1 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Hugh Walpole, La Cité secrète (décembre 1929)
1 [p. 1567] Hugh Walpole, La Cité secrète (décembre 1929) n La Révolution russe va-t-elle usurper dan
2ë sur l’âme slave pour deux ou trois scènes de la Cité secrète. Pour celle-ci par exemple (caché dans un réduit, Markovitch,
2 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Alix de Watteville, La Folie de l’espace (avril 1926)
3our civils : mettez-le aux prises avec une petite cité patricienne dont il devra portraiturer les gentilshommes archéologiqu
3 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Le Corbusier, Urbanisme (juin 1926)
4es au soleil. Les vingt-quatre gratte-ciels de la Cité, au centre, s’espacent autour d’un aérodrome-gare circulaire, prismes
5n espace architectural lumineux à la place de nos cités congestionnées, ce serait peut-être tuer au soleil des germes de révo
4 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Ramon Fernandez, Messages (juillet 1926)
6alent qu’il faut pour lui faire acquérir droit de cité. Voici enfin un critique qui sait tirer une leçon constructive des ex
5 1932, Esprit, articles (1932–1962). On oubliera les juges (novembre 1932)
7our Martin le maximum de la peine, non sans avoir cité une pensée de Pascal en l’attribuant à Pasteur. On peut n’être pas di
6 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 1. Destin du siècle ou vocation personnelle ?
8t aux groupements révolutionnaires que je vous ai cités. Je voudrais y répondre ici en mon nom personnel. Quel est donc, nous
7 1934, Politique de la Personne (1946). II. Principes d’une politique du pessimisme actif — 6. Note sur un certain humour
9a foi que de s’occuper sérieusement du sort de la cité où s’écoule sa vie. Mais c’est là un sérieux subordonné, et le chréti
8 1934, Politique de la Personne (1946). V. À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
10finition de la personne pour toute action dans la cité 64 . Ces discussions, souvent encombrées de jargon philosophique, peu
11elles communautés (les thiases), comparables à la cité au sens moderne. Alors que la tribu était liée par des liens d’origin
12ar des liens d’origine — le sang, la famille — la cité est fondée sur l’intérêt commun et les contrats. Alors que la morale
13ale de la tribu dicte des devoirs sacrés, dans la cité on parle de droits. Tous les membres de la tribu devaient agir de la
14ntion entraînait l’exécration ou la mort. Dans la cité, bien au contraire, chacun cherche à se distinguer. On met son point
15 que par son rôle social, par sa fonction dans la cité. C’est celui-là qui sera nommé juridiquement la persona. Ce mot qui d
16-elles acquises aux dépens de sa famille et de sa cité, aux dépens même de la vie d’autrui. Un grand nombre de crimes furent
17ondateurs du capitalisme commercial, sont souvent cités [p. 204] comme les premiers types d’individus au sens moderne. Nous r
18beaucoup de personnalités. Cela constitue dans la cité des tissus sains, et c’est une sauvegarde appréciable contre la conta
9 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — iv. Qu’est-ce que la politique ?
19 La politique est en principe ce qui intéresse la cité. Aucun des habitants de la cité n’a donc le droit de s’en désintéress
20 qui intéresse la cité. Aucun des habitants de la cité n’a donc le droit de s’en désintéresser. Ou, s’il le fait, il perd le
21er avec émotion leur volonté de s’intéresser à la cité dont ils sont membres. Cette émotion est celle d’une découverte. Ils
22riment nécessairement toute espèce de souci de la cité dans son ensemble, et de son destin créateur. Et quand tout va mal, q
23aisons de se désintéresser de la conduite de leur cité. Et bien qu’ils se recrutent en général parmi les « gens de droite »,
24e n’y change rien), j’estime être plus utile à la cité en faisant de la philosophie et de la théologie pures. 4. Mais — la
25 doués de raison, qui s’intéressent au sort de la cité, reconnaissent l’évidence suivante : la cause profonde de la crise mo
10 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Destin du siècle ou vocation personnelle ? (février 1934)
26t aux groupements révolutionnaires que je vous ai cités. Je voudrais y répondre ici en mon nom personnel. Quel est donc, nous
11 1934, Esprit, articles (1932–1962). Définition de la personne (décembre 1934)
27n résumé des idées défendues par les deux groupes cités (et qui sont absolument indépendants l’un de l’autre). Cet exposé tra
12 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Précisions sur la mort du Grand Pan (avril 1934)
28sa domination terrifie les provinces autour de la cité. ⁂ Comment répondre sans quelque injustice à une question dont on ne
13 1935, Esprit, articles (1932–1962). « L’Esprit n’a pas son palais » (octobre 1935)
29re génération. I. Résidence de l’Esprit dans la cité actuelle En publiant ce très curieux morceau lyrique, notre honorable
30 la question des relations qu’entretiennent notre cité et la nation des clercs. C’est mettre en discussion l’un des rapports
31e lui ai proposé, que ce palais reçût le nom de « Cité René-Descartes ». L’Exposition va se dérouler sous le patronage du gr
