1 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Appendices
1 problème d’une influence possible de la mystique cistercienne sur les troubadours. En effet, « chronologiquement parlant, les deux
2temporains ». On a donc supposé une filiation des cisterciens aux troubadours. M. Gilson réfute cette hypothèse en montrant : 1° qu
3antent l’amour malheureux. Mais l’amour divin des cisterciens obtient au contraire sa récompense. « On lui est uni (à la Béatitude)
4ui en plusieurs langues. L’inspiration cathare et cistercienne s’y manifeste dans les formes rhétoriques du lyrisme courtois, et cet
2 1970, Lettre ouverte aux Européens. I. L’unité de culture
5un Bohort, d’un Perceval, dans un style à la fois cistercien, courtois et fort probablement cathare (manichéen), mais surtout celt
3 1972, L’Amour et l’Occident (1972). Post-scriptum
6e. Au sujet de la Quête du Graal, « d’inspiration cistercienne », il écrit : « La conception orthodoxe de l’histoire et d’autre part
7hercher les rapports de ces moines bénédictins ou cisterciens avec les cathares, puisque aussi bien c’est de cette abbaye qu’on fer