1 1946, Journal des deux Mondes. 2. Journal d’attente
1s catastrophes prochaines et le désir d’un ultime colloque, avant que ne se ferment les frontières, avant la solitude, avant la
2 1946, Journal des deux Mondes. 7. La route de Lisbonne
2onnage, comme le serait un témoin vivant mêlé aux colloques des fantômes… Je crois bien que cette image m’est venue à cause d’une
3 1947, Doctrine fabuleuse. 7. Angérone
3éesse Volupie. Promenons-nous aux alentours de ce colloque. La Volupté n’est pas le plaisir même, mais l’imagination active du d
4 1948, Suite neuchâteloise. VII
4ole des Terreaux. Nous les garçons tenons notre « colloque » sur la place de l’Hôtel-de-Ville. Nous parlons entre nous d’un air
5 1948, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Lacs (août 1948)
5e des Terreaux. Nous, les garçons, tenons notre « colloque » sur la place de l’Hôtel-de-Ville. [p. 194] Nous parlons entre nous
6 1953, La Confédération helvétique. 1. Le peuple et son histoire
6eur, Luther refusa de s’entendre avec lui lors du Colloque de Marburg en 1529, et ce désaccord fit échouer le plan grandiose qu’
7 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.3. Le problème de la guerre et l’essor des États (xvie siècle)
7y entretiennent un commerce continuel d’idées, de colloques, de correspondances érudites, de polémiques nobles ou virulentes. « L
8 1962, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Pour un dialogue des cultures [Note liminaire] (avril 1962)
8écessaire action d’avenir, pour réunir un premier colloque interculturel et pour publier le compte rendu de ses travaux. [p. 2]
9ublier le compte rendu de ses travaux. [p. 2] Le colloque s’est réuni à Genève du 15 au 17 septembre 1961. Sa préparation n’a p
10ndu in extenso des débats. L’action lancée par le colloque se déroule actuellement sur tous les continents dans le climat très f
9 1962, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Principes et méthodes du dialogue entre les cultures (avril 1962)
11eurs présuppositions fondamentales. 3. Congrès, colloques Les sessions générales de l’Unesco, plus administratives que culturel
12tre pour 1963 en Afrique. Enfin, de très nombreux colloques organisés par des universités, collèges, associations professionnelle
13, fondations, revues, éditeurs, bourses d’études, colloques, suffisent en général pour la demande existante, et l’excèdent parfoi
14er. Enfin, les occasions de rencontres — congrès, colloques, séminaires, etc. — sont si nombreuses qu’il devient difficile de tro
15 des spécialistes, les publications savantes, les colloques et congrès, d’une part — et d’autre part les responsables des relatio
16nt papier, qui ne veut qu’introduire le sujet. Le colloque de Genève doit permettre aux représentants des diverses régions de do
10 1963, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Enquête sur l’enseignement civique dans les pays européens [Avant-propos] (mai 1963)
17promotion d’un civisme européen. ⁂ Au terme d’un colloque universitaire qui se tint à Genève en mai 1961 sous les auspices de l
18hoc fut décidée, en vue de lancer la Campagne. Le colloque venait en effet de constater non seulement l’état retardataire et dém
11 1963, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Pour une métropole régionale Aix-Marseille-Étang de Berre [Avant-propos] (juillet 1963)
19nt dans le cadre du Festival d’Aix-en-Provence un colloque sur la décentralisation culturelle, illustre d’une manière exemplaire
20cueillir dans nos publications le compte rendu du colloque réuni à Aix au mois de juillet 1962. ⁂ L’intérêt très particulier de
21 juillet 1962. ⁂ L’intérêt très particulier de ce Colloque tenait d’abord à sa composition : professeurs d’université, composite
22rateurs. Le général Claude Clément, rapporteur du colloque et auteur de son compte rendu, a donc eu bien raison de conserver aut
23ution régionale ». ⁂ On ne saurait reprocher à un colloque dont les ambitions initiales étaient d’ordre culturel, et qui a si bi
24blème des métropoles. Fort heureusement, un autre colloque en avait traité peu de temps auparavant, à Lyon. Nous avons jugé oppo
25 La valeur de témoignage vivant et authentique du colloque d’Aix se trouve renforcée et confirmée par cette remarquable synthèse
12 1964, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Il nous faut des hommes de synthèses (19-20 septembre 1964)
26roupes me paraît être, à l’expérience de nombreux colloques portant sur des sujets interdisciplinaires, d’une douzaine de personn
27timents contient la bibliothèque et les salles de colloques. La commune, gouvernée par le recteur, jouit d’un statut spécial d’ex
28e : point de cours magistraux, mais seulement des colloques restreints, groupant au maximum 20 personnes, à l’optimum une douzain
29: on la cherche en commun, librement. Au sein des colloques, règne une liberté spontanément disciplinée par la critique mutuelle.
