1 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Miguel de Unamuno, Trois nouvelles exemplaires et un prologue (septembre 1929)
1intérêt très profond : elles nous transportent au cœur de préoccupations des plus modernes, problème de la réalité littérair
2 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Hugh Walpole, La Cité secrète (décembre 1929)
2ons de petits. Voici naître la révolution dans un cœur, puis dans une famille. Et une fois le grand bouleversement accompli
3 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Adieu, beau désordre… (mars 1926)
3reste le témoin souvent sceptique ou railleur. Au cœur de la crise de notre civilisation, il y a un problème de morale à rés
4 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). René Crevel, Mon corps et moi (mai 1926)
4orce et le courage de contempler nos corps et nos cœurs sans dégoût implorait Baudelaire. Encore avait-il le courage de prie
5 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Ramon Fernandez, Messages (juillet 1926)
5 sur Proust et sa théorie des « intermittences du cœur » dont Fernandez donne une critique décisive. Et c’est justement par
6 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Alfred Colling, L’Iroquois (décembre 1926)
6it été si délicieusement invraisemblable… Mais ce cœur fatigué se reprend à souffrir, il ne sait plus de quels souvenirs ; j
7ifs espagnols qui va l’entraîner avec son mauvais cœur, dans une aventure incertaine et douloureuse ; enfin Orpha, sa maître
7 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). André Malraux, La Tentation de l’Occident (décembre 1926)
8surdité essentielle » que le Chinois distingue au cœur de la vie occidentale apparaît mieux par la comparaison de l’idéal as
8 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Bernard Barbey, La Maladère (février 1927)
9ait plus leur imposer de feindre encore ce que le cœur ne ressent plus, il suffit de quelques mois aux jeunes époux de la Ma
10ons où se condense le sentiment du récit. Dans le Cœur gros, c’était un parc avant l’orage, le rose sombre d’une joue brûlan
9 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Guy de Pourtalès, Montclar (février 1927)
11action, l’aveu d’une fondamentale indifférence du cœur qui contraste avec une vie voluptueuse et assez désordonnée. Pourtant
12peut-être l’amour n’est-il possible qu’entre deux cœurs que l’épreuve du plaisir n’a pas exténués. Mais alors quelle avidité
10 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Paul Éluard, Capitale de la douleur (mai 1927)
13iller l’accord, une patte en l’air, becquètent le cœur d’une femme qui va les étrangler doucement. Ces vers sont de jolies f
11 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Pierre Girard, Connaissez mieux le cœur des femmes (juillet 1927)
14 [p. 114] Pierre Girard, Connaissez mieux le cœur des femmes (juillet 1927) am Quand vous avez fermé ce petit livre,
12 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Edmond Jaloux, Rainer Maria Rilke (décembre 1927)
15nelle « stratégie littéraire », de gazetiers ; au cœur de ces sujets qui paraît-il, ne sont pas d’actualité : la solitude, l
13 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Lettre du survivant (février 1927)
16nt ; l’écho n’en fut que plus douloureux dans mon cœur. Puis je vous ai oubliée. Puis je vous ai revue, aux courses, et c’es
17f, mais la seule vue d’un liquide me soulevait le cœur. L’aube parut. On éteignit toutes les lampes, et les couples charlest
14 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Louis Aragon, le beau prétexte (avril 1927)
18argée d’éclairs qui nous atteignent sans cesse au cœur et nous revêtent miraculeusement d’aigrettes de folies et de joies ;
15 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Quatre incidents (avril 1927)
19glantine, quelques roses, un sourire qui perce le cœur sur les glaces du passé. Cet abandon aux fuyantes chansons, et des vi
20la mort. » Il fait assez beau pour que s’ouvre ce cœur de l’après-midi, comme un camélia de tendre orgueil. Il respire déjà
16 1928, Foi et Vie, articles (1928–1977). Le péril Ford (février 1928)
21 par l’auto. Philosophie réclame. « Ce que j’ai à cœur, aujourd’hui, c’est de démontrer que les idées mises en pratique chez
17 1928, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). André Malraux, Les Conquérants (décembre 1928)
22 veut sans issues : l’angoisse que fait naître au cœur du monde contemporain l’absurdité de ses ambitions. Écoutons Garine,
18 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). Avant-propos
23. Je serai méchant, parce que j’en ai gros sur le cœur. D’ailleurs, ce petit écrit ne peut servir à rien. — Alors ? — Justem
19 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 3. Anatomie du monstre
24ous allez voir comment ils bafouillent leur « par cœur non compris ». Aux yeux de beaucoup de gens, la passion est aveuglant
20 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 4. L’illusion réformiste
25ait apprendre à ces mêmes enfants, et réciter par cœur et à rebours, les noms des rues et places de leur ville, comme s’ils
26officiel qui pourrait bien un jour l’atteindre au cœur, et je vois tout ce que cela entraînerait, dans une ruine d’où renaît
21 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 7. L’instruction publique contre le progrès
27nt poser de questions dont ils n’aient appris par cœur la réponse. Regardez un écolier préparer ses devoirs, c’est frappant 
22 1929, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Jules Supervielle, Saisir (juin 1929)
28 sens. « Reste immobile et sache attendre que ton cœur se détache de toi comme une lourde pierre. » Le corps, que l’âme quit
23 1929, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Prison. Ailleurs. Étoile de jour (mars 1929)
29tour vous ne laissiez le gage aux plaintes de mon cœur il est d’autres rivages où mieux qu’ici l’on meurt. [p. 170] Étoile
30le signe de sa grâce Dans l’or vert évanouie au cœur éclatant du jour scintillera l’invisible gage d’un amour perdu.
