1 1920, Articles divers (1924–1930). La Tour de Hölderlin (15 juillet 1929)
1s plus purs d’entre nous se préparent à tenter le climat, — j’avais rêvé sur ce passage de l’émouvante Bettina, rêvé sans dout
2 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Bernard Barbey, La Maladère (février 1927)
2ne dans la Maladère une étrange harmonie entre le climat des sentiments et celui des campagnes désolées où ils se développent.
3 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie I (octobre 1930)
3urdes et de souffrances vraies, n’est-ce point le climat de la passion ? — C’est celui de la Hongrie 14 . 9. Une lettre de M
4 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Une exposition d’artistes protestants modernes (avril 1931)
4de grands morceaux avec notre cœur. On remuait un climat de poèmes, une spiritualité un peu grave, on touchait avec notre jeun
5 1932, Le Paysan du Danube. a. Le sentiment de l’Europe centrale
5s qu’au sein d’un ensemble organique de mœurs, de climat et d’ambitions collectives, ensemble que, tout indépendamment des réa
6 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.3. Voyage en Hongrie
6urdes et de souffrances vraies, n’est-ce point le climat de la passion ? — C’est celui de la Hongrie 9 . [p. 88] ix Une le
7 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.1. La Tour de Hölderlin
7ns des plus purs d’entre nous ont voulu tenter le climat, — j’avais rêvé sur ce passage de l’émouvante Bettina, rêvé sans dout
8 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.2. Petit journal de Souabe
8dedans de moi », remarque Pascal, asservi au seul climat de l’âme. Pour moi, c’est ma jeunesse et ma vieillesse que je porte a
9 Et combien j’aime le paysage de cette œuvre, son climat, jusqu’aux détails de l’intendance des domaines. Là, toute démarche d
10ci de « merveilleux ». Tout ce qui, sous d’autres climats, fait effervescence et fuse en l’air, ici fermente en pleine pâte. Ai
9 1934, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). D’un humour romand (24 février 1934)
11ions plutôt. Cela suffit pour créer un espace, un climat, une invite à naître — une légèreté nouvelle dans l’atmosphère de ce
10 1934, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Au sujet d’un roman : Sara Alelia (3 novembre 1934)
12is romanciers protestants, entendez romanciers de climats protestants. Que faut-il pour faire un roman ? Des caractères, de la
13int-là l’image habituelle que l’on se fait de nos climats ? Et voici un dernier argument. Prenez une liste des romanciers franç
11 1936, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Kierkegaard en France (juin 1936)
14rientation religieuse » avait en effet préparé le climat et la juste portée de ces attaques, avec une patience ironique, mais
12 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
15te vacance où les idées et sentiments changent de climat. Le loisir n’est pas simplement la cessation du travail pour un repos
13 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). N’habitez pas les villes (Extrait d’un Journal) (juillet 1937)
16te vacance où les idées et sentiments changent de climat. Le loisir n’est pas simplement la cessation du travail pour un repos
14 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). L’autorité assure les libertés (mai 1937)
17tionnaires ; nous pouvons en tous cas préciser le climat de finalité dans lequel ils apparaîtront. ⁂ Nous avons dit que l’acte
15 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
18. » Toutefois, l’on n’a pas tort d’attribuer au « climat » de la Nouvelle Héloïse, si nouveau pour le xviiie siècle, une facu
16 1939, L’Amour et l’Occident (1972). V. Amour et guerre
19», alliée à un désir fébrile d’aventure, voilà le climat des principaux romans de cette période. Et cela signifie sans équivoq
17 1939, Le Figaro, articles (1939–1953). Le bon vieux temps présent (20 mars 1939)
20r au sein même de la catastrophe. Tout un âge, un climat de musiques, soudain se fixe en nos mémoires, s’idéalise. Un « bon vi
