sent vite,
8niment baroque, à peine compréhensible, car on ne choisit pas un sujet : on est sujet. Et tout ceci n’est rien que le voyage du
6 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Hölderlin, La Mort d’Empédocle et Poèmes de la folie (octobre 1930)
9lie de Hölderlin que MM. Groethuysen et Jouve ont choisis et traduits à la suite des poèmes, ils ne sont pas ce que ce petit li
7 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie II (novembre 1930)
10ue serait un lyrisme distingué ? [p. 580] Il faut choisir entre les bonnes manières et les belles manières. Et quant à ceux qui
11 ; dont je ne [p. 582] me compose pas de morceaux choisis 16 . Il y a une grande ville, un grand lac, une plaine et une seule v
8 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Charles Du Bos, Approximations, 4ᵉ série (novembre 1930)
12ile. Cernant de toutes parts son sujet, M. Du Bos choisit des bases d’approche parfois si éloignées, et progresse par des voies
9 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Au sujet d’un grand roman : La Princesse Blanche par Maurice Baring (mai 1931)
13 est incontestable que l’art a tout à gagner à se choisir un cadre étroit, voire même conventionnel. Racine en est le plus haut
14 d’aimer et de souffrir par son amour. C’était là choisir un sujet inévitablement tragique. Car si l’histoire de l’ascension d’
10 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Le protestantisme jugé (octobre 1931)
15in d’épanchement, s’est déversée, mais elle a mal choisi son confident : elle ne trouve aucune paix dans une intimité purement
11 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.3. Voyage en Hongrie
16r ment, — pendant qu’il y est, il ferait mieux de choisir un autre pays que la Hongrie archi-connue, — le lecteur le sent vite,
17niment baroque, à peine compréhensible, car on ne choisit pas un sujet : on est sujet. Et tout ceci n’est rien que le voyage du
18 effet, que serait un lyrisme distingué ? Il faut choisir entre les bonnes manières et les belles manières. Et quant à ceux qui
19d’élaguer ; dont je ne me compose pas de morceaux choisis 11 . Il y a une grande ville, un grand lac, une plaine et une seule v
12 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.2. Petit journal de Souabe
20, m’arrêtant pour écouter et respirer longuement, choisissant parfois pour y sommeiller une lisière d’où l’on voit de lointains hor
21ai jusqu’au signal, voir le pays sous la lune, je choisirai une maison isolée, la plus secrète dans les arbres de son verger… pou
22 me regardent. Elle, sans doute, ne veut pas trop choisir, ni surtout me choisir, — va s’asseoir de l’autre côté du couloir, to
23ns doute, ne veut pas trop choisir, ni surtout me choisir, — va s’asseoir de l’autre côté du couloir, tout au bord d’une banque
13 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Goethe, chrétien, païen (avril 1932)
24ann que nous donnons dans ce numéro n’ont pas été choisis pour dissiper trop facilement une équivoque réelle, mais plutôt pour
14 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Penser dangereusement (juin 1932)
25nt possible ; ils ne voient pas encore qu’il faut choisir. Or, notre temps ne comporte qu’un choix profond : christianisme ou m
26de intime, une réalité directe, une obligation de choisir à chaque instant, une humiliation rénovatrice, une joie au sein de la
15 1932, Esprit, articles (1932–1962). On oubliera les juges (novembre 1932)
27arguments fussent bien neufs, ni même honnêtement choisis. Mais simplement sa conclusion le classe, quoi qu’il en pense, dans c
28ut n’être pas difficile : on tient tout de même à choisir ses complices. Sans entrer donc dans le vif du débat, — à savoir si M
16 1932, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Principe d’une politique du pessimisme actif (novembre 1932)
29ume de Dieu qui pour capitale, plutôt que Genève, choisirait Détroit. Il s’agirait de s’entendre ; mais pour cela il faudrait tout
17 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le silence de Goethe (mars 1932)
30ui ont incarné le choix le plus audacieux. Pascal choisit une fois pour toutes, dans une crise lucide, au sein d’un vertige tot