24 1929, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). L’ordre social. Le Libéralisme. L’inspiration (novembre 1929)
31voler, laissant des parents inconsolables, ô sans cœur, ô pervers, ô disciple de Nietzsche ! » — Sous le poids de cette accu
25 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie II (novembre 1930)
32qui part pour la Hongrie sans talisman, s’il a du cœur, n’en revient plus. 15. La plaine et la musique L’ouverture de Stra
33manque : touchantes annexions, pieux mensonges du cœur qui traduisent, à tout prendre, une vérité particulière plus importan
26 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Une exposition d’artistes protestants modernes (avril 1931)
34s dont nous savions de grands morceaux avec notre cœur. On remuait un climat de poèmes, une spiritualité un peu grave, on to
27 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Au sujet d’un grand roman : La Princesse Blanche par Maurice Baring (mai 1931)
35le constitue un milieu privilégié pour l’étude du cœur humain. Si le rôle de l’art est d’affiner nos âmes au contact de réal
28 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Littérature alpestre (juillet 1931)
36. Et ce n’est guère qu’au plus obscur de certains cœurs, et dans le secret de certains renoncements, que le regard spirituel
29 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Avant l’Aube, par Kagawa (septembre 1931)
37t surprenant, même le sang caillé, le péché et le cœur souillé, tout était étonnement. Il acceptait tout. Il décida de vivre
30 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Le protestantisme jugé (octobre 1931)
38les âmes se sont ouvertes à tous les regards, les cœurs se sont révélés et leur souffrance s’est écrite dans les pages innomb
31 1931, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Sarah, par Jean Cassou (novembre 1931)
39 vie normale », ou si l’on préfère, l’amertume du cœur humain découvrant son impuissance à susciter dans le monde l’amour do
40ur, une sorte de consolation un peu forcée que le cœur s’accorde en dépit de tout, tandis que l’esprit demeure évasif et luc
32 1932, Le Paysan du Danube. a. Le sentiment de l’Europe centrale
41d’un massif central de sapins et de lacs secrets, cœur noir et tourmenté du continent, — cette région escarpée entre Munich,
42désirs sans fin, et qui n’ont de réalité qu’en un cœur, lorsqu’il aime 1  ? Tout devenait incompréhensible et certain, l’amo
43s irons avec ce qu’il restera de bonté dans notre cœur, plus inutile que jamais, dominatrice et bafouée. (Chevreuse, 1932)
33 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.2. Une « tasse de thé » au Palais C…
44ées. Mais quelle approche me saisit ? Parfois, au cœur des grandes fêtes, une sphère de silence descend, s’arrête quelques s
34 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.3. Voyage en Hongrie
45qui part pour la Hongrie sans talisman, s’il a du cœur, n’en revient plus. xv La plaine et la musique L’ouverture de Str
46manque : touchantes annexions, pieux mensonges du cœur qui traduisent, à tout prendre, une vérité particulière plus importan
35 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.2. Petit journal de Souabe
47rivière, des forêts. Les rues sont vides jusqu’au cœur de la ville, où l’attend une ample demeure. Et maintenant le chien s’
48« Ô crépuscule adolescent, disais-je, chasseur au cœur battant, que poursuis-tu dans le mystère des orées d’ombre ? » Et l’o
49rmi les troncs qui luisaient, faiblement, vers le cœur profond du bois. Et je croyais m’enfoncer et me perdre dans le silenc
50vre une jubilation bonhomique qui commence par le cœur et se contente de ralentir doucement les idées. C’est un attendrissem
51ndre à leur hostilité, comment accueillir avec un cœur viril et bon le spectacle de ces corps amaigris, énervés ? Un cœur vi
52 le spectacle de ces corps amaigris, énervés ? Un cœur viril et bon comme celui d’Andersen, un tel cœur ne se fermerait pas
53 cœur viril et bon comme celui d’Andersen, un tel cœur ne se fermerait pas devant la haine qui sourd de tant d’anxiétés. J’a
54t… La fumée des cigares lui fait peut-être mal au cœur, et aussi la curiosité sournoise des ouvriers, des deux femmes qui ex
55ai tous aimés. Et j’ai compris que la grandeur du cœur humain, c’est de donner sans mesure un amour dont notre vie, peut-êtr