32nt précisément celui que l’on enfermera dans la « cité René Descartes », ses droits ne sauraient consister que dans l’affirm
33ituel. VII. Situation des intellectuels dans la cité (suite) b) Les réalités qui se payent. Donc, on nous dresse à ne se
34ercs de [p. 45] tous ordres qui devaient régir la cité et qui se vendent ou se désintéressent ; que ce problème n’est plus j
35ent les clercs ? quel doit être leur rôle dans la cité ? à qui s’adressent leurs écrits ? d) quelle est la source de leur au
14 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Les mystiques allemands du xiiiᵉ au xixᵉ siècle, par Jean Chuzeville (octobre 1935)
36eur de l’expérience v . Mais la beauté des textes cités fait pardonner bien volontiers cette erreur de classification 35 . Pa
15 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Quatre indications pour une culture personnaliste (février 1935)
37 des civilisations antiques était l’homme dans la cité ; que la mesure du monde capitaliste est l’argent, qui est une fausse
38e fois toute la société adaptée au cadre fixe des cités, hiérarchisée, soumise au bien d’une élite plus jalouse de ses droits
16 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.8. Décadence des lieux communs
39le drame de la civilisation, de la culture, de la cité modernes. Tous les hommes de ce temps, s’ils ont quelque conscience,
40es cherchions en vain, et sans le savoir, dans la cité qu’on nous a faite. C’est une faim, une soif, une nostalgie que tous
17 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.11. La mesure nationale-socialiste
41s de son évolution. » (Voelkischer Beobachter, n° cité.) Remplacez peuple par prolétariat, vous aurez la doctrine stalinienn
18 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.1. La pensée prolétarisée
42publique, imitant la Sorbonne, refuse le droit de cité aux créations coupables de contredire l’histoire telle que la veut la
19 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.2. Éléments d’une morale de la pensée
43 Loi et la prophétie ; les Grecs, l’homme dans la cité ; les Romains, l’ordre imposé par l’Empire ; le Moyen Âge, la théolog
44eurs parfois, le secret du service commun dans la cité, secret que nous avait fait perdre un siècle de sociologies collectiv
20 1936, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Kierkegaard en France (juin 1936)
45vski et de Nietzsche. Aujourd’hui Kierkegaard est cité par tout le monde. On m’assure qu’il a même un public passionné. Mais
46t il est lu par la façon dont il est trop souvent cité, l’on pensera qu’il eût mieux valu montrer plus de prudence à le répa
21 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Qu’est-ce que la politique ? (juin 1936)
47 La politique est en principe ce qui intéresse la cité. Aucun des habitants de la cité n’a donc le droit de s’en désintéress
48 qui intéresse la cité. Aucun des habitants de la cité n’a donc le droit de s’en désintéresser. Ou, s’il le fait, il perd le
49er avec émotion leur volonté de s’intéresser à la cité dont ils sont membres. Leur émotion est celle d’une découverte. Ils d
50riment nécessairement toute espèce de souci de la cité dans son ensemble, et de son destin créateur. Et quand tout va mal, q
51aisons de se désintéresser de la conduite de leur cité. Et bien qu’ils se recrutent en général parmi les « gens de droite »,
52e n’y change rien), j’estime être plus utile à la cité en faisant de la philosophie et de la théologie pures. En résumé : si
53 doués de raison, qui s’intéressent au sort de la cité, reconnaissent l’évidence suivante : la cause profonde de la crise mo
22 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
54ens de la ville… [p. 139] 5 octobre 1934 Petite cité tassée à la base d’une paroi de rocher et le long d’une rivière rapid
55 rivière rapide qui débouche d’une gorge étroite, cité couleur de rocher, de rivière et de vieilles tuiles romaines, A… qui
23 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. III. L’été parisien
56ient des citadins. Août 1935 Considération des cités ouvrières. — Après tout, pourquoi pas ce bonheur-là ? Si c’est celui
24 1937, Esprit, articles (1932–1962). Paul Éluard, L’Évidence poétique (juin 1937)
571925 ? Ce n’était pas la peine de lire Feuerbach, cité à la page suivante. Voilà qui est anti-marxiste d’une manière plus va
25 1937, Esprit, articles (1932–1962). Brève introduction à quelques témoignages littéraires (septembre 1937)
58la place qu’il conviendrait de lui donner dans la cité, se trouve être posée à l’époque. Dans l’un et l’autre cas, et pour l
26 1937, Esprit, articles (1932–1962). Martin Lamm, Swedenborg (septembre 1937)
59 ne prendre que l’un des auteurs les plus souvent cités par Lamm. Je voudrais dégager ici trois points qui peuvent intéresser
27 1937, Esprit, articles (1932–1962). Neutralité oblige (octobre 1937)
60ntraire les fondements mêmes de notre vie dans la cité, de notre existence comme « Suisses ». Ils affectent nos tabous les p
61rd le sens des buts et du rôle de l’armée dans la cité. Il ne s’agit ici que de nuances dans l’atmosphère de notre pays, mai
62elles, qui sont petites, qui sont médiocres. J’ai cité le cas de la presse, se réduisant elle-même au rôle de presse locale.
