1 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Les Appels de l’Orient (septembre 1929)
1riorité de l’Europe réside dans sa « puissance de choix », dans le génie d’abstraction qui a produit la géométrie grecque. D’
2 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Adieu, beau désordre… (mars 1926)
2 une tendance naturelle, qui élague, qui opère un choix parmi les éléments mêlés de la personnalité. Toute tendance qu’ils dé
3 1926, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Paradoxe de la sincérité (décembre 1926)
3t se maintenir dans cet état. Ce « mensonge », ce choix faux mais bon, nécessaire à la vie, n’est-ce pas être sincère aussi q
4 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Daniel-Rops, Notre inquiétude (avril 1927)
4que de Dieu : la Foi ». Acculée à la rigueur d’un choix presque impossible, notre incertitude paraît sans remède. Mais, ici,
5 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Louis Aragon, le beau prétexte (avril 1927)
5l n’arrive pas à se contenter 13  ». Acculés à ce choix : inconscience de ruminants ou neurasthénie, est-ce que vraiment vous
6 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Charles Du Bos, Approximations, 4ᵉ série (novembre 1930)
6me dans sa totalité, et c’est je crois l’éloge de choix. Mais de ce problème central, qui déborde le plan esthétique, la litt
7 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Une exposition d’artistes protestants modernes (avril 1931)
7l’abord, et légitimeront aux yeux de beaucoup, le choix des œuvres exposées. Il ne s’agit nullement de présenter l’ensemble d
8 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Conférences du Comte Keyserling (avril 1931)
8— reste un trait marquant de l’âme allemande : le choix de la salle, les sujets abordés, jusqu’à la stature du conférencier e
9 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). André Gide ou le style exquis (à propos de Divers) (octobre 1931)
9dine. Car il sait que la modestie est la vertu de choix du classicisme. Et qu’il est le dernier de nos classiques… Pareille m
10de de demain va contraindre, contraint déjà à des choix dramatiques ? Certaines phrases pourraient le laisser supposer qu’il
10 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Penser dangereusement (juin 1932)
11l faut choisir. Or, notre temps ne comporte qu’un choix profond : christianisme ou marxisme. Ce qui revient à dire que seuls
12 une force offensive à cette personne humaine. Le choix des sujets abordés dans son livre montre un esprit averti [p. 480] de
13itue un progrès sur la libre-pensée : il force au choix, à la prise de conscience. [p. 484] La révolution menaçante viendra
11 1932, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Principe d’une politique du pessimisme actif (novembre 1932)
14en pouvait distinguer ; et surtout elle impose un choix d’ailleurs humainement impossible, là où l’homme naturel s’abandonnai
12 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le silence de Goethe (mars 1932)
15tive. Un instrument et un style. Dès ce moment le choix de Goethe a trouvé sa forme. Il lui faudra maintenant le renouveler p
16plus grands Occidentaux ? Ceux qui ont incarné le choix le plus audacieux. Pascal choisit une fois pour toutes, dans une cris
17rs qu’elle propose à Goethe, comme un exercice de choix, l’écriture, — cela n’a rien que de logique, et résulte de la définit
18Et qui voudrait les opposer ? Que signifierait un choix dont l’opération resterait purement imaginaire et vaniteuse pour nous
19te que les temps nous pressent de toutes parts au choix, jusque dans nos admirations, nous pressent d’affecter toute chose, m
13 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Éloge de l’imprudence, par Marcel Jouhandeau (septembre 1932)
20érences, leurs poids et leurs mesures, enfin leur choix ? L’Occident cultive l’anarchie nominaliste la plus grave : il ne sai
21 la référence : ce Dieu terrible. Et sa vertu est choix. L’absolu d’un Nietzsche, c’est le Grand Midi ; et sa vertu : dépasse
22ir dans une telle dialectique, il n’existe pas un choix préalable à la tentation, un choix universel et abstrait, mais des ch
23’existe pas un choix préalable à la tentation, un choix universel et abstrait, mais des choix qui s’imposent avec une violenc
24ntation, un choix universel et abstrait, mais des choix qui s’imposent avec une violence égale à celle de la tentation — c’es
25rale et ses canons donnés d’avance. L’audace du « choix » ou du « dépassement », cette vertu qui « supprime la morale », Jouh
14 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). À prendre ou à tuer (décembre 1932)