36 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.3. Châteaux en Prusse
56milieu social ? Qu’il vous laisse la franchise du cœur. Ici, l’on vous aime plus naïvement qu’ailleurs On ne vous cache pas,
37 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Goethe, chrétien, païen (avril 1932)
57n que les sources éternelles ont déversé dans mon cœur. » Et deux ans plus tard : « Je suis ce que j’ai toujours été, à ceci
38 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Penser dangereusement (juin 1932)
58t créatrice la critique de tout cela qui agite le cœur des hommes. Ce n’est pas une férule : c’est un bon outil qu’il nous f
39 1932, Esprit, articles (1932–1962). On oubliera les juges (novembre 1932)
59 déjà ! Elle ne l’est guère que dans [p. 298] nos cœurs, — et toujours à recommencer. Ce que l’instant commande, dans le mond
40 1932, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Principe d’une politique du pessimisme actif (novembre 1932)
60espoir et promesse de la foi, — et la foi naît au cœur du désespoir. Mais, d’autre part, en vertu du même ordre des choses,
41 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Alexandre, par Klaus Mann (septembre 1932)
61e plâtre, des boules de neige et du « dialecte du cœur ». p. 477 h. « Alexandre, par Klaus Mann. Traduit de l’allemand
42 1933, Esprit, articles (1932–1962). Comment rompre ? (mars 1933)
62 siècle de rompre avec lui-même, de s’arracher le cœur. Il n’y a de rupture possible qu’au nom de l’Évangile 2 . Elle ne peu
63de son salut. Tel est le paradoxe, qui remonte au cœur même du christianisme, si le christianisme est la foi au Christ « éte
43 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Dialectique des fins dernières (juillet 1933)
64éfaire au nom de l’« action » ou de la « piété du cœur », puisqu’elle prétend précisément les mettre en cause. C’est qu’auss
44 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). La Légion étrangère soviétique (juin 1933)
65ion de la matière introduit à la connaissance des cœurs ? 2° Raisons philosophiques C’est la bourgeoisie qui, la première,
45 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Pourquoi ils sont socialistes (juillet 1933)
66t pas leur en vouloir. Il y a des gens qui ont le cœur à gauche et qui croient y voir une indication politique : c’est une e
46 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Spirituel d’abord (juillet 1933)
67éritable, efficace, est celle que nous opérons au cœur même du système régnant. Que trouvons-nous, à l’origine permanente de
68e ira jusqu’au bout des faits, si nous restons au cœur du spirituel.   IX. Que d’autres nous reprochent, maintenant, de voul
47 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — b. Ridicule et impuissance du clerc qui s’engage
69cernent la moitié inférieure de l’homme. (Pour le cœur et la [p. 18] tête, on verra plus tard, disent-ils 4  ; en attendant,
48 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 1. Destin du siècle ou vocation personnelle ?
70u’elle n’y croit pas. Mais elle garde chevillé au cœur le besoin d’obéir à des forces invisibles et de leur rendre un culte
49 1934, Politique de la Personne (1946). II. Principes d’une politique du pessimisme actif — 5. Sur la devise du Taciturne
71espoir et promesse de la foi, — et la foi naît au cœur du désespoir. Mais, d’autre part, en vertu du même ordre des choses,
50 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 7. Comment rompre ?
72 siècle de rompre avec lui-même, de s’arracher le cœur. Il n’y a de rupture possible qu’au nom de l’Évangile 25 . Elle ne pe
73de son salut. Tel est le paradoxe, qui remonte au cœur même du christianisme, si le christianisme est la foi au Christ « éte
51 1934, Politique de la Personne (1946). V. À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
74e chrétienne — c’est la Réforme. Nous touchons au cœur même du sujet. Qu’on m’entende bien : je ne prétends pas annexer ici
75 jamais qu’un tremplin pour mieux sauter en plein cœur de l’actuel. Comment situer dans l’Europe d’aujourd’hui les positions
76 secrètes complicités qu’il a su ménager dans nos cœurs. Connaître la religion totalitaire, c’est la première condition pour
77rète, d’une tentation que chacun souffre dans son cœur. Alors seulement, purifiés et lucides, quand nous aurons repris consc
52 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — iv. Qu’est-ce que la politique ?
