1 1920, Articles divers (1924–1930). La Tour de Hölderlin (15 juillet 1929)
1ce, ni les maisons. Il voyait des prairies et des collines basses, de l’autre côté de l’eau jaune et verte… Quel est donc ce som
2 1926, Articles divers (1924–1930). Soir de Florence (13 novembre 1926)
2rière, elle devient plus secrète. Vers l’est, des collines fluides et roses. De l’autre [p. 548] côté, c’est le vide, où s’en vo
3ite répond encore au couchant. San Miniato sur sa colline. Derrière nous, les arbres se brouillent dans une buée sans couleurs,
3 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie I (octobre 1930)
4unis qui rougeoyaient au sommet du Rozsadomb — la Colline des Roses. Une ancienne mosquée, disiez-vous, le tombeau du prophète
5mat. Au-dessus du palais de l’archevêché, sur une colline que le Danube contourne, la basilique élève une coupole d’ocre éclata
6 dans les vignes, à peine détachée du flanc de la colline, pour que les vents ne l’emportent pas. L’après-midi est immense. Nou
4 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie II (novembre 1930)
7nulle part qui sont les plus émouvants, entre des collines basses grattées par les vents, aux arbres rares, mais aux replis si d
8savoir-vivre avec la Nature. Lac doré, horizon de collines pointues, rives basses, verdoyantes, toutes fraîches de musiquettes e
9de mer. À la nuit, j’ai rôdé dans la campagne aux collines basses, d’apparence rocheuse — ce sont des restes de volcans — blanch
5 1930, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Les soirées du Brambilla-club (mai 1930)
10 La fanfare s’éloigne. La nuit est chaude sur les collines. Un grand verre de bière à l’auberge déserte, ma pipe et mon chien qu
6 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Avant l’Aube, par Kagawa (septembre 1931)
11 sont que plus émouvantes : Un dimanche, sur les collines derrière Nunobiki, au milieu des arbres, à côté d’un ruisseau, il pas
7 1932, Le Paysan du Danube. a. Le sentiment de l’Europe centrale
12rne, plante des arbres, espace des villas sur ses collines, s’aère et redevient une ville à la campagne ; du même coup, un centr
8 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.3. Voyage en Hongrie
13unis qui rougeoyaient au sommet du Rozsadomb — la Colline des Roses. Une ancienne mosquée, disiez-vous, le tombeau du prophète
14mat. Au-dessus du palais de l’archevêché, sur une colline que le Danube contourne, la Basilique élève une coupole d’ocre éclata
15 dans les vignes, à peine détachée du flanc de la colline (pour que les vents ne l’emportent pas), un beau nid de poète : car d
16nulle part qui sont les plus émouvants, entre des collines basses grattées par les vents, aux arbres rares, mais aux replis si d
17savoir-vivre avec la Nature. Lac doré, horizon de collines pointues, rives [p. 106] basses, verdoyantes, toutes fraîches de musi
18de mer. À la nuit, j’ai rôdé dans la campagne aux collines basses, d’apparence rocheuse — ce sont des [p. 107] restes de volcans
9 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.1. La Tour de Hölderlin
19ce, ni les maisons. Il voyait des prairies et des collines basses, de l’autre côté de l’eau jaune et verte… Quel est donc ce som
10 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.2. Petit journal de Souabe
20te ville au crépuscule, couchée en rond entre les collines, secrète sous un voile de brume bleue, dans une grande paix. Vue de l
21ille s’éveille et s’aère. Je me mets à grimper la colline parmi le bourdonnement des buissons qui surplombent un sentier rapide
22ée s’accorde à des pentes variées et réelles, aux collines thuringiennes sous un très grand ciel doux. Une atmosphère de réflexi
23n corps. Toute cette journée baignée de l’air des collines, il semble que mon sang ce soir la comprenne et lui réponde sourdemen
24 La fanfare s’éloigne. La nuit est chaude sur les collines. Un grand verre de bière à l’auberge déserte, ma pipe et mon chien qu
11 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
25ttes, de tous les villages voisins. Du haut de la colline où nous étions tous réunis pour déjeuner, on dominait tout un canton
12 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
26aies. Au sud, on voit un coin de plaine entre des collines longues aux olivettes étagées, quelques cyprès en silhouette sur les
27d nous a indiqué une ferme, de l’autre côté de la colline du sud, où nous pourrons acheter une provision d’« œillades ». C’est
28sage de primitifs italiens. Le mas au flanc de la colline, déjà dans l’ombre, paraissait désert. Nous nous sommes assis sur la
29des Cévennes grises au nord jusqu’à l’horizon des collines vers Uzès, où quelques ruines de castels et quelques cheminées d’usin
30e grandes caresses sur le pelage d’oliviers de la colline toute proche. Dans l’ouverture de la vallée, ce triangle de plaine bl
31moirés sur le vert plus violent des terrasses, la colline plus riche d’ombres et de lueurs doucement étagées. Et les lointains