21es ne suffiront jamais à l’assurer : il y faut ce climat sentimental, cette espèce de naturel qui naît d’une entente tacite, d
18 1939, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). La Poésie scientifique en France au xviᵉ siècle, par Albert-Marie Schmidt (septembre 1939)
22annonce à l’autre. Cette parole traverse tous les climats, jusqu’aux confins du monde, et l’on perçoit sa voix dans chaque dial
19 1941, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). New York alpestre (14 février 1941)
23iel sur des parois violemment découpées, c’est un climat que je connais. Mais il y a plus. Il y a le sol qui est alpestre dans
24a cité de Manhattan s’expliquent par ce sol et ce climat. Entre la Prairie proche et l’Océan, ce lieu d’extrême civilisation m
25e se plaindre de l’inhumanité que revêtent ici le climat et les rapports humains. Ils pensent, dans leur ignorance, que c’est
20 1944, Les Personnes du drame. III. Sincérité et authenticité — III.3. L’Art poétique de Claudel
26annonce à l’autre. Cette parole traverse tous les climats jusqu’aux confins du monde, et l’on perçoit sa voix dans tous les dia
21 1945, Le Figaro, articles (1939–1953). Un climat tempéré (22 août 1945)
27 [p. 1] Un climat tempéré (22 août 1945) h New York, août Une nouvelle vague de cha
28nses, vont à neutraliser les sautes d’humeur d’un climat fantaisiste à l’extrême, souvent brutal. Comme chaque jour à New York
29lanète. Mais je ne puis penser aujourd’hui qu’aux climats inhumains de la planète. À ces îles des tropiques où le litre de rhum
30nfance — et nul ne s’en étonne — qu’il possède un climat tempéré. C’est la France. Ses habitants croient que la nature dont il
31s croient que la nature dont ils jouissent est le climat normal de l’homme. Ils ont raison, s’ils n’oublient pas toutefois que
32ont raison, s’ils n’oublient pas toutefois que ce climat « normal », sur la planète, est une exception surprenante. Tout ce qu
33t si l’on parcourt les statistiques. La France au climat tempéré, avec son type d’humains normalement adaptés à une nature jug
34s robes et une littérature, plus quelques âmes de climat dur, de Pascal à Rimbaud, de Calvin à Saint-Just. Chance anormale : c
35t de rejoindre par les plus coûteux artifices, ce climat qu’un Français moyen reçoit à son berceau, cadeau des fées, comme poi
22 1946, Journal des deux Mondes. 1. Le bon vieux temps présent
36r au sein même de la catastrophe. Tout un âge, un climat de musiques, soudain se fixe en nos mémoires, s’idéalise. Un « bon vi
37es ne suffiront jamais à l’assurer : il y faut ce climat sentimental, cette espèce de naturel qui naît d’une entente tacite, d
23 1946, Journal des deux Mondes. 8. Premiers contacts avec le nouveau monde
38iel sur des parois violemment découpées, c’est un climat que je connais… Mais il y a plus. Il y a le sol qui est alpestre dans
39a cité de Manhattan s’expliquent par ce sol et ce climat. Entre [p. 101] la Prairie proche et l’Océan, ce lieu d’extrême civil
24 1946, Journal des deux Mondes. 10. Solitudes et amitiés
40un vous suit. » Chemins d’exil. 2 août 1942 Un climat tempéré. — Une nouvelle vague de chaleur sur New York, et voici les b
41nses, vont à neutraliser les sautes d’humeur d’un climat fantaisiste à l’extrême, souvent brutal. Comme chaque jour à New York
42lanète. Mais je ne puis penser aujourd’hui qu’aux climats inhumains de la planète. À ces îles des tropiques où le litre de rhum
43nfance — et nul ne s’en étonne — qu’il possède un climat tempéré. C’est la France. Ses habitants croient que la nature dont il
44s croient que la nature dont ils jouissent est le climat normal de l’homme. Ils ont raison, s’ils n’oublient pas toutefois que
45ont raison, s’ils n’oublient pas toutefois que ce climat « normal », sur la planète, est une exception surprenante. [p. 169]
46t si l’on parcourt les statistiques. La France au climat tempéré, avec son type d’humains normalement adaptés à une nature jug
47s robes et une littérature, plus quelques âmes de climat dur, de Pascal à Rimbaud, de Calvin à Saint-Just. Chance anormale : c