78 d’entretenir de vieux débats dont on connaît par cœur tous les arguments, et qu’on aime répéter comme le refrain d’une chan
79isantes, dégradantes, pour continuer de gaieté de cœur à les pratiquer, ou au contraire pour commettre cette espèce de suici
53 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Destin du siècle ou vocation personnelle ? (février 1934)
80u’elle n’y croit pas. Mais elle garde chevillé au cœur le besoin d’obéir à des forces invisibles et de leur rendre un culte
54 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Deux essais de philosophes chrétiens (mai 1934)
81teur des goûts de son public. Bien loin d’avoir à cœur de signaler les œuvres qui risqueraient, sans lui, d’être incomprises
55 1934, Esprit, articles (1932–1962). André Breton, Point du jour (décembre 1934)
82n [p. 475] de la littérature. Nous n’avons pas le cœur à ces injures. Le surréalisme garde une valeur de fait-témoin, d’ordr
56 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Grammaire de la personne (janvier 1934)
83, n’est-ce pas pour cette seule raison, où bat le cœur du paradoxe le plus fou, que l’Évangile nous dit : « Aimez vos ennemi
57 1935, Esprit, articles (1932–1962). André Rouveyre, Singulier (janvier 1935)
84’un tel livre, lente et souvent reprise, donne du cœur à l’intelligence. Et l’austérité tendre de son « inquisition » rend u
58 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Lawrence et Brett par Dorothy Brett ; Matinées mexicaines suivi de Pansies (poèmes), par D. H. Lawrence (octobre 1935)
85ires, secrètement animées par « les battements du cœur sauvage de l’Espace », il s’amuse, il s’effraie [p. 599] de ses perso
59 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Conversation avec un SA (décembre 1935)
86français « Sich austoben ? » Moi. — S’en donner à cœur joie ! Ou à mort, plutôt… Je veux bien, pourvu que ce ne soit pas en
60 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.2. D’une culture qui parle dans le vide
87rès suffit, et si cette analyse morale conduit au cœur du conflit véritable. Là où Marx se contente d’opposer des intérêts c
61 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.4. Hegel, Comte, Marx, ou la rationalisation
88 des choses humaines. Ils paraissent avoir pris à cœur de justifier le jugement de Marx sur la culture de son temps, qualifi
62 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.8. Décadence des lieux communs
89lle d’abord, elle est d’abord cette inquiétude du cœur et de l’esprit qui naît de la mort des amitiés. Plus angoissante enco
90ndi d’un désespoir qu’il sent vivre dans tous les cœurs. L’homme d’aujourd’hui méprise les religions. Il sait ce qu’il faut p
63 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.10. La mesure soviétique
91parée, qui, sous nos yeux, vient de se renouer au cœur de la construction socialiste. La théorie économiste subsiste encore,
92u une mesure qui fasse battre pendant cinq ans le cœur d’un peuple. Cela suffira sans doute à rendre vaines toutes mes criti
64 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.13 Commune mesure et acte de foi
93là, que l’esprit ne peut pas oublier. Ainsi notre cœur se partage et se condamne dans ce qu’il veut. Car il veut bien cette
94même qu’il prend sa source dans les désirs de nos cœurs actuels. Or, ce n’est pas une image flatteuse conçue comme un négatif
95uvent difficile. Si nous refusons de descendre au cœur de ce problème, qui est métaphysique et religieux, nous nous condamno
65 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.1. La pensée prolétarisée
96qu’il parviendra peut-être à maintenir secrète au cœur de l’acte. S’il faut poser cette exigence exorbitante, (oui, si durem
97 . » Cette « monstrueuse contradiction » règne au cœur [p. 179] du monde moderne, et la pensée bourgeoise a réussi ce tour p
98e encore, s’il se peut, de l’étatisme [p. 187] au cœur du bourgeois. Le matérialisme n’a pas besoin de se dire dialectique p
66 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.2. Éléments d’une morale de la pensée
99ulé la « monstrueuse contradiction » qui règne au cœur du monde moderne 83 , constatation critique qu’on peut accepter facil
100j’ai dit qu’il est le concret. Nous sommes ici au cœur de la difficulté de notre entreprise. Quel est cet acte ? Comment le
101. Nous l’avons ramené à des conflits éthiques. Au cœur de tout conflit fécond, de tout conflit qui ne se résout point dans u
102onscrire le point central, le foyer rayonnant, le cœur de la réalité humaine où vient retentir l’appel [p. 245] des fins les
67 1936, Esprit, articles (1932–1962). Francfort, 16 mars 1936 (avril 1936)
103ai. Mais ce que je cherche, c’est la communion du cœur avec chaque homme de la nation allemande. » De nouveau dressés, salua
68 1936, Esprit, articles (1932–1962). Culture et commune mesure (novembre 1936)
