1 1920, Articles divers (1924–1930). La Tour de Hölderlin (15 juillet 1929)
1 temps où le sens de son monologue entre terre et ciel lui échappe. Il jette encore quelques cris brisés : « Ô vieux Démon !
2« Celui qui entre en commerce trop étroit avec le ciel, les dieux le vouent au malheur. » Ô cette chambre, où pénètre la fac
3ndre, dans le temps même qu’il nous entr’ouvre le ciel, qu’il est bon qu’il y ait le monde… Mais que cette musique vulgaire,
2 1924, Articles divers (1924–1930). M. de Montherlant, le sport et les Jésuites (9 février 1924)
4re l’un et l’autre. Ainsi mon art, entre terre et ciel. Mais sa foulée, bondissante et posée, est pleine du désir de l’air.
3 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Jules Supervielle, Gravitations (décembre 1929)
5 voilà qui s’avance, foulant les hautes herbes du ciel. » Le gaucho a dompté Pégase et caracole dans les étoiles. J’avoue qu
6lus près de l’infini au fond de soi qu’au fond du ciel. p. 1560 l. « Jules Supervielle : Gravitations (NRF, Paris) », B
4 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Pierre Jean Jouve, Paulina 1880 (avril 1926)
7soir, tandis que les fenêtres s’ouvraient vers le ciel de Florence… « Du sang, de la volupté et de la mort », un titre s’eff
8après tant d’autres, comme chaque soir un nouveau ciel. Il l’a transcrite en brèves notations lyriques suivant le rythme d’u
5 1926, Articles divers (1924–1930). Soir de Florence (13 novembre 1926)
9 dans ce corridor de lumière où elle accueille le ciel — et derrière, elle devient plus secrète. Vers l’est, des collines fl
10e. Nul désir en nous de comprendre ce lamento. Le ciel est un silence qui s’impose à nos pensées. Ici la vie n’a presque plu
11     Fleurs de lumières sur les champs sombres du ciel de l’est, et une façade parfaite répond encore au couchant. San Minia
12 sérénité de cette façade élevée lumineuse sur le ciel fut le signe d’un équilibre retrouvé. Un grand pont de fer, près de n
13 seul parmi la foule, lève les yeux, au plus beau ciel du monde. p. 547 h. « Soir de Florence », La Semaine littérair
6 1927, Articles divers (1924–1930). Conférence d’Edmond Esmonin sur « La révocation de l’Édit de Nantes » (16 février 1927)
14eurs intérêts immédiats à leur désir de gagner le ciel, persuadent Louis XIV que la Révocation serait une œuvre digne du Roy
7 1927, Articles divers (1924–1930). Jeunes artistes neuchâtelois (avril 1927)
15l peigne entre deux pluies. Il aime ces heures où ciel et onde se [p. 126] mêlent, et sait rendre mieux que personne la liqu
8 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Conte métaphysique : L’individu atteint de strabisme (janvier 1927)
16l en s’étirant ; le printemps désormais rendra le ciel plus pâle, et nous irons chercher [p. 55] dans le souvenir les vent-c
9 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Lettre du survivant (février 1927)
17oit, ces œillères géantes aux pensées, [p. 69] le ciel trop bas d’un rêve sans issue, pesant comme l’envie d’un sommeil sans
10 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Entr’acte de René Clair, ou L’éloge du Miracle (mars 1927)
18le Monde des Rêves ». Rondes de cheminées dans le ciel où des pressentiments clignent de l’œil. Des poupées en baudruche gon
19paysage urbain vu par les poursuivants, arbres au ciel renversé, maisons obliques, montagnes russes. (J’ai regretté que René
11 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Louis Aragon, le beau prétexte (avril 1927)
20........................ Solitude, antichambre du ciel. À travers l’amour ou la poésie — et d’autres, à travers les déserts
12 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Récit du pickpocket (fragment) (mai 1927)
21e premier jour du printemps. Les rues riaient. Le ciel descendait dans la ville, on marchait dans le bleu. Je sortis avec ce
13 1928, Articles divers (1924–1930). Un soir à Vienne avec Gérard (24 mars 1928)
22aissons dorés, l’étendent indéfiniment — c’est un ciel suspendu assez bas sur nos têtes. Lumière orangée, tamisée ; un piano
14 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 3. Anatomie du monstre
23État, et dont la vue permet à ceux qui tombent du ciel sur notre sol de s’écrier sans hésiter : « Liberté, liberté chérie, v
15 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Kikou Yamata, Saisons suisses (mars 1930)
24 de mouettes — « Un beau bruit d’ailes me fait un ciel » — la vaporeuse beauté du lac de Neuchâtel. Mlle Kikou Yamata a su l
16 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie I (octobre 1930)
25udapest enferme quelques paysages romantiques aux ciels pleins de démesure. Et, de Giorgione, ce « Portrait d’un homme » deva
17 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie II (novembre 1930)
26 par la seule ligne dure de l’horizon s’oppose au ciel qui retire ses lueurs. Ciel blanc, où très peu d’or rose s’évanouit…
27ve, d’une plaine, d’un couchant plus grandiose au ciel et sur la terre plus secret que dans ton pays. Tu attendais une révél
18 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Une exposition d’artistes protestants modernes (avril 1931)
28lace plus grande dans la joyeuse lumière de notre ciel simplifié. Et voilà, n’est-ce pas, un ton et une ferveur qui rendron
29jà presque transfiguré en symbole mystique sur le ciel vert du plus grand jour de l’Histoire. On a beaucoup remarqué la part
19 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Le protestantisme jugé (octobre 1931)
30 est restée semblable, mais on lui a retranché le ciel ; les mêmes aspirations demeurent, qui faisaient tressaillir nos ancê
20 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.1. Un soir à Vienne avec Gérard
31aissons dorés, l’étendent indéfiniment — c’est un ciel suspendu assez bas sur nos têtes. Lumière orangée, tamisée ; un piano
21 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.2. Une « tasse de thé » au Palais C…
32e parquet, venir par une salle vide où pénètre le ciel pâli. Transparents sous les lumières qui déjà retirent leurs plus lon
22 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.3. Voyage en Hongrie
33udapest enferme quelques paysages romantiques aux ciels pleins de démesure. Et, de Giorgione, ce « Portrait d’un homme » deva
34u au-dessus de la plaine, pas tout à fait dans le ciel, là où doivent vivre ceux qui « chantent ». L’après-midi est immense.
