1 1920, Articles divers (1924–1930). La Tour de Hölderlin (15 juillet 1929)
1elle femme qui la confesse : « Celui qui entre en commerce trop étroit avec le ciel, les dieux le vouent au malheur. » Ô cette c
2 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Récit du pickpocket (fragment) (mai 1927)
2(mai 1927) m … et je jure par Mercure, dieu du commerce, qu’on m’a appris à voler. Aristophane (« Les Chevaliers »). Dès qu
3 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 3. Anatomie du monstre
3ive des choses n’apparaît qu’à celui qui entre en commerce intime avec elles. On apprend plus de deux que de mille, dit un sage
4 1930, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Les soirées du Brambilla-club (mai 1930)
4s rendre esclaves, hors de quoi je ne sais pas de commerce humain qui vaille la peine, qui vaille l’amour. Durant cette méditati
5 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Kierkegaard (mai 1931)
5rd reparaît de loin en loin dans des revues comme Commerce, la Nouvelle Revue française, la Revue de Genève. Diverses études lui
6emand Rudolf Kassner caractérise cette existence (Commerce, n° XII). Le grand événement de sa vie fut la mort de l’Évêque Mynst
6 1932, Le Paysan du Danube. a. Le sentiment de l’Europe centrale
7le de paradoxe, Tartempion se souvient du café du Commerce, tandis que le premier des Doktor phil. venu évoque le concept d’iron
7 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.2. Une « tasse de thé » au Palais C…
8e eau, et me laisser aller un peu à mes idées. Le commerce du monde mène plus loin qu’il n’y paraît, mène parfois bien près de l
8 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.1. La Tour de Hölderlin
9elle femme qui la confesse : « Celui qui entre en commerce trop étroit avec le ciel, les dieux le vouent au malheur. » Ô cette c
9 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.2. Petit journal de Souabe
10ais c’est toujours en relations pratiques avec le commerce quotidien. J’en traduis cette page Sur la mort. Mes funérailles devr
10 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.5. Appendice. Les Soirées du Brambilla-Club, (1930)
11s rendre esclaves, hors de quoi je ne sais pas de commerce humain qui vaille la peine, qui vaille l’amour. Durant cette méditati
11 1933, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Pétrarque, par Charles-Albert Cingria (avril 1933)
12a musique occidentale, les méfaits de Cicéron, le commerce des vins dans la vallée du Rhône, la marche en montagne, le romantism
12 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — iv. Qu’est-ce que la politique ?
13rnent avec dégoût et font de la littérature ou du commerce, les autres s’y abandonnent avec délices et deviennent ces êtres absu
13 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). L’Édit de Nantes et sa Révocation (mars-avril 1935)
14x qui dépeupla un quart du royaume, qui ruina son commerce, qui l’affaiblit dans toutes ses parties, qui le mit si longtemps au
14 1935, Le Semeur, articles (1933–1949). La cité (avril-mai 1935)
15avec son principe immoral de la spéculation et du commerce de l’argent ; combattre la misère, car un homme qui n’a pas son pain
15 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Précisions utiles sur l’industrie des navets (mars 1936)
16sur la manière dont les Messageries conçoivent le commerce des produits de l’esprit ; sur la manière dont elles enterrent dans l
16 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Qu’est-ce que la politique ? (juin 1936)
17rnent avec dégoût et font de la littérature ou du commerce, les autres s’y abandonnent avec délices et deviennent ces êtres absu
17 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. Préambule
18ge, le médecin de l’île et trois représentants de commerce, qui se précipitent dans la cabine de la cale par une espèce de trapp
18 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
19ntendu, je n’arrive pas à savoir combien ce petit commerce lui rapporte, « ça dépend des années ». Pédenaud me considère comme r
20u’il va donner à ses relations avec le monde : le commerce [p. 108] de la société, l’action et le service d’autrui lui demeurent