31crise lucide, au sein d’un vertige total. Rimbaud choisit dans une crise instinctive qui ressemble à la chute soudaine de l’ivr
18 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). À prendre ou à tuer (décembre 1932)
32 prendre ou à tuer (décembre 1932) j Nous avons choisi de vivre — telle est notre révolution — dans un monde qui nous prépar
33le le paie du prix de l’âme même. On nous donne à choisir entre un régime bourgeois odieux, raté, dont nous mourrons, — et d’au
34ix » qui ne vient pas de moi, mais qui soudain me choisit, me saisit. Je parle de cette seule chose au monde qui n’ait pas beso
19 1932, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). La pluie et le beau temps (Dialogue dans une tête) (1932)
35ossédé. Tu comprends maintenant qu’il ne faut pas choisir parmi tant de choses créées, mais seulement distinguer en toi-même le
20 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Solutions pratiques ? (mars 1933)
36 décision éthique est toujours choix : on ne peut choisir pour un autre. Mais on peut, dans le cas, et pour soi-même, prouver l
21 1933, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Saint-Évremond ou L’humaniste impur, par Albert-Marie Schmidt (octobre 1933)
37en que Saint-Évremond ait jusqu’au bout refusé de choisir. Il croit pouvoir entretenir avec Dieu des rapports de politesse. Cel
22 1933, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le Deuxième Jour de la Création, par Ilya Ehrenbourg (décembre 1933)
38rie. Entre eux, une jeune et touchante Irina, qui choisira bien entendu Kolka dès qu’elle aura compris que l’autre « n’est pas n
23 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — a. L’engagement politique
39erchait, elle avait cru voir autre chose, pouvoir choisir ses résistances, et provoquer des adversaires plus nobles. Est-ce que
24 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — b. Ridicule et impuissance du clerc qui s’engage
40omme cherche à juger quelque folie contemporaine, choisie parmi les plus pratiquement meurtrières (le nationalisme, par exemple
25 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — e. En dernier ressort
41rte-à-faux, appuyée sur des faits qu’on n’a pas à choisir, penchant vers des idées que la logique n’est pas seule à ordonner. L
26 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 1. Destin du siècle ou vocation personnelle ?
42réveillent brusquement. Maintenant, il va falloir choisir. La pensée redevient un danger, un facteur de choix et de risque, et
27 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 9. Antimarxiste parce que chrétien
43’on trouvera dans cette comparaison des motifs de choisir. Non seulement les éléments en présence sont beaucoup trop complexes,
44ligner l’impossibilité où nous nous trouvons de « choisir en toute impartialité », comme le veut une locution moderne entre tou
28 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 11. D’un Cahier de revendications
45le le paie du prix de l’âme même. On nous donne à choisir entre un régime bourgeois odieux, raté, dont beaucoup meurent — et d’
46ix » qui ne vient pas de moi, mais qui soudain me choisit, me saisit. Je parle de cette seule chose au monde qui n’ait pas beso
29 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Destin du siècle ou vocation personnelle ? (février 1934)
47t brusquement. [p. 146] Maintenant, il va falloir choisir. La pensée redevient un danger, un facteur de choix et de risque, et
30 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Nécessité de Kierkegaard (août 1934)
48doctrine te montre vaines ? Il faudrait cependant choisir. Ou bien tu crois à la seule grâce de Dieu, dans l’abîme infini où tu
49la bonne société ; il paraît devant une assemblée choisie d’élus, et prêche avec émotion sur ce texte qu’il a choisi lui-même :
50élus, et prêche avec émotion sur ce texte qu’il a choisi lui-même : “Dieu a élu dans le monde les petits et les méprisés”, et
51Car l’apparence de la contradiction nous oblige à choisir, fait à la foi sa place, nous contraint à l’originalité. « Mais quoi,
52rs, et si tu l’as reçue en vérité, tu n’as plus à choisir, ta mort est derrière toi, elle n’est plus ton affaire, elle n’est pl