28 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). L’autorité assure les libertés (mai 1937)
63re, pour laquelle nous renvoyons à l’ouvrage déjà cité (voir note 1), indiquons cependant quelques traits caractéristiques.
64sur l’autorité et le pouvoir (voir le n° 31, déjà cité, de cette revue). Il n’est pas vrai que l’autorité spirituelle dépend
29 1938, Journal d’Allemagne. 1. Journal (1935-1936)
65 spéciaux ont déversé depuis la veille dans cette cité de 700 000 habitants, et les autocars, et l’afflux des campagnards ve
30 1938, La Vie protestante, articles (1938–1961). Le temps des fanatiques (25 novembre 1938)
66pas sur eux cette Marque, se voient rejetés de la Cité. Alors les amateurs de clés de l’Apocalypse disent aux chrétiens : Vo
31 1938, Esprit, articles (1932–1962). La passion contre le mariage (septembre 1938)
67ts fondamentaux de l’espèce et les intérêts de la cité. Celui qui contrevenait à ce triple engagement ne se rendait pas « in
32 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Avertissement
68dinaires. Le grand nombre des faits et des textes cités, le jeu des « leitmotive » entrelacés, risqueraient d’égarer certains
69ssiques, et de quelques autres ; et si je n’en ai cité qu’un nombre assez restreint, ce n’est pas toujours par ignorance, ma
33 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
70la jalousie de Vénus (Dîbat dans le premier hymne cité) qui veut retenir dans la sombre matière l’amant en proie au lumineux
71s les liens mondains. Saint Bernard de Clairvaux (cité par Rahn) a pu dire des Cathares, qu’il combattit pourtant de toutes
72, au commencement du xiiie siècle, détruisit les cités des cathares, brûla leurs livres, massacra et brûla les populations q
73répressible intuition des « aventureux » que j’ai cités répond, [p. 89] avec notre bon sens : démontrez-nous, dans ce cas, co
74les vers d’un Marcabru ou d’un Raimbaut d’Orange, cités plus haut (au chap. 8). Chose curieuse, les troubadours chez lesquels
75e de son amour. (Guillaume de Poitiers.) Je n’ai cité que des poètes de la première et de la seconde génération des troubad
76sonne mais bien à sa dissolution. Tout le passage cité trahit d’ailleurs un virulent ressentiment contre les doctrines ortho
34 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
77races des luttes violentes qui opposèrent dans la cité les « Patarins » aux orthodoxes ? ⁂ [p. 209] En marge des luttes reli
35 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VI. Le mythe contre le mariage
78ts fondamentaux de l’espèce et les intérêts de la cité. Celui qui contrevenait à ce triple engagement ne se rendait pas « in
36 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Appendices
79’Assise était un hérétique, avant 1204 ! Dans les cités avoisinantes, il y eut de nombreux soulèvements et émeutes occasionné
37 1939, La Vie protestante, articles (1938–1961). Nicolas de Flue et la tradition réformée (1er septembre 1939)
80sieurs fois déjà, dans ses sermons, Zwingli avait cité avec éloges le « pieux frère Claus von Unterwalden ». Les autres réfo
38 1940, Mission ou démission de la Suisse. 1. Le protestantisme créateur de personnes
81finition de la personne pour toute action dans la cité 4 . Ces discussions, souvent encombrées de jargon philosophique, peuv
82velles communautés (les thiases) comparables à la cité au sens moderne. Alors que la tribu était liée par des liens d’origin
83ar des liens d’origine — le sang, la famille — la cité est fondée sur l’intérêt commun et les contrats. Alors que la morale
84ale de la tribu dicte des devoirs sacrés, dans la cité on parle de droits. Tous les membres de la tribu devaient agir de la
85ntion entraînait l’exécration ou la mort. Dans la cité, bien au contraire, chacun cherche à se distinguer. On met son point
86 que par son rôle social, par sa fonction dans la cité. C’est celui-là qui sera nommé juridiquement la persona. Ce mot qui d
87-elles acquises aux dépens de sa famille et de sa cité, aux dépens même de la vie d’autrui. Un grand [p. 28] nombre de crime
88ondateurs du capitalisme commercial, sont souvent cités comme les premiers types d’individus au sens moderne. Nous retrouvons
89beaucoup de personnalités. Cela constitue dans la cité des tissus sains, et c’est une sauvegarde appréciable contre la conta
39 1940, Mission ou démission de la Suisse. 2. La bataille de la culture
90 très compliqué qui ne vaut rien pour conduire la cité, pour gagner de l’argent, pour faire des choses sérieuses… Et cependa