21u une honte tout à fait particulière s’attache au commerce de l’argent. 20 juin 1934 Les gens. — Je feuillette ce journal : v
19 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
22, deux fabriques de chapeaux, 5 000 habitants, un commerce important de produits soyeux manufacturés. Lors de la dédicace du nou
20 1937, Esprit, articles (1932–1962). Albert Thibaudet, Histoire de la littérature française de 1789 à nos jours (mars 1937)
23res, ayant sa place à la terrasse du café de leur commerce, emboîtant le pas à leurs musiques militaires, fier des mouvements de
21 1937, Esprit, articles (1932–1962). Paul Éluard, L’Évidence poétique (juin 1937)
24 que c’étaient là les armes de l’esprit contre le commerce. Deux mille pages ou un feuillet, mais non pas cet « in-16 » standard
22 1937, Journal de Genève, articles (1926–1982). Condition de l’écrivain (II) : La grande misère de l’édition (22 février 1937)
25ommande, comme s’il ne s’agissait vraiment que de commerce, d’épicerie, de macaronis. On exige des produits standard : ni trop g
23 1937, Journal de Genève, articles (1926–1982). Condition de l’écrivain (III) : Mission civique de la culture (1er mars 1937)
26apitre, ce n’est pas seulement « faire marcher le commerce », mais c’est aussi faire acte civique, dans une Cité dont l’idéal es
24 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). N’habitez pas les villes (Extrait d’un Journal) (juillet 1937)
27ntendu, je n’arrive pas à savoir combien ce petit commerce lui rapporte, « ça dépend des années ».   1er décembre Dépenses du p
28u une honte tout à fait particulière s’attache au commerce de l’argent. [p. 86]   20 juin Les gens. Je feuillette ce journal 
25 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Historique du mal capitaliste (janvier 1937)
29t un point de vue des plus contestables, le grand commerce, qui est l’une des causes principales du capitalisme, étant au moins
30sse, plus tard d’État à État). C’est par le grand commerce 64 , des choses d’abord, puis de l’argent, que le capitalisme entra d
31ines locales. Développé en vue du bien commun, le commerce renaissant pouvait amener une spécialisation relative de la productio
32ion qui travaillent de leurs mains. C’est déjà le commerce de gros, celui où la possession de capitaux financiers l’emporte sur
26 1938, Esprit, articles (1932–1962). La passion contre le mariage (septembre 1938)
33timement déterminé par des facteurs de mode ou de commerce qui changent au moins tous les six mois. Supposons, comme il est prob
27 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
34ères, tantôt qu’ils réprouvent le mariage et tout commerce sexuel, licite ou non. Mais des accusations semblables furent portées
28 1939, L’Amour et l’Occident (1972). V. Amour et guerre
35quarante ans aux entreprises du capitalisme et du commerce. La violence ne [p. 287] cesse pas de s’exercer au nom de la Nation,
36nquérir des avantages commerciaux, des traités de commerce avantageux. Après avoir été le moyen violent que les peuples employai
37ore pour s’enrichir. Trade follows the flag, le commerce suit le drapeau, disent les Anglais. Ce fut la période coloniale, la
29 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VI. Le mythe contre le mariage
38timement déterminé par des facteurs de mode ou de commerce, c’est-à-dire par la nouveauté. 4. Épouser Iseut ? Supposons mainte
30 1939, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). Nicolas de Flue et la Réforme (1939)
39ne, celle des Apôtres, et se sont refusés à faire commerce de leur religion. De 1526 à 1574, nous trouvons de nombreuses mention
31 1940, Mission ou démission de la Suisse. 2. La bataille de la culture
40ilités d’action sur la matière. L’industrie et le commerce ont provoqué la brusque création de villes énormes, dix ou cent fois
32 1940, Mission ou démission de la Suisse. Appendice, ou « in cauda venenum » Auto-critique de la Suisse
41vant-hier. Notre époque n’est plus celle du grand commerce ; ni même de la grande industrie (réalisme d’hier). Notre époque est