26s rigueurs d’un cadre policier. Que vivre soit un choix, une partialité violente, voilà ce qu’on paraît trop facilement admet
27l y va de la qualité même de notre vie ; de notre choix. Il y va de cette qualité même d’impossible qui seule rend la vie pos
28nquer de déconcerter tous ceux qui n’imaginent de choix possible qu’entre un capitalisme plus ou moins fascistisé, et le comm
29 personnalistes. Mais où sont les motifs de notre choix ? J’en indiquerai trois. 1° — La seule révolution qui nous importe co
30a foi chrétienne où je veux être, de ce suprême « choix » qui ne vient pas de moi, mais qui soudain me choisit, me saisit. Je
15 1933, Esprit, articles (1932–1962). Comment rompre ? (mars 1933)
31plus juste. Car ce qui manifeste la foi, c’est le choix et non pas le système : il n’est de choix que personnel. Ainsi le rôl
32’est le choix et non pas le système : il n’est de choix que personnel. Ainsi le rôle de l’Église doit-il rester de porter sur
16 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Solutions pratiques ? (mars 1933)
33ordre véritable. La décision éthique est toujours choix : on ne peut choisir pour un autre. Mais on peut, dans le cas, et pou
17 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Dialectique des fins dernières (juillet 1933)
34e bascule automatique. Le tragique s’évanouit, le choix s’élude, la personne se dissout dans un processus qui nie l’acte et l
35 faire de doute. Ailleurs 4 , j’ai pu marquer mon choix et quelles conséquences il entraîne dans l’ordre politique, par exemp
36portant par [p. 97] suite le risque personnel, le choix et l’acte, une sorte de « contre-Hegel » radical, voilà qui ne peut m
37elle. Qu’un philosophe, qu’un moraliste, parle de choix, de risque et d’acte, ces mots désignent des réalités éthiques qui n’
38n de commun avec l’acte, [p. 101] le risque et le choix dont parle la théologie dans sa dialectique absolue. Il n’y a plus ic
39ole, que l’homme ne peut saisir que dans la foi ; choix de l’élection, c’est-à-dire d’une possibilité qui n’est pas nôtre. Et
18 1933, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Une main, par C. F. Ramuz (juin 1933)
40cé d’ailleurs, interrogation accidentelle. Par le choix même du prétexte de cet écrit, il nous donne ce genre de pensées pour
19 1933, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Saint-Évremond ou L’humaniste impur, par Albert-Marie Schmidt (octobre 1933)
41ffer, se brouiller » aux premières instances d’un choix radical et véritablement ordonnateur. Le chapitre le plus remarquable
20 1933, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Petites notes sur les vérités éternelles (1932-1933)
42ut opérer dans notre existence [p. 58] que par un choix, une décision, — un acte d’obéissance à l’ordre « tombé du ciel ». Co
21 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — e. En dernier ressort
43objet. Faire de la politique, ce n’est pas là mon choix, c’est une obligation à quoi je me résous en maudissant le désordre d
22 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 1. Destin du siècle ou vocation personnelle ?
44. Jamais il ne fut plus facile de reconnaître les choix nécessaires. Désordre, oui, et plus grand que jamais. Désarroi ? Non.
45tin personnel, en face des destins collectifs, le choix nécessaire apparaît avec une netteté qui, je le répète, est la chance
46sir. La pensée redevient un danger, un facteur de choix et de risque, et non plus un refuge idéal. Ne nous en plaignons pas :
47 tableau, c’est que je veux maintenant dégager le choix, la décision que chacun d’entre nous peut prendre. ⁂ Destin du siècl
48e la personne. Et c’est dans l’homme qu’a lieu le choix, et non pas dans la rue, dans l’opinion, dans les lois de l’évolution
49e ? Est-ce une attitude nietzschéenne ? Est-ce un choix subjectif ? Vous préférez l’homme créateur à l’homme qui s’abandonne
23 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 2. Personne ou individu ? (d’après une discussion)
50sons deux remarques : 1. La vocation n’est pas un choix de l’homme. On ne saurait proprement parler du choix d’une vocation.
51ix de l’homme. On ne saurait proprement parler du choix d’une vocation. La vocation est un appel, une mission confiée à un ho
24 1934, Politique de la Personne (1946). II. Principes d’une politique du pessimisme actif — 5. Sur la devise du Taciturne
52en pouvait distinguer ; et surtout elle impose un choix, d’ailleurs humainement impossible, là où l’homme naturel s’abandonna
25 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 7. Comment rompre ?