35 par la seule ligne dure de l’horizon s’oppose au ciel qui retire ses lueurs. Ciel blanc, où très peu d’or rose s’évanouit…
36ve, d’une plaine, d’un couchant plus grandiose au ciel et sur la terre plus secret que dans ton pays. Tu attendais une révél
23 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.1. La Tour de Hölderlin
37 temps où le sens de son monologue entre terre et ciel lui échappe. Il jette encore quelques cris brisés : « Ô vieux Démon !
38« Celui qui entre en commerce trop étroit avec le ciel, les dieux le vouent au malheur. » Ô cette chambre, où pénètre la fac
39endre, dans le temps même qu’il nous entrouvre le ciel, qu’il est bon qu’il y ait la terre… Mais que cette musique vulgaire,
24 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.2. Petit journal de Souabe
40 dans une grande paix. Vue de la hauteur, sous un ciel pâle avec des nuages blancs qui s’en vont. Un vent froid, mais quelqu
41s hauts feuillages exultaient de clarté devant le ciel pâli. Tout vivait autour de moi dans une sorte d’ivresse lente et maj
42 un instant merveilleux que je veux noter ici. Le ciel est encore plus blanc, et la prairie s’embrume. Soudain, à dix pas [p
43re enseigne que chacun des anges est un miroir du ciel entier. C’est parce qu’ils savent les correspondances que ce médecin
44e systèmes qui ne correspondent à rien ni dans le ciel ni sur la terre. Car enfin, qu’est-ce que l’homme ? qu’est-ce donc qu
45iers et sentencieux, qu’il s’agisse des choses du ciel ou de l’ordonnance du ménage. Une fois de plus, je m’émerveille du ré
46es, aux collines thuringiennes sous un très grand ciel doux. Une atmosphère de réflexion confiante et substantielle… Qu’irai
47che et du bonheur de respirer. Combien j’aime ces ciels bas et traînants. Le beau temps n’est pas toujours le bon, si l’expre
25 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.3. Châteaux en Prusse
48t des voiles claires parmi les blés violents ; le ciel paraissait plus grand que la terre. Des bois de pins s’approchaient,
49iries doucement soulevées s’arrêtaient au bord du ciel, devant la lumière maritime ; puis cédaient de l’épaule et l’on voyai
26 1932, Présence, articles (1932–1946). Cause commune (avril-juin 1932)
50ous connaissons la vérité. Qu’elle soit tombée du ciel ou qu’elle éclate dans les choses, on nous demande seulement l’acte d
27 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Les Signes parmi nous, par C. F. Ramuz (janvier 1932)
51heure de terreur et de prière. Puis, « la page du ciel a été tournée », ils se relèvent : « Il paraît bien qu’on n’est pas m
28 1933, Esprit, articles (1932–1962). Comment rompre ? (mars 1933)
52, la sanctifient, et en son nom rendent grâces au ciel, alors éclate le scandale, car alors, de par la défection, mais aussi
29 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Spirituel d’abord (juillet 1933)
53te gratuit et le clerc-qui-ne-trahit-pas, dans le ciel des Idées, dernier asile pour les démissionnaires d’une Démocratie fa
30 1933, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Petites notes sur les vérités éternelles (1932-1933)
54sion, — un acte d’obéissance à l’ordre « tombé du ciel ». Comment parler de la « restauration intégrale d’une dogmatique app
31 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 7. Comment rompre ?
