1 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.2. Éléments d’une morale de la pensée
1lles n’assument pas dans leur expression même, la coexistence concrète des éléments contradictoires de l’être 90 . Parce qu’elles s
2 1938, Esprit, articles (1932–1962). La passion contre le mariage (septembre 1938)
2s origines et leurs finalités s’excluent. De leur coexistence dans nos vies surgissent sans fin des problèmes insolubles, et ce con
3 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VI. Le mythe contre le mariage
3s origines et leurs finalités s’excluent. De leur coexistence dans nos vies surgissent sans fin des problèmes insolubles, et ce con
4plir par les candidats au mariage — cette vraie « coexistence » durable, pacifique, et mutuellement éducative. On pourrait exiger d
4 1956, Preuves, articles (1951–1968). Sur l’Europe à faire (novembre 1956)
5héisme est défendable : c’est une théologie de la coexistence. Le monothéisme est vrai. Mais la pluralité des monothéismes n’est pa
5 1956, Preuves, articles (1951–1968). Sur le rêve des sciences (décembre 1956)
6rmule des satellites astronomiques. Et quant à la coexistence, qui se révèle malaisée dans le siècle, on ira la chercher dans un te
7n commun des lunes artificielles. Un rocket nommé Coexistence ira porter dans le vide cette abstraction fuyante, concrétisée en for
6 1959, Preuves, articles (1951–1968). Sur un chassé-croisé d’idéaux et de faits (novembre 1959)
8rdent désir de faire accepter la doctrine de la « coexistence pacifique », indispensable au succès matériel des plans actuels de l’
9 voir quelque contradiction entre la politique de coexistence (ou de « compétition pacifique ») et les déclarations prophétisant le
7 1960, Preuves, articles (1951–1968). Sur la détente et les intellectuels (mars 1960)
10Preuves ». « Cette revue essaye de prouver que la coexistence est impossible et que la guerre froide ne cessera de voisiner avec la
11cle de la revue Foreign Affairs : la politique de coexistence pacifique implique un redoublement de la lutte idéologique… On nous a
12viets contre l’Occident serait compatible avec la coexistence pacifique, mais toute riposte du côté occidental serait encore un act
8 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 4. Dialectique des mythes I. Méditation au carrefour fabuleux
13ion des mythes, puis leurs retours, et enfin leur coexistence statistique dans l’ensemble d’une société aussi complexe que la nôtre
14nifeste, — leur interdépendance génétique et leur coexistence dialectique — l’un [p. 147] agissant dans l’ombre quand l’autre agit
9 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 5. Dialectique des mythes II. Les deux âmes d’André Gide
15ait de dissociation de la personne, permettant la coexistence — l’actualité simultanée — des deux mythes normalement exclusifs l’un
10 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.2. Premiers plans d’union
16 possible ; que le problème qui se pose, c’est la coexistence dans la paix d’États souverains ; il voit également que le moyen judi
11 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.4. L’Unité dans la diversité. Fondement de l’Union fédérale
17e de l’Europe n’existe pas ; c’est simplement une coexistence d’histoires sans liens, de peuples et d’États… « L’européanisation du
12 1961, Preuves, articles (1951–1968). Dialectique des mythes : Le carrefour fabuleux (II) (mai 1961)
18ion des mythes, puis leurs retours, et enfin leur coexistence statistique dans l’ensemble d’une société aussi complexe que la nôtre
19nifeste, — leur interdépendance génétique et leur coexistence dialectique — l’un agissant dans l’ombre quand l’autre agit au jour.