32. Un nouveau faisait son apparition au haut de la colline. Simard et moi leur avons lancé quelques pierres, pour voir. Ils s’él
33 et comme démesuré dans ce paysage de vallons, de collines et de petits sommets [p. 231] rocheux. Soudain la girouette fait ente
13 1937, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Paysans de l’Ouest (15 juin 1937)
34ttes, de tous les villages voisins. Du haut de la colline où nous étions tous réunis pour déjeuner, on dominait tout un canton
14 1937, Esprit, articles (1932–1962). Journal d’un intellectuel en chômage (fragments) (juin 1937)
35e grandes caresses sur le pelage d’oliviers de la colline toute proche. Dans l’ouverture de la vallée, le triangle de plaine bl
36moirés sur le vert plus violent des terrasses, la colline plus riche d’ombres et de lueurs [p. 380] doucement étagées. Et les l
37. Un nouveau faisait son apparition au haut de la colline. Simard et moi leur avons lancé quelques pierres, pour voir. Ils s’él
38 et comme démesuré dans ce paysage de vallons, de collines et de petits sommets [p. 387] rocheux. Soudain la girouette fait ente
15 1941, Journal de Genève, articles (1926–1982). Religion et vie publique aux États-Unis (18 février 1941)
39 uni de cette vallée d’ombre jusqu’aux éternelles collines de la paix. » Plusieurs dizaines de millions d’hommes entendaient cet
16 1945, Le Figaro, articles (1939–1953). Le dernier des Mohicans (11 octobre 1945)
40evient petit avion luisant au cirque lumineux des collines, et va creuser un sillon d’or neigeux. Sur l’autre rive, la cloche du
41 « Sommet du Monde », parce qu’il s’étend sur une colline dominant le lac aux cent îles. L’aînée des filles vient d’épouser un
17 1946, Journal des deux Mondes. 4. Puisque je suis un militaire…
42utre, disparaissait, reparaissait, contournait la colline de Wassen surmontée d’une église blanche, montait encore par des lace
18 1946, Journal des deux Mondes. 7. La route de Lisbonne
43es rues débouchant sur le ciel, la ville aux sept collines renie la guerre, oublie l’Europe. Demain nous embarquons pour l’Améri
19 1946, Journal des deux Mondes. 8. Premiers contacts avec le nouveau monde
44ibles. Les rues montent et tournent, épousant les collines. Le sol des plaines environnantes paraît encore à nu dans les cours d
20 1946, Journal des deux Mondes. 9. Voyage en Argentine
45x noter que ce violet bruni du cirque immense des collines, piquées de villas au soleil, par-dessus le dos gris d’un cheval qui
46s du Sud. C’était au-dessus de la ville, dans ces collines pointues, frisées de pins, de palmiers et de cascades, comme on en vo
21 1946, Journal des deux Mondes. 13. Virginie
47ouce. Très loin, en silhouette sur la crête d’une colline, nous voyons deux chevaux au galop. Ils disparaissent dans un vallonn
22 1946, Journal des deux Mondes. 15. Le choc de la paix
48evient petit avion luisant au cirque lumineux des collines et va creuser un sillon d’or neigeux. Sur l’autre rive, la cloche du
49 « Sommet du Monde », parce qu’il s’étend sur une colline dominant le lac aux cent îles. L’aînée des filles vient d’épouser un
50égards.) Le paysage pourrait bien être européen : collines douces, bois et prairies, une rivière lente et les longs bâtiments de
23 1946, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Tableaux américains (décembre 1946)
51ibles. Les rues montent et tournent, épousant les collines. Le sol des plaines environnantes paraît encore à nu dans les cours d
52égards.) Le paysage pourrait bien être européen : collines douces, bois et prairies, une rivière lente et les longs bâtiments de
53ouce. Très loin, en silhouette sur la crête d’une colline, nous voyons deux chevaux au galop. Ils disparaissent dans un vallonn
24 1946, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Souvenir d’un orage en Virginie (novembre 1946)
54ouce. Très loin, en silhouette sur la crête d’une colline, nous voyons deux chevaux au galop. Ils disparaissent dans un vallonn
25 1946, Réforme, articles (1946–1980). Vues générales des Églises de New York (12 octobre 1946)
55 monde : St-Jean-de-Dieu, édifiée au sommet d’une colline de granit dominant Manhattan. C’est le siège de l’évêque anglican de
26 1947, Vivre en Amérique. 2. Vie culturelle et religieuse
56int-Jean de [p. 99] Dieu, édifiée au sommet d’une colline de granit dominant Manhattan. C’est le siège de l’évêque anglican de
57 uni de cette vallée d’ombre jusqu’aux éternelles collines de la paix. » Plusieurs dizaines de millions d’hommes entendaient cet
27 1948, Suite neuchâteloise. I
58 mes amis : là, dans ces arbres, au pied de cette colline, j’ai passé mon adolescence.) Voilà donc ce qui atteint chez nous à l
28 1948, Suite neuchâteloise. VII
59 de lumière. La pente derrière moi, l’horizon des collines, sont le cadre qui donne au tableau sa signification privilégiée. Ici
60tre fou.) Cyprès au pied des Alpes, tendresse des collines et brusque sauvagerie des hautes pentes, échevelées de châtaigniers.
