1 1935, Le Semeur, articles (1933–1949). La cité (avril-mai 1935)
1 permis. De Constantin, premier empereur chrétien commandant aux chrétiens de faire la guerre, à Charlemagne baptisant les Saxons
2 1938, Journal d’Allemagne. 1. Journal (1935-1936)
2diteurs réunis dans les deux plus grands temples. Commandant de sous-marin pendant la guerre, Martin Niemöller fait figure de héro
3 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VII. L’amour action, ou de la fidélité
3eu de l’Écriture nous ordonne d’aimer. Le premier commandant du Décalogue : « Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur, de
4 1946, Lettres sur la bombe atomique. 9. Paralysie des hommes d’État
4 de les traiter d’usurpateurs. L’incompétence des commandants en chef n’est-elle pas jugée criminelle par l’opinion publique de leu
5 1946, Combat, articles (1946–1950). Paralysie des hommes d’État (21 mai 1946)
5 de les traiter d’usurpateurs. L’incompétence des commandants en chef n’est-elle pas jugée criminelle par l’opinion publique de leu
6 1947, Vivre en Amérique. 3. Vie privée
6e pour les civils. Le capitaine Leslie E. Gehres, commandant de la Station, déclare que depuis quelque temps, on assiste à un croi
7 1953, La Confédération helvétique. 2. Les institutions politiques
7. C’est en vertu du même [p. 76] sentiment que le commandant d’une grande unité d’armée suisse n’est pas appelé général, mais colo
8mée suisse n’est pas appelé général, mais colonel commandant de corps (ou de division, ou de brigade) ; que le général en chef, no
8 1961, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Esquisse d’une biographie : J. H. Retinger (1960-1961)
9 pour se rendre à Vienne est le général Hoffmann, commandant la région de Lemberg. II ajoute que la préfecture de police est relié
10iège les trains en partance. Retinger va droit au commandant militaire, brandit son « permis n° 1 », fait voir son passeport signé
11ing jusqu’à la frontière suisse. Impressionné, le Commandant fait évacuer un compartiment pour Retinger, qui trois jours plus tard
9 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.6. « Ce petit peuple égalitaire… »
12ui se manifestent dès 1848. Jusqu’à nos jours, le commandant d’une brigade, d’une division, d’un corps d’armée, ne porte que le gr
13l n’étant décerné qu’en cas de guerre, et au seul commandant en chef de l’armée. Si bien que les recrues inspectées par un officie
14colonel divisionnaire ! » ou : « Oui, mon colonel commandant de corps ! » ce qui est d’un effet singulier. De même, jusqu’en 1955,
10 1970, Le Cheminement des esprits. III. Champs d’activité — III.6. Culture et technique en Europe et dans le monde
15 eut l’idée de relier à un balancier les robinets commandant l’arrivée de la vapeur et de l’eau froide, rendant ainsi le processus
11 1970, Lettre ouverte aux Européens. I. L’unité de culture
16les travailleurs étaient alignés. Sur l’ordre des commandants de compagnies et de brigades, les équipes, drapeaux en tête, se dirig
12 1971, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Au défi de l’Europe, la Suisse (31 juillet-1er août 1971)
17n latin conclu par trois « communes forestières » commandant les approches du Gothard. La Suisse n’est nullement née comme on le c
13 1972, Les Dirigeants et les finalités de la société occidentale (1972). Les Dirigeants et les finalités de la société occidentale
18oquerie. » Quand on lui demande ce qu’il pense du commandant Cousteau, fondateur d’un Institut d’études sous-marines et champion d
14 1977, L’Avenir est notre affaire. I. Système de la crise — 2. Le grand litige
19ur d’une bougie, met le feu aux gaines des câbles commandant le système de sécurité. Feu éteint après cinq heures et demie d’incen
15 1978, La Vie protestante, articles (1938–1978). « Bof ! disent les jeunes, pourquoi ? » (1er décembre 1978)
20s, de manière systématique et synthétique (chacun commandant tous les autres), vers la réalité écrasante de l’État-nation, qui rés
16 1979, Rapport au peuple européen sur l’état de l’union de l’Europe. V. La défense de l’Europe
21tions dans l’OTAN. Celui du général Robert Close, commandant d’une division blindée belge, et qui fut directeur des études au Coll