48 de rejoindre, par les plus coûteux artifices, ce climat qu’un Français moyen reçoit à son berceau, cadeau des fées, comme poi
25 1946, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Tableaux américains (décembre 1946)
49iel sur des parois violemment découpées, c’est un climat que je connais… Mais il y a plus. Il y a le sol qui est alpestre dans
50a cité de Manhattan s’expliquent par ce sol et ce climat. Entre la Prairie proche et l’Océan, ce lieu d’extrême civilisation m
26 1946, Foi et Vie, articles (1928–1977). Fédéralisme et œcuménisme (octobre 1946)
51d’autant plus de simplicité qu’ils ont atteint un climat presque mortel. Conflit politique et économique entre l’État totalita
27 1946, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Monsieur Denis de Rougemont, de passage en Europe, nous dit… [Entretien] (4 mai 1946)
52emande qu’on ne séjourne pas indéfiniment dans le climat étranger. En outre, j’ai des éditeurs à voir à Paris et en Suisse. Et
28 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. III
53t en cause un certain mode de vie, un idéal et un climat de liberté, que symbolise depuis des siècles le nom d’Europe. En les
54ents se vantent de leur efficacité, mais c’est le climat européen seul qui rend la vie dangereuse, aventureuse, magnifique et
29 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. IV
55, qui respecte l’opposition, et qui entretient un climat tolérable de libertés publiques et privées. Ce sont ces libertés, et
30 1949, Le Semeur, articles (1933–1949). « Les protestants et l’esthétisme » (février-mars 1949)
56tholicisme, en général, offre à la littérature un climat plus favorable que le protestantisme en général. Car, si l’on considè
57il est clair que le libre examen, conduit dans un climat rationaliste, n’est pas une attitude de créateur. L’art suppose une o
31 1953, La Confédération helvétique. 1. Le peuple et son histoire
58 », ses quatre langues, ses deux confessions, ses climats contrastés, ses économies juxtaposées, sa méfiance profonde pour les
32 1953, La Confédération helvétique. 4. La famille et l’éducation
59onstances locales, ils baignent néanmoins dans un climat d’« helvétisme » très sensible. Cette unité dans la diversité résulte
33 1953, La Confédération helvétique. 6. Le peuple suisse et le monde
60sse alémanique s’en distinguait davantage par son climat moral et ses institutions. Certes, l’esprit réalisateur et moderne de
61s deux Bureaux de la propriété intellectuelle. Le climat de neutralité semblait à cette époque (de 1864 à 1918) offrir des gar
62utre offre aux entreprises d’union des peuples un climat politique particulièrement favorable ; à tout le moins, il les soustr
34 1955, Preuves, articles (1951–1968). De gauche à droite (mars 1955)
63antage au contrecoup nationaliste allemand : « Le climat est lourd en Allemagne occidentale. (Fuite d’Otto John.) Nous avons r
64erchent à émigrer ou qui, eux aussi, préfèrent le climat, pourtant contraint, de la République démocratique à la précaire libe
35 1955, Preuves, articles (1951–1968). L’aventure technique (octobre 1955)
65, elle l’obligera à peiner très durement dans nos climats occidentaux, pour se nourrir, se protéger du froid, des inondations,
66ant alors vers les applications. Et cela, dans un climat social et politique devenu très favorable aux entreprises brutales de
36 1955, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Habeas Animam (été 1955)
67 de nature à modifier, par sa seule existence, le climat intellectuel et moral de l’Europe, en restaurant le sens de notre ind
37 1956, Preuves, articles (1951–1968). Les joyeux butors du Kremlin (août 1956)
68 ailleurs attachés à la démocratie, entretient un climat de confusions intellectuelles et morales dont les seuls staliniens on
38 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. I. Première partie. La Voie et l’Aventure — 1. Où les voies se séparent
69ent viennent d’ailleurs… (Thème de l’Exil.) Et ce climat est un lieu de dévastation, un désert de sel, rempli de troubles, de