61laton, lac de plaine aux eaux fades, environné de collines pointues et de valses aux jardins publics — là j’étais seul… Rade de
62p. 79] rive. Elle caresse en passant l’épaule des collines, elle monte, elle embrase longtemps d’une sereine incandescence les A
29 1948, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Lacs (août 1948)
63 de lumière. La pente derrière moi, l’horizon des collines, sont le cadre qui donne au tableau sa signification privilégiée. Ici
64tre fou.) Cyprès au pied des Alpes, tendresse des collines et brusque sauvagerie des hautes pentes, échevelées de châtaigniers.
65laton, lac de plaine aux eaux fades, environné de collines pointues et de valses aux jardins publics — là j’étais seul… Rade de
66’autre rive. Elle caresse en passant l’épaule des collines, elle monte, elle embrase longtemps d’une sereine incandescence les A
30 1953, La Confédération helvétique. Introduction (par Lucien Febvre)
67mes dispersés sur des 40 000 kilomètres carrés de collines et de montagnes ; sept absolument indépendantes l’une de l’autre, dép
31 1958, Preuves, articles (1951–1968). Sur un patriotisme de la terre (mars 1958)
68mille mètres au-dessous de nous, arbres, maisons, collines, perdent le seul relief où pouvait s’attacher l’amour. Notre émotion
32 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.4. L’Unité dans la diversité. Fondement de l’Union fédérale
69nt non plus de petits États que divisent quelques collines, mais des continents que les océans séparent. Elle prendrait la tête
33 1963, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Universités américaines (12-13 janvier 1963)
70sciences du comportement. Un club-house domine la colline : restaurant, salles de réunions, piscine, en style champêtre ultramo
71ggestions d’une pertinence parfaite. Je visite la colline avec Abe Lerner, économiste barbu qui compose des « mobiles » à temps
34 1964, Preuves, articles (1951–1968). Un district fédéral pour l’Europe (août 1964)
72 odorante au bord d’un lac ou au cœur du pays des Collines. Une matinée près des glaciers ruisselants de lumière et d’eaux vives
73aies, glissant en silence dans la pluie entre les collines, les usines, les châteaux, les quartiers modernes d’une ville indéfin
35 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. Introduction
74 une place de bourg médiéval ou sur un horizon de collines boisées et de vergers en fleurs auprès d’un lac qui virent la fuite d
36 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.2. « L’histoire suisse commence avec Guillaume Tell »
75débouché vers Zurich et la Souabe. À l’ouest, les collines et vallées de l’Obwald et du Nidwald dominent l’autre extrémité du la
37 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.6. « Ce petit peuple égalitaire… »
76a fait construire une vaste église baroque sur la colline qui surplombe son château. Stucs bleu-vert et blancs couvrant la voût
77Trogen, — petit village au cœur d’un haut pays de collines chauves semées de chalets aux toits pointus, aux fenêtres minuscules
38 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. III. La morale quotidienne et le climat de culture ou comment on vit dans une fédération
78sur un paysage de plateaux nordiques et rhénans — collines où montent les sapins en bataillons noirs et pensifs s’arrêtant au so
79erre et de métal, d’usines blanches aux creux des collines, et d’églises où le « mystère » gothico-romantique fait place à des a
80 n’ôte rien à sa taille.) À côté de lui, quelques collines et d’étranges accidents de terrain composent un paysage aux charmes p
39 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. IV. La Suisse, dans l’avenir européen
81 odorante au bord d’un lac ou au cœur du pays des collines. Une matinée près des glaciers ruisselants de lumière et d’eaux vives
82aies, glissant en silence dans la pluie entre les collines, les usines, les châteaux, les quartiers modernes d’une ville indéfin
40 1972, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Il faut dénationaliser l’enseignement [Entretien] (8 décembre 1972)
83 tout, sauf une séparation : une petite chaîne de collines, traversée par un affluent de la Volga, et qui est maintenant le cœur
41 1974, Journal d’un Européen (fragments 1974). Journal d’un Européen (fragments 1974)
84ogrès matériel, quantitatif, détruisant forêts et collines, ou [p. 26] cette sensation de bonheur animique et physiologique, que
42 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 11. Les variétés de l’expérience communautaire
85le de l’avenir le moins vulnérable. Taizé De la colline clunysienne rayonne à bas bruit [p. 251] sur le Monde le message de l
43 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 15. Stratégie
86ment gaullienne ? (On sait que l’Oural, chaîne de collines et de montagnes peu élevées et petit fleuve affluent de la Volga, en