1 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Cécile-Claire Rivier, L’Athée (mai 1926)
1ai-je que l’abus des points d’exclamation — trait commun à presque toutes les femmes-auteur, et qui plaît aux lectrices — m’ag
2 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Jean-Louis Vaudoyer, Premières Amours (août 1927)
2oût 1927) an Ces trois nouvelles n’ont guère de commun entre elles que la forme : ce sont de lentes réminiscences, des évoca
3 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 3. Anatomie du monstre
3ion, et les réduit avec acharnement à son [p. 27] commun dénominateur  4 . Nos bourgeois assistent sans honte à ce crime quoti
4se le développement de leurs penchants les plus « communs » : jalousie, vanité, panurgisme, concurrence sournoise, admiration d
4 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 7. L’instruction publique contre le progrès
5rve ? L’instruction publique est la forme la plus commune de la peste rationaliste qui sévit dans le monde [p. 54] depuis le xv
5 1930, Foi et Vie, articles (1928–1977). « Pour un humanisme nouveau » [Réponse à une enquête] (1930)
6ons celui des races de la Terre. Non plus une foi commune, mais une moyenne de nos manières d’être. Une sorte de commun dénomin
7 une moyenne de nos manières d’être. Une sorte de commun dénominateur… (Le christianisme en connaît un, depuis toujours : il l
6 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie II (novembre 1930)
8 fuite : n’est-il pas cet Objet qui n’ait rien de commun avec ce que tu sais de toi-même en cette vie ? Mais le voir, ce serai
7 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). André Malraux, La Voie royale (février 1931)
9met de les identifier au premier coup d’œil, ce « commun dénominateur » d’expression et de masques si dissemblables, n’est-ce
8 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Sécularisme (mars 1931)
10 qui menace ». Mais partout ailleurs, qu’en cette commune antipathie, M. Marcel et M. Nizan s’opposent avec une netteté d’autan
9 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Une exposition d’artistes protestants modernes (avril 1931)
11e rechercher ce que ces artistes peuvent avoir de commun, ce qu’ils doivent à leur origine ou à leur foi réformée, — et si ces
10 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Avant l’Aube, par Kagawa (septembre 1931)
12égligent volontiers ce qui les rend semblables au commun des mortels ; bref, plus ou moins inconsciemment, ils contribuent à c
13itude qui se dégage lentement d’une profusion peu commune de petits faits, de personnages et de descriptions des lieux où ils v
11 1931, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Sarah, par Jean Cassou (novembre 1931)
14 romantiques et de frissons anarchiques. Le thème commun, c’est sans doute l’atrocité de la « vie normale », ou si l’on préfèr
12 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.3. Voyage en Hongrie
15n’est-il pas [p. 116] cet objet qui n’ait rien de commun avec ce que tu sais de toi-même en cette vie ? Mais le voir, ce serai
13 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Penser dangereusement (juin 1932)
16insisterais pas, si ces traits ne me paraissaient communs à beaucoup de jeunes intellectuels marxistes, en France particulièrem
14 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Les Signes parmi nous, par C. F. Ramuz (janvier 1932)
17a mort, la peur, la maladie. Et la joie, ce point commun, « ce point qui est au-delà de la vie ». Le communisme qui règne au j
15 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le silence de Goethe (mars 1932)
18s leur habitus individuel bien plus que dans leur commune grandeur. Seule la croyance en une analogie universelle des réactions
19t divergentes, une attitude humaine qui me paraît commune. Que Goethe ait pratiqué « le devis des choses grandes et secrètes »
20ours renouvelées. Mais il y faut une prudence peu commune, et même tellement soutenue qu’elle informe peu à peu une sorte d’ins
16 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Querelles de famille, par Georges Duhamel (mai 1932)
21les deux termes, faute d’être assumés sur le plan commun de la conscience où ils s’exalteraient en s’opposant franchement, tir
17 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Cahier de revendications [Présentation] (décembre 1932)
22re 1932) i Est-il possible de définir une cause commune de la jeunesse française, une communauté d’attitude essentielle ? Il
23 ; et certains de leurs objectifs respectifs sont communs… Déjà s’affirme dans l’attitude de tous ces groupes un véritable acte
18 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). À prendre ou à tuer (décembre 1932)