31 1934, Esprit, articles (1932–1962). Définition de la personne (décembre 1934)
53 Le concret, c’est la présence de l’homme Comment choisir cette valeur précise de l’inconnue ? Examinons d’un peu plus près les
54roit maître de tous les objets, mais néglige d’en choisir aucun. Il chante sa grandeur, mais n’en témoigne pas. Il est plus dan
55 monde des objets, c’est-à-dire notre capacité de choisir librement nos contacts, comme aussi de n’en pas choisir. (Et c’est da
56r librement nos contacts, comme aussi de n’en pas choisir. (Et c’est dans ce débat qu’apparaît la conscience.) Mais ni le corps
32 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Précisions sur la mort du Grand Pan (avril 1934)
57mouvement que la peur ou l’amour. Non qu’il ait à choisir : déjà il fuit, déjà il s’offre. C’est le je qui est choix. L’acte qu
33 1934, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Taille de l’homme, par C. F. Ramuz (avril 1934)
58t être pour Dieu ou contre Dieu. La bourgeoisie a choisi dès longtemps, pratiquement athée sans le savoir. Le marxisme est l’a
34 1935, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Soirée chez Nicodème (mai 1935)
59 précis », en se rapportant à quelque affirmation choisie entre trente-six mille autres dans l’ouvrage de M. Monod. Vous savez
35 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Ni gauche ni droite (août 1935)
60 la révolution. Aujourd’hui l’on se voit sommé de choisir entre un front qui se dit « national » et un front qui se dit « popul
36 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Quatre indications pour une culture personnaliste (février 1935)
61er. Car la personne est vocation, — et l’homme ne choisit pas sa vocation, mais c’est elle qui choisit son homme. La seule ques
62e ne choisit pas sa vocation, mais c’est elle qui choisit son homme. La seule question qui se pose, dès lors, c’est de savoir c
37 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.2. D’une culture qui parle dans le vide
63r, de l’homme. C’est toujours l’« utopie », qu’on choisit par un acte de foi, qui détermine [p. 35] notre vision rétrospective.
38 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.7. Sur le déclin du Moyen Âge
64es premières affaires du monde 31 . » Or on les a choisis pour leur seule habileté à tourner le latin des actes ! C’est du moin
39 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.13 Commune mesure et acte de foi
65a qualifier de vraie ou de fausse ; et finalement choisir « en connaissance de fin », c’est-à-dire s’engager pour ou contre, en
40 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.14. L’appel à la commune mesure, ou l’Europe du xxe siècle
66ncarnations ou symboles de mesures communes. J’ai choisi ces signes à dessein aussi divers et précis que possible : l’Arche de
67 en résulte ; et après cela jugeons, c’est-à-dire choisissons nos buts prochains au nom d’une vérité finale qui ne connaît pas nos
41 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.1. La pensée prolétarisée
68voit actuellement compromis et sommé de juger, de choisir, de transformer les conditions qui lui sont faites, — qu’il refuse. P
69ns formulées tout à l’heure, l’élite bourgeoise a choisi. Elle est pour la pondération, et elle n’appelle « sérieuse » qu’une
42 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.2. Éléments d’une morale de la pensée
70souvent consciente. Entre deux mots qui s’offrent choisir sans faute le plus « évocateur », entre deux sens d’un même mot, le m
43 1936, Esprit, articles (1932–1962). Vues sur C. F. Ramuz (mai 1936)
71é » du Tout-Puissant). Entre deux mots possibles, choisir le moins savant, le moins « lyrique » et le plus matériel, parler d’u
44 1936, Esprit, articles (1932–1962). Culture et commune mesure (novembre 1936)
72 en résulte ; et après cela jugeons, c’est-à-dire choisissons nos buts prochains au nom d’une vérité finale qui ne connaît pas nos
45 1936, Esprit, articles (1932–1962). Henri Petit, Un homme veut rester vivant (novembre 1936)
73qu’il va consacrer à prendre mesure de sa vie. Il choisit pour cela de l’écrire, de « jouer sa provision de bon air contre du p
