1 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
1sante, rit très haut, provoque la mort lorsque le Commandeur lui tend la main, au dernier acte de Mozart, rachetant par cet ultime
2 1939, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Don Juan (juillet 1939)
2use, de méchanceté et de défi : la main tendue au Commandeur, dans le dernier acte de Mozart. Non, ce n’est pas l’animal, mais l’h
3 Don Juan des vérités, l’heure de l’invitation au Commandeur. Or Dieu se tait. Il ne relève pas le défi. Nietzsche attend dans la
3 1947, Doctrine fabuleuse. 9. Don Juan
4use, de méchanceté et de défi : la main tendue au Commandeur, dans le dernier acte de Mozart. Non, ce n’est pas l’animal, mais l’h
5 Don Juan des vérités, l’heure de l’invitation au Commandeur ! Or Dieu se tait. Il ne relève pas le défi. Nietzsche attend dans la
4 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 3. Don Juan
6use, de méchanceté et de défi : la main tendue au Commandeur, dans le dernier acte de Mozart. Non, ce n’est pas l’animal, mais l’h
7 Don Juan des vérités, l’heure de l’invitation au Commandeur ! Or Dieu se tait. Il ne relève pas le défi. Nietzsche attend dans la
5 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 4. Dialectique des mythes I. Méditation au carrefour fabuleux
8la pierre d’achoppement », la statue de pierre du Commandeur. Mais le Commandeur est un esprit ! C’est même un revenant, donc un r
9ent », la statue de pierre du Commandeur. Mais le Commandeur est un esprit ! C’est même un revenant, donc un retour du passé. Il r
10e qui semble faire exception est naturellement le Commandeur, mais, d’une certaine manière, (que précise l’analyse des thèmes musi
11nce. C’est Nietzsche lui-même qui tend la main au Commandeur — à l’Éternel Revenant, au Père ! — dans un suprême défi, et pour som
12sante, rit très haut, provoque la mort lorsque le Commandeur lui tend la main, au dernier acte de Mozart, rachetant par cet ultime
6 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. II. Deuxième partie — 8. L’amour même
13au plus violent retour : et c’est l’apparition du Commandeur. Le contact de ce Double d’antimatière anéantit le corps physique. (L
7 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. I. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère) — I.2. Le mythe de l’enlèvement d’Europe
14anche, d’un gosier large, d’un col gras, guide et commandeur des haras ; de très grande continence, mais s’il est amené à sexe dis
8 1961, Preuves, articles (1951–1968). Dialectique des mythes : Le carrefour fabuleux (I) (avril 1961)
15la pierre d’achoppement », la Statue de pierre du Commandeur. Mais le Commandeur est un esprit ! C’est même un revenant, donc un r
16ent », la Statue de pierre du Commandeur. Mais le Commandeur est un esprit ! C’est même un revenant, donc un retour du passé. Il r
17e qui semble faire exception est naturellement le Commandeur, mais d’une certaine manière (que précise l’analyse des thèmes musica
18ce. C’est Nietzsche lui-même, qui tend la main au Commandeur — à l’Éternel Revenant, au Père ! — dans un suprême défi, et pour som
9 1961, Preuves, articles (1951–1968). Dialectique des mythes : Le carrefour fabuleux (II) (mai 1961)
19sante, rit très haut, provoque la mort lorsque le Commandeur lui tend la main, au dernier acte de Mozart, rachetant par cet ultime