104éparée, qui sous nos yeux, vient de se renouer au cœur de la construction socialiste. La théorie économiste subsiste encore,
105u une mesure qui fasse battre pendant cinq ans le cœur d’un peuple. Cela suffira sans doute à rendre vaines toutes mes criti
69 1936, Esprit, articles (1932–1962). Note sur nos notes (novembre 1936)
106lle est ; et plus encore à chacun de nous dans le cœur duquel ce régime plonge ses dernières racines vivantes. Il ne s’agit
70 1936, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Sur une page de Bossuet (ou Tradition et Révélation) (janvier 1936)
107i de la prudence opportuniste, s’insinue jusqu’au cœur de la dogmatique romaine. On pourrait remarquer que le fidèle protest
71 1936, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Kierkegaard en France (juin 1936)
108t, est justement celui que Kierkegaard dénonce au cœur des systèmes qu’ils lui opposent. 3. Parce que Kierkegaard s’est déch
109 édifiants » et d’essais religieux : La Pureté du cœur, le Droit de mourir pour la vérité, Pour un examen de conscience, Le
110aliser. [p. 975] Tel est le sujet de la Pureté du cœur. La plupart des écrits proprement religieux de Kierkegaard développen
72 1936, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). L’Art poétique ou Qu’il faut penser avec les mains (décembre 1936)
111nte à l’esprit, par lequel il la conçoit dans son cœur, et répète l’ordre qui l’a créée, s’appelle la parole. » Nous voici d
73 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Qu’est-ce que la politique ? (juin 1936)
112 d’entretenir de vieux débats dont on connaît par cœur tous les arguments, et qu’on aime répéter comme le refrain d’une chan
113isantes, dégradantes, pour continuer de gaieté de cœur à les pratiquer, ou au contraire pour commettre cette espèce de suici
74 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Du danger de confondre la bonne foi et le stalinisme (juillet 1936)
114serve un renouveau de l’idée de Progrès selon son cœur, nous tombons dans le confusionnisme délibéré, dans la calomnie en se
75 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
115êlent dans un combat indivisible et nécessaire au cœur de chacun d’eux. Voilà l’espèce d’hommes français que je voudrais cro
116matin. En effet, Pédenaud qui a voulu en avoir le cœur net, a pris des instructions par téléphone au chef-lieu. Son supérieu
117ge. Dure nécessité, et croyez que cela me fend le cœur ! » Voilà la dernière trace de la conscience cosmique en nous, de la
76 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
118force ou sa faiblesse, touche à son terme dans le cœur d’un homme. Je dois à ces rencontres d’avoir pressenti quelquefois — 
119s [p. 224] vous diront aussi qu’ils n’ont plus le cœur à leur ouvrage, quand ils savent que les résultats sont à la merci so
120 l’algarade d’hier matin, je ne me sentais pas le cœur à lui jouer une comédie de sympathie, d’autant qu’il n’a vraiment pas
77 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. III. L’été parisien
121e Beauce aux plages de [p. 238] l’Océan, voilà le cœur crispé, le cerveau délirant en plein midi du grand corps de la France
78 1937, Foi et Vie, articles (1928–1977). Luther et la liberté (À propos du Traité du serf arbitre) (avril 1937)
122en nous lorsque l’Esprit dit la Parole dans notre cœur. Quelle étrange illusion nous ferait croire qu’une décision de l’Éter
123adoxe que Luther n’a pas inventé, mais qui est au cœur même de l’Évangile. L’apôtre Paul l’a formulé avant toute « tradition
79 1937, Esprit, articles (1932–1962). Journal d’un intellectuel en chômage (fragments) (juin 1937)
124force ou sa faiblesse, touche à son terme dans le cœur d’un homme. Je dois à ces rencontres d’avoir pressenti quelquefois —
125 l’algarade d’hier matin, je ne me sentais pas le cœur à lui jouer une comédie de sympathie, d’autant qu’il n’a vraiment pas
80 1937, Esprit, articles (1932–1962). Neutralité oblige (octobre 1937)
126e) un combat perpétuel, exaltant, le battement du cœur de l’Europe. Vouloir créer une « culture suisse », ce serait trahir n
81 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). N’habitez pas les villes (Extrait d’un Journal) (juillet 1937)
127êlent dans un combat indivisible et nécessaire au cœur de chacun d’eux. Voilà l’espèce d’hommes français que je voudrais cro
128matin. En effet, Pédenaud qui a voulu en avoir le cœur net, a pris des instructions par téléphone au chef-lieu. Son supérieu
129ge. Dure nécessité, et croyez que cela me fend le cœur ! » Voilà la dernière trace de la conscience cosmique en nous, de la
82 1938, Journal d’Allemagne. 1. Journal (1935-1936)
130uit d’intimité, où de nouveau j’entends battre le cœur de mon ancienne « Germanie aimée »… 2 janvier 1936 Le fils de la pr
131rançais « sich austoben ? » Moi. — S’en donner à cœur joie ! Ou à mort, plutôt… Je veux bien, pourvu que ce ne soit pas en