53plus juste. Car ce qui manifeste la foi, c’est le choix et non pas le système : il n’est de choix que personnel. Ainsi le rôl
54’est le choix et non pas le système : il n’est de choix que personnel. Ainsi le rôle de l’Église doit-il rester de porter sur
26 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 9. Antimarxiste parce que chrétien
55 mais surtout, l’illusion serait de croire que le choix est au terme de ce travail comparatif. Le choix, la décision, sur le
56e choix est au terme de ce travail comparatif. Le choix, la décision, sur le plan éthique, est toujours à l’origine. Il est i
57e ne soient plus valables. Là encore, le [p. 122] choix précède. Mais du moins la lutte est circonscrite, les positions sont
27 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 11. D’un Cahier de revendications
58nquer de déconcerter tous ceux qui n’imaginent de choix possible qu’entre un capitalisme plus ou moins fascistisé, et un comm
59 personnalistes. Mais où sont les motifs de notre choix ? J’en indiquerai trois : 1° La seule révolution qui nous importe con
60a foi chrétienne où je veux être, de ce suprême « choix » qui ne vient pas de moi, mais qui soudain me choisit, me saisit. Je
28 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 13. Triomphe de la Personne, (Aphorismes)
61sans doute un comble d’ingénuité ou d’ironie — au choix — à toutes les personnes averties de l’état politique de l’Europe ; c
29 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 14. Tactique personnaliste
62 faits en vue de la révolution : elle est donc un choix perpétuel et partial dans la réalité. Elle possède ainsi, par elle-mê
30 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Destin du siècle ou vocation personnelle ? (février 1934)
63. Jamais il ne fut plus facile de reconnaître les choix nécessaires. Désordre, oui, et plus grand que jamais. Désarroi ? [p. 
64stin personnel en face des destins collectifs, le choix nécessaire apparaît avec une netteté qui, je le répète, est la chance
65sir. La pensée redevient un danger, un facteur de choix et de risque, et non plus un refuge idéal. Ne nous en plaignons pas :
66 tableau, c’est que je veux maintenant dégager le choix, la décision que chacun d’entre nous peut prendre. ⁂ Destin du siècl
67us de puissance que la personne. Dans l’homme, le choix peut avoir lieu, effectivement. Et votre rôle d’étudiants, c’est-à-di
68e ? Est-ce une attitude nietzschéenne ? Est-ce un choix subjectif ? Vous préférez l’homme créateur à l’homme qui s’abandonne
31 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Deux essais de philosophes chrétiens (mai 1934)
69n se plaît à poser gratuitement pour esquiver les choix concrets. La démarche assez sinueuse, le titre un peu rebutant de cet
32 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Nécessité de Kierkegaard (août 1934)
70’exigence de Kierkegaard se limite à l’instant du choix, où l’homme s’engage, « en vertu de l’absurde », sur le chemin que Di
71 ou bien même possible ? Est-ce un effet de notre choix, ou un moment de notre vie ? Ils en parlent bien aisément…) Certains
72us les systèmes s’évanouissent devant l’effroi du choix concret, du risque, dans la passion du désespoir total. Maintenant, t
33 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Précisions sur la mort du Grand Pan (avril 1934)
73éjà il fuit, déjà il s’offre. C’est le je qui est choix. L’acte qui me distingue du monde n’est pas autre que cet élan de ref
74ce d’un « esprit », qui s’imagine dégagé d’un tel choix, et qui le considère comme une alternative extérieure à son être, un
34 1934, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Taille de l’homme, par C. F. Ramuz (avril 1934)
75hée sans le savoir. Le marxisme est l’aveu de son choix. Mais Berdiaeff parle en chrétien, et Ramuz ne veut encore parler qu’
76 possible ? Et peut-il y croire ? Il a bien vu le choix, mais l’a-t-il fait ? Il veut un monde à la taille de l’homme. Il sai
35 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Destin du siècle ou destin de l’homme ? (mai 1934)
77e la personne. Et c’est dans l’homme qu’a lieu le choix, et non pas dans la rue, dans l’opinion, ni dans l’Histoire. Le lieu
36 1935, Foi et Vie, articles (1928–1977). Notes en marge de Nietzsche (mars 1935)
78nt de paraître au Mercure de France un volumineux choix de sentences, aphorismes et notes tirés des papiers posthumes de Niet
79ietzschéens 66 . Ce qui est certain, c’est qu’un choix tel que celui qu’on vient de nous donner, nous restitue la totalité d
37 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Les mystiques allemands du xiiiᵉ au xixᵉ siècle, par Jean Chuzeville (octobre 1935)
