1 1928, Foi et Vie, articles (1928–1977). Le péril Ford (février 1928)
1 suffisamment les prix, on ne trouve toujours des clients, quel que soit l’état du marché. » Il semble que cela soit tout à l’a
2é. » Il semble que cela soit tout à l’avantage du client. Mais cherchons un peu les causes réelles de cet abaissement de prix
3essoire. Dire que l’état du marché est tel que le client n’achète plus, cela signifie parfois que la marchandise est momentané
4ême, non pas le plaisir ou l’intérêt véritable du client. Le besoin ayant disparu, la production devant se maintenir, il n’y a
5éer le besoin. Pour cela, on abaisse les prix. Le client fait la comparaison. Il est impressionné par la baisse, au point qu’i
6que l’industriel ait forcé (psychologiquement) le client à faire une dépense superflue ; le scandale est qu’il l’ait trompé su
2 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
7 mystère. Elle a dû en parler longuement avec les clients qui attendaient en silence, le nez sur leurs sabots, que je sois sort
8elles ne baisseront pas leurs prix pour garder un client, elles les augmenteront bien plutôt pour le punir d’avoir été en face
9ucun bruit de voix dans la salle de la caisse. Le client est-il sorti ? Quel peut bien être le motif de cette audience privée 
3 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). N’habitez pas les villes (Extrait d’un Journal) (juillet 1937)
10 mystère. Elle a dû en parler longuement avec les clients qui attendaient en silence, le nez sur leurs sabots, que je sois sort
11elles ne baisseront pas leurs prix pour garder un client, elles les augmenteront bien plutôt pour le punir d’avoir été en face
12ucun bruit de voix dans la salle de la caisse. Le client est-il sorti ? Quel peut être le motif de cette audience privée ? Enf
4 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
13imaginer l’impuissance absolue où se trouvent les clients de cette littérature à concevoir une réalité mystique, une ascèse, un
5 1942, La Part du Diable (1982). I. L’Incognito et la révélation
14 comme il [p. 43] est deux manières de tromper un client. Si la balance indique 980 grammes, vous pouvez dire : c’est 1 kilo.
15ra relatif à une mesure invariable du vrai. Si le client contrôle, il peut voir qu’on le vole, et vous savez de combien vous l
6 1942, La Part du Diable (1982). III. Le Diable démocrate
16naître le Juge et n’est pas mieux en cour que son client. Je dis que le Diable a toutes les chances de mener le jeu partout où
17nom le plus grand nombre possible d’électeurs, de clients et de chefs de service, la marque du prestige démocratique n’étant pl
18 gagner non pas de vrais amis, bien sûr, mais des clients, des électeurs possibles, des obligés à toutes fins utiles : c’est un
7 1942, La Part du Diable (1982). IV. Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
19urer au nombre des tireuses de cartes et de leurs clients avides d’anesthésie morale. Nous touchons ici au secret du véritable
8 1943, La Vie protestante, articles (1938–1961). Les tours du Diable II : Le menteur (22 octobre 1943)
20 mentir, comme il est deux manières de tromper un client. Si la balance marque 980 grammes, vous pouvez dire : c’est un kilo.