132 sorte particulière de frisson et de battement de cœur — cependant que l’esprit demeure lucide. Ce que j’éprouve maintenant,
133ervir son peuple déchu ne cesse de tourmenter son cœur, tandis qu’il fauche [p. 59] ou conduit la charrue. Il décide de se f
134tinguer l’Église de la Nation. Malgré eux, à leur cœur défendant, contre leurs traditions les plus chères, ils ont dû dire n
83 1938, Journal d’Allemagne. 2. Conclusion 1938
135ue se répande par les masses et que s’installe au cœur de chaque individu une angoisse, — d’où naît un appel. C’est à ce for
84 1938, Esprit, articles (1932–1962). La passion contre le mariage (septembre 1938)
136posséder, plus délicieuse que toute possession au cœur de l’homme en proie au mythe. C’est la femme dont on est séparé, et q
85 1938, Esprit, articles (1932–1962). L’amour action, ou de la fidélité (novembre 1938)
137ui-même son dieu 93 . La passion brûle dans notre cœur sitôt que le serpent au sang-froid — le cynique pur — insinue sa prom
138 s’abolisse jamais sans laisser de traces dans le cœur d’un homme moderne — du moins perd-elle son efficace : ce n’est plus
139Passion, — mais du même coup nous sommes jetés au cœur même de la foi chrétienne ! Car voici : cet homme mort au monde, tué
86 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Préface à l’édition de 1956
140fait vain. Car s’il est vrai que les mutations du cœur se préparent et s’opèrent dans l’inconscient, elles datent en fait de
87 1939, L’Amour et l’Occident (1972). I. Le mythe de Tristan
141 rhétorique profonde » sait-il rejoindre dans nos cœurs ? Que l’accord d’amour et de mort soit celui qui émeuve en nous les r
142 contraire, sur « quelque chose » qui la ruine au cœur même de nos ambitions ? Est-ce vraiment, comme beaucoup le pensent, l
143uestion ne peut être esquivée. Elle nous porte au cœur du problème et de son actualité. Précisons que les règles chevaleresq
144sses, dans les complaisances qu’ils réveillent au cœur des bourgeois, des poètes, des mal mariés, des midinettes qui rêvent
145 n’est pas sans danger. Elle nous met en effet au cœur de tout le problème — et sa portée dépasse sans aucun doute le cas pa
146, car le démon de l’amour courtois qui inspire au cœur des amants les ruses d’où naît leur souffrance, c’est le démon même d
147 tout entier ! Qui nous rendra ce dur « patois du cœur ? ») Un dernier trait : lorsque Tristan reçoit la réponse favorable d
148se à l’amour le garantit et le consacre dans leur cœur, pour l’exalter à l’infini dans l’instant de l’obstacle absolu, qui e
149ée par le philtre. Au fond le plus secret de leur cœur, c’était la volonté de la mort, la passion active de la Nuit qui leur
88 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
150s, et qu’en ne jouissant pas du plaisir d’aimer à cœur saoul, leur amour en demeure toujours frais, et que leurs enfants en
151Platon mal compris ? C’est qu’elle trouve dans le cœur de tout homme — et spécialement de tout Occidental de très obscures c
152« type de femme » que chaque homme porte dans son cœur et qu’il assimile d’instinct à la définition de la beauté, n’est-ce p
153oici le début d’une chanson de Peire Vidal : Mon cœur se réjouit à cause du renouveau si agréable et si doux, et à cause du
154ar Dieu et ma foi ! ses doux ris restent dans mon cœur ! ». Or nous savons que tous ces châteaux sont des foyers connus de l
155ouffrir Pour chagrin d’elle que j’ai si grand Mon cœur ne s’en doit point défaire Ni jamais joie, ni douce, ni bonne, Ne pui
156 cri de Bernard de Ventadour : Elle m’a pris mon cœur, elle m’a pris moi-même, elle m’a pris le monde, puis elle s’est elle
157érobée à moi, ne me laissant que mon désir et mon cœur assoiffé ! Et ces deux strophes d’Arnaut Daniel — un noble qui se fi
158ariables ? Je l’aime et la recherche de si grand cœur que, par excès de désir, je crois que je m’enlèverai tout désir si l’
159ien perdre à force de bien aimer. [p. 97] Car son cœur submerge le mien tout entier d’un flot qui ne s’évapore plus… Je ne v
160e ne dois pas faire retour vers elle pour qui mon cœur s’embrase et se fend. Mais si elle ne guérit pas mon tourment avec un
161 troubadour favori de sa femme, et fait servir le cœur de la victime sur un plat. La dame le [p. 105] mange sans savoir ce q
162 : « Je suis en doute au sujet d’une chose et mon cœur est dans l’angoisse : c’est que tout ce que le frère me refuse, j’ent
163ssenties dans leur fascinante nouveauté… C’est au cœur de cette situation inextricable, c’est comme une résultante de tant d
164: Je veux garder (ma dame) pour me rafraîchir le cœur et renouveler mon corps, si bien que je ne puisse vieillir… Celui-là
165 de la légende, est si nettement sensible à notre cœur qu’il nous met en mesure d’isoler l’élément non celtique, donc propre