30par la critique mutuelle. Deux meneurs de jeu par colloque, et ils ne peuvent appartenir à la même spécialité. Faire le monde
13 1964, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Université et universalité dans l’Europe d’aujourd’hui (décembre 1964)
31roupes me paraît être, à l’expérience de nombreux colloques portant sur des sujets interdisciplinaires, d’une douzaine de personn
32timents contient la bibliothèque et les salles de colloques. La commune, gouvernée par le Recteur, jouit d’un statut spécial d’ex
33e : point de cours magistraux, mais seulement des colloques restreints, groupant au maximum vingt personnes, à l’optimum une douz
34: on la cherche en commun, librement. Au sein des colloques, règne une liberté spontanément disciplinée par la critique mutuelle.
35par la critique mutuelle. Deux meneurs de jeu par colloque, et ils ne peuvent appartenir à la même spécialité. Et quant au conte
14 1965, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). L’Europe et le monde [Introduction] (février 1965)
36 — y compris l’Allemagne — se réunirent en petits colloques, puis en congrès de plus en plus spectaculaires, pour affirmer leur v
15 1968, Preuves, articles (1951–1968). Vingt ans après, ou la campagne des congrès (1947-1949) (octobre 1968)
37ord, fin août, à Hertenstein, près de Lucerne, un colloque qui groupait sous l’égide du mouvement Europa Union (fondé en 1925) d
38, d’Autriche et de plusieurs pays de l’Est. De ce colloque allait sortir l’Union européenne des fédéralistes, qui convoquerait l
16 1968, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Vers une fédération des régions (hiver 1967-1968)
39 vécu. Il y a quelques années, je fus invité à un colloque organisé par le Festival d’Aix-en-Provence sur le thème suivant : cré
40’en conclus que j’étais censé représenter dans le colloque l’idée européenne. Invité à parler tout au début, j’improvisai sur le
41e non seulement des souhaits des organisateurs du colloque, qui connaissaient les besoins de leur région, mais de tout un mouvem
42ui dès 1961 réunissaient à Bruxelles un important colloque sur ce problème 63 , mais encore dans les milieux dirigeants du pays
43tait l’endroit tout indiqué pour tenir le premier colloque socialiste régional sur le thème : Décolonisez la Province 66  ! Tou
44it cru devoir convoquer en 1961 le très important colloque de Bruxelles sur les économies régionales, et que ses six États-natio
45ve, Jean Fourastié, disait il y a un an devant un colloque réunissant tous les préfets de la République : L’Europe peut nous to
46nition de la région que j’emprunte aux travaux du colloque de Bruxelles : L’activité économique suscite dans l’espace des forme
17 1969, La Revue de Paris, articles (1937–1969). L’avenir du fédéralisme (septembre 1969)
47ouve ici les solutions préconisées lors du fameux colloque de Caen, en 1966, mais aussi les conclusions de mon discours de Goett
18 1969, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). La région n’est pas un mini-État-nation (hiver 1969-1970)
48uentes à l’entreprise qui fait l’objet du présent colloque. Je note d’abord que le terme de difficulté est souvent plus exact qu
19 1970, Le Cheminement des esprits. III. Champs d’activité — III.4. Université et universalité dans l’Europe d’aujourd’hui
49roupes me paraît être, à l’expérience de nombreux colloques portant sur des sujets interdisciplinaires, d’une douzaine de personn
50timents contient la bibliothèque et les salles de colloques. La commune, gouvernée par le Recteur, jouit d’un statut spécial d’ex
51e : point de cours magistraux, mais seulement des colloques restreints, groupant au maximum vingt personnes, à l’optimum une douz
52: on la cherche en commun, librement. Au sein des colloques règne une liberté spontanément disciplinée par la critique mutuelle.