91ncé à leur mission de directeurs spirituels de la cité. Bien sûr, ils n’ont pas dit : notre pensée, à partir d’aujourd’hui,
92ici où nous rejoignons le temps présent. Dans une cité où la culture n’a plus en fait l’initiative, ce sont les lois de la p
93outes les activités d’une société donnée. Dans la cité grecque, par exemple, tout était rapporté à la mesure de l’individu r
94entaient le besoin d’agir sur les destinées de la cité, c’était depuis Hegel, Auguste Comte, et Marx, l’idée que l’Histoire
95e possible ? Qui recréera les lieux-communs de la cité ? Je ne voudrais pas, ici, partir dans l’utopie. Je ne pense pas que
96les grandes pourvoyeuses de lieux-communs pour la cité. La théologie médiévale, par les sommes de Thomas d’Aquin, fixait à l
97, se détourner de toute action régulatrice sur la cité. Elles ont assisté sans mot dire à l’essor du capitalisme et [p. 95]
98t moralement, que je vois la commune mesure de la cité qu’il nous faut rebâtir. Cité solide et pourtant libérale : c’est tou
99ommune mesure de la cité qu’il nous faut rebâtir. Cité solide et pourtant libérale : c’est tout le problème à résoudre. [p
100se position du problème, c’est de prévoir pour la cité et la culture une structure fédéraliste. Le fédéralisme, en effet, su
101lement à des catastrophes cosmiques. La vie de la cité et de la culture, ce sera toujours une bataille. Entre l’esprit de lo
102main. Mais nous qui avons encore su conserver une cité à la mesure de la personne, nous qui sommes encore épargnés, ne perdo
40 1940, Mission ou démission de la Suisse. 3. Neutralité oblige, (1937)
103ntraire les fondements mêmes de notre vie dans la cité, de notre existence comme « Suisses ». Ils affectent nos tabous les p
104elles, qui sont petites, qui sont médiocres. J’ai cité le cas de la [p. 126] presse, se réduisant elle-même au rôle de press
41 1940, Mission ou démission de la Suisse. 4. La Suisse que nous devons défendre
105r, d’agir dans le monde et pour le monde, dans la cité où il est né, et pour son bien. Il n’a pas le droit de s’en désintére
42 1940, La Vie protestante, articles (1938–1961). « Dieu premier servi » (26 avril 1940)
106i, d’agir dans le monde et pour le monde, dans la cité où il est né et pour son bien. Il n’a pas le droit de s’en désintéres
43 1942, La Part du Diable (1982). II. Hitler ou l’alibi
107ruption catastrophique des forces sombres dans la cité. La raison peut nier ou négliger ces forces, elle ne peut pas les enc
44 1942, La Part du Diable (1982). III. Le Diable démocrate
108aiment — vous y gagnerez peut-être votre droit de cité dans l’univers paradisiaque dont un Bach vous aura donné le respect,
45 1942, La Part du Diable (1982). V. Le Bleu du Ciel
109ibéral que dans les petites communautés, dans les cités qui gardent la mesure humaine. Là, le voisin peut parler au voisin et
110 des critères 32 a toujours annoncé la fin d’une cité et de sa culture. À l’orgueil et à la brutalité proclamés comme vertu
111s pur sur les décombres de la vie. Je suppose une cité parvenue au dernier terme de sa corruption. « Je demande à tout homme
112discours immense, l’ordre des lois jurées dans la cité, l’ordre de la parole et l’ordre des vertus. Je lui oppose l’Esprit,
46 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 1. Le silence de Goethe
113le-t-il pas étrangement ces vers du premier Faust cités plus haut : « Moi qui me suis cru plus grand que le Chérubin… » « Poi
47 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 3. Kierkegaard
114l’homme détendu, vague et fiévreux qui peuple nos cités, l’homme sans visage et sans prochain, — sans vocation ! — s’imagine
48 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 4. Franz Kafka, ou l’aveu de la réalité
115sion déclarant que K. n’a pas réellement droit de cité au village, mais qu’on l’autorise tout de même à y vivre et à y trava
116conscient de récupérer par cet effort un droit de cité qui pour d’autres va de soi. Angoisse kierkegaardienne, dans sa sourc
49 1946, Journal des deux Mondes. 2. Journal d’attente
117 matériel et le bonheur plus ou moins grand de la cité, mais les raisons de vivre des hommes qui l’habitent. Ce n’est pas la
50 1946, Journal des deux Mondes. 4. Puisque je suis un militaire…
118tecture d’Amsterdam, de Rotterdam, ou des petites cités du centre. Je vois côte à côte un palais de la Renaissance flamande,
119alier de Stein, va combattre à Novare et pille la cité, assiste à la défaite de la Bicoque, crie son indignation dans un fur