166le bien qu’il a, s’il n’eût pas été le sien : son cœur ne prend en aversion que le bonheur qu’il est contraint d’avoir. Le l
167s très dangereusement voisins de la « mystique du cœur ». Théologien, poète, et conscient de ses choix, Gottfried révèle bea
168 étoffe… Il se prête et s’adapte à tout, selon le cœur de chacun, à la sincérité comme à la tromperie… Il est toujours ce qu
169e que l’on veut qu’il soit. » 92 L’allusion au « cœur » est nettement dirigée contre Bernard de Clairvaux, dont les écrits
170de l’Amour. Or cet Amour s’oppose à la ferveur du cœur des Clunisiens dans les mêmes termes que l’Éros à l’Agapè… Incompatib
89 1939, L’Amour et l’Occident (1972). III. Passion et mystique
171l’admirable cri de Ventadour : « Elle m’a pris le cœur, elle m’a pris moi-même, elle m’a pris le monde, puis s’est elle-même
172e à moi, ne me laissant rien que mon désir et mon cœur assoiffé. ») Au-delà même de cet état, Jean de la Croix connut la vid
173p. 174] meurtrissures… « Il m’a bu l’esprit et le cœur », fait dire Ruysbroek à l’une de ses béguines parlant du Christ. « J
174« érotiques » ou « courtoises » de langage : Mon cœur se fond comme la glace au feu lorsque étroitement j’embrasse mon Seig
175rfait renvoyant à l’amour parfait. [p. 177] Le « cœur volé », l’« entendement ravi », le « rapt » d’amour. L’amour considér
176ine malheureuse. Cet amour impossible laissait au cœur des hommes une brûlure inoubliable, une ardeur vraiment dévorante, un
177it la mort divinisante. La soif qu’elle laisse au cœur des hommes sans foi, mais bouleversés par sa brûlante poésie, ne cher
90 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
178onner rapidement certaines puissances latentes du cœur. L’apparition de Werther par exemple a produit une vague de suicides.
179a Sagesse d’amour : c’est là vraiment que bat son cœur. Et Dante n’est jamais plus passionné qu’en chantant la Philosophie,
180liens. Cette plainte de Jacques de Lentino : Mon cœur souvent meurt, et plus douloureusement que de mort naturelle, pour vo
181oulage sa grande peine… Mais la dame n’a point le cœur pitoyable, le jour passe et l’espoir est déçu ! Ici la Dame au cœur
182jour passe et l’espoir est déçu ! Ici la Dame au cœur impitoyable est bien la femme qui détourne l’Amour à son profit. Dans
183gage de l’Amour est enfin devenu la rhétorique du cœur humain. Cette « profanation » radicale doit faire naître, on a vu pou
184 parti avec prudence ! Prends ! Et arrache de ton cœur toute racine De ce plaisir qui heureux ne le peut jamais rendre… Il
185tive » qu’est l’amour idéalisé. Et je me sens au cœur venir, heure par heure, une belle colère, âpre et sévère qui fait que
186ttérature, si fort qu’elle flatte les passions du cœur, n’offre qu’une résistance à peu près nulle aux attaques de l’esprit
187ombattu C’est dans le théâtre classique — donc au cœur même d’un ordre intolérant — que la passion devait trouver sa revanch
188it à condamner ce qu’il n’ose chérir que dans son cœur le plus secret, et sans se l’avouer. Mais la crise de sa passion pour
189’a séduite : « Je vous rends grâce du fond de mon cœur pour la désespérance où vous m’avez jetée, et méprise le repos où je
190 femmes de [p. 228] ce temps n’aiment pas avec le cœur, elles aiment avec la tête », dit l’abbé Galiani. Des « débauchées de
191’une preuve de la secrète persistance du mythe au cœur des hommes du xviiie . Il fallait bien que subsistât quelque peu d’il
192 Il me semble que la fascination qu’exerce sur le cœur des femmes et sur l’esprit de certains hommes le personnage mythique
193 cruauté active les souffrances qu’il interdit au cœur de subir. Point de bonté chez qui n’a pas souffert : sa fantaisie per
194et de l’Agapè. « La vertu est si nécessaire à nos cœurs que, quand on a une fois abandonné la véritable, on s’en fait ensuite
195ntisme allemand, la diastole et la systole de son cœur, c’est l’enthousiasme et la tristesse métaphysique. C’est la dialecti
196s et l’on n’a plus d’illusions… On habite avec un cœur plein, un monde vide. » Alors la femme elle-même cesse d’être le symb
197t la vengeance sont devenues sans force sur leurs cœurs. Les initiés pénètrent au monde nocturne de l’extase libératrice. Et
198e heure ou deux le roman pourra rebondir et notre cœur haleter, et c’est ce que nous cherchons. Mais l’obstacle signifie, à
91 1939, L’Amour et l’Occident (1972). V. Amour et guerre
199eant le sens naturel des choses et l’influence du cœur humain sur les résolutions des hommes. » — « Spiritualiser » est peut
200tir de la Révolution, l’on va se battre « avec le cœur des soldats » c’est-à-dire d’une façon « farouche et tragique » (Foch
201 » (Foch). Il faudrait préciser : ce n’est pas le cœur de chaque soldat considéré comme un héros qui décidera du sort d’une
202s qui décidera du sort d’une guerre, mais bien le cœur collectif, si l’on ose dire, la puissance passionnelle de la Nation.