55, la sanctifient, et en son nom rendent grâces au ciel, alors éclate le scandale, car alors, de par la défection, mais aussi
32 1934, Le Semeur, articles (1933–1949). Sur la méthode de M. Goguel (novembre 1934)
56Le tombeau est vide parce que Jésus est vivant au ciel », les prédicateurs ont dû dire : « Jésus est vivant au ciel, et la p
57 prédicateurs ont dû dire : « Jésus est vivant au ciel, et la preuve, c’est que sa tombe s’est trouvée vide ». Et l’on a spo
33 1935, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Trois traités de Jean Calvin (20 juillet 1935)
58ald, dont la main prodigieuse se détachant sur le ciel noir désigne le Sauveur en croix : « Il faut qu’il croisse et que je
34 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Paracelse, par Frédéric Gundolf (septembre 1935)
59isme mais à l’homme, considéré comme un miroir du ciel entier. Certes, elle n’est pas seulement cruelle et folle, l’époque q
35 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.6. L’Arche de l’Alliance
60 c’est que la mesure est indivisible. Dieu est au ciel, sa loi est sur la terre, et les prêtres sont là pour veiller sur l’A
36 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.14. L’appel à la commune mesure, ou l’Europe du xxe siècle
61temps limité de l’Histoire, sous les figures d’un ciel unique. C’est là seulement qu’elle se révèle à nous, comme un jugemen
37 1936, Esprit, articles (1932–1962). Vues sur C. F. Ramuz (mai 1936)
62it n’a pas son siège dans la cervelle. Ni dans le ciel. L’esprit n’a pas de siège. Il est passage, prise, saisissement. L’es
63ses « viennent », le monde « vient » (à nous), le ciel, le lac et les montagnes « viennent » : et on les voit venir ainsi à
64e rose du lever du jour et ils sont roses dans le ciel rose, avec des gouttes de rosée qui leur pendent à chaque poil et des
65oins « lyrique » et le plus matériel, parler d’un ciel au [p. 158] bleu de lessive, plutôt que de l’azur du firmament, c’est
66heure de terreur et de prière… Puis, « la page du ciel a été tournée », ils se relèvent : « Il paraît bien qu’on n’est pas m
38 1936, Esprit, articles (1932–1962). Culture et commune mesure (novembre 1936)
67temps limité de l’Histoire, sous les figures d’un ciel unique. C’est là seulement qu’elle se révèle à nous, comme un jugemen
39 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. Préambule
68re lui, vaguement américain et militaire, sous un ciel bas couleur d’acier où rien ne bougeait, et voilà tout d’un coup cet
69uatre éléments primordiaux : la terre, la mer, le ciel, et le feu de la lumière. Nous vivrons bien ! ⁂ Je revois, je revis s
40 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
70e la largeur de la maison. On ne voit rien que le ciel au-delà, un ciel lavé, tissé d’oiseaux, et parfois traversé par un nu
71a maison. On ne voit rien que le ciel au-delà, un ciel lavé, tissé d’oiseaux, et parfois traversé par un nuage rapide. En me
72erment l’horizon bas. Peu de terre et beaucoup de ciel, et partout cette humide lumière blanche qui met des ombres si légère
73ant un verre de petit vin, à regarder le carré de ciel pâlir et les murs qui deviennent roses. 21 novembre 1933 Le bureau
74 puis se perdent parmi les vapeurs des marais. Le ciel change avec une incroyable rapidité, il arrive qu’il se couvre et se
75roximité de l’océan. Clameur des masses contre le ciel fatal, et l’homme se tait là-bas, « ne s’entend plus », dans la multi
76ation précise aux choses, etc. Ne montons plus au ciel du second Faust que par ces allées de Ferrare ! 18 décembre 1933 Je
77vité humaine au ras du sol, sous ce grand [p. 83] ciel… Au nom de quelle « vérité » brutaliser et bouleverser à grand fracas
78ate sur la façade de la maison plus claire que le ciel vide, et illumine la goutte rose d’une fourmi ailée qui danse au-dess
41 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
79s de ce rose émouvant des tuiles romaines sous un ciel doux. Au nord, derrière notre maison, c’est le rocher, la montagne br
80ues cheminées d’usines grattent le bas d’un grand ciel jaune. On distingue à peine le village de N. parmi les rangées de peu
81iers tout simplets, suivant une piste par jeu. Le ciel est d’un bleu sec et pur, tranché au sommet du vallon par un cyprès g
82onds où le pied enfonce, entre deux rochers et le ciel. J’y reviens chaque année. Comme par hasard… [p. 201] 8 mars 1935 (
83s encore translucides au-dessus du bassin bleu de ciel où nagent d’énormes bottes de radis rouges. Tout a son éclat neuf, sa
42 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. III. L’été parisien
84lie. 5 juillet 1935 Porte de Choisy. — Dans le ciel vert d’un couchant de banlieue, le groupe scolaire de la mairie commu
85paraît libre et presque heureux. Soir villageois, ciel de province, jeux d’enfants et chansons, accordéon… Je me dis qu’on p
43 1937, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Paysans de l’Ouest (15 juin 1937)
86ation précise aux choses, etc. Ne montons plus au ciel du second Faust que par ces allées de Ferrare ! 18 décembre 1933 Je n
44 1937, Esprit, articles (1932–1962). Journal d’un intellectuel en chômage (fragments) (juin 1937)
87 simplets, [p. 369] suivant une piste par jeu. Le ciel est d’un bleu sec et pur, tranché au sommet du vallon par un cyprès g