13 1964, Preuves, articles (1951–1968). Un district fédéral pour l’Europe (août 1964)
20ité de groupes distincts, à les articuler dans la coexistence spirituelle et topographique, sans frontières territoriales qui les s
14 1964, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Il nous faut des hommes de synthèses (19-20 septembre 1964)
21s vont faire le reste. Convergences Contiguïté. Coexistence. Fédérations. Informations et communications en progression géométriq
15 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. III. La morale quotidienne et le climat de culture ou comment on vit dans une fédération
22ême dans la mesure où elle découvre l’ordre de la coexistence entre les individus égaux en droit. L’égocentrisme enfantin prendrait
23les vertus ne s’additionnent pas encore. De cette coexistence physique au minimum, une inter-communion en esprit naîtra-t-elle ? C’
16 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. IV. La Suisse, dans l’avenir européen
24ité de groupes distincts, à les articuler dans la coexistence spirituelle et topographique, sans frontières territoriales qui les s
17 1968, Preuves, articles (1951–1968). Vingt ans après, ou la campagne des congrès (1947-1949) (octobre 1968)
25ima contradictoires dont il s’agit d’optimiser la coexistence en tension. L’UEF choisit ce jour-là le risque de collaborer. Elle le
18 1969, La Revue de Paris, articles (1937–1969). L’avenir du fédéralisme (septembre 1969)
26 Le fédéralisme n’étant ni ceci, ni cela, mais la coexistence en tension de ceci et de cela, il semble que le danger d’interprétati
19 1969, La Vie protestante, articles (1938–1978). La lune, ce n’est pas le paradis (1er août 1969)
27 de coopération — c’est encore trop tôt — mais de coexistence. C’était aussi l’opinion. Si vous voulez le fond de ma pensée sur l’a
28 formes de coopération discrète et en tout cas de coexistence. Lénine dit aussi : « Il faudra changer nos conceptions philosophique
20 1970, Le Cheminement des esprits. III. Champs d’activité — III.4. Université et universalité dans l’Europe d’aujourd’hui
29es électroniques vont faire le reste. Contiguïté. Coexistence. Fédérations. Information et communication en progression géométrique
21 1970, Lettre ouverte aux Européens. I. L’unité de culture
30’Un et du Divers, l’unité dans la diversité et la coexistence féconde des contraires. La Grèce, qui invente la cité (polis, d’où po
31rs, tandis que l’Incarnation porte à l’extrême la coexistence des contraires, l’impensable définition de la Personne de Jésus-Chris
32visible du péril rouge, déguisé par les Russes en coexistence pacifique — nom qui aurait fait frémir Lénine ! — on reparle d’un pér
33ar excellence de l’union dans la diversité, de la coexistence en tension des contraires. Car tel est le secret occidental de la rec
22 1970, Lettre ouverte aux Européens. II. L’union fédérale
34 Le fédéralisme n’étant ni ceci, ni cela, mais la coexistence en tension de ceci et de cela, il semble que le danger d’interprétati
35enir historico-politique, de même le modèle de la coexistence des deux natures « sans confusion ni séparation » et de l’union qui,
23 1970, L’Un et le Divers ou la Cité européenne. I. Pour une nouvelle définition du fédéralisme
36 Le fédéralisme n’étant ni ceci, ni cela, mais la coexistence en tension de ceci et de cela, il semble que le danger d’interprétati
37de la méthode marxienne — de même le modèle de la coexistence des deux natures [p. 26] sans confusion ni séparation et de l’union q
24 1970, L’Un et le Divers ou la Cité européenne. II. La Cité européenne
38Un et du Divers, l’Unité dans la Diversité, et la coexistence féconde des contraires. La Grèce invente la cité et la fonde sur le p
39rs, tandis que l’Incarnation porte à l’extrême la coexistence des contraires, l’impensable définition de la Personne de Jésus‑Chris
25 1970, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). La cité européenne (18-19 avril 1970)
40un et du divers, l’unité dans la diversité, et la coexistence féconde des contraires. La Grèce invente la cité et la fonde sur le p
41rs, tandis que l’Incarnation porte à l’extrême la coexistence des contraires, l’impensable définition de la personne de Jésus-Chris
26 1974, Journal d’un Européen (fragments 1974). Journal d’un Européen (fragments 1974)
42trale de l’orthodoxie chrétienne, c’est-à-dire la coexistence en une Personne de deux natures antinomiques, sans confusion, sans sé
43que, le modèle du fédéralisme, c’est-à-dire de la coexistence en perpétuelle interaction de l’union et des petites communautés, de
44rsonne divine, la personne humaine est devenue la coexistence en tension de l’individu naturel et de ce qui dans l’homme « passe in
27 1978, Cadmos, articles (1978–1986). Conditions d’un renouveau (automne 1978)
45t le modèle de la personne humaine. Elle était la coexistence en un seul être de Dieu et de [p. 103] l’Homme. Et Jésus-Christ fut d