120mal est profond : d’où la nécessité d’agir sur la Cité. Si la Cité n’a plus de vraies mesures, c’est l’Église qui doit les r
121ond : d’où la nécessité d’agir sur la Cité. Si la Cité n’a plus de vraies mesures, c’est l’Église qui doit les refaire. Qu’e
51 1946, Journal des deux Mondes. 8. Premiers contacts avec le nouveau monde
122Central Park, rectangulaire. C’est tout, c’est la cité de Manhattan. Mais les faubourgs, au-delà de l’Hudson et de l’East Ri
123 Pise. Bien des aspects physiques et moraux de la cité de Manhattan s’expliquent par ce sol et ce climat. Entre [p. 101] la
124 passe sans ralentir Philadelphie puis Baltimore, cités de trente kilomètres de côté, dont on ne voit que les résidences de l
125e de nulle part, peu convaincante, pareille à une cité d’exposition qu’on aurait décidé de maintenir pour y loger ceux qui n
52 1946, Journal des deux Mondes. 9. Voyage en Argentine
126el, de vingt étages, mais il fait le profil de la cité, toute blanche, méditerranéenne, sous un ciel au bleu délavé. Buenos
53 1946, Lettres sur la bombe atomique. 2. La guerre est morte
127coptères vont rétablir le nomadisme ; les grandes cités deviendront mobiles — leur seule défense imaginable — et la circulati
54 1946, Foi et Vie, articles (1928–1977). Fédéralisme et œcuménisme (octobre 1946)
128es thiases grecques, communautés comparables à la cité moderne, et basées non plus [p. 628] sur le sacré, le sang et les mor
129duite entraînait l’exécration ou la mort. Dans la cité, au contraire, chacun cherche à se distinguer, à se singulariser. Con
55 1947, Vivre en Amérique. 1. Vie politique
130e nos jours. Et ce fut l’ère des fortunes, et des cités, et des usines colossales, puis des gratte-ciel à cent étages. « Le c
131 voix forte : « Ici Radio Municipale de New York, cité de sept millions et demi d’habitants ayant la paix et bénéficiant de
132voix ne porte pas, dans la cacophonie de l’énorme cité. Et vous ne pouvez en accuser personne, ni les lois : c’est une simpl
56 1947, Vivre en Amérique. 2. Vie culturelle et religieuse
133 convention du jour. Les milliers d’employés déjà cités se livrent donc à une chasse impitoyable à la situation neuve ou vrai
134deux noms près, les écrivains américains que j’ai cités, et beaucoup d’autres qui le méritent moins. Mais le fait est que le
135s y trouvèrent aussi la possibilité de fonder des cités idéales, conformes à leurs doctrines morales et politiques. D’où le c
136s que célébreront les principales paroisses de la cité. (Trois cultes chaque dimanche dans beaucoup d’églises.) Le lundi, co
137’action spirituelle constamment maintenue dans la cité. Il faut connaître cet arrière-plan pour donner tout leur sens à cert
138de la culture et du maintien de la morale dans la cité, préparait à la mort plus qu’à la vie.) ⁂ La paroisse était la commun
57 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. I
139s capitalistes du siècle dernier, il crée dans la cité une anarchie. Cette anarchie ne tarde pas à provoquer une réaction co
58 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. II
140ntre ces deux responsabilités : sa vocation et la cité ; entre ces deux amours : celui qu’il se doit à lui-même et celui qu’
141par excellence, c’est-à-dire l’art d’organiser la cité au bénéfice des citoyens. Tandis que les méthodes totalitaires sont a
59 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. III
142ement responsable envers sa vocation et envers la cité, à la fois autonome et solidaire ; à la fois libre et engagé, et non
60 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. IV
143ement responsable envers sa vocation et envers la cité : à la fois autonome et solidaire à la fois libre et engagé — et non
61 1948, Suite neuchâteloise. I
144 comme il n’eût jamais fait en y restant. Dans sa cité, il était d’une famille, et pour sa famille un prénom ; à l’étranger,
62 1948, Suite neuchâteloise. IV
145ctions ecclésiastiques, l’idée du serviteur de la Cité, [p. 43] c’est qu’en lui durait toute une race consacrée à la chose p
63 1952, Preuves, articles (1951–1968). « L’Œuvre du xxᵉ siècle » : une réponse, ou une question ? (mai 1952)
146llin, devait être de restaurer ou de maintenir la Cité dans sa gloire. Une telle concentration d’œuvres fameuses, qu’on les
64 1953, La Confédération helvétique. 1. Le peuple et son histoire
147es siècles suivants, puis l’entrée officielle des cités romandes et du Tessin (de langue italienne) portèrent le nombre des É