24in, finalement n’en donnent jamais. Nous avons en commun avec eux certains mots d’ordre immédiats : lutte contre le capitalism
19 1933, Esprit, articles (1932–1962). Protestants (mars 1933)
25e l’Église comme de deux choses qui n’ont rien en commun. » Il constate que l’Église est intervenue dans la vie quotidienne en
20 1933, Esprit, articles (1932–1962). Loisir ou temps vide ? (juillet 1933)
26; si le labeur et le repos n’ont plus de finalité commune ; s’il n’y a plus de loisir dans le travail ni de travail dans le loi
27Par cet acte, travail et loisir retrouveront leur commun sens : dans l’actualité de l’être, où ils ne seront plus que les temp
21 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Dialectique des fins dernières (juillet 1933)
28désignent des réalités éthiques qui n’ont rien de commun avec l’acte, [p. 101] le risque et le choix dont parle la théologie d
22 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Liberté ou chômage ? (mai 1933)
29bération ». La liberté fait plus peur qu’envie au commun des mortels. Ils n’osent pas la considérer en face. Tant qu’elle rest
23 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Les parlementaires contre le Parlement (octobre 1933)
30n de tout ce qui n’est pas l’État : départements, communes, corporations, familles, individus. Dans le premier cas il doit accom
24 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — b. Ridicule et impuissance du clerc qui s’engage
31e, mais bien, et quoi qu’on veuille, jouer le jeu commun. C’est condamner ou absoudre après coup des passions collectives sur
25 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — e. En dernier ressort
32, vouée dès sa naissance à la dégradation [p. 27] commune. Et l’on retombe alors dans l’idéologie désespérante du Progrès. Pour
33de circonstance qui n’ont parfois rien d’autre en commun pour la forme que les défauts de l’improvisation, je ne crois pas un
26 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 1. Destin du siècle ou vocation personnelle ?
34e. Elles ont encore un autre nom, et qui leur est commun à toutes : c’est le Nombre, c’est peut-être Légion… Sans doute n’avon
27 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 3. Précédence ou primauté de l’économique dans le marxisme ? (Introduction à un débat dans un cercle privé)
35l’individu et la suppression de l’État, sont sans commune mesure avec les moyens qu’il met en œuvre. Ou mieux encore : les moye
28 1934, Politique de la Personne (1946). II. Principes d’une politique du pessimisme actif — 6. Note sur un certain humour
36ent que la vie, ils savent trop bien jouer le jeu commun. Le croyant rit un peu de ces adresses. Il s’amuse parfois à perdre q
29 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 9. Antimarxiste parce que chrétien
37ons, il n’y a ni passage, ni compromis, ni points communs, ni rien. Il n’y a que la mort. Tout ce que je viens de dire, je voud
38l. Je crois littéralement qu’il n’y a aucun point commun de doctrine entre un communiste sincère et un chrétien obéissant. Ils
30 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 10. Fascisme
39le plan des doctrines, qu’une seule revendication commune : l’étatisme. Tout ce qui n’est pas accidentel dans le fascisme et l
31 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 11. D’un Cahier de revendications
40s termes :   Est-il possible de définir une cause commune de la jeunesse française, une communauté d’attitude essentielle ? Il
41 appuis occasionnels ; et certains objectifs sont communs… Déjà s’affirme dans l’attitude de tous ces groupes un acte de présen
42in, finalement n’en donnent jamais. Nous avons en commun avec eux certains mots d’ordre immédiats : lutte contre le capitalism
32 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 12. Communauté révolutionnaire
43vice civil de l’autre. Tension organique entre la commune ou la région d’une part, et la Fédération de l’autre.) Je ne puis m’a
44hommes qui se rencontrent pour exécuter une tâche commune, soit que l’un vienne en aide à l’autre (c’est la définition chrétien
33 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 13. Triomphe de la Personne, (Aphorismes)
45veté primaire n’auraient-ils pas quelque chose en commun ? Vous voulez seulement « réussir », mais vous ne voulez pas qu’on vo
46manquent d’humour.) Anonymat Ils ont un « front commun », mais ils n’ont plus de visages particuliers. Deux mythes Le Bonh
34 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 14. Tactique personnaliste
47iction et leur sincérité. Fondés sur cette erreur commune, ils nous reprochent d’être sans « force » au service de nos vérités.