21era relatif à la mesure invariable du vrai. Si le client contrôle, il peut voir qu’on le vole, et vous savez de combien vous l
9 1946, Journal des deux Mondes. 2. Journal d’attente
22ra, n’en doutons pas, l’éclairage de l’enfer… Les clients : demi-luxe et demi-monde. Des femmes qui ont voulu ressembler aux tr
10 1946, Journal des deux Mondes. 8. Premiers contacts avec le nouveau monde
23loge d’un de ses produits, ou lire la lettre d’un client touché aux larmes par la qualité d’une soupe. Les chroniqueurs les pl
11 1946, Journal des deux Mondes. 11. Intermède
24hange un peu : vous ré êtes plus l’invité mais un client, et qui devrait s’arranger pour payer. Et quand vous n’avez plus d’ar
12 1946, Journal des deux Mondes. 17. Le mauvais temps qui vient
25la plupart des acheteurs payent leurs achats, les clients appellent le [p. 252] garçon pour régler leurs consommations. C’est b
13 1946, Esprit, articles (1932–1962). Épilogue (novembre 1946)
26un de nos grands marchés, le Japon un de nos gros clients. C’est là que les choses pourraient se gâter… Quant à nos bons voisin
14 1947, Doctrine fabuleuse. 15. Antée ou La terre
27té de ces notes, que l’appareil conceptuel de mon client soit aussi nettement déficient, mais mon devoir est de consigner ou d
15 1947, Vivre en Amérique. 4. Conseil à un Français pour vivre en Amérique
28un de nos grands marchés, le Japon un de nos gros clients. C’est là que les choses pourraient se gâter… Quant à nos bons voisin
16 1953, La Confédération helvétique. 3. Institutions et aspirations économiques
29, essentiellement industrielle. S’il est un « bon client » pour la technique moderne, le Suisse moyen l’est aussi, on l’aura v
17 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 3. La spire et l’axe
30drer l’anarchie ? Du pain ? L’État l’assure à ses clients dociles. « Clarissimes » oisifs sur leurs terres, fonctionnaires de t
18 1959, Preuves, articles (1951–1968). Nouvelles métamorphoses de Tristan (février 1959)
31ré s’étant trompé d’étiquette ou ayant trompé son client. (Inversion point par point, et que l’on peut croire délibérée, du ré
19 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 1. Nouvelles métamorphoses de Tristan
32ré s’étant trompé d’étiquette ou ayant trompé son client. (Inversion point par point, et que l’on peut croire délibérée, du ré
20 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.5. Ce « petit peuple pacifique… »
33quement annoncée à Brunnen. Désormais, vassaux et clients des Habsbourg, de Constance à Lucerne et à Zoug, vont se rallier l’un
21 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. II. L’union, sauvegarde de la diversité ou comment fonctionne une fédération — II.2. Les paradoxes de la vie économique
34rtune de sa société en parts sociales aux 120 000 clients de ses magasins, dont il fait autant d’associés de l’Union des Coopér
22 1972, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). Suite des Méfaits (1972)
35r soi-même — plutôt qu’un rouage producteur et un client consommateur. Je coïncide intégralement avec les intentions d’Illich,
23 1977, L’Avenir est notre affaire. I. Système de la crise — 2. Le grand litige
36ipement nucléaire et la vente du kwh. (1972) Tout client nouveau qui opte pour le chauffage électrique nous amène à augmenter
37Pour ma part, je ne le tiendrais pas… 2. — Si les clients prévus, dont l’heure est si précieuse, sont à tel point suroccupés, o
24 1977, L’Avenir est notre affaire. I. Système de la crise — 3. La clé du système ou l’État-nation
38, servitudes compensées par l’apport du très gros client qu’est l’Armée, et par la protection de la police, si généreusement a
25 1977, L’Avenir est notre affaire. II. De la prévision — 7. Première histoire de fous : l’Auto
39 suffisamment les prix, on ne trouve toujours des clients, quel que soit l’état du marché.” Il semble que cela soit tout à l’av
40hé.” Il semble que cela soit tout à l’avantage du client. Mais quelles sont les causes réelles de cet abaissement de prix — la
41ssoire ? Dire que l’état du marché est tel que le client n’achète plus, cela signifie parfois que la marchandise est momentané
42ême, non pas le plaisir ou l’intérêt véritable du client. Le besoin ayant disparu, la production devant se maintenir, il n’y a
43éer le besoin. Pour cela, on abaisse les prix. Le client fait la comparaison. Il croit qu’il va gagner cinq francs en achetant
44que l’industriel ait forcé (psychologiquement) le client à faire une dépense superflue ; le scandale est qu’il l’ait trompé su
26 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 11. Les variétés de l’expérience communautaire
45ectoralement efficace, et redoutable aux yeux des clients de l’État. « Les petits ruisseaux font les grandes rivières » et sem
27 1979, Rapport au peuple européen sur l’état de l’union de l’Europe. Introduction
46itiques, d’autant que l’URSS restera peut-être le client le plus important pour le blé américain dans les années de mauvaises