1 1927, Articles divers (1924–1930). Jeunes artistes neuchâtelois (avril 1927)
1econnaître une de ses œuvres. Et aussi ce brin de comique un peu bizarre qu’il glisse si souvent là où on l’attend le moins. Co
2 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). L’autre œil (février 1927)
2entée et tâchant à prendre un accent anglais d’un comique assez macabre. Ses derniers sectateurs, désignant d’un doigt impitoya
3 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 4. L’illusion réformiste
3ions ne sont pas bien graves, parce qu’elles sont comiques précisément. Je ferai à l’école nouvelle un reproche d’une autre natu
4 1929, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Sherwood Anderson, Mon père et moi et Je suis un homme (janvier 1929)
4passages où il sait être, avec sa verve doucement comique, si émouvant : « À cette époque je croyais fortement en l’existence d
5 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Henri Michaux, Mes propriétés (mars 1930)
5is elle apparaît toujours sous forme d’objets. Ce comique triste, ces imaginations délirantes mais parfaitement concrètes, ces
6 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Les Signes parmi nous, par C. F. Ramuz (janvier 1932)
6 éléments, avec l’effroi du monde. On a, non sans comique, loué « cet artiste raffiné » d’avoir su « se ravaler au niveau des s
7 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). La Légion étrangère soviétique (juin 1933)
7 de cette confrérie dans un style trop facilement comique : donner, par exemple, la dernière liste des promotions, André Gide p
8 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Spirituel d’abord (juillet 1933)
8 sont que des trahisons, les caricatures, parfois comiques, parfois tragiques, de la véritable révolution où s’engage l’essentie
9 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Nécessité de Kierkegaard (août 1934)
9’enfer dans son âme ! — Kierkegaard a montré « le comique infini ». Il faut risquer cette expression : le rire de la charité ch
10 souffres ? De ton péché ou de celui des autres ? Comique amer et infini de ce « croyant » qui tremble pour le sort de l’esprit
11. Entreprise effroyable et vaine, qui serait d’un comique insondable si seulement l’homme des masses ne venait aujourd’hui s’en
10 1934, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). D’un humour romand (24 février 1934)
12mité. N’allez pas croire qu’il s’agisse d’auteurs comiques : il s’agit d’abord de poètes. Je crains même de leur faire du tort e
13trivialités qualifiées, et vous aurez une idée du comique de Cingria. Un humour romand… Trois auteurs seulement, me dira-t-on ?
11 1934, Esprit, articles (1932–1962). Préface à une littérature (octobre 1934)
14me une énorme satire à la Swift, quand je vois le comique jaillir à la moindre comparaison de nos coutumes et de nos idéaux. Il
12 1935, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Kierkegaard, Dostoïevski, Barth (23 février 1935)
15it d’Abraham « un personnage insignifiant » et le comique c’est qu’on persiste à l’offrir en exemple aux chrétiens ! Mais la gr
13 1936, Esprit, articles (1932–1962). Vues sur C. F. Ramuz (mai 1936)
16éments tirés du caractère vaudois. On a, non sans comique, loué cet « artiste raffiné » d’avoir su se « ravaler au niveau des s
14 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
17 ; de leurs souvenirs, parfois touchants, parfois comiques, toujours révélateurs pour moi d’un monde non pas absolument nouveau,
15 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
18ntes qu’il arrive que Dieu nous adresse. C’est un comique profond, lugubre et déprimant que celui du chrétien honteux, honteux
16 1937, Esprit, articles (1932–1962). Neutralité oblige (octobre 1937)
19 sa raison d’être, et d’être neutre. Quoi de plus comique et de plus irritant que d’admirer les fascismes étrangers alors qu’il
17 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). N’habitez pas les villes (Extrait d’un Journal) (juillet 1937)
20 ; de leurs souvenirs, parfois touchants, parfois comiques, toujours révélateurs pour moi d’un monde non pas absolument nouveau,
18 1939, L’Amour et l’Occident (1972). I. Le mythe de Tristan
21en tirent un répertoire inépuisable de situations comiques ou cyniques. Droit divin de la passion, psychologie mondaine, succès
19 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
22Europe médiévale. Les fabliaux annoncent le roman comique, qui annonce le roman de [p. 205] mœurs, qui annonce le naturalisme p
23la féerie romanesque née de l’Astrée, et le roman comique, son parasite 142 . Il n’y eut plus qu’une dernière flamme, mince et
20 1940, Mission ou démission de la Suisse. 3. Neutralité oblige, (1937)
24 d’être, et d’être neutre. [p. 114] Quoi de plus comique et de plus irritant que d’admirer les fascismes étrangers alors qu’il
21 1940, Mission ou démission de la Suisse. Appendice, ou « in cauda venenum » Auto-critique de la Suisse
25s à gauche, mais pas plus loin. » Pourquoi est-ce comique ? Parce que l’histoire et la politique ne cessent pas de modifier ces
22 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 3. Kierkegaard
26 je voudrais que ce soit vrai. Je ne vois rien de comique dans l’attitude d’un tel homme, — si vraiment [p. 59] les figures du
27sément qu’ils ne sont rien que le support à peine comique d’une fonction respectable, d’une fortune respectée. Mais pour notre