39 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 8. L’aventure technique
70es, elle l’oblige à peiner très durement dans nos climats occidentaux, pour se nourrir, se protéger du froid, des inondations,
71ant alors vers les applications. Et cela, dans un climat social et politique devenu très favorable aux entreprises brutales de
40 1958, Définition, valeurs, énergie, recherche : quatre essais européens (1958). Définitions, valeurs, énergie, recherches : Quatre essais européens
72ent, c’est-à-dire dans ce qui nous lie au sol, au climat, à la race ; car justement, notre civilisation européenne se caractér
73 ni le sol assez fertile, ni la population, ni le climat, ni les déséquilibres dynamiques résultant de ces facteurs combinés n
41 1958, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). La création d’un Centre européen d’enseignement post-universitaire (juillet 1958)
74es facilités matérielles (locaux, communications, climats, etc.), de l’équipement technique disponible (laboratoires, bibliothè
42 1959, Preuves, articles (1951–1968). Nouvelles métamorphoses de Tristan (février 1959)
75araison de deux œuvres à ce point inégales par le climat et l’ambition. Ulrich von X. converse avec sa sœur Agathe, dont il se
43 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 1. Nouvelles métamorphoses de Tristan
76araison de deux œuvres à ce point inégales par le climat et l’ambition. Ulrich von X converse avec sa sœur Agathe, dont il sen
44 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. II. Deuxième partie — 7. La personne, l’ange et l’absolu ou Le dialogue Occident-Orient
77e l’âme et de son ange. Pour situer dans son vrai climat spirituel le personnalisme essentiel de ces doctrines 108 , citons ce
78emprunté par Wagner à Schopenhauer — participe du climat spirituel « iranien » et trouve en lui ses origines archétypales. La
45 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. II. Deuxième partie — 8. L’amour même
79ment codifiée, longuement invétérée) qui forme le climat des milieux bien-pensants dans le peuple et la bourgeoisie, catholiqu
46 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. I. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère) — I.6. Le concept géographique
80ilisation de se développer. Suit une théorie des climats, qui rappelle l’école d’Hippocrate et qui fera fortune jusqu’au xixe
81turelle, leur manque de ports, la rigueur de leur climat ou telle autre cause rendaient presque inhabitables, sont parvenus à
82abitable, là où le sol de l’Europe est uni et son climat tempéré, la nature semble avoir tout fait pour hâter les progrès de l
47 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.2. Premiers plans d’union
83e dirigés les Scythes qui vivent hors le septième climat, ils subissent une grande inégalité de jours et de nuits, et ils supp
48 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.2. L’Europe des lumières
84nt de zone tempérée ; et les lieux situés dans un climat très-froid y touchent immédiatement ceux qui sont dans un climat très
85id y touchent immédiatement ceux qui sont dans un climat très-chaud, c’est-à-dire la Turquie, la Perse, le Mogol, la Chine, la
86st très-étendue, quoiqu’elle soit située dans des climats très-différents entre eux, n’y ayant point de rapport entre les clima
87s entre eux, n’y ayant point de rapport entre les climats d’Espagne et d’Italie, et ceux de Norwège et de Suède. Mais, comme le
88e, et ceux de Norwège et de Suède. Mais, comme le climat y devient insensiblement froid en allant du midi au nord, à peu près
89Bothnie tout était sauvage ; les habitants de ces climats vivaient, comme les Tartares ont toujours vécu, dans l’ignorance, dan
90 jointe aux besoins du luxe et à la diversité des climats, rend les uns toujours nécessaires aux autres. Toutes ces causes réun
91re ont gagné quelque chose. Tout ce qu’on dit des climats est une bêtise, un non causa pro causa, erreur la plus commune de la
49 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.3. Évolution : vers le progrès ou vers la décadence ?