148un système d’alliance de combourgeoisie entre les cités germaniques et suisses, système auquel devaient s’intégrer peu à peu
149 Mais les cantons dont le « chef-lieu » était une cité de quelque importance, Zurich, Lucerne, Soleure, Berne, Bâle, Fribour
65 1953, La Confédération helvétique. 2. Les institutions politiques
150e canton L’indigénat d’une commune donne droit de cité dans un canton. Et les cantons sont les éléments de base sur lesquels
66 1953, La Confédération helvétique. 4. La famille et l’éducation
151 traits d’union entre l’école, les familles et la cité » 33 . Si variés que soient les types d’écoles primaires ou secondair
67 1953, Preuves, articles (1951–1968). Les raisons d’être du Congrès (septembre 1953)
152ns trouvé, dans cette Europe inquiète, une grande cité qui offrait l’exemple du dynamisme créateur — un étonnant pouvoir de
153ussi celui de l’essor scientifique. C’était votre cité libre et hanséatique, dont le génie nous semblait incarné par celui q
68 1955, Preuves, articles (1951–1968). Le Château aventureux : Passion, Révolution, Nation (mai 1955)
154 c’est l’individu profanateur. Celui-ci fonde une Cité dont il édicte les lois et les contrats. Mais lorsque la tricherie ci
155e civique et politique en vient à dominer dans la Cité, et que l’individu ne se sent plus encadré ni relié, le vide social a
69 1955, Preuves, articles (1951–1968). L’aventure occidentale de l’homme : L’exploration de la matière (août 1955)
156homme lui-même en tant que doté de droits dans la cité : le citoyen. Tout homme est un individu, du simple fait qu’il est un
70 1955, Preuves, articles (1951–1968). L’aventure technique (octobre 1955)
157villes accablées par l’été : l’avion bombarde nos cités. Les découvertes géniales d’Einstein aboutissent à la Bombe atomique.
71 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. I. Première partie. La Voie et l’Aventure — 2. Où le drame se noue
158« voyageur sur la Terre », qui n’a pas ici-bas de cité permanente. Il ne sait pas, il croit. Il n’a pas, il espère. Il ne vo
159it l’homme et le définissait par les cadres d’une Cité close. Libéré par la foi de son cadre rituel, l’homme se voit relié d
160de en soi l’individu et son mode de relations, la Cité, — saint Paul a défini la troisième dimension : le rapport dialectiqu
72 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 3. La spire et l’axe
161homme lui-même en tant que doté de droits dans la Cité : le citoyen. Tout homme est un individu, du simple fait qu’il est un
162rence à l’égard des dieux et des lois, livrera la Cité « atomisée » à la brutale mise au pas du Romain. Apport de Rome. — I
163tructible, mais du personnage qu’il revêt dans la Cité maintenue par les cadres du Droit et des Institutions dûment hiérarch
164ets. Si la dissociation menaçait en permanence la Cité grecque, c’est la sclérose collectiviste qui va causer la chute de Ro
165 culte civique. Dès lors, les « liturgies » de la Cité règlent les droits et les devoirs, selon les lois ou les [p. 67] cont
166nergies ainsi déliées devient conquête, quand les cités lointaines succombent avec leurs dieux et la vénération des dieux en
167r l’homme désemparé, étranger à soi-même dans une cité trop vaste. Du vide social créé par l’individualisme monte l’appel à
168it la fin de l’Histoire. L’axe Magie, individu, cité, dissociation, réaction de l’État, anarchie intérieure, régime totali
169diéval dans l’entassement de pierre d’une vieille cité à l’intérieur de ses murailles circulaires, l’individualisme tempéré
170me de Calvin, qui met la vocation au-dessus de la Cité. Elle agit au xviiie siècle, comme un idéal innommé, sur les législa
73 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 4. Le Château aventureux
171 c’est l’individu profanateur. Celui-ci fonde une Cité dont il édicte les lois et les contrats. Mais lorsque la tricherie ci
172e civique et politique en vient à dominer dans la Cité, et que l’individu ne se sent plus encadré ni relié, le vide social a
74 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 6. L’expérience de l’espace
173édication de l’Évangile, sont allées repeupler la cité glorieuse du ciel. Il lui convient aussi pour autant qu’il fut le pre
174voir où il allait. S’il nous parle d’une Inde aux cités pavées d’or, sachons qu’il pense à délivrer Jérusalem, qui est pour l
75 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 8. L’aventure technique
175villes accablées par l’été ; l’avion bombarde nos cités. Les découvertes géniales d’Einstein aboutissent à la Bombe atomique.