80l et poétique plein de dangereuses merveilles. Le choix des textes me paraît des plus heureux, la traduction ferme et coulant
81 s’étonnera sans doute de le voir figurer dans un choix de « mystiques », alors qu’il est le premier défenseur de l’expérienc
82ute M. Chuzeville s’est-il laissé guider dans son choix par un préjugé historique que le « Mage du Nord » eût trop évidemment
38 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). « Le plus beau pays du monde » (octobre 1935)
83t concret d’un attachement qui ne comporte pas de choix délibéré. Par malheur, l’enseignement s’empare du fait patriotique et
39 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Quatre indications pour une culture personnaliste (février 1935)
84et l’exercice de la personne. Car la personne est choix, et donc prise de parti : or c’est là ce que raille l’équipe des dile
85aille l’équipe des dilettantes ; mais elle est un choix libre, et donc non-conformiste : or c’est là ce que craint l’équipe d
40 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.13 Commune mesure et acte de foi
86ement que vous prétendez porter est de l’ordre du choix « subjectif ». Relevant d’un acte de foi, il transcende les critères
87ous, pour notre action ici et maintenant, pour le choix que nous avons à faire dans des circonstances différentes. Et qu’il a
41 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.1. La pensée prolétarisée
88quivoque du mot. Elle nous jette aussitôt dans un choix. Pour les uns, la pensée reste l’office tout impartial de la balance 
89oint qu’aucune force existe sans mesures, mais le choix qui importe est celui-ci : préfère-t-on lire la mesure à l’aiguille,
90nt du poids ? Les conséquences de l’un et l’autre choix sont infinies. Elles sont infiniment contradictoires. Rien n’est plus
91dre, ils n’arriveront jamais au oui ou au non, au choix. Ils demanderont le délai nécessaire pour aller traduire la question
92e aux systèmes en cours (ou à l’État) l’office du choix, faisant l’économie de l’acte et de l’engagement personnel. Comme si
93 cette pensée systématique et cette délégation du choix n’étaient pas, d’autre part, l’origine réelle du concept de dictature
94rieuse jalousie contre les atteintes concrètes du choix dangereux, personnel, tout ce désordre confortable n’allait pas sans
95t posait une question réelle, exigeait un acte de choix, c’est-à-dire [p. 181] instituait un risque. On décide ainsi couramme
96ituait un risque. On décide ainsi couramment du « choix » d’une carrière, d’un parti politique ou d’une épouse. Et c’est ains
42 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.2. Éléments d’une morale de la pensée
97jouir ni d’en gémir, mais de le bien voir — où le choix qui nous est imposé n’est plus qu’entre vérités statistiques, et véri
98es. Car ce qui est proprement humain résulte d’un choix, d’un acte de foi à quoi ne peuvent conduire et obliger que les vrais
99té d’atteindre un but, dont la nature commande le choix des mots, le rythme, les figures. Que chaque phrase implique ce but,
100t point soustraite à cette loi, c’est-à-dire à ce choix souverain de Dieu. C’est en s’y soumettant qu’elle se révèle à l’homm
43 1936, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). L’Art poétique ou Qu’il faut penser avec les mains (décembre 1936)
101ion même d’une « origine » soit autre chose qu’un choix délibéré, quand ce n’est pas un profond calembour. « Il est permis à
44 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
102s de notre enclos, nous avons trois promenades au choix : elles conduisent toutes les trois, en dix minutes, à une plage. Not
45 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
103question tout un monde qui ne nous laisse plus de choix qu’entre un rationalisme « libéral » et stérilisant, et un nationalis
46 1937, Foi et Vie, articles (1928–1977). Luther et la liberté (À propos du Traité du serf arbitre) (avril 1937)
104ns ironie toutefois, et sait enfin conférer à son choix la force et la simplicité d’une constatation évidente. D’un point de
47 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Ballet de la non-intervention (avril 1937)
105 droite ou les borgnes de gauche… ⁂ On connaît le choix de l’Ordre nouveau : contre le fascisme et contre le stalinisme, pour
48 1938, Journal d’Allemagne. 1. Journal (1935-1936)
106orique. — On est tenté de s’imaginer que certains choix entre deux causes sont simples, parce que des hommes n’ont pas hésité
107he : « Les temps nous pressent de toutes parts au choix, jusque dans nos admirations, nous pressent d’affecter toutes choses,