92d’hommes industrieux, qui iront chercher dans ces climats [p. 155] heureux l’aisance qui les fuyait dans leur patrie. La libert
93de jouissances appelait les richesses de tous les climats, et l’on voyait s’échanger la pourpre de Tyr pour le fil précieux de
50 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.3. Synthèses historico-philosophiques (I)
94moindre rapport avec l’ancien. Si tant est que le climat, la nature du sol, les voisins immédiats, la situation géographique f
95venté cette religion de la cruauté conforme à son climat, il aurait envahi l’Europe à la force de l’épée, y implantant ses mœu
51 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.5. L’Europe des adversaires de l’Empereur
96er dans la différence d’un peuple à un autre : le climat, l’aspect de la nature, la langue, le gouvernement, enfin surtout les
52 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. V. L’Ère des nations, (de 1848 à 1914)
97 vue de la situation géographique que de celui du climat ou de la race. Ce fait apparaît clairement si on considère sa structu
98nt simplement parce qu’ici un autre sol, un autre climat (celui de la liberté et de la diversité), tout un monde déchiqueté d’
99conditions qui font naître des races liées par le climat et les mœurs, et qui s’affranchissent chaque jour davantage de tout m
53 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.4. L’Unité dans la diversité. Fondement de l’Union fédérale
100ant. Elle est assez grande pour contenir tous les climats ; assez diverse pour présenter les cultures et les terrains les plus
54 1961, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). La personne, l’ange et l’absolu, ou le dialogue Occident-Orient (avril 1961)
101e l’âme et de son ange. Pour situer dans son vrai climat spirituel le personnalisme essentiel de ces doctrines, citons ce vers
102emprunté par Wagner à Schopenhauer — participe du climat spirituel « iranien » et trouve en lui ses origines archétypales. La
55 1962, Les Chances de l’Europe. I. L’aventure mondiale des Européens
103utés bien distinctes et solidement enracinées, le climat tempéré, dans le centre du moins, permettant une économie d’énergies
104 par le fait que les Asiatiques vivraient dans un climat trop égal, tandis qu’en Europe, dit-il, « les passages rapides d’un e
105contraire cette même supériorité des Européens au climat tempéré qui « semble avoir tout fait pour hâter les progrès de la civ
106 Voilà donc l’importance de la géographie et du climat minimisée, presque niée. Serait-ce alors à la démographie qu’il faudr
56 1962, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Fédéralisme et culture (3-4 mars 1962)
107ns encore, en Suisse romande, aux antipodes de ce climat d’excitation intellectuelle et artistique. Nos habitudes utilitaires,
57 1962, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). L’Europe est d’abord une culture (30 juin 1962)
108ant plus nous sommes d’un canton, d’un pays, d’un climat religieux ou idéologique, d’autant plus nous pouvons devenir de bons
58 1962, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Pour un dialogue des cultures [Note liminaire] (avril 1962)
109oule actuellement sur tous les continents dans le climat très favorable qu’ont créé les journées de septembre à Genève. p. 