42es religions politiques, sociales, nationales. Le commerce, l’industrie, l’économie en général, ont cessé d’imposer leurs « lois
33 1940, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). La bataille de la culture (janvier-février 1940)
43ilités d’action sur la matière. L’industrie et le commerce ont provoqué la brusque création de villes énormes, dix ou cent fois
34 1942, La Part du Diable (1982). IV. Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
44ilités d’action sur la matière. L’industrie et le commerce ont provoqué la brusque création de villes énormes, dix ou cent fois
45decins, sur les magazines illustrés, sur tous les commerces de modes. Sur beaucoup plus ! Car elle a modifié notre échelle des va
35 1942, La Part du Diable (1982). V. Le Bleu du Ciel
46 coffres-forts ; Par ta grande sagesse et par ton commerce Tu as accru tes capitaux, Et par tes capitaux ton cœur s’est élevé. C
36 1946, Journal des deux Mondes. 2. Journal d’attente
47 avril 1939 Comme il est des stratèges de Café du Commerce — généraux qui n’ont rien à commander — il est des « résistants » qui
37 1946, Journal des deux Mondes. 9. Voyage en Argentine
48leu délavé. Buenos Aires est une ville d’un grand commerce et plus purement américaine que rien de ce que j’ai vu dans les États
49 en réalité) se partagent l’industrie et le grand commerce. 3. La Constitution, parfaite sur le papier, ne joue pas : la fraude
38 1946, Lettres sur la bombe atomique. 9. Paralysie des hommes d’État
50érialisme démodé. Truman voudrait la paix, car le commerce et l’industrie américains y trouveraient leur espace vital, mais il n
39 1946, Esprit, articles (1932–1962). Épilogue (novembre 1946)
51actement étatisé) toute son industrie et tout son commerce, sans dépense de salive patriotique, pour des raisons bien évidentes,
52usses, il y a l’Asie, voilà ce qui compte pour le commerce et pour l’avenir de la paix. Vous avez bien envie de savoir ce que je
40 1946, Combat, articles (1946–1950). Paralysie des hommes d’État (21 mai 1946)
53érialisme démodé. Truman voudrait la paix, car le commerce et l’industrie américains y trouveraient leur espace vital, mais il n
41 1946, Carrefour, articles (1945–1947). Une bureaucratie sans ronds-de-cuir (23 mai 1946)
54 cinéastes et acteurs en experts du travail ou du commerce. Tout cela change l’air des bureaux, et l’esprit d’une bureaucratie,
42 1946, Carrefour, articles (1945–1947). L’Amérique est-elle nationaliste ? (29 août 1946)
55ici nos méfiants à moustaches et à col dur : « Le commerce américain va nous submerger et détruire nos coutumes d’économie paysa
56d temps qu’on la mette dans la glace. De même, le commerce américain ne peut nous submerger qu’au moyen de produits que nous aur
43 1947, Doctrine fabuleuse. 7. Angérone
57un seul être, mais que cet être accède ensuite au commerce de ses semblables, qu’à son tour il les aime, les possède ! Ainsi par
44 1947, Vivre en Amérique. 1. Vie politique
58 cinéastes et acteurs en experts du travail ou du commerce. Tout cela change l’air des bureaux, et l’esprit d’une bureaucratie,
59ici nos méfiants à moustaches et à cols durs : le commerce américain va nous submerger et détruire nos coutumes d’économie paysa
60d temps qu’on la mette dans la glace. De même, le commerce américain ne peut nous submerger qu’au moyen de produits que nous aur
45 1947, Vivre en Amérique. 4. Conseil à un Français pour vivre en Amérique
61actement étatisé) toute son industrie et tout son commerce, sans dépense de salive patriotique, pour des raisons bien évidentes,
62usses, il y a l’Asie, voilà ce qui compte pour le commerce et pour l’avenir de la paix. Vous avez bien envie de savoir ce que je
46 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. I
63’abord, dès le Moyen-Âge, par sa curiosité et son commerce à l’époque des grandes découvertes, par ses armes et son art de la gu
64 idéaux contagieux et les armes, [p. 25] le grand commerce et jusqu’à la curiosité de la planète ! Tout cela dans l’espace de tr
47 1948, Suite neuchâteloise. III
65annie collective. La population s’accroissait, le commerce prospérait, l’industrie naissait, les radicaux triomphaient partout.