76 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur un certain cynisme (septembre 1957)
176s par Céline et Miller, voulez-vous ? Je n’ai pas cité bien d’autres écrivains fameux, qui auraient leur place dans toutes l
77 1957, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Le rôle des festivals dans la vie culturelle de l’Europe [Commentaires] (mai 1957)
177autres éléments que le paysage, ou l’esprit d’une cité, ou les traditions régionales ? En fait, toute une série de festivals
78 1958, Preuves, articles (1951–1968). Sur la fabrication des nouvelles et des faits (février 1958)
178nt pour incontestable le chiffre de 362 milliards cité par M. Monteil à la Chambre, et affirme au surplus que « la rébellion
179 Voilà cinq chiffres différents — à tout le moins cités différemment — et qui peut me dire d’abord lesquels sont vrais, ensui
79 1958, Preuves, articles (1951–1968). Sur un centre qui doit être partout (mai 1958)
180maisons — comme tous les temples, les palais, les cités — se trouvent situées en un seul et même point commun, le Centre de l
181e horoscope occidental. Enfin, le lac Léman et la Cité internationale de l’Europe. Calvin, Rousseau, Voltaire, Mme de Staël,
80 1959, Preuves, articles (1951–1968). Rudolf Kassner et la grandeur (juin 1959)
182s. Ils illustrent, au même titre que ceux qu’on a cités d’entre les amis de Kassner, la seule littérature digne du nom ; et l
183mmages publié pour ses 80 ans (le Gedenkbuch déjà cité), le rapprochement que je suggérais entre le Zen et sa propre pensée
81 1959, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Carlo Curcio, Europa, Storia di un’idea (septembre 1959)
184roupées en fin de chapitres, et près de 2000 noms cités, certains, comme Montesquieu, Rousseau, Voltaire, jusqu’à 36 ou 40 fo
185ira par trouver Comines entre Dickens et Diderot, cité comme « Di Commines F. », saint François d’Assise entre « D’Argenson 
82 1959, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Luis Diez del Corral, El rapto de Europa (septembre 1959)
186la « vraie vie » dont parlait Rimbaud, trois fois cité en épigraphe à ces essais, avec une efficacité extraordinaire. Il imp
187onstituent le corps : sur « l’expropriation de la Cité rurale », sur la « sécularisation du dynamisme historique » (essentie
83 1959, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Neuf expériences d’éducation européenne [Introduction] (décembre 1959)
188auteurs des rapports finaux : du moins verra-t-on cités dans cette publication les noms de 89 d’entre eux ! Les enquêtes scol
84 1960, Preuves, articles (1951–1968). Sur la détente et les intellectuels (mars 1960)
189 qu’à nos yeux, la vocation de l’écrivain dans la cité ne pouvait être interprétée un seul instant dans leur langage et leur
190vene 93 , « l’homme de culture a sa place dans la cité comme instrument d’une politique, comme moyen pour obtenir la communi
191n effet ce que publient le Kommunist et Novy Mir, cités plus haut, la lutte idéologique des Soviets contre l’Occident serait
85 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. Note liminaire
192 les grands auteurs des xixe et xxe siècles, et cités comme autant de faits. Il s’agit de trouver ou d’inventer non pas des
86 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 4. Dialectique des mythes I. Méditation au carrefour fabuleux
193la passion érotique d’un Byron ou d’un Napoléon — cités peu avant — ni l’amour qu’on invoque ici, ne sont, à parler propremen
87 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. II. Deuxième partie — 6. Rudolf Kassner et la grandeur humaine
194s. Ils illustrent, au même titre que ceux qu’on a cités d’entre les amis de Kassner, la seule littérature digne du nom ; et l
195mmages publié pour ses 80 ans (le Gedenkbuch déjà cité), le rapprochement1 que je suggérais entre le Zen et sa propre pensée
88 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. Annexes — i. L’amour selon les évangiles
196s deux autres Évangiles synoptiques, des passages cités de l’un des trois. Quelques observations : 1. Tous les textes cités,
197trois. Quelques observations : 1. Tous les textes cités, dans le contexte général des Évangiles, doivent être interprétés « e
89 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. Annexes — iii. Post-scriptum
198iteront le royaume de Dieu. » Les impudiques sont cités en premier, les voleurs viennent ensuite, et les riches sont omis. Ce
90 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. I. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère) — I.1. Proto-histoire d’un continent sans nom
199nnes, atteint le plateau suisse où il établit ses cités lacustres, occupe le bassin de la Seine, et s’aventure même jusqu’en