59 1963, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Pour une métropole régionale Aix-Marseille-Étang de Berre [Avant-propos] (juillet 1963)
110tout d’abord représentatif d’un genius loci, d’un climat régional, mais posséder en même temps un rayonnement international. L
60 1964, Preuves, articles (1951–1968). Un district fédéral pour l’Europe (août 1964)
111. Ainsi l’idée européenne semble avoir trouvé son climat autant que son modèle en Suisse. Rousseau, Vattel, Constant, Millier,
112cipale à la veille d’une grande conférence. Notre climat passe pour être apaisant. Dans une Suisse devenue terre d’Europe, com
61 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. III. La morale quotidienne et le climat de culture ou comment on vit dans une fédération
113173] Troisième partie La morale quotidienne et le climat de culture ou comment on vit dans une fédération [p. 175] Cette beau
114 des exceptions, des accidents. Ainsi pensent, du climat tempéré dont ils jouissent à peu près seuls au monde, les Français, t
115les 121 , ils baignent [p. 258] néanmoins dans un climat d’helvétisme très sensible. Cette unité dans la diversité résulte peu
62 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. IV. La Suisse, dans l’avenir européen
116. Ainsi l’idée européenne semble avoir trouvé son climat autant que son modèle en Suisse. Rousseau, Vattel, Constant, Müller,
117cipale à la veille d’une grande conférence. Notre climat passe pour être apaisant. Dans une Suisse devenue terre d’Europe, com
63 1965, Fédéralisme culturel (1965). Fédéralisme culturel
118ont attirés par le souvenir de Cézanne, et par le climat. Et puis, la peinture hollandaise doit plus au ciel et à sa lumière h
64 1968, Preuves, articles (1951–1968). Vingt ans après, ou la campagne des congrès (1947-1949) (octobre 1968)
119lème européen. Elles avaient contribué à créer un climat favorable et presque une mode intellectuelle. Il y avait eu enfin, qu
120ents se vantent de leur efficacité, mais c’est le climat européen seul qui rend la vie dangereuse, aventureuse, magnifique et
65 1970, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. Préface 1970
121i est d’ailleurs la plus longue, et qui traite du climat culturel, sauf à rétablir quelques lignes coupées ici et là selon les
66 1970, Le Cheminement des esprits. I. Historique — I.2. Rapport général présenté à la Conférence européenne de la culture, Lausanne, du 8 au 12 décembre 1949
122ons la substance idéale, que nous en respirons le climat nostalgique. [p. 30] Mais, nous, ici, nous ne sommes pas réunis pou
67 1970, Le Cheminement des esprits. I. Historique — I.4. Naissance d’une Fondation
123re à modifier, par sa seule [p. 38] existence, le climat intellectuel et moral de l’Europe, en restaurant le sens de notre ind
68 1970, Le Cheminement des esprits. III. Champs d’activité — III.7. Pour une politique de la recherche
124assez fertile, ni la population très dense, ni le climat modéré, ni les déséquilibres dynamiques résultant de ces facteurs com
69 1970, Lettre ouverte aux Européens. Lettre ouverte
125es. L’aménagement de l’habitat, des villes et des climats, exige des études et des plans qui se moquent de nos frontières, comm
70 1970, Lettre ouverte aux Européens. I. L’unité de culture
126 Européens de différentes nations, confessions ou climats, Français de différents partis, ou même Confédérés de différents [p. 
71 1970, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Témoignage sur Bernard Barbey (7-8 février 1970)
127ne dans La Maladère une étrange harmonie entre le climat des sentiments et celui des campagnes désolées où il se développe. Pa
72 1972, L’Amour et l’Occident (1972). Post-scriptum
128its. Troubadours et Cathares Dans un tout autre climat de compréhension intellectuelle et spirituelle, gagée sur une connais
73 1972, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Aspects culturels de la coopération dans les régions frontalières (été 1972)
129is que l’économie, qui est en partie liée au sol (climat, secteur primaire maritime ou agricole, ressources naturelles pour l’
74 1974, Journal d’un Européen (fragments 1974). Journal d’un Européen (fragments 1974)
130 groupes d’études. Arthur Koestler, séduit par le climat intellectuel autant que par la beauté du lieu, s’y est fait bâtir une
131e dans un cas, promesse dans l’autre — que par le climat qui les baigne. La première souhaitait approfondir en réflexion moral
75 1975, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Quand même il serait seul… (Sur un texte de George Orwell) (automne 1975)