108ue les hommes l’interdisent, ah ! ce n’est pas un choix de l’homme ou une école d’énergie, ni rien qui flatte le romantisme d
49 1938, Journal d’Allemagne. i. Instruction spirituelle donnée aux étudiants hitlériens, (Extrait de lettre d’un étudiant allemand)
109la vie ; l’immoralité de l’amour du prochain sans choix préalable ; l’internationalisme, etc. Toutefois l’orateur s’efforce
50 1938, Esprit, articles (1932–1962). La passion contre le mariage (septembre 1938)
110blèmes individuels déterminent de plus en plus le choix réciproque des conjoints. D’où le nombre croissant de divorces. En mê
111echniques, et bientôt politiques, en sorte que le choix d’un type de femme échappe de plus en plus au mystère personnel, et s
51 1938, Esprit, articles (1932–1962). L’amour action, ou de la fidélité (novembre 1938)
112dans ce tort majeur, irrévocable, que signifie le choix de la mort. Et comment échapper au démon que l’on fixe ? Pour attaque
113alors en parler n’est qu’une farce — mais dans le choix qui détermine une existence. 2. Critique du mariage Si je ne vois p
114comme décision Si l’on songe à ce que signifie le choix d’une femme pour toute la vie, l’on en vient à cette conclusion : cho
115 : elle l’entretient ainsi dans l’illusion que le choix d’une femme dépend d’un certain nombre de raisons qu’il serait possib
116st alors du côté du bon sens, qui recommandait un choix mûri et raisonné, selon des critères impersonnels. Mais enfin ce n’es
117r le caractère de pari que revêt objectivement un choix de cet ordre, on donne à croire que tout se ramène à une sagesse, à u
118 et au réel, d’enseigner aux jeunes gens que leur choix relève toujours d’une sorte d’arbitraire, dont ils s’engagent à assum
52 1939, L’Amour et l’Occident (1972). I. Le mythe de Tristan
119ambitionne, c’est d’amener un lecteur au seuil du choix : « J’ai voulu cela ! » ou bien : « Que Dieu m’en garde ! » Je ne sui
53 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
120e l’attribut conféré par l’amant à l’objet de son choix d’amour. L’expérience quotidienne montre bien que « l’amour embellit
121du cœur ». Théologien, poète, et conscient de ses choix, Gottfried révèle beaucoup mieux que ses modèles l’importance proprem
54 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
122priment l’opposition du Jour et de la Nuit, et le choix nécessaire qu’il n’a pas encore fait. (Il ne le fera sans doute jamai
123mour, alors qu’elle est toujours l’effet de notre choix et de son mérite, que quand elle vient d’une inclination aveugle, et
124s fortement peut-être, parce qu’elle est de notre choix. » Toutefois, l’on n’a pas tort d’attribuer au « climat » de la Nouve
125’elle est une décision fondamentale de l’être, un choix en faveur de la Mort, si la Mort est la libération d’un monde ordonné
55 1939, L’Amour et l’Occident (1972). V. Amour et guerre
126bien moins pour la réponse décisive, que pour mon choix particulier. p. 265 168. On en aura un aperçu en lisant les ouv
56 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VI. Le mythe contre le mariage
127blèmes individuels déterminent de plus en plus le choix réciproque des conjoints. D’où le nombre croissant des divorces. En m
128echniques, et parfois politiques, en sorte que le choix d’un type de femme échappe de plus en plus au mystère personnel, et s
57 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VII. L’amour action, ou de la fidélité
129dans ce tort majeur, irrévocable, que signifie le choix de la mort contre la vie. Et comment échapper au démon que l’on fixe
130et alors en parler n’est qu’un jeu — mais dans le choix qui détermine une existence. 2. Critique du mariage Si je ne vois p
131comme décision Si l’on songe à ce que signifie le choix d’une femme pour toute la vie, l’on en vient à cette conclusion : cho
132 : elle l’entretient ainsi dans l’illusion que le choix d’une femme dépend d’un certain nombre de raisons qu’il serait possib
133st alors du côté du bon sens, qui recommandait un choix mûri et raisonné, selon des critères impersonnels. Mais enfin ce n’es
134r le caractère de pari que revêt objectivement un choix de cet ordre, on donne à croire que tout se ramène à une sagesse, à u
135 et au réel, d’enseigner aux jeunes gens que leur choix relève toujours d’une sorte d’arbitraire, dont ils s’engagent à assum
58 1940, Mission ou démission de la Suisse. 1. Le protestantisme créateur de personnes
136nt ou jamais de se montrer très rigoureux dans le choix des moyens de défense. Et, par exemple, si beaucoup sont prêts à loue
59 1940, Mission ou démission de la Suisse. 2. La bataille de la culture
137, dans la masse de ses renseignements. Et qui dit choix dit préférence ou parti-pris… Donc autant de visions du monde, autant