88s encore translucides au-dessus du bassin bleu de ciel où nagent d’énormes bottes de radis rouges. Tout a son éclat neuf, sa
45 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). N’habitez pas les villes (Extrait d’un Journal) (juillet 1937)
89e la largeur de la maison. On ne voit rien que le ciel au-delà, un ciel lavé, tissé d’oiseaux, et parfois traversé par un nu
90a maison. On ne voit rien que le ciel au-delà, un ciel lavé, tissé d’oiseaux, et parfois traversé par un nuage rapide. La ma
91te sur la façade de la maison, plus claire que le ciel vide, et illumine la goutte rose d’une fourmi ailée qui danse au-dess
46 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Gösta Berling, par Selma Lagerlöf (novembre 1937)
92 la Promesse, au point où tout se renverse, où le ciel s’ouvre sur le châtiment, où le démon découvre que son œuvre a libéré
47 1938, Journal d’Allemagne. 1. Journal (1935-1936)
93ouce des magasins de tabac, dans la tristesse des ciels pesants sur les rues grises et trop bien astiquées. Méthode : Se gard
94voir s’il n’y avait pas d’avions français dans le ciel ! » Extraordinaire affectivité qui s’attache dans ce pays aux armes,
95) Il a étendu le bras énergiquement — les yeux au ciel — et le Horst Wessel Lied monte sourdement du parterre. « Les camarad
96u et une roue dentée se dressent, énormes, sur le ciel rouge. Au-dessous, une [p. 57] vingtaine de visages d’ouvriers, éclat
97nte et se perd dans une belle nuit d’été, vers le ciel vide ! Minuit. La flamme jaillit de l’énorme bûcher, illuminant des f
48 1938, La Vie protestante, articles (1938–1978). Le temps des fanatiques (25 novembre 1938)
98mbre 1938) a Ce ne sont plus des signes dans le ciel, mais des réalités terrestres et brutales qui nous avertissent aujour
49 1939, L’Amour et l’Occident (1972). I. Le mythe de Tristan
99 nom du héros, la couleur sombre de sa vie, et le ciel d’orage qui couvre la légende. Le roi Marc de Cornouailles, frère de
100 cette « vraie vie », c’est la vie impossible. Ce ciel aux nuées exaltées, crépuscule empourpré d’héroïsme, n’annonce pas le
50 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
101l’amant est auprès de l’être aimé « comme dans le ciel », car l’amour est la voie qui monte par degrés d’extase vers l’origi
102 de Wagner veut sombrer, mais pour renaître en un ciel de Lumière. La « Nuit » qu’il chante, c’est le Jour incréé. Et sa pas
103 qui s’opérerait au-delà de la vie. « Dieu est au ciel, et toi tu es sur la terre. » Et ton sort se joue ici-bas. Le péché n
104sance carolingienne. Ou bien tout cela « tombe du ciel », c’est-à-dire jaillit d’une inspiration subite et collective — mais
105le premier est de telle élévation qu’au-dessus du ciel plane son pouvoir. Cet Amour un en trois, ce principe féminin (Amor
106 du genre féminin) qui chez Dante va « mouvoir le ciel et toutes les étoiles », et dont Guiraut nous dit ici qu’il plane « a
107t Guiraut nous dit ici qu’il plane « au-dessus du ciel », n’est-ce point déjà la Divinité en soi des grands mystiques hétéro
108médiéval procède généralement de haut en bas — de ciel en terre — ce qui réfute les conclusions modernes déduites du préjugé
109erci, pourvu que vous m’accordiez que par vous au ciel je tende ! (Uc de Saint-Circ.) Chaque jour je m’améliore et me purifi
110t plus tragiques, c’est naturel. Taranis, dieu du ciel orageux, supplante Lug, dieu du ciel lumineux. Et bien que la doctrin
111nis, dieu du ciel orageux, supplante Lug, dieu du ciel lumineux. Et bien que la doctrine courtoise rejoignît et fît resurgir
51 1939, L’Amour et l’Occident (1972). III. Passion et mystique
112in ni devoirs, ni liens qui tiennent, ni terre ni ciel : on est seul avec tout ce que l’on aime. « Nous avons perdu le monde
52 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
113Elle te vient la grâce généreuse Qui te pousse au ciel par un droit sentier Et fait que je marche fier de mon espérance. Où
114mortelle prison, pourrait s’enlever mon esprit au ciel. Mais cela, jusqu’alors, à rien ne m’a servi… Prends ton parti avec
115toi vers un espoir plus heureux en contemplant le ciel qui tourne autour de toi immortel et paré ! S’il est vrai qu’ici-bas
116iracle, les lions et les licornes se dévorent, le ciel s’obscurcit, le tonnerre gronde, le génie de l’Amour paraît dans un n
117Seigneur ! si notre heure est une fois marquée Le ciel de nos raisons ne sait point s’informer. (I,1.) Ce n’est pas ce ciel
118ne sait point s’informer. (I,1.) Ce n’est pas ce ciel-là qu’eût adoré Corneille ! Ni ces dieux que l’on dupe, et sur qui l’
53 1939, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Puisque je suis un militaire… (septembre 1939)
119dois, après la grêle, qui désignait d’un doigt le ciel coupable : « Je n’accuse personne, mais c’est dégoûtant ! ») Nous voi
54 1940, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). L’heure sévère (juin 1940)
120 l’Écriture nous l’apprend lorsqu’elle dit : « Le ciel et la terre passeront, mais ma Parole ne passera point. » Voilà la ba
121humaine ne saurait ébranler, quand tout le reste, ciel et terre, idéaux et réalités, est pulvérisé par les bombes. Au plus f
55 1941, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). New York alpestre (14 février 1941)
122r ozone, et la lumière éclatant très haut dans le ciel sur des parois violemment découpées, c’est un climat que je connais.