132e socialisme pouvait préserver et même étendre le climat du libéralisme. Combien cette idée était fausse, voilà ce qui commenc
76 1977, L’Avenir est notre affaire. I. Système de la crise — 1. La religion de la croissance
133te le même dans les deux îles voisines et de même climat, 26 environ. » Contre-épreuve : toute propagande en faveur de la cont
134-être, ce qui paraît bien peu, mais sous certains climats, cela peut faire la différence entre une récolte normale et la famine
77 1977, L’Avenir est notre affaire. I. Système de la crise — 3. La clé du système ou l’État-nation
135ns, de l’influence [p. 94] des industries sur les climats, des vols supersoniques ou des déchets nucléaires, il apparaît claire
78 1977, L’Avenir est notre affaire. II. De la prévision — 7. Première histoire de fous : l’Auto
136rs peuvent déterminer des [p. 169] changements de climat, qui à leur tour peuvent anéantir des millions d’hommes. Ces enchaîne
79 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 10. Passage de la personne à la Cité
137m’apparaissent au plus haut point révélatrices du climat proprement mystique dans lequel se développe le concept de l’État sub
138des espaces [p. 239] civiques, des groupes, et un climat qui permette l’exercice de nos responsabilités, donc de nos libertés
80 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 11. Les variétés de l’expérience communautaire
139 1976, peut-être annonciatrice des changements de climats que prévoient certains experts américains, nous fait imaginer que Lon
81 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 13. Les variétés de l’expérience régionale
140 sur une carte en relief, mais en vivant dans son climat social et coutumier, en évoquant les possibilités communautaires late
141ts et des motivations conscientes ou non, dans le climat social et culturel de telles régions, peut très bien révéler — et rév
142s dont l’ordre de grandeur s’annonce continental (climats, matières premières, monnaies, grandes voies de communication), ou pl
82 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 15. Stratégie
143es Européens soient élevés dès maintenant dans un climat mental, psychologique et affectif qui prépare cette union, qui l’impl
144ui la rende possible et nécessaire ; alors que le climat de l’École, depuis cent ans, fait précisément tout le contraire. De
83 1979, Rapport au peuple européen sur l’état de l’union de l’Europe. Introduction
145nant. En Europe aussi, la détérioration prévue du climat pourrait entraîner des conséquences sérieuses pour l’alimentation. De
84 1979, Rapport au peuple européen sur l’état de l’union de l’Europe. I. L’économie
146age provoquent nécessairement la détérioration du climat social. On assiste dans la plupart de nos pays — surtout les grands —
147ves de l’État, du marché, des employeurs, ou d’un climat publicitaire qui l’entretient dans l’obsédante poursuite de « satisfa
148écurité et de frustration qui caractérisent notre climat social, et qui révèlent la désastreuse décadence des réalités communa
85 1979, Rapport au peuple européen sur l’état de l’union de l’Europe. III. L’environnement
149e ; transports publics gratuits.) 10. L’étude des climats, des agents de modifications climatiques, et des conséquences à en ti
86 1979, Rapport au peuple européen sur l’état de l’union de l’Europe. VI. L’Europe et le tiers monde
150toujours mieux adaptés à la nature des sols et au climat. Mais, dira-t-on, les « aides techniques » apportées par la civilisat
87 1979, Cadmos, articles (1978–1986). Écologie, régions, Europe fédérée : même avenir (printemps 1979)
151es mers et des océans menacés, des changements de climat, du pillage des ressources non renouvelables. Tout État-nation, par n
88 1979, Réforme, articles (1946–1980). Écologie, régions, Europe fédérée : même avenir (19 mai 1979)
152es mers et des océans menacés, des changements de climat, du pillage des ressources non renou­velables. Tout État-nation, par
89 1980, Journal de Genève, articles (1926–1982). Les journalistes sportifs ? On dirait qu’ils aiment les tyrans (31 mai-1er juin 1980)
153 cela fait bien entendu régner autour du sport un climat de violence, où les pires instincts, l’agressivité peuvent se déchaîn
90 1980, Cadmos, articles (1978–1986). Utopie, technique. État-nation (printemps 1980)
154, c’est-à-dire le pays du non-lieu, le « huitième climat » ou « l’Orient de l’âme ». Ou encore : le monde de l’amour, l’au-del
91 1980, Cadmos, articles (1978–1986). Madame de Staël et « l’esprit européen » (été 1980)
155ier dans la différence d’un peuple à l’autre : le climat, l’aspect de la nature, la langue, le gouvernement, contribuent à ces