60 1942, La Part du Diable (1982). I. L’Incognito et la révélation
138bres, c’est-à-dire constamment placées devant des choix, dans la contradiction et la perplexité, le paradoxe, la tragédie. To
139 chose d’autre que le bien. Sinon, où seraient le choix, la tragédie, la liberté ? Quand ce non-bien, quand ce mal prend un s
140e s’y est mis, à l’instant même où nous avions le choix entre l’usage légal et l’abus de ce bien. Si donc j’évite d’aller che
61 1942, La Part du Diable (1982). II. Hitler ou l’alibi
141stianisme ? J’imagine que Satan va nous offrir un choix considérable d’Antéchrists. Tout, et n’importe quoi, sauf l’Évangile
62 1942, La Part du Diable (1982). III. Le Diable démocrate
142e de sa foi, il perdra par sa faute la liberté du choix, qui était toute sa dignité d’homme. Alors sans doute, il entrera dan
143t, ou bien il cherche à supprimer le péril. Notre choix est fait dès longtemps : c’est le désir de supprimer le péril [p. 105
63 1942, La Part du Diable (1982). IV. Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
144Création, sa liberté s’accroît, et son pouvoir de choix porte sur des enjeux toujours plus vastes. Mais s’il triche pour gagn
145erdu la liberté de monter ou de descendre à votre choix. Vous êtes pris dans un mécanisme à sens unique, vous n’êtes qu’un co
146néral — et dans le cœur ce qui sépare — l’aveugle choix et l’aveugle penchant ? » C’est par le cœur que le Diable nous a pris
147pas plus responsable que vous ne l’étiez de votre choix. Qu’il se détourne [p. 170] de vous pour un temps, voici le monde dép
64 1944, Les Personnes du drame. Introduction
148 dans mon sens. Et c’est l’une des raisons de mon choix. L’autre est, que tel un chevalier du Temple, je ne me suis accordé l
65 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 1. Le silence de Goethe
149s et concrètement conditionnée. Dès ce moment, le choix de Goethe a trouvé sa forme. Il lui faudra maintenant le renouveler p
150plus grands Occidentaux ? Ceux qui ont incarné le choix le plus audacieux. Pascal choisit une fois pour toutes, dans une cris
151rs qu’elle propose à Goethe, comme un exercice de choix, l’écriture, — cela n’a rien que de logique, et résulte de la définit
152Et qui voudrait les opposer ? Que signifierait un choix dont l’opération [p. 39] resterait imaginaire et vaniteuse, tant que
153te que les temps nous pressent de toutes parts au choix, jusque dans nos admirations, nous pressent d’affecter toute chose, m
66 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 3. Kierkegaard
154’exigence de Kierkegaard se limite à l’instant du choix, où l’homme [p. 89] s’engage « en vertu de l’absurde », sur le chemin
155 ou bien même possible ? Est-ce un effet de notre choix, ou un moment de notre vie ? Ils en parlent bien aisément, les chréti
156us les systèmes s’évanouissent devant l’effroi du choix concret. Maintenant, tu vas témoigner de la puissance que ton savoir
67 1944, Les Personnes du drame. II. Liberté et fatum — 5. Luther et la liberté de la personne
157ns ironie toutefois, et sait enfin conférer à son choix la force et la simplicité d’une constatation évidente. D’un point de
68 1944, Les Personnes du drame. III. Sincérité et authenticité — 6.. Le Journal d’André Gide
158-ci tendent à réduire celles-là, par une série de choix vitaux où s’exprime l’être en action, c’est-à-dire sa tendance domina
159hétique de Gide, — son style écrit — s’ordonne au choix le plus classique : concision, raccourci, sacrifice de l’incident à l
160ue — de la morale, c’est-à-dire de la règle et du choix. ⁂ Règles et choix — convenir et créer — ce sont les conditions de to
161c’est-à-dire de la règle et du choix. ⁂ Règles et choix — convenir et créer — ce sont les conditions de toute culture. Toutef
69 1944, Les Personnes du drame. III. Sincérité et authenticité — III.3. L’Art poétique de Claudel
162ion même d’une « origine » soit autre chose qu’un choix délibéré, — quand ce n’est pas un profond calembour. « Il est permis
70 1944, Les Personnes du drame. IV. Une maladie de la personne — 8. Le Romantisme allemand
163xler esquive non sans adresse la difficulté et le choix : pour lui, le rêve est « tantôt un écho du supra-terrestre dans le t
71 1946, Journal des deux Mondes. Avertissement
164eur date, réagissant à l’événement — j’ai fait un choix, éliminant la confidence et ne gardant en général que les fragments q
72 1946, Journal des deux Mondes. 8. Premiers contacts avec le nouveau monde
165 jeu ou la complicité des circonstances et de ses choix, vient de s’écrouler en quelques secondes. Subitement, il a un passé.