56 1941, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Souvenir de la paix française (15 mars 1941)
123 des lignes humaines, humilité sous la douceur du ciel, retrait des âmes dans leur destin. Je longeais cette rue silencieuse
124 village, silence des rues vides, ouvertes sur le ciel et sur les blés. J’étais là fasciné comme par la découverte d’un secr
57 1942, La Part du Diable (1982). I. L’Incognito et la révélation
125aison alléguée, finalement flamboyé par le feu de ciel et précipité dans un étang de flammes et de soufre avec ses faux prop
126e blanche, Père Éternel de Michel-Ange tonnant au ciel violent de la Sixtine. On nous [p. 24] dit « Diable », et nous voyons
127les. 5. L’Ange déchu Je voyais Satan tomber du ciel comme un éclair. Luc 10, 18. La Bible nous apprend que Lucifer est
128ble nous apprend que Lucifer est un ange tombé du ciel. Les anges sont des créatures spirituelles vivant et agissant sur les
129. Le sophisme L’Ange déchu nous dit : je suis ton ciel, il n’y a pas d’autre espérance. Le Prince de ce monde nous dit : il
130plus croire à Dieu ni à Satan ! S’il n’y a pas de ciel, comme nous le dit Satan, il n’y a pas non plus d’enfer, ni de Maître
58 1942, La Part du Diable (1982). II. Hitler ou l’alibi
131ar la Science et la Prospérité. Sur nos têtes, au ciel de nos villes, de grands oiseaux tournaient avec un bourdonnement sin
132C’est inconcevable ! » opineront-ils, les bras au ciel. Mais c’est très simple. Un homme qui meurt de faim mange n’importe q
59 1942, La Part du Diable (1982). III. Le Diable démocrate
133 rade de New York devant le symbole dressé sur un ciel commercial de la Liberté aux yeux vides 17 , ne [p. 102] tardent pas
60 1942, La Part du Diable (1982). IV. Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
134us une ville et une tour dont le sommet touche au ciel, et faisons-nous un nom, afin que nous ne soyons pas dispersés sur la
135ux que Dieu, « se faire un nom » à eux, monter au ciel par leurs propres moyens pour y devenir des dieux à leur manière. Le
136u’est-ce que le monde a désormais à faire sous le ciel ? Baudelaire. Que ce Rien soit enfin mon ordre ! C’est le cri même
137nos douleurs, je l’ai nommé : cantique au bleu du ciel. p. 137 20. La morale du succès, dans l’Amérique contemporaine,
61 1942, La Part du Diable (1982). V. Le Bleu du Ciel
138subsiste, la Partie est déjà gagnée, — le bleu du ciel n’est pas terni par les nuées de notre angoisse. Et voyez : le jugeme
139vec un dégagement de fumée noire qui obscurcit le ciel pour un temps, et peut-être nous fait pleurer, puis tout est clair et
140ibération qui vient après la ruine, quand le même ciel ramène un printemps pur sur les décombres de la vie. Je suppose une c
141 sa part a été consumée. Je lui oppose le bleu du ciel. Le bleu des ciels que j’ai aimés. Le bleu du ciel de l’Île-de-France
142sumée. Je lui oppose le bleu du ciel. Le bleu des ciels que j’ai aimés. Le bleu du ciel de l’Île-de-France, la douceur de l’a
143iel. Le bleu des ciels que j’ai aimés. Le bleu du ciel de l’Île-de-France, la douceur de l’art et des âges, et le sourire d’
144e d’une femme à l’amour fidèle et gai. Le bleu du ciel de Manhattan, fusant comme une inexorable joie entre les verticalités
145erticalités argentées des gratte-ciel. Le bleu du ciel des Alpes moiré d’éclatante noirceur, à midi, sur la tranche des glac
146aux étendues de pureté ardente et dure du bleu du ciel au cœur du jour ! 1942 et 1944. p. 189 27. Proverbes 26, 4
62 1943, La Vie protestante, articles (1938–1978). Les tours du diable I : « Je ne suis personne » (15 octobre 1943)