48 1948, Suite neuchâteloise. VIII
66iques, et de beaucoup de dignité cordiale dans le commerce quotidien, c’est le nord du canton qui a gagné et nous a faits républ
49 1948, Le Figaro, articles (1939–1953). Sagesse et folie de la Suisse (13 octobre 1948)
67e ; près de trois cinquièmes de l’industrie et du commerce. Ces deux chiffres détruisent l’idylle, évoquent les luttes sociales,
50 1950, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). Europe unie et neutralité suisse (novembre-décembre 1950)
68s pour les voisins. Ce qu’on veut, c’est faire du commerce avec tout le monde, sans se compromettre avec personne, tout en échap
51 1951, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Un complot de protestants (novembre 1951)
69cette illusion que la femme n’avait pas besoin du commerce physique, autant que nous. Hélas, je ne voyais pas clair. On se tromp
52 1953, La Confédération helvétique. 1. Le peuple et son histoire
70ux. La route du Gothard était donc vitale pour le commerce des Waldstätten. Mais avec les marchands et les muletiers qui venaien
53 1953, La Confédération helvétique. 2. Les institutions politiques
71u leurs précédents sous la Restauration » 13 . Le commerce étranger qui rencontrait autant de barrières douanières que de fronti
54 1953, La Confédération helvétique. 3. Institutions et aspirations économiques
72 22 , tandis que 57 % vivent de l’industrie et du commerce. La Suisse est un des pays les plus industrialisés du monde. Cependan
73 excès éventuels qu’entraîne la liberté totale du commerce et de l’industrie (proclamée en 1874 seulement, lors de la révision d
55 1953, La Confédération helvétique. 6. Le peuple suisse et le monde
74sprit réalisateur et moderne de l’industrie et du commerce allemands provoquait encore l’admiration des classes dirigeantes de Z
56 1955, Preuves, articles (1951–1968). Le Château aventureux : Passion, Révolution, Nation (mai 1955)
75sés avec ses concurrents, alliances ou traités de commerce révoqués dès qu’ils ne payent plus. C’est ainsi qu’une demi-douzaine
57 1956, Preuves, articles (1951–1968). Les joyeux butors du Kremlin (août 1956)
76au de vie, de rattraper l’Amérique et de faire du commerce comme les autres. Un tel État tendrait à se débarrasser des entraves
58 1956, Preuves, articles (1951–1968). Sur Suez et ses environs historiques (octobre 1956)
77eussent par cette entreprise conservé l’empire du commerce des Indes, mais les difficultés firent évanouir ce grand projet. » (V
78is la mort de Staline, elle tendait à s’ouvrir au commerce, à la liberté des échanges, au progrès dont le Canal reste le grand s
59 1956, Preuves, articles (1951–1968). Sur l’Europe à faire (novembre 1956)
79une Respectueuse… D’ailleurs, l’URSS a donné à ce commerce une approbation objective, et l’Inde a proposé des mesures de comprom
60 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 4. Le Château aventureux
80sés avec ses concurrents, alliances ou traités de commerce révoqués dès qu’ils ne payent plus. C’est ainsi qu’une demi-douzaine
61 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 9. Les ambivalences du progrès
81 des antibiotiques immédiatement utilisée dans le commerce, l’invention de la TV changer en une année les conditions d’une campa
62 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur un certain cynisme (septembre 1957)
82 Les grands travaux, les routes, les cultures, le commerce. Sachez que la politique en France est conçue comme une crise permane
63 1957, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). La Suisse et l’Europe après 1945 (avril 1957)
83 reste la plus solide du continent. Cependant, le commerce avec les pays de l’Est et la Russie est entravé par la fermeture pres
84ent. Ainsi se trouve ouvert un vaste espace où le commerce sera libre. (Ce groupe de six pays est connu sous le nom de « Petite
64 1958, Définition, valeurs, énergie, recherche : quatre essais européens (1958). Définitions, valeurs, énergie, recherches : Quatre essais européens
85e dans les Flandres en suivant les grands axes du commerce du Moyen Âge et de la Renaissance ; que, de là, elle redescend vers l
65 1959, Preuves, articles (1951–1968). Nouvelles métamorphoses de Tristan (février 1959)
86nombrables confusions qui donnent au [p. 22] naïf commerce de l’amour un caractère spectral si fascinant. C’est pourquoi les am
66 1959, Preuves, articles (1951–1968). Rudolf Kassner et la grandeur (juin 1959)
87pression. Je la vois aujourd’hui confirmée par un commerce rarement interrompu avec une œuvre dont la difficulté, précisément, n
67 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 1. Nouvelles métamorphoses de Tristan
88ù les innombrables confusions qui donnent au naïf commerce de l’amour un caractère spectral si fascinant. C’est pourquoi les am