46 1936, Esprit, articles (1932–1962). André Gide, Retour de l’URSS (décembre 1936)
74signation de l’autre… Nathanaël, gourmand, aurait choisi Venise, en dépit du progrès historique.) ⁂ Pour qui lirait, sans bien
47 1936, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Sur une page de Bossuet (ou Tradition et Révélation) (janvier 1936)
75r la question d’une manière claire et nette, et à choisir. Car, enfin, si Bossuet, en écrivant cette page, a déformé la vérité,
48 1936, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Kierkegaard en France (juin 1936)
76 s’enflammer contre toi. 38 Tel fut le sort que choisit Kierkegaard, lorsqu’au cours des années qui préparèrent sa mort, il «
49 1936, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). L’Art poétique ou Qu’il faut penser avec les mains (décembre 1936)
77a même poésie ni de la même connaissance. Claudel choisit, contre le sens banal, le sens qu’indiquent les étymologies. C’est-à-
78 qu’indiquent les étymologies. C’est-à-dire qu’il choisit de choisir, car l’Étymologie est trop loin d’être une science pour qu
79nt les étymologies. C’est-à-dire qu’il choisit de choisir, car l’Étymologie est trop loin d’être une science pour que l’adoptio
50 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Plébiscite et démocratie (avril 1936)
80toyen 46 programmes différents, et d’exiger qu’il choisisse en connaissance de cause. C’est pourquoi la [p. 23] vraie démocratie
51 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
81rai tout d’abord les circonstances qui m’ont fait choisir ce sujet. Il y a… tout près d’ici… quelqu’un — je ne veux pas le nomm
82’était senti interpellé personnellement, invité à choisir, sommé d’approuver ou de refuser en fait ce que venait de dire le con
83s nourritures les plus richement assimilables. Il choisit, il compose, il n’accepte que des matériaux purs et nobles. Il s’acco
84t se découvre d’autres tâches. Goethe encore doit choisir ses sujets et le cadre de ses pensées dans un certain ordre « élevé »
85érature de circonstances, et de circonstances non choisies, de rencontres, une sorte de perpétuel journal de nos relations avec
52 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. III. L’été parisien
86on amicale. Bienfait correspondant : cela force à choisir bien nettement entre sa vocation et l’opinion. Paracelse avait cette
53 1937, Foi et Vie, articles (1928–1977). Luther et la liberté (À propos du Traité du serf arbitre) (avril 1937)
87alors se joue de moi indignement ! Il faudra donc choisir : Dieu ou moi. Je dirai : moi. Dussé-je tuer Dieu, comme Nietzsche a
54 1937, Esprit, articles (1932–1962). Brève introduction à quelques témoignages littéraires (septembre 1937)
88pris, et par un certain ordre d’objets qu’elle se choisit, est aussi le produit d’une époque. C’est pourquoi la question d’une
55 1938, Journal d’Allemagne. 1. Journal (1935-1936)
89 et l’autre au silence, me verrai-je contraint de choisir celui qui résiste le mieux ? Cet humaniste tourmenté mais trop habile
56 1938, Journal d’Allemagne. 2. Conclusion 1938
90rait un peu stupide de croire encore qu’on puisse choisir, qu’il soit intéressant de choisir entre les phénomènes tertiaires (f
91e qu’on puisse choisir, qu’il soit intéressant de choisir entre les phénomènes tertiaires (fascisme) et les phénomènes secondai
92n avec telle doctrine qu’on voudra : il suffit de choisir ses exemples. Mais ce qu’on laisse toujours échapper, c’est le princi
57 1938, Journal d’Allemagne. ii. Plébiscite et démocratie. (À propos des « élections » au Reichstag, 29 mars 1936)
93toyen 46 programmes différents, et d’exiger qu’il choisisse en connaissance de cause. C’est pourquoi la vraie démocratie n’est po
58 1938, La Vie protestante, articles (1938–1961). Le temps des fanatiques (25 novembre 1938)
94 fois déjà, depuis vingt ans, on nous a sommés de choisir entre le Mal et le Bien incarnés. « Au nom du Christ ; nous disait-on
59 1938, Esprit, articles (1932–1962). La passion contre le mariage (septembre 1938)
95cisive d’un être en soi, limité et réel, que l’on choisit non comme prétexte à s’exalter, ou comme « objet de contemplation » 9