53par la critique mutuelle. Deux meneurs de jeu par colloque, et ils ne peuvent appartenir à la même spécialité. Et quant au conte
20 1970, Le Cheminement des esprits. III. Champs d’activité — III.10. Le Dialogue des cultures
54, fondations, revues, éditeurs, bourses d’études, colloques, suffisent en général pour la demande existante, et l’excèdent parfoi
5568] Enfin, les occasions de rencontres — congrès, colloques, séminaires, etc. — sont si nombreuses qu’il devient difficile de tro
21 1970, Lettre ouverte aux Européens. II. L’union fédérale
56ouve ici les solutions préconisées lors du fameux colloque de Caen, en 1966, mais aussi les conclusions de mon « discours solenn
22 1970, Lettre ouverte aux Européens. IV. Vers une fédération des régions
57Frontières effacées, régions libérées En 1962, un colloque organisé par le Festival d’Aix-en-Provence envisageait la création d’
58’en conclus que j’étais censé représenter dans le colloque l’idée européenne. Invité à parler au début, j’improvisai sur le thèm
59it cru devoir convoquer en 1961 le très important colloque de Bruxelles sur les économies régionales, et que ses six États-natio
60pective, Jean Fourastié, disait un jour lors d’un colloque réunissant tous les préfets de la République : L’Europe peut nous to
61nition de la région que j’emprunte aux travaux du colloque de Bruxelles : L’activité économique suscite dans l’espace des forme
23 1970, L’Un et le Divers ou la Cité européenne. I. Pour une nouvelle définition du fédéralisme
62ouve ici les solutions préconisées lors du fameux colloque de Caen, en 1966, mais aussi les conclusions de mon discours de [p. 3
24 1974, Journal d’un Européen (fragments 1974). Journal d’un Européen (fragments 1974)
6346, et il s’agissait, dans la plupart des cas, de colloques internationaux dont j’étais soit l’initiateur et le rapporteur princi
64ut celle de 1914. Il faut les réformer. Plusieurs colloques d’historiens et un institut spécialisé, à Braunschweig, s’y consacren
65ient course d’obstacles. [p. 39] III. Venise : colloque sur le fédéralisme, modèle de l’Europe Sur les instances d’Alexandre
66 mars dernier, j’avais accepté de prendre part au colloque de Venise — du 10 au 13 octobre — sur Le Fédéralisme, un modèle pour
67’espoir fou de quelques jours de loisirs avant le colloque. Du 5 au 12 octobre 1974 Pendant les deux premières journées, je cour
68 qualité, convié à présider la seconde journée du colloque. Le 12 octobre à 9 h du matin, dans une très vaste salle décorée de f
25 1974, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Les grandes béances de l’histoire (printemps 1974)
69s sont juges) et sa présence dans les conseils et colloques internationaux, présence destinée sans nul doute à faire valoir la di
26 1975, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Pourquoi des régions ? (printemps-été 1975)
70par la publication en deux volumes des actes d’un colloque réuni à Bruxelles par la CEE, fin 1960 ; tandis que les Schriften der
27 1975, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Rôle de la modernité dans les relations Europe-Monde (hiver 1975-1976)
71ui ai consacré trois volumes, des conférences, un colloque, et tout un congrès 120 . Plutôt que de résumer ici mes conclusions —
28 1977, L’Avenir est notre affaire. I. Système de la crise — 1. La religion de la croissance
72ns de ce qui est, que nous vivons déjà. Lors d’un colloque de sociologues et d’urbanistes qui n’arrivaient pas à s’entendre sur
29 1977, L’Avenir est notre affaire. II. De la prévision — 5. Naissance de la prospective
73 Kahn 85 . Des instituts se [p. 132] fondent, des colloques s’organisent, des centaines de volumes sont publiés et des milliers d
30 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 15. Stratégie
74ons et le confessent… dans une conversation ou un colloque privé. Pourtant, ils ne font rien de visible dans ce sens, tout occup
31 1977, Foi et Vie, articles (1928–1977). Pédagogie des catastrophes (avril 1977)
75ons et le confessent… dans une conversation ou un colloque privé. Pourtant, ils ne font rien de visible dans ce sens, tout occup
32 1978, Cadmos, articles (1978–1986). Contribution à une recherche éventuelle sur les sources de la notion d’engagement de l’écrivain (printemps 1978)
76rent au terme dans les années 30. À l’occasion du colloque qui nous réunit b , je tiens à renouveler mes responsabilités dans ce
33 1978, Cadmos, articles (1978–1986). Conditions d’un renouveau (automne 1978)
77s un système totalitaire mondial. En préparant ce colloque g , nous avons décidé de prendre au sérieux les théories sur la « mor
78ologie chrétienne.      Rejoignant le sujet de ce colloque, je voudrais rappeler maintenant que Michel Foucault, dans son livre
79onclusions que nous espérions pouvoir tirer de ce colloque, en opposant à l’attitude mentale qu’implique la théorie de la « mort
34 1979, Rapport au peuple européen sur l’état de l’union de l’Europe. Introduction
80nants qui organisent chaque année des dizaines de colloques dans tous nos pays. Enfin, les activités de recherche de l’Université
35 1979, Rapport au peuple européen sur l’état de l’union de l’Europe. IV. Les Régions
81ntergouvernementales s’ajoutent les très nombreux colloques organisés par les fédéralistes européens, par les instituts universit
82ents fédéralistes et régionalistes. Autour de ces colloques, dont chacun marque un progrès vers la synthèse des forces émergentes
36 1979, Rapport au peuple européen sur l’état de l’union de l’Europe. Annexes
83le cas décisif des Régions transfrontalières. Les colloques réunis sous les auspices du Conseil de l’Europe ont permis de dresser
37 1979, Cadmos, articles (1978–1986). Écologie, régions, Europe fédérée : même avenir (printemps 1979)
84atifs écologiques. Cela ne signifie pas que notre colloque j doive rester sans effets réels sur nous-mêmes et sur ce qui vient.