68 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 5. Dialectique des mythes II. Les deux âmes d’André Gide
89cette illusion que la femme n’avait pas besoin du commerce physique, pas autant que nous… Hélas ! je n’y voyais pas clair… On se
69 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. II. Deuxième partie — 6. Rudolf Kassner et la grandeur humaine
90pression. Je la vois aujourd’hui confirmée par un commerce rarement interrompu avec une œuvre dont la difficulté, précisément, n
70 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. I. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère) — I.2. Le mythe de l’enlèvement d’Europe
91 intense vie maritime, une vie de piraterie et de commerce, de conflits et d’échanges, une vie dont il se colore à tel point que
71 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. I. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère) — I.6. Le concept géographique
92 bien les Phéniciens, étendant leurs comptoirs de commerce, leur piraterie et leurs explorations maritimes à toute la Méditerran
72 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.3. Le problème de la guerre et l’essor des États (xvie siècle)
93ils y circulent librement, ils y entretiennent un commerce continuel d’idées, de colloques, de correspondances érudites, de polé
94et du droit de guerre ; tandis que l’expansion du commerce vers d’autres continents pose le problème d’un droit international qu
95 Paris, le genre humain forme une unité. Grâce au commerce mondial dont les Européens ont ouvert les routes, « tous les hommes s
96st plus respectée. Elle n’est ni corrompue par le commerce des Juifs, comme chez les Italiens ; ni empoisonnée par le voisinage
73 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.5. Les grands desseins du xviie siècle
97ens d’établir une paix generalle et la liberté du commerce par tout le monde. Aux monarques et princes souverains de ce temps. S
98ur plaisir. Crucé a bien vu que cette liberté de commerce — diamétralement opposée au protectionnisme national qui commençait à
99usdict, afin que les passages estans libres et le commerce estant ouvert par le moyen de la paix, on puisse trafiquer par tout s
100tées de 1638 et qui ne furent pas « mises dans le commerce » ; la troisième partie, publiée en 1662 avec les deux autres ; un él
101 république européenne, Sully exige la liberté du commerce et même la suppression des barrières douanières. L’idée de l’arbitrag
102urs différends futurs et pour entretenir aussi un commerce perpétuel entre toutes les nations. Je ne sais si je me trompe, mais
103chevé la première ébauche d’un Règlement utile au Commerce intérieur du Royaume, instruit par mes yeux de l’extrême misère où le
104romesses mutuelles écrites ou dans des Traitez de Commerce, de Trêve, de Paix, où l’on règle les limites du Territoire, & le
105servation des États, soit pour la conservation du Commerce. … Je cherchai ensuite si les Souverains ne pourraient pas trouver q
106s, & pour se procurer tous les avantages d’un Commerce perpétuel de Nation à Nation, vouloient faire un Traité d’Union &
107rait exactement les promesses réciproques, que le Commerce ne seroit jamais interrompu, & que tous les différens futurs se t
108nt continuellement à rédiger tous les Articles du Commerce en général, & des différens Commerces entre les Nations particuli
109icles du Commerce en général, & des différens Commerces entre les Nations particulières, de sorte cependant que les Loix soie
110fférentes Villes des Chambres pour le maintien du Commerce, composées de Députez autorisez à concilier, & à juger à la rigue
111 les procez qui naîtront pour violence, ou sur le Commerce, ou autres matières entre les Sujets de divers Souverains, au-dessus
112a main à l’exécution des Jugemens des Chambres du Commerce, comme si c’étoient ses propres Jugemens… VIII. — Nul Souverain ne pr
74 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.1. Perspectives élargies
113us aussi bien que chez les Chinois ; car c’est un commerce de lumière qui nous peut donner d’un seul coup leurs travaux de quelq
114 leur force dans les armes, leur conduite dans le commerce et leur magnificence dans leurs villes. L’Europe surpasse aussi en to
115re que les Hollandais non seulement organisent le commerce des Indes orientales, mais décrivent les étrangetés qu’ils y trouvent
75 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.2. L’Europe des lumières
116 européennes 123  : Je m’instruis des secrets du commerce, des intérêts des princes, de la forme de leur gouvernement ; je ne n
117. L’Amérique fournit à l’Europe la matière de son commerce avec cette vaste partie de l’Asie qu’on appelle les Indes orientales.