147on alléguée, et finalement flamboyé par le feu du ciel et précipité dans un étang de flammes et de souffre avec ses faux pro
63 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 4. Franz Kafka, ou l’aveu de la réalité
148demeure-t-il inaccessible ? Parce qu’il réside au ciel, et nous sommes sur la terre : l’instance suprême existe et délibère
149rir des mérites suffisants non pas pour entrer au ciel mais simplement pour n’être pas rejeté de la commune condition humain
64 1944, Les Personnes du drame. III. Sincérité et authenticité — 7. Vues sur Ramuz
150it n’a pas son siège dans la cervelle. Ni dans le ciel. L’esprit n’a pas de siège : il est passage, prise et saisissement. L
151hoses « viennent », le monde « vient » à nous, le ciel, le lac et les montagnes « viennent » ; et on les voit venir ainsi à
152e rose du lever du jour et ils sont roses dans le ciel rose, avec des gouttes de rosée qui leur pendent à chaque poil et des
153oins « lyrique » et le plus matériel, parler d’un ciel au bleu de lessive plutôt que de l’azur du firmament, c’est, à vrai d
154heure de terreur et de prière… Puis, « la page du ciel a été tournée », ils se relèvent. « Il paraît bien qu’on n’est pas mo
65 1945, Le Figaro, articles (1939–1953). Un climat tempéré (22 août 1945)
155e la torpeur écrasante qui tombe des arbres et du ciel. Aux régions polaires sans été. Au faux printemps perpétuel de carte
66 1945, Carrefour, articles (1945–1947). Le rêve américain (9 novembre 1945)
156ossales, puis des gratte-ciel à cent étages. « Le ciel est la limite », disait alors leur dicton favori. La terre avait été
157 favori. La terre avait été durement conquise. Le ciel fut conquis en trente ans. Encore une limite atteinte. Et les voici,
67 1945, Carrefour, articles (1945–1947). Les enfants américains réclament des bombes atomiques (20 décembre 1945)
158ations. Déjà l’on met en vente la « bicyclette du ciel », un petit avion de mille dollars. Déjà les banques de Buffalo ouvre
68 1946, Journal des deux Mondes. 3. Intermède
159llées — tremble dans l’attente orageuse — sous un ciel d’angoisse et de haine ! — Malheur sur nous ! Nuit lugubre, sans somm
69 1946, Journal des deux Mondes. 4. Puisque je suis un militaire…
160dois, après la grêle, qui désignait d’un doigt le ciel coupable : « Je n’accuse personne, mais c’est dégoûtant ! ») Nous voi
161 des lignes humaines, humilité sous la douceur du ciel, retrait des âmes dans leur destin. Nous longions cette rue silencieu
162 village, silence des rues vides, ouvertes sur le ciel et sur les blés. J’étais là fasciné comme par la découverte d’un secr
70 1946, Journal des deux Mondes. 5. Anecdotes et aphorismes
163le, et la ligne précise des crêtes du Jura sur un ciel tourmenté où je guettais des lueurs. Quelques camions ont passé sous
71 1946, Journal des deux Mondes. 7. La route de Lisbonne
164ce paysage aux lignes doucement précises, sous un ciel et dans une lumière qui ne savent encore parler que de bonheur et de
165s drapeaux claquant et ses rues débouchant sur le ciel, la ville aux sept collines renie la guerre, oublie l’Europe. Demain
72 1946, Journal des deux Mondes. 8. Premiers contacts avec le nouveau monde
166ir ozoné et la lumière éclatant très haut dans le ciel sur des parois violemment découpées, c’est un climat que je connais…
167rois dimensions de l’espace, sauf un découpage de ciel mat, tout est fait de main d’homme sur table rase, imbriqué, condensé
168es toits, et la rivière ouvre l’espace, double le ciel, qui règne seul au coucher du soleil. [p. 106] À New York, la lumièr
169n fuyant, et c’est la ville alors qui s’empare du ciel, s’en fait un dôme à sa mesure et le referme sur sa nuit de ville.