48es oriente et leur donne à la fois une expression commune — des mots d’ordre — et une finalité vraiment nouvelle. C’est la doct
35 1934, Politique de la Personne (1946). V. À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
49 la tribu, est lié par le lien du sang, des morts communs, et par celui de la terreur sacrée. C’est autour d’un tabou et autour
50ng, la famille — la cité est fondée sur l’intérêt commun et les contrats. Alors que la morale de la tribu dicte des devoirs sa
51tes du passé, ni sur des lois, mais sur l’attente commune et enthousiaste d’un au-delà libérateur. Ce n’est plus le rêve du ret
52sont pas fondées sur le passé ni sur des origines communes. « Il n’y a plus ni Juif ni Grec », écrit saint Paul. Elles ne tienne
53ve du Royaume, comportant une large autonomie des communes à la base, et au sommet, le contrôle du pouvoir royal par un organe p
54édéralisme : la liberté de chacun dans une action commune, l’équilibre vivant des tons complémentaires, l’union dans la diversi
55 de souligner ici, ce sont deux traits évidemment communs à ces régimes : leur opposition brutale au christianisme dès qu’ils s
56aucoup de points, écrit-il, elles offrent ceci de commun qu’elles souffrent toutes les deux d’un manque évident et permanent d
57phénomène de piraterie sociale, de mépris du bien commun, phénomène typiquement individualiste 69 . Un dernier exemple vous fe
36 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — i. Liberté ou chômage ?
58bération ». La liberté fait plus peur qu’envie au commun des mortels. Ils n’osent pas la considérer en face. Tant qu’elle rest
37 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — ii. Loisir ou temps vide ?
59; si le labeur et le repos n’ont plus de finalité commune ; s’il n’y a plus de loisir dans le travail ni de travail dans le loi
60Par cet acte, travail et loisir retrouveront leur commun sens : dans l’actualité de l’être, où ils ne seront plus que les temp
38 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — iii. Groupements personnalistes
61méro une conception spiritualiste qui n’a rien de commun avec cela qu’ont voulu voir en elle les critiques de droite et de gau
39 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — iv. Qu’est-ce que la politique ?
62er la fidélité au parti avant la fidélité au bien commun de la nation. Ainsi, quand tout va bien, quand la machine paraît roul
63itoyens de se désintéresser, en pratique, du bien commun. Et l’on admet alors qu’il existe deux morales, l’une privée et l’aut
64rt du temps contradictoires, ou en tous cas, sans commune mesure. 5. Pour nous, personnalistes, c’est tout le contraire : la v
65’État — secteur organisé — et de la nation, idéal commun. Elle implique une hiérarchie : l’organisation devant être normalemen
66e réponse efficace, donneront du même coup un but commun aux efforts de tous les citoyens, par-dessus les partis et leurs pauv
67ront enfin une base, une perspective et un avenir commun à la politique, à la culture, à toutes les forces créatrices de ce pa
40 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Destin du siècle ou vocation personnelle ? (février 1934)
68blique. Elles ont encore un autre nom, et qui est commun à toutes : c’est le Nombre, c’est peut-être Légion… Sans doute n’avon
41 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Deux essais de philosophes chrétiens (mai 1934)
69t les coutumes du citoyen moderne ont perdu toute commune mesure. Que se passerait-il si un beau jour le public se mettait à l’
42 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Nécessité de Kierkegaard (août 1934)
70rait en citer quelques autres. Qu’ont-ils donc de commun, génie à part ? Peut-être leurs souffrances seulement. Mais s’il n’es
71e, nous allons quelquefois à l’église déplorer en commun l’athéisme du monde. « Le Nouveau Testament suppose sans autre que le
72 elle te méprisera sans doute, mais c’est le sort commun, tu ne cours pas grand risque. Si tu dis non, si tu agis, elle te tue
43 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Kasimir Edschmid, Destin allemand (octobre 1934)
73un roman d’aventures, et même d’une intensité peu commune. Mais cet aspect-là, qui suffit d’ailleurs à rendre le livre passionn
44 1934, Esprit, articles (1932–1962). Préface à une littérature (octobre 1934)
74e efficace — que si elle ordonne ses œuvres à une commune mesure [p. 29] humaine. Mais notre siècle est justement le siècle de
75rier, écrit Rudolf Kassner, n’ont presque plus en commun que des banalités. » Mais quelle est la nature de ces banalités ? L’a
76pensable, c’est avouer qu’il n’y a plus de mesure commune à la pensée et à l’action, — hors la monnaie. Un monde sans mesure, c
77 — et d’autant plus profondément enraciné dans la commune condition humaine. Rendez à l’écrivain la responsabilité de ses écrit
78les masses, parce qu’elle restaure une conscience commune. Nous voyons aussi le bourgeois s’émerveiller de ce rajeunissement. C
79de l’humain et qu’elle créera dans la perspective commune. Restaurer le prestige de la culture, cela ne va pas à la spéculation
45 1934, Esprit, articles (1932–1962). Définition de la personne (décembre 1934)