166 libre, et tout ce qui surviendra trahira le vrai choix de votre être, malgré vous. » Cambridge (Mass.), 18 avril 1941 Qui
167vant un comptoir où l’on désigne les plats de son choix, — je déjeune avec des étudiants et leurs amies, des professeurs auss
168’en parler. Mais les intellectuels ? Ils n’ont de choix qu’entre le journalisme et le professorat. Or je répugne à l’un autan
73 1946, Journal des deux Mondes. 15. Le choc de la paix
169n de l’humanité ou l’aube d’un âge d’or » à votre choix. Déjà, le syndicat des ouvriers de l’industrie automobile offre à For
74 1946, Journal des deux Mondes. 16. Journal d’un retour
170 rites attestant devant les mânes des ancêtres un choix farouche, irrévocable. Se déplacer devient un geste naturel, et parti
75 1946, Journal des deux Mondes. 17. Le mauvais temps qui vient
171 mieux quelles sont les suites nécessaires de son choix, quel est l’enjeu, ce qu’il implique… Contre les risques qui se lèven
76 1946, Lettres sur la bombe atomique. 12. Les Quatre Libertés
172t gratuitement les secours de la religion de leur choix ; trois : ils n’ont plus à se préoccuper de leur subsistance ; quatre
77 1946, Lettres sur la bombe atomique. 15. L’État-nation
173 par leurs idéaux, c’est-à-dire par destin ou par choix. Croyez-vous sérieusement que les Français [p. 93] cesseront de parle
78 1946, Lettres sur la bombe atomique. 18. La paix ou la mort
174ragédie n’aura pas de lignes pures, parce que nos choix ne sont pas si francs, et que nos chefs savent à peine ce qu’ils joue
175t dire que vous d’abord, vous refusez de faire le choix de la paix, parce que ses moyens vous déplaisent. Mais en refusant de
79 1947, Doctrine fabuleuse. 4. Quatrième dialogue sur la carte postale. Ars prophetica, ou. D’un langage qui ne veut pas être clair
176éfiance porte sur l’arrière-pensée qui présida au choix de ces données dites premières. Encore n’est-il pas très exact de rec
80 1947, Doctrine fabuleuse. 13. La fin du monde
177 nu leur sens dernier et l’enjeu véritable de ses choix, à qui reviendrait l’empire de ce monde ? À l’Ecclésiaste ou au Jeune
178ssion, et chaque homme forcé à l’extrémité de son choix, cria le « terme » de sa vie, la proféra tout entière dans ce cri, ré
1798  ? « Qu’il voudrait subsister dans ce moment du choix qu’on lui impose maintenant, bien plus violent qu’il n’a jamais osé l
180ais osé l’imaginer. Car, dit-il, au sein d’un tel choix, je m’approche insondablement de Celui qui d’un choix me créa. » (Nou
181x, je m’approche insondablement de Celui qui d’un choix me créa. » (Nous fûmes tous saisis d’un vertige à ce discours d’une f
81 1947, Vivre en Amérique. 1. Vie politique
182 et ses czars. Mais il doit tenir compte, pour ce choix, de l’équilibre des républicains, des démocrates, des démocrates du S
183és à la vindicte publique, ils n’auraient plus le choix qu’entre la démission et la tyrannie déclarée. Les bureaux à l’améric
82 1947, Vivre en Amérique. 2. Vie culturelle et religieuse
184ds, et de tout temps, sont ceux qui ont refusé ce choix, confiant à la violence involontaire du style une efficacité d’un typ
185re radio : À 14 h. chaque jour, vous entendrez un choix « d’hymnes de toutes les Églises ». Plus tard, un quart d’heure de no
186la campagne pour une semaine de recueillement. Le choix de lord Halifax comme ambassadeur aux États-Unis est particulièrement
83 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. I
187. 51] Choisir l’Europe Les uns nous disent que le choix est fatal entre l’URSS et les USA, et les autres refusent le choix, p
188ntre l’URSS et les USA, et les autres refusent le choix, parce qu’il mènerait fatalement à la guerre. Pour les premiers, l’Eu
189tres, et non de leur misère. Que devient alors ce choix que certains nous proposent, ou que d’autres déclarent noblement décl
190 nous aider que si nous existons d’abord. Le seul choix qui nous reste ouvert, c’est donc celui de l’Europe elle-même. La seu
84 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. II
191d Karl Jaspers déclarait que l’Europe n’a plus de choix qu’entre la balkanisation et l’helvétisation. Je suppose que Jaspers