170 adore le music-hall parce que c’est une image du ciel, si l’on compare ses fastes à la vie des taudis ou des petits deux-pi
171 Ce fleuve mauve et ces clochers d’or pâle sur le ciel enfumé de Cambridge, ce fut un soir, adieu. Demain la vie précieuse m
172êt de tous les continents, vert électrique sur un ciel noir, se dressaient les gratte-ciel livides. À ma gauche, les caïmans
73 1946, Journal des deux Mondes. 9. Voyage en Argentine
173 la cité, toute blanche, méditerranéenne, sous un ciel au bleu délavé. Buenos Aires est une ville d’un grand commerce et plu
174me suis jamais senti mieux salué. ⁂ [p. 145] Le ciel entier est une Voie Lactée entre les branches véhémentes et les tronc
175 infime, ivre d’existence pure et seule, tombé du ciel comme un aérolithe dans ces plaines du bout du monde, menu point de v
176 1941 Premières falaises de l’Hudson, au bas d’un ciel tout propre et dur, ô pureté de l’air nordique, exactitude du regard 
74 1946, Journal des deux Mondes. 10. Solitudes et amitiés
177e la torpeur écrasante qui tombe des arbres et du ciel. Aux régions polaires sans été. Au faux printemps perpétuel de carte
75 1946, Journal des deux Mondes. 13. Virginie
178leuir dans l’arc immatériel des Appalaches, et le ciel s’alléger sur des terres plus nues, j’ai senti que nous passions un s
179sur une route de campagne, au creux des haies, le ciel se couvre. « C’est là-haut, me dit-on, à mi-pente des [p. 199] coteau
180 velours rouge sont moisis. Nous redescendons. Le ciel est devenu noir. Du portique, entre les hautes colonnes blanches et c
76 1946, Journal des deux Mondes. 15. Le choc de la paix
181e scènes du soir, s’étagent en silhouettes sur le ciel rouge. Une radio clame Amapola, plus fort que tout, dans la cour où l
182ations. Déjà l’on met en vente la « bicyclette du ciel », un petit avion de 1000 dollars. Déjà les banques de Buffalo ouvren
77 1946, Journal des deux Mondes. 16. Journal d’un retour
183s’étant heureusement dénouée dans les hauteurs du ciel arctique, nous montâmes en spirale à 5000 mètres, au-dessus d’une mer
184e l’immobilité comme ce vol sans repères en plein ciel, à 130 mètres à la seconde, sans vibration ni courant d’air, et sans
78 1946, Lettres sur la bombe atomique. 5. Ni secret, ni défense
185 de la population serait employée à surveiller le ciel, l’autre partie à fabriquer les instruments et à payer les impôts néc
186e heures, l’Occident a vécu. Un éclair tombant du ciel bleu — l’expression est devenue si vraie qu’elle a cessé de nous frap
79 1946, Lettres sur la bombe atomique. 7. Tout est changé, personne ne bouge
187-à-dire peu ou pas du tout ; quand je vois que le ciel bleu ne promet plus que la mort instantanée pour des millions, et que
80 1946, Lettres sur la bombe atomique. 11. Tous démocrates
188de l’idéalisme : tout monte et s’épanouit vers le ciel ! Notez que dans ce système, la démocratie paraît supérieure au sovié
81 1946, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Tableaux américains (décembre 1946)
189ir ozoné et la lumière éclatant très haut dans le ciel sur des parois violemment découpées, c’est un climat que je connais…
190rois dimensions de l’espace, sauf un découpage de ciel mat, tout est fait de main d’homme sur table rase, imbriqué, condensé
191es toits, et la rivière ouvre l’espace, double le ciel, qui règne seul au coucher du soleil. À New York, la lumière du soir
192n fuyant, et c’est la ville alors qui s’empare du ciel, s’en fait un dôme à sa mesure et le referme sur sa nuit de ville.   
193e scènes du soir, s’étagent en silhouettes sur le ciel rouge. Une radio clame Amapola, plus fort que tout, dans la cour où l
194sur une route de campagne, au creux des haies, le ciel se couvre. « C’est là-haut, me dit-on, à mi-pente des coteaux. » On n
195 velours rouge sont moisis. Nous redescendons. Le ciel est devenu noir. Du portique, entre les hautes colonnes blanches et c
82 1946, Foi et Vie, articles (1928–1977). Fédéralisme et œcuménisme (octobre 1946)
196de la pluralité des demeures dans un seul et même ciel, ou encore doctrine de la diversité des membres d’un seul et même cor
197recours direct au Chef de l’Église, lequel est au ciel à la droite de Dieu, et non pas sur la terre, dans telle ville, ou da
198 n’a jamais nié que son Chef [p. 626] réel fût au ciel, mais plusieurs ont agi comme s’il était sur la terre, c’est-à-dire à
199rrestre d’abord, ni leur Chef : il s’est assis au ciel à la droite de Dieu. Leur ambition non plus n’est pas terrestre : ell
83 1946, Journal de Genève, articles (1926–1982). Journal d’un retour (11-12 mai 1946)
200s’étant heureusement dénouée dans les hauteurs du ciel arctique, nous montâmes en spirale à 5000 mètres. J’allais écrire : «
201e l’immobilité comme ce vol sans repères en plein ciel, à 130 mètres à la seconde, sans vibrations ni courant d’air, et sans
84 1946, Combat, articles (1946–1950). Ni secret ni défense (19-20 mai 1946)
202 de la population serait employée à surveiller le ciel, l’autre partie à fabriquer les instruments et à payer les impôts néc
203e heures, l’Occident a vécu. Un éclair tombant du ciel bleu, — l’expression est devenue si vraie qu’elle a cessé de nous fra
85 1946, Combat, articles (1946–1950). Tous démocrates (22 mai 1946)
204de l’idéalisme : tout monte et s’épanouit vers le ciel ! Notez que, dans ce système, la démocratie paraît supérieure au sovi
86 1946, Combat, articles (1946–1950). Post-scriptum (24 mai 1946)
205s pour la retenir ! Comme si elle était tombée du ciel, animée de mauvaises intentions ! C’est d’un comique démesuré. Le con
87 1946, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Souvenir d’un orage en Virginie (novembre 1946)
206sur une route de campagne, au creux des haies, le ciel se couvre. « C’est là-haut, me dit-on, à mi-pente des coteaux. » On n
207 velours rouge sont moisis. Nous redescendons. Le ciel est devenu noir. Du portique, entre les hautes colonnes blanches et c
88 1946, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Noël à New York (décembre 1946)
208ations. Déjà l’on met en vente la « bicyclette du ciel », un petit avion de 1000 dollars. Déjà les banques de Buffalo ouvren
89 1947, Doctrine fabuleuse. 8. Contribution à l’étude du coup de foudre
209 ?… Et ce coup de foudre, n’est-il pas tombé d’un ciel qu’il convient de nommer Littérature ?