91 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. I. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère) — I.3. Le Mythe de Japhet
200t celui que nous avons souligné dans le verset 27 cité : dilatet selon la Vulgate. Japhet (ou Yepheth, de phatah = se dilate
92 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. I. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère) — I.5. Les étymologies
201son masculin eurôpos. « Zeus qui voit loin » a sa cité divine sur l’Olympe : dans [p. 32] le massif de l’Olympe, le Pénée pr
202t plaques moulées de verre bleu, trouvées dans la cité mycénienne de Midea : il semble qu’elle fasse partie d’un rituel de f
93 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. I. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère) — I.6. Le concept géographique
203dice de l’Asie ». Voici son texte le plus souvent cité à ce sujet : L’Europe deviendra-t-elle ce qu’elle est en réalité, c’
204rie était « le genre humain », non point sa seule cité natale. Quoi de plus Européen que cet universalisme ? Mais venons-en
205ndam locum Europætenet. Saint Augustin, dans la Cité de Dieu, pense que le monde est partagé en deux moitiés, l’Asie occup
206 peuplée de nations puissantes, s’est couverte de cités magnifiques, s’est enrichie du butin des deux mondes ; cette étroite
94 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. I. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère) — I.7. De la géographie à l’histoire
207à, Pépin était le prince de nombreuses régions et cités d’Europe. (Il orthographie Eoruppa.) Mais voici le texte capital, qu
95 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.2. Premiers plans d’union
208lètement détruit. Ensuite, si nous considérons la cité, dont la fin est le bien-vivre et le mieux-vivre, un gouvernement uni
209ment la fin de la vie sociale est perdue, mais la cité elle-même disparaît. Enfin dans un royaume, dont la fin est d’assurer
210e sécurité et de tranquillité les bienfaits de la cité, un seul roi doit régner et gouverner ; autrement, non seulement les
211a même origine commune : presque tous les peuples cités ci-dessus possèdent la réponse affirmative io. Faisant suite à ce lan
212verains », ce qui ne facilite rien … Mais si ces cités et ces princes nombreux, ne reconnaissant pas de supérieurs au monde
213e 1464 après la nativité du Seigneur 70 , dans la cité de Bâle en Allemagne, afin qu’ils y [p. 70] demeurent tous pendant le
214urs de la troisième période de cinq ans, dans une cité X d’Italie, de sorte qu’en faisant toujours par la suite une rotation
215t l’Empereur comme des noms, des fictions. Chaque cité a son roi, chaque maison a son prince. 74 p. 56 55. Lorsque
96 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.3. Le problème de la guerre et l’essor des États (xvie siècle)
216D’où il résulte que ce monde est comme une grande cité et tous les hommes coulés pour ainsi dire dans un même droit, afin qu
217omme telle. Deux textes cependant méritent d’être cités. Ils montrent à quel point la vision des penseurs de ce temps est nat
218de tyrans, pour avoir pillé et brûlé campagnes et cités, et privé de leurs biens et de leur [p. 84] vie des centaines de mill
97 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.5. Les grands desseins du xviie siècle
219erre estoit, ainsi qu’elle est véritablement, une cité commune à tous ? Vers la fin de l’ouvrage, il reprend et développe c
220ays. Notre quatrième avantage est que les villes, cités et pays qui sont mis à sac par la rage de la guerre seront préservés.
98 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.6. En marge des grands plans, l’utopie prolifère
221ions : les titres seuls souvent vaudraient d’être cités, dans la mesure où ils nomment l’Europe comme unité, mais il y faudra
99 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.1. Perspectives élargies
222rovinces-Unies ou États de Hollande, où plusieurs cités libres à gouvernement populaire ont formé par leur union deux aristoc
223mpire germanique lui-même n’est qu’un ensemble de cités libres dont les souverains sont indépendants et à la tête desquelles
224qui gouvernèrent aristocratiquement les premières cités ; telle est bien en effet la nature des [p. 128] véritables principes
100 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.2. L’Europe des lumières
225ns grand que Londres, n’était alors qu’une petite cité barbare. Amsterdam n’était qu’un marais. Madrid un désert, et de la r
226monies, les Latins leurs fériés, les Gaules leurs cités et les derniers soupirs de la Grèce devinrent encore illustres dans l
227 qu’évoque pour nous cet adjectif. Il pense à une cité restreinte, à un petit État, le plus petit possible et le plus libre