118 Indes orientales. L’argent, ce métal si utile au commerce comme signe, fut encore la base du plus grand commerce de l’univers,
119rce comme signe, fut encore la base du plus grand commerce de l’univers, comme marchandise. Enfin, la navigation d’Afrique devin
120 que pour l’ostentation. Le P. Duhalde dit que le commerce intérieur de la Chine est plus grand que celui de toute l’Europe. Cel
121i de toute l’Europe. Cela pourrait être, si notre commerce extérieur n’augmentait pas l’intérieur. L’Europe fait le commerce et
122ur n’augmentait pas l’intérieur. L’Europe fait le commerce et la navigation des trois autres parties du monde, comme la France,
123t la Hollande font à peu près la navigation et le commerce de l’Europe. 126 Sur le parallèle Europe-Asie : L’Asie n’a point
124e, autrement que par les lois et l’utilité de son commerce. Au contraire, il règne en Asie un esprit de servitude qui ne l’a jam
125 des gens, par les mœurs, par les lettres, par le commerce, par une sorte d’équilibre qui est l’effet nécessaire de tout cela, e
126intérêts que les liens du sang et les affaires du commerce, des arts, des colonies, ont mis entre les souverains ; la multitude
127pe, qu’ils développent les sciences, les arts, le commerce, les finances et l’armée et qu’ils centralisent tout cela au nom de l
128séjour de la noblesse à la campagne, le défaut de commerce, le mélange de tant de peuples et de leurs langages, retinrent longte
129au midi le voile de la Religion s’est déchiré, un commerce immense a jetté de nouveaux liens parmi les hommes. C’est avec les su
76 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.3. Évolution : vers le progrès ou vers la décadence ?
130les unes des autres. Les Princes n’avoient pas un commerce étendu et suivi, qui leur donnât une occasion d’observer et de pénétr
131rique et ou en Asie, vous verrez nos monopoles de commerce, nos trahisons, notre mépris sanguinaire pour les hommes d’une autre
132riorité de nos lumières et les avantages de notre commerce avaient d’abord obtenu. Mais l’instant approche sans doute où, cessan
133libérateurs… Alors les Européens, se bornant à un commerce libre, trop éclairé sur leurs propres droits pour se jouer de ceux de
134re des places publiques. L’opulence d’une cité de commerce s’est échangée en une pauvreté hideuse. Les palais des rois sont deve
135e l’autre Inde ; et comparant à l’activité de son commerce, à l’étendue de sa navigation, à la richesse de ses monumens, aux art
77 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.2. Plans d’union européenne contemporains de la Révolution
136e excédant celle qui lui suffit pour défendre son commerce contre les pirates. V. Qu’il n’est pas de l’intérêt de la Grande-Bret
137n, telles que l’Acte de Navigation, les primes au commerce avec le Groënland, et autres dispositions commerciales favorisant les
138pçonnée. On se rendait compte que l’industrie, le commerce et la richesse étaient en réalité des biens communs, qui, même si on
78 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.3. Synthèses historico-philosophiques (I)
139-ouest, le siège de la hiérarchie en Italie et le commerce actif de ce même pays avec les Grecs n’aient pas pu rester sans consé
140ion, s’ils se mêlaient, voyageaient, faisaient du commerce, prenaient du service et si chacun, arrivé dans le pays d’autrui se c
141individu, cultivait, fabriquait, acquérait par le commerce dans les autres parties du monde, ce qu’il pouvait, de la façon la pl
142ntre eux. L’Europe chrétienne formant un tout, le commerce des Européens entre eux devait être libre. Il est facile de faire l’a
143ope chrétienne avec les colonies et les places de commerce qui s’y sont ajoutées dans les autres parties du monde, forme encore
144 monde, forme encore un tout, alors assurément le commerce de toutes les parties entre elles doit rester libre, comme il l’était
145clusivement… Le gouvernement a mis la main sur le commerce extérieur en vue de restreindre périodiquement ce commerce et de le f