60 1938, Esprit, articles (1932–1962). L’amour action, ou de la fidélité (novembre 1938)
96Car l’homme de la passion est justement celui qui choisit d’être dans son tort, aux yeux du monde — et dans ce tort majeur, irr
97 ils déclarent au nom de leur vocation qu’il faut choisir de faire des livres ou des enfants : aut liberi aut libri disait Niet
98 toute la vie, l’on en vient à cette conclusion : choisir une femme, c’est parier. Or la sagesse populaire et bourgeoise recomm
99ture évolution, et encore moins celle de l’épouse choisie, encore bien moins celle du couple formé. Les facteurs mis en jeu son
100 : irrationnel ne signifie nullement sentimental. Choisir une femme pour en faire son épouse, ce n’est pas dire à Mademoiselle
101uisse me combler : à peine comblé je changerais ! Choisir une femme pour en faire son épouse, c’est dire à Mademoiselle Untel :
102Car cela signifie en vérité : « c’est vous que je choisis pour partager ma vie, et voilà la seule preuve que je vous aime ». (V
61 1939, L’Amour et l’Occident (1972). I. Le mythe de Tristan
103mplaisances tortueuses et sur notre impuissance à choisir vaillamment entre la Norme du Jour et la Passion de la Nuit ; dresser
104rait à démontrer que les auteurs du Roman avaient choisi en toute conscience pour la [p. 35] chevalerie « courtoise » contre l
105se à l’« entière possession de sa dame ». Tristan choisira donc, dans ce cas, d’observer la fidélité féodale, masque et complice
106complice énigmatique de la fidélité courtoise. Il choisit en toute liberté, car nous avons marqué plus haut qu’étant plus fort
107e à croire que librement ils ne se fussent jamais choisis. Mais ils ont bu le philtre, et voici la passion. Une tendresse va-t-
108le « demeine par force ». Et cependant, qu’il ait choisi cette destinée, qu’il l’ait voulue et accueillie par un obscur et sou
62 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
109tions entre l’Orient et l’Occident médiéval. J’ai choisi ces deux cas, solidement attestés, parce qu’ils réfutent le préjugé m
110umilié quand il errera dans la voie céleste. Il a choisi la voie terrienne, il a trahi l’Amour mystique, il n’est pas « pur ».
63 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
111par quelques exemples mis en note, et à vrai dire choisis presque au hasard.) Voici le Sonnet du premier anniversaire de l’amou
112es allemands sans exception 154 . Quelques textes choisis entre mille en diront plus que tous les commentaires ici possibles, e
113oresques. ⁂ Cependant la forme d’art que Wagner a choisie n’est pas sans recréer des possibilités de « méprise ». Il fallait qu
114 ce mode d’expression et des sujets qu’ils surent choisir. La musique seule peut bien parler de la tragédie, dont elle est la m
64 1939, L’Amour et l’Occident (1972). V. Amour et guerre
115mposer un mythe ; ne trouvait plus de résistances choisies au sein d’une atmosphère d’orageuse et secrète dévotion. La crainte m
65 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VI. Le mythe contre le mariage
116cisive d’un être en soi, limité et réel, que l’on choisit non comme prétexte à s’exalter, ou comme « objet de contemplation »,
66 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VII. L’amour action, ou de la fidélité
117Car l’homme de la passion est justement celui qui choisit d’être dans son tort, aux yeux du monde — et dans ce tort majeur, irr
118 ils déclarent au nom de leur vocation qu’il faut choisir de faire des livres ou des enfants : aut liberi aut libri disait Niet
119 toute la vie, l’on en vient à cette conclusion : choisir une femme, c’est parier. Or la sagesse populaire et bourgeoise recomm
120ture évolution, et encore moins celle de l’épouse choisie, encore bien moins celle du couple formé. Les facteurs mis en jeu son
121 : irrationnel ne signifie nullement sentimental. Choisir une femme pour en faire son épouse, ce n’est pas dire à Mlle Untel :
122uisse me combler : à peine comblé je changerais ! Choisir une femme pour en faire son épouse, c’est dire à Melle Untel : « Je v
123» Car cela signifie en vérité : c’est vous que je choisis pour partager ma vie, et voilà la seule preuve que je vous aime. (Vra