85 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. III
192s jugements et son mode de vie. Et enfin, dans ce choix permanent, dans la conscience qu’il a d’en être responsable, l’Europé
86 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. IV
193irculer, le droit de professer la religion de son choix. 10. Tout État de l’Union devra reconnaître aux citoyens et groupes d
87 1948, Suite neuchâteloise. VI
194ulture, pour tant de livres lus, relus, et de bon choix, accumulés depuis des siècles dans les maisons publiques et privées ;
88 1951, Preuves, articles (1951–1968). Mesurons nos forces (avril 1951)
195folies concevables ; droit à la religion de notre choix, et droit de n’en choisir aucune ; droit d’élire ceux que nous voulon
196é, ou restaurant, et de composer le menu de votre choix ; droit d’élever nos enfants selon nos principes — et tous les droits
89 1951, Preuves, articles (1951–1968). Neutralité et neutralisme (mai 1951)
197de rester neutre, puisque créer, c’est opérer des choix perpétuellement, entre le vrai et le faux, le beau et le laid, le rem
90 1952, Preuves, articles (1951–1968). « L’Œuvre du xxᵉ siècle » : une réponse, ou une question ? (mai 1952)
198s illustrations, ensemble exposées dans Paris. Le choix de la ville n’est pas sans signification. Paris fut, pendant ce demi-
91 1952, Preuves, articles (1951–1968). Le sens de nos vies, ou l’Europe (juin 1952)
199me l’augmentation continuelle des possibilités de choix qui sont offertes, tant matérielles que culturelles, à un nombre sans
92 1952, Preuves, articles (1951–1968). Le dialogue Europe-Amérique (août-septembre 1952)
200méricains.) J’ai vu des comités, placés devant le choix de plusieurs thèmes d’activité, retenir celui qui semblait avoir des
93 1952, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Le dialogue Europe-Amérique (juin-juillet 1952)
201méricains.) J’ai vu des comités, placés devant le choix de plusieurs thèmes d’activité, retenir celui qui semblait avoir des
94 1952, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Conférence de compositeurs, critiques musicaux et exécutants (décembre 1952-janvier 1953)
202 avril 1954, à Rome. Le Comité procède ensuite au choix préliminaire des 12 compositeurs auxquels des œuvres seront commandée
95 1953, La Confédération helvétique. 2. Les institutions politiques
203terpénétration de ces groupes, dans la faculté de choix qui se trouve laissée à chacun, que le citoyen suisse court chaque jo
96 1953, La Confédération helvétique. 3. Institutions et aspirations économiques
204ut d’abord se procurer les matières premières. Le choix se porta d’une part sur celles qui, venant de loin, ne coûtaient pas
97 1953, La Confédération helvétique. 6. Le peuple suisse et le monde
205et internationale. Au total, il s’agit moins d’un choix que d’une nécessité, et d’une fidélité contractuelle. De plus, à ces
206et de la solidarité européenne, se révèle dans le choix de la Suisse comme siège d’un très grand nombre d’institutions intern
98 1954, Preuves, articles (1951–1968). Il n’y a pas de « musique moderne » (juillet 1954)
207refoulé dans l’inconscient. Et c’est ainsi que le choix des règles détermine le contenu de nos rêves, — et notre style : néga
208nt les programmes des concerts et qui décident du choix des enregistrements. Plus on jouera de musique nouvelle, plus le publ
99 1955, Preuves, articles (1951–1968). L’aventure occidentale de l’homme : L’exploration de la matière (août 1955)
209e de la matière, au lieu de celle de l’esprit. Ce choix n’est donc pas scientifique, mais proprement théologique : c’est l’hé
210c’est l’hérésie que j’ai décrite. Qu’en est-il du choix des savants ? Beaucoup d’entre eux, et non des moindres, ayant été co
211sans nulle perte de temps 29 . Mais là encore, le choix théologique reste aussi apparent qu’il est inévitable. Et il opère en
100 1955, Preuves, articles (1951–1968). L’aventure technique (octobre 1955)
212iliser ses facultés les plus humaines : jugement, choix, goût de différer, fantaisie, besoin d’imprévu, sérénité, loisir, maî