146extérieur en vue de restreindre périodiquement ce commerce et de le faire cesser entièrement après un laps de temps déterminé… T
79 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.5. L’Europe des adversaires de l’Empereur
147orté aux sciences, aux arts, à la législation, au commerce, à l’administration et à l’industrie. Chaque million d’hommes sachant
148 circulation des idées est, de tous les genres de commerce, celui dont les avantages sont les plus certains. 171 On va retrou
80 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.6. Goethe
149r des routes franchissant les montagnes. Le libre commerce des idées et des manières de sentir accroît, tout autant que l’échang
150e soit une dans les poids et les mesures, dans le commerce et l’échange, etc. [p. 211] Par quoi est-elle grande, sinon par cett
81 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. V. L’Ère des nations, (de 1848 à 1914)
151système de colonisation, ses rites religieux, son commerce, ses armes de conquérant, ainsi que toutes les misères de l’exil et d
152s champs de bataille que les marchés s’ouvrant au commerce et les esprits s’ouvrant aux idées. Un jour viendra où les boulets et
153-dessus les mers, échangeant leurs produits, leur commerce, leur industrie, leurs arts, leurs génies, défrichant le globe, colon
154s la frontière, le budget sans le parasitisme, le commerce sans la douane, la circulation sans la barrière, l’éducation sans l’a
155vent faire entre eux des traités d’alliance ou de commerce ; il répugne qu’ils se fédéralisent, d’abord parce que leur principe
156 que nous pouvons recueillir ainsi dans le simple commerce d’idées élémentaires, pour nous en servir tant bien que mal à nous di
82 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.2. Vertus et valeurs européennes
157’abord, dès le Moyen Âge, par sa curiosité et son commerce à l’époque des grandes découvertes, par ses armes et son art de la gu
158aux, les idéaux contagieux et les armes, le grand commerce et jusqu’à la curiosité de la planète ! Tout cela dans l’espace de tr
83 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.4. L’Unité dans la diversité. Fondement de l’Union fédérale
159n devrait régner sur l’économie, la technique, le commerce, etc., tandis que la liberté serait assurée aux diversités naturelles
160de l’industrie, de l’économie, des transports, du commerce, des mesures, et de la défense… La liberté au contraire doit régner d
84 1961, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Esquisse d’une biographie : J. H. Retinger (1960-1961)
161a substance à Herbert Hoover, alors Secrétaire du Commerce et de l’Industrie, et réputé le plus honnête des ministres du préside
85 1962, Les Chances de l’Europe. II. Secret du dynamisme européen
162 et importer — ait pris plus d’importance pour le commerce que le marché citadin-rural). Ici se noue le jeu serré des intérêts c
86 1962, Les Chances de l’Europe. III. L’Europe s’unit
163veraineté des États et garantissant la liberté du commerce. Son mérite historique est d’avoir attaché le prestige d’un grand roi
164s champs de bataille que les marchés s’ouvrant au commerce et les esprits s’ouvrant aux idées. Un jour viendra où les boulets et
165-dessus les mers, échangeant leurs produits, leur commerce, leur industrie, leurs arts, leurs génies, défrichant le globe, colon
87 1962, Les Chances de l’Europe. IV. Les nouvelles chances de l’Europe
166ns ma deuxième leçon), [p. 77] mais parce que son commerce international représente en valeur plus du double de celui des États-
167xportations représentent à peu près 40 % de notre commerce et nos importations atteignent le même taux, cependant que les États-
88 1962, Les Chances de l’Europe. Appendice : Sartre contre l’Europe
168.) Les successeurs d’Agadja s’enrichissent par le commerce des esclaves, dont ils se fournissent chez le voisin, payent un tribu