28es abîmes de son âme — Kierkegaard en décrit « le comique infini ». Il faut risquer cette expression : le rire de la charité. «
29 souffres ? De ton péché ou de celui des autres ? Comique amer et infini de ce « croyant » qui tremble pour le sort de l’esprit
23 1946, Lettres sur la bombe atomique. 17. La fin du monde
30n du monde. C’est à quoi nous en sommes, et c’est comique. On avait tout prévu sauf le comique, à propos de la fin du monde. Ca
31es, et c’est comique. On avait tout prévu sauf le comique, à propos de la fin du monde. Car c’est pour protéger la paix et pour
24 1946, Combat, articles (1946–1950). Post-scriptum (24 mai 1946)
32ciel, animée de mauvaises intentions ! C’est d’un comique démesuré. Le contrôle de la Bombe, que l’on discute à longueur de col
25 1946, Réforme, articles (1946–1980). Deux lettres sur la fin du monde (29 juin 1946)
33n du monde. C’est à quoi nous en sommes, et c’est comique. On avait tout prévu, sauf le comique, à propos de la fin du monde. C
34s, et c’est comique. On avait tout prévu, sauf le comique, à propos de la fin du monde. Car c’est pour protéger la paix et pour
26 1947, Vivre en Amérique. 2. Vie culturelle et religieuse
35ient quatre ou cinq noms, si disparates qu’il est comique de les citer, dans l’ordre de leur succès de vente : Ève Curie, Mauro
36ogique. Enfin des haut-parleurs ou quelque groupe comique ferment la marche. [p. 89] — Acceptons cum grano salis vos essais de
27 1953, La Confédération helvétique. Introduction (par Lucien Febvre)
37 la petite Suisse » avec un accent de supériorité comique. Développez et étalez sur un plan horizontal ses accidents verticaux,
28 1953, La Confédération helvétique. 6. Le peuple suisse et le monde
38 qu’elle se fait à l’étranger ! Cet aspect plutôt comique du « neutralisme » enraciné dans la psychologie helvétique, se double
29 1953, Preuves, articles (1951–1968). Deux princes danois : Kierkegaard et Hamlet (février 1953)
39héros cesse d’être vraiment tragique. Il frise le comique. Si, au contraire, ses tergiversations relevaient de motifs religieux
30 1959, Preuves, articles (1951–1968). Nouvelles métamorphoses de Tristan (février 1959)
40’horizon mondial de la littérature européenne. Le comique dévastant, la lucidité calme, le lyrisme qui sourd en dépit de l’acui
31 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 1. Nouvelles métamorphoses de Tristan
41nter à l’horizon de la littérature européenne. Le comique dévastant, la lucidité calme, le lyrisme qui sourd en dépit de l’acui
32 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 2. Deux princes danois. Kierkegaard et Hamlet
42héros cesse d’être vraiment tragique. Il frise le comique. Si, au contraire, ses tergiversations relevaient de motifs religieux
33 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VI. L’Europe en question : de Spengler à Ortega — VI.2. Crépuscule ou nouvelle aurore ?
43ue l’on nous offre de tous côtés… Il est vraiment comique de contempler telle ou telle petite république qui, de son petit coin
34 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. III. La morale quotidienne et le climat de culture ou comment on vit dans une fédération
44ntasque dans l’invention, et souvent une sorte de comique déroutant comme l’enfance — c’est le seul trait qui me semble vraimen
35 1966, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Jacques Chenevière ou la précision des sentiments (22-23 octobre 1966)
45mais non sans art : après une scène nocturne d’un comique insidieux et digne du modèle, où l’on voit Proust lunaire, distrait e
46e et à Paris, sont décrites dans le registre d’un comique assez vif, mais l’amitié ou l’émotion président seules aux évocations
47 comment jouent notamment l’adjectif infaillible, comique ou émouvant, qui est avec le mouvement et l’allure de la phrase, le s
36 1968, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). L’écrivain et l’événement (7-8 septembre 1968)
48yable, la description partiale et sarcastique, le comique dévastant, le lyrisme vengeur, la muflerie délibérée ou la dignité of
37 1970, Le Cheminement des esprits. Postface. L’écrivain et l’événement
49yable, la description partiale et sarcastique, le comique « dévastant », le « lyrisme vengeur », la muflerie délibérée ou la di
38 1970, Lettre ouverte aux Européens. III. La puissance ou la liberté
50roits de célibataire. Logiquement, l’attitude est comique ; pratiquement, elle permet tous les [p. 138] refus et n’autorise que
39 1971, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Au défi de l’Europe, la Suisse (31 juillet-1er août 1971)
51dire qu’elle soit généralisable. » Réponse plutôt comique si l’on s’avise que le fédéralisme n’a jamais été ni pu être une « so
40 1973, Responsabilité de l’écrivain dans la société européenne d’aujourd’hui (1973). Responsabilité de l’écrivain dans la société européenne d’aujourd’hui
52yable, la description partiale et sarcastique, le comique « dévastant », le lyrisme vengeur, la muflerie délibérée ou la dignit
41 1977, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). La réponse de Denis de Rougemont (1977)
53 le risque, le tragique du genre ! Mais il y a le comique aussi, le joyeux, les jugements de fait, plus encore que de valeur, e
42 1978, Cadmos, articles (1978–1986). Conditions d’un renouveau (automne 1978)
54masque de l’acteur (indiquant un rôle tragique ou comique), puis avait été transféré au citoyen, à son rôle dans la Cité. Ils d