90 1947, Doctrine fabuleuse. 10. La gloire
210 quel est ce seuil, et que nous ouvrent, sur quel ciel, les symphonies ? Je n’ose pas dire que je veux être Dieu. Ce serait
91 1947, Doctrine fabuleuse. 13. La fin du monde
211 se promène-t-il depuis quelques instants dans un ciel sale. Qui sortirait pour voir ? Seul, d’ici, je m’étonne : ce monde p
212ite possession de soi- même, à son enfer ou à son ciel, dans la consommation de tout son être, au faîte inconcevable du dési
92 1947, Vivre en Amérique. 1. Vie politique
213ossales, puis des gratte-ciel à cent étages. « Le ciel est la limite » disait alors leur dicton favori. La terre avait été d
214 favori. La terre avait été durement conquise. Le ciel fut conquis en trente ans. Encore une limite atteinte. Et les voici,
215t au défi leur esprit d’aventure ? La terre ni le ciel ne sont plus leur limite. Eh bien, disent-ils le monde est ma limite.
93 1947, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Slums (janvier 1947)
216e scènes du soir, s’étagent en silhouettes sur le ciel rouge. Une radio clame Amapola, plus fort que tout, dans la cour où l
94 1948, Suite neuchâteloise. I
217la lumière, vers le grand lac doublant soudain le ciel au sortir du treizième tunnel, vers des parcs somptueux et secrets, v
95 1948, Suite neuchâteloise. II
218, où je ne reconnais rien de déjà lu ? Et de quel ciel me tombent ces visions surprenantes, où je reconnais bientôt ce que j
96 1948, Suite neuchâteloise. V
219hantées où chevauchait [p. 56] Lancelot, sous les ciels méditants de l’ouest celtique ; le midi sec et enfiévré des troubadou
97 1948, Suite neuchâteloise. VII
220los, si grands soient les miroirs qu’il offre aux ciels changeants, et si profonds ses lointains de lumière. La pente derrièr
221 où se déployer sans se perdre, la méditation des ciels bas, la passion des orages complets, et la peine une baie secrète, où
222appée vers la plaine, où l’eau rejoint presque le ciel, le petit phare de la baie de Sirmione… Sur les lacs sinueux de la Pr
223eine incandescence les Alpes déployées au fond du ciel. Sommets d’où l’on voit l’Italie… Et le rêve s’éteint, guirlande mort
224rodiges sévères, et l’œil ne s’en évade au bas du ciel — vers l’ouest — que par cet or lointain que l’eau n’a point doublé,
225ive est solennel, comme l’attente du pays sous le ciel orageux. Oui, c’est bien cela qu’il sent, il ne peut s’y tromper : la
226ont cédé ! Le lac était d’un bleu très sombre, le ciel bas, des éclairs de chaleur palpitaient dans la nue, et le jeune homm
98 1948, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Lacs (août 1948)
227los, si grands soient les miroirs qu’il offre aux ciels changeants, et si profonds ses lointains de lumière. La pente derrièr
228 où se déployer sans se perdre, la méditation des ciels bas, la passion des orages complets, et la peine une baie secrète, où
229appée vers la plaine, où l’eau rejoint presque le ciel, le petit phare de la baie de Sirmione… Sur les lacs sinueux de la Pr
230eine incandescence les Alpes déployées au fond du ciel. Sommets d’où l’on voit l’Italie… Et le rêve s’éteint, guirlande mort
231rodiges sévères, et l’œil ne s’en évade au bas du ciel — vers l’ouest — que par cet or lointain que l’eau n’a point doublé,
232ive est solennel, comme l’attente du pays sous le ciel orageux. Oui, c’est bien cela qu’il sent, il ne peut s’y tromper : la
233ont cédé ! Le lac était d’un bleu très sombre, le ciel bas, des éclairs de chaleur palpitaient dans la nue, et le jeune homm
99 1950, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). Europe unie et neutralité suisse (novembre-décembre 1950)
234 divin des Helvètes, bref, qui n’est pas tombé du ciel et qui ne va pas du tout de soi. Je suis bien obligé de l’avouer publ
100 1952, Preuves, articles (1951–1968). « L’Œuvre du xxᵉ siècle » : une réponse, ou une question ? (mai 1952)
235delà de leur [p. 2] portée naturelle, conquête du ciel, victoire de l’intellect sur l’espace à trois dimensions… Chacune de