89 1963, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Pour une métropole régionale Aix-Marseille-Étang de Berre [Avant-propos] (juillet 1963)
169omités d’expansion économique ou de la chambre de commerce, et enfin les représentants des plus importantes industries implantée
90 1964, Preuves, articles (1951–1968). Un district fédéral pour l’Europe (août 1964)
170s cesse invoqué par les abstentionnistes) qu’elle commerce le plus, mais avec les Six. Les chiffres globaux sont connus. En mai
171irecteur de l’Union suisse pour l’industrie et le commerce (dite Vorort). Réponse : Il est clair qu’une Europe « une [p. 9] et
91 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.5. Ce « petit peuple pacifique… »
172le service étranger ne saurait être assimilé à un commerce, à une espèce de traite du sang. Les troupes suisses au « service de
92 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.8. « Il a fallu plus de six siècles pour fédérer les cantons suisses »
173s, notamment des traités de péage (douanes) et de commerce. [p. 97] Dès le premier article, le paradoxe est là, posé dans tout
174ècle (Unions des paysans, des arts et métiers, du commerce et de l’industrie, des syndicats) et qui interviennent dès lors comme
93 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. II. L’union, sauvegarde de la diversité ou comment fonctionne une fédération — II.1. Les institutions et la vie politique
175iolentes, et les vieilles villes de culture et de commerce de Genève, Saint-Gall et Bâle furent d’abord des terres et des cités
94 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. II. L’union, sauvegarde de la diversité ou comment fonctionne une fédération — II.2. Les paradoxes de la vie économique
176leurs soutenue à coups de subventions d’État ; un commerce qui s’étend au monde entier, et met la Suisse, en 1960, au premier ra
177e précédent. En voici d’autres dans le domaine du commerce et dans celui de la main-d’œuvre. L’essor de l’industrie suisse s’est
178 excès éventuels qu’entraîne la liberté totale du commerce et de l’industrie (proclamée en 1874 seulement, lors de la révision d
179 parts éconduit. Que faire ? Réfléchissant sur le commerce et ses problèmes, il trouve enfin son point d’attaque : la marge abus
180 secret du prodigieux succès de ce condottiere du commerce ? Le Suisse moyen déteste l’aventurier, mais il a toléré et soutenu c
95 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. III. La morale quotidienne et le climat de culture ou comment on vit dans une fédération
181Bikini. Dans les « secondes » règne la gravité du commerce et de l’industrie. L’authentique usager de cette classe n’est pas cur
96 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. IV. La Suisse, dans l’avenir européen
182s cesse invoqué par les abstentionnistes) qu’elle commerce le plus, mais avec les Six. Les chiffres globaux sont connus. En mai
183irecteur de l’Union suisse pour l’industrie et le commerce (dite Vorort). Réponse : Il est clair qu’une Europe « une et indivis
97 1968, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Vers une fédération des régions (hiver 1967-1968)
184esseurs et industriels, présidents de chambres de commerce, députés et préfets, éditeurs et animateurs sociaux, je me trouvais l
98 1970, Lettre ouverte aux Européens. IV. Vers une fédération des régions
185esseurs et industriels, présidents de chambres de commerce, députés et préfets, éditeurs et animateurs sociaux, je me vis le seu
186tières et malgré elles, dans tous les domaines du commerce des esprits et des biens matériels. [p. 194] Les régions ne sauront
99 1972, L’Amour et l’Occident (1972). Post-scriptum
187urtant unis dans le vertige ; des Croisades et du commerce spirituel avec l’Islam ; des cathares et des troubadours ; de l’ascét
100 1974, Journal d’un Européen (fragments 1974). Journal d’un Européen (fragments 1974)
188ète 32 000 fois), du gaspillage comme principe du commerce, des entassements mégalopolitains, destructeurs de toute communauté,