85nes environ sur la carte qu’avait dressée pour le colloque tenu au Conseil de l’Europe en 1972, V. von Malchus, et qui chevauche
38 1979, Cadmos, articles (1978–1986). La chronique européenne de Denis de Rougemont (printemps 1979)
86le cas décisif des régions transfrontalières. Les colloques réunis sous les auspices du Conseil de l’Europe ont permis de dresser
39 1979, Cadmos, articles (1978–1986). L’Université par l’Europe et vice-versa (hiver 1979)
87eu ou point de cours magistraux, mais surtout des colloques restreints, groupant au maximum vingt personnes, à l’optimum une douz
88n la cherche en commun, sans relâche. Au sein des colloques règne une liberté spontanément disciplinée par la critique mutuelle.
89par la critique mutuelle. Deux meneurs de jeu par colloque, et ils ne peuvent appartenir à la même spécialité. Quant au contenu 
40 1979, Réforme, articles (1946–1980). Écologie, régions, Europe fédérée : même avenir (19 mai 1979)
90nes environ sur la carte qu’avait dressée pour le colloque tenu au Conseil de l’Europe, en 1972, V. von Malchus, et qui chevauch
41 1981, Cadmos, articles (1978–1986). L’apport culturel de l’Europe de l’Est (printemps 1981)
91donné un article de gazette. » Mea culpa… Mais ce colloque, au-delà de toute neutralité, devrait enfin nous décider à percevoir
42 1984, Cadmos, articles (1978–1986). Conclusions (été-automne 1984)
92 tâche absolument impossible, celle de résumer un colloque comme celui-ci où le plus important ne saurait être résumé. Les mots
93 dans ce que j’aurais à dire sur l’ensemble de ce colloque. Je crois que c’est le seul moyen de m’en tirer, au moins en ne m’enn
94le reste auprès de vous tous. Il me semble que ce colloque, des trois que nous avons vécus ensemble depuis trois ans, a été de l
95née prochaine ? Je croyais qu’il parlait de notre colloque. J’étais absolument à côté de la réalité. Et je crois que je n’étais
96sentant six cents personnes. Ce n’est donc pas un colloque, on appelle cela un forum et ce n’est pas par hasard. Nous nous somme
97ion. S’ils étaient d’accord, il n’y aurait pas de colloques. Mais, en fait, chercher ce qui nous unit est, dans le cas présent, l
98sujet —je vous en trouverai d’autres — de nouveau colloque. Mais j’en reviens à notre deuxième thème, la sémantique. M. Grossrie
99il fallait étudier de près. Voilà encore un autre colloque à préparer pour une autre année ! Je crois bien que, lors de ce débat
100 peut-être le nœud du problème qui se posait à ce colloque. Il y avait quelque chose de nodal, de central, et j’ai eu l’impressi
101ois que ce moment-là a entièrement justifié notre colloque. Il y a eu une extrême richesse aussi, ce jour-là, dans les intervent
102 cours des trente dernières années, en tenant nos colloques, ou en créant des instituts pour l’étude de la culture européenne, a
103ation occidentale. Je vois là un nouveau sujet de colloque extrêmement important. Ce serait un dialogue des cultures, un dialogu
104ersonnes. Et voilà sans doute le sujet d’un autre colloque encore, pour ce groupe. Mais, bien plus, il me semble que c’est là, e
105 c’est là, en quelque sorte, le sujet de tous les colloques qu’il vaut la peine d’organiser sur le modèle de celui-ci. Ce qui me
106ans doute l’atmosphère joyeuse qui a régné sur ce colloque depuis trois jours. Je crois bien n’avoir jamais autant ri au cours d