67 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Appendices
124nne — et non du tout qu’il est un débauché. Ayant choisi le symbolisme amoureux, il joue le jeu le plus naturel, selon la cout
125 de tenir les surréalistes, qui apparemment m’ont choisi comme saint patron, pour des fous intégraux (disons à 95 %, comme l’a
126ercer la cruauté sur soi ou sur le prochain. Sade choisit le prochain : il [p. 368] veut être criminel plutôt que victime. Ains
68 1939, Esprit, articles (1932–1962). Autour de L’Amour et l’Occident (septembre 1939)
127dère que le chrétien, c’est un [p. 763] homme qui choisit sans retour, et qui décide de renoncer, comme malgré lui, à ce qu’il
69 1939, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Don Juan (juillet 1939)
128i ne peut pas aimer, parce qu’aimer c’est d’abord choisir, et pour choisir il faudrait être, et il n’est pas. Mais le contraire
129er, parce qu’aimer c’est d’abord choisir, et pour choisir il faudrait être, et il n’est pas. Mais le contraire n’est pas moins
130ressé face au siècle. Et l’adversaire qu’il s’est choisi, c’est l’esprit de lourdeur, notre poids naturel, notre faculté natur
70 1940, Mission ou démission de la Suisse. 2. La bataille de la culture
131torien, si scrupuleux soit-il, est bien obligé de choisir, dans la masse de ses renseignements. Et qui dit choix dit préférence
132le groupe où il est né, ou dans le groupe qu’il a choisi, peut [p. 98] donner le meilleur de soi-même, aller au terme de sa pe
71 1940, Mission ou démission de la Suisse. 4. La Suisse que nous devons défendre
133inot des Tchèques — ne serviront de rien, au jour choisi par l’attaquant, parce que, des centres vitaux du pays, les ordres se
134s retourné, me demandant à quel être supérieur et choisi la nature servait ce merveilleux festin de montagnes, de nuages et de
72 1940, Mission ou démission de la Suisse. Appendice, ou « in cauda venenum » Auto-critique de la Suisse
135istratives mais aimant les complexités concrètes, choisis pour leur sens fédéraliste, et révocables aussitôt qu’ils le perdent.
73 1940, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Au sujet du Journal d’André Gide (janvier 1940)
136mes qui se posent à nous, nous n’avons pas pu les choisir, et encore moins les circonscrire dans un domaine privilégié. Ils nou
74 1942, La Part du Diable (1982). Introduction. Que la connaissance du vrai danger nous guérit des fausses peurs
137 de l’auteur ou du sujet, sait-on jamais lequel a choisi l’autre ? Parler du Diable, écrire sur lui, n’était-ce pas une manièr
75 1942, La Part du Diable (1982). I. L’Incognito et la révélation
138: Satan se dissimule derrière sa propre image. Il choisit de revêtir une apparence grotesque qui a pour effet certain de le ren
139eu de se distinguer abusivement de notre péché, a choisi de se confondre avec lui au point qu’on croie cette abstraction plus
140 existence empruntée et parasitaire, il a [p. 54] choisi pour domicile permanent « les sépulcres blanchis » que maudissait le
76 1942, La Part du Diable (1982). II. Hitler ou l’alibi
141ar Goering : c’était du beurre ou des canons. Ils choisirent les canons, plus excitants. Les maîtres de la paix paraissent bien dé
142voir un équilibre. Le Diable prétendra nous faire choisir follement entre les deux moitiés de la réalité, entre la tête et les
143es éléments en jeu. Le Diable nous dira : il faut choisir. Nous choisirons sans doute la folie, au sein du monde le plus ration
144 jeu. Le Diable nous dira : il faut choisir. Nous choisirons sans doute la folie, au sein du monde le plus rationnellement organis
77 1942, La Part du Diable (1982). III. Le Diable démocrate
145at lui refuse ce droit, le citoyen peut librement choisir entre la honte et la révolte. Sa révolte peut le conduire soit au mar
146te, mais au nom de sa vocation particulière. S’il choisit au contraire la honte, laissant sévir les lois contraires à l’exercic
147aux réalités. C’est en effet ce moment précis que choisissent normalement les fonctionnaires des douanes et du Service d’immigratio
78 1942, La Part du Diable (1982). IV. Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