203 des entraînements « naïfs » et des « duperies du cœur », alliée à un désir fébrile d’aventure, voilà le climat des principa
92 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VI. Le mythe contre le mariage
204posséder, plus délicieuse que toute possession au cœur de l’homme en proie au mythe. C’est la femme-dont-on-est-séparé : on
93 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VII. L’amour action, ou de la fidélité
205i-même son dieu 200 . La passion brûle dans notre cœur sitôt que le serpent au sang-froid — le cynique pur — insinue sa prom
206e : « Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur, de toute ton âme et de toute ta pensée » ne saurait concerner que de
207 s’abolisse jamais sans laisser de traces dans le cœur d’un homme moderne, intoxiqué d’images — du moins perd-il son efficac
208 passion — mais du même coup nous sommes jetés au cœur même de la foi chrétienne ! Car voici : cet homme mort au monde, tué
94 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Appendices
209fougueuse déesse Le pénétra de ses ardeurs Et son cœur brûlant Lui révéla la source Des peines dont il souffrait. Alors comm
210s d’une part, le franciscanisme et la mystique du cœur de saint Bernard de Clairvaux d’autre part. Le nom de « béguine » pro
95 1939, Esprit, articles (1932–1962). Autour de L’Amour et l’Occident (septembre 1939)
211t livre pour essayer de formuler ce qu’il y a, au cœur de cet amour, d’antichrétien. Or, c’est à cela seulement que je veux
212 sa fièvre et son bonheur, un « aspect éternel du cœur humain » — si vous voulez… (Mais pourquoi ne pas dire du corps ?) Un
96 1939, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Don Juan (juillet 1939)
213. Où est la tricherie ? Dans ce défi installée au cœur de la règle ? p. 62 ap. « Don Juan », La Nouvelle Revue frança
97 1940, Mission ou démission de la Suisse. 1. Le protestantisme créateur de personnes
214e chrétienne — c’est la Réforme. Nous touchons au cœur même du sujet. Qu’on m’entende bien : je ne prétends pas annexer ici
215 jamais qu’un tremplin pour mieux sauter en plein cœur de l’actuel. Comment situer dans l’Europe d’aujourd’hui les positions
216 secrètes complicités qu’il a su ménager dans nos cœurs. Connaître la religion totalitaire, c’est la première condition pour
217rète, d’une tentation que chacun souffre dans son cœur. Alors seulement, purifiés et lucides, quand nous aurons repris consc
98 1940, Mission ou démission de la Suisse. 3. Neutralité oblige, (1937)
218e) un combat perpétuel, exaltant, le battement du cœur de l’Europe. Vouloir créer une « culture suisse », ce serait trahir n
99 1940, Mission ou démission de la Suisse. 5. Esquisses d’une politique fédéraliste
219à-dire de l’Europe unie, dont il faut protéger le cœur. [p. 174] Toute l’histoire suisse, à partir de ces temps, illustre l
220er la signification moderne : c’est la défense du cœur spirituel de l’Europe, la garde montée autour du drapeau rouge à la c
100 1942, La Part du Diable (1982). I. L’Incognito et la révélation
221de entier ne saurait combler le vide que forme au cœur d’une créature la conscience d’avoir quitté sa juste place dans le mo
222L’accusateur Par le doute qu’il instille en notre cœur au sujet de l’ordre divin, Satan nous porte à désirer un meilleur bie