148neuse des plus secrets motifs auxquels il cède en choisissant tel mot, tel rythme ou tel accent ; et de quel insondable imbroglio,
149e décadence d’une civilisation. Auguste obligé de choisir entre le trône et Bérénice, renvoie la femme. Dans le même cas Windso
150ce qu’il est libre, c’est-à-dire parce qu’il peut choisir de créer selon l’ordre divin, ou au contraire selon ses propres utopi
151une licence absolue. Or, l’absence de contraintes choisies rend la sexualité insignifiante, et déprime secrètement l’humanité de
152pis rouges, et les lampes rouges, comme lorsqu’on choisit une couleur au jeu de cartes, rouge ou noir. J’arrive à la salle de l
79 1943, La Vie protestante, articles (1938–1961). Les tours du Diable III : Diable et sexe (29 octobre 1943)
153ce qu’il est libre, c’est-à-dire parce qu’il peut choisir de créer selon l’ordre divin, ou au contraire selon ses propres utopi
154une licence absolue. Or, l’absence de contraintes choisies rend la sexualité insignifiante, et déprime secrètement l’humanité de
80 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 1. Le silence de Goethe
155ui ont incarné le choix le plus audacieux. Pascal choisit une fois pour toutes, dans une crise lucide, au sein d’un vertige tot
156crise lucide, au sein d’un vertige total. Rimbaud choisit dans une crise instinctive qui ressemble à la chute soudaine de l’ivr
81 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 2. Goethe médiateur
157est-à-dire les éduquer. Il part pour Weimar. Il a choisi. Il veut durer, il veut guérir. Et ce sont ces dix années de silence
158Goethe. Dans l’ordre des vérités occultes, Goethe choisit d’abord [p. 45] celle qui lui paraît susceptible d’application vivant
82 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 3. Kierkegaard
159us cette réserve, on peut louer ce sage : il a su choisir une pensée suffisamment stérile et désabusée par nature pour que son
160e aussi son ironie secrète, est justement d’avoir choisi de confondre son être avec un jeu, bien plus, avec ce jeu où le hasar
161nt où l’homme s’élance vers un destin qu’il s’est choisi, et qui est le masque de son anxiété. Mais malheur à celui qui calcul
162iné que par son Dieu ou par le « monde », il faut choisir. Il faut être un chrétien ou bien un philistin. Le philistin est l’ho
163 te montre vaines ? Il faudrait cependant [p. 93] choisir. Ou bien tu crois à la seule grâce de Dieu, dans l’abîme infini où tu
164la bonne société ; il paraît devant une assemblée choisie d’élus, et prêche avec émotion sur ce texte qu’il a choisi lui-même :
165élus, et prêche avec émotion sur ce texte qu’il a choisi lui-même : Dieu a élu dans le monde les petits et les méprisés ; — et
166Car l’apparence de la contradiction nous oblige à choisir, fait à la foi sa place, et nous contraint à l’originalité. « Mais qu
167urs, et si tu l’as reçu en vérité, tu n’as plus à choisir, ta mort est derrière toi, elle n’est plus ton affaire, elle n’est pl
83 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 4. Franz Kafka, ou l’aveu de la réalité
168 Kafka par rapport aux deux maîtres qu’il s’était choisis, et qu’il n’a pas cessé de cultiver, semble-t-il, simultanément. ⁂ Di
84 1944, Les Personnes du drame. II. Liberté et fatum — 5. Luther et la liberté de la personne
169 lors se joue de moi indignement ! Il faudra donc choisir ; Dieu ou Moi. Je dirai : moi. Dussé-je tuer Dieu, comme Nietzsche a
85 1944, Les Personnes du drame. III. Sincérité et authenticité — 6.. Le Journal d’André Gide
170mes qui se posent à nous, nous n’avons pas pu les choisir, et moins encore les circonscrire dans un domaine privilégié : celui
86 1944, Les Personnes du drame. III. Sincérité et authenticité — 7. Vues sur Ramuz
171re » du Tout-Puissant. Entre deux mots possibles, choisir le moins savant, le moins « lyrique » et le plus matériel, parler d’u
172pas là l’œil d’un idéaliste ; mais d’un homme qui choisit parmi les choses qui se tiennent à hauteur d’homme, et qui résistent
87 1944, Les Personnes du drame. III. Sincérité et authenticité — III.3. L’Art poétique de Claudel
173ie ni de la même connaissance. [p. 192] ⁂ Claudel choisit, contre le sens banal, le sens qu’indiquent les étymologies. C’est-à-
174 qu’indiquent les étymologies. C’est-à-dire qu’il choisit de choisir, car l’Étymologie est trop loin d’être une science pour qu
175nt les étymologies. C’est-à-dire qu’il choisit de choisir, car l’Étymologie est trop loin d’être une science pour que l’adoptio
88 1944, Les Personnes du drame. IV. Une maladie de la personne — 8. Le Romantisme allemand
176mystique. Si la plupart des romantiques n’ont pas choisi en toute clarté — ruse vitale pour des poètes — tout nous porte à pen
177des opinions diverses entre lesquelles il devrait choisir : le peuple n’aime pas à choisir, il aime qu’on lui présente une opin
178elles il devrait choisir : le peuple n’aime pas à choisir, il aime qu’on lui présente une opinion juste… D’ailleurs notre polit
89 1946, Journal des deux Mondes. 2. Journal d’attente
179son temps à elle, dans la vie de l’auteur qu’elle choisit. Mais aujourd’hui, je ne puis que subir le temps brutal des événement
180à la terre ocrée, sous les pins. Pendant que nous choisissons ensemble quelques choux-fleurs — « N’allez pas couper les petites feu
90 1946, Journal des deux Mondes. 12. L’Amérique en guerre
181et dix du discours de Giraud. Il ne me reste qu’à choisir dix belles formules de l’un, dix platitudes de l’autre, c’est facile
91 1946, Journal des deux Mondes. 16. Journal d’un retour
182. Je répondrais sans hésiter : il ne s’agit ni de choisir une terre et ses morts contre le globe et ses vivants ; ni de choisir
183 ses morts contre le globe et ses vivants ; ni de choisir le nomadisme permanent et l’exil par principe ou dégoût. Mais simplem
184ficace. Circulez donc, allez voir, et aimez. Puis choisissez. Revenez si le cœur vous en dit. Mais je sais bien qu’il y a les visa
92 1946, Journal des deux Mondes. 17. Le mauvais temps qui vient
185qui s’approche. Mais chacun peut à chaque instant choisir, et s’efforcer de comprendre mieux quelles sont les suites nécessaire
93 1946, Lettres sur la bombe atomique. 1. La nouvelle
186ls, enfin, parurent émues. C’est le moment que je choisis pour parler d’homéopathie. Vous savez que c’est un de mes dadas. [p.
94 1946, Lettres sur la bombe atomique. 18. La paix ou la mort
187 dernières craintes, et tout libre d’imaginer, de choisir et de m’orienter personnellement vers la paix ou la mort. Disposition
188e ses moyens vous déplaisent. Mais en refusant de choisir la paix, vous votez tacitement pour la mort, et vous en rendez respon
95 1946, Foi et Vie, articles (1928–1977). Fédéralisme et œcuménisme (octobre 1946)
189us. L’erreur commise jusqu’ici a été d’essayer de choisir prudemment une attitude politique plus ou moins juste d’une part, plu
96 1947, Doctrine fabuleuse. 1. Premier dialogue sur la carte postale. La pluie et le beau temps
190fois, je l’ai possédé… Maintenant, je n’ai plus à choisir parmi tant de choses créées, mais seulement à distinguer, pour [p. 14
97 1947, Doctrine fabuleuse. 2. Deuxième dialogue sur la carte postale. La beauté physique
191sujet cède, se modèle peu à peu à l’objet qu’il a choisi par hasard, par nécessité ou par approximation. Il brouille sa carte
98 1947, Doctrine fabuleuse. 4. Quatrième dialogue sur la carte postale. Ars prophetica, ou. D’un langage qui ne veut pas être clair
192 critique. Précisément je souhaitais de vous voir choisir entre un langage franchement poétique et ce langage clair et distinct
193sant les résultats acquis. Or ces phrases ont été choisies par le savant en vertu d’une double exigence : d’une part elles doive
99 1947, Doctrine fabuleuse. 9. Don Juan
194i ne peut pas aimer, parce qu’aimer c’est d’abord choisir, et pour choisir il faudrait être, et il n’est pas. Mais le contraire
195er, parce qu’aimer c’est d’abord choisir, et pour choisir il faudrait être, et il n’est pas. Mais le contraire n’est pas moins
196ressé face au siècle. Et l’adversaire qu’il s’est choisi, c’est l’esprit de lourdeur, notre poids [p. 81] naturel, notre facul
100 1947, Doctrine fabuleuse. 13. La fin du monde
197encore plaindre l’arrière-pensée, l’impuissance à choisir sans retour. Vivre est impur, qu’on sache ou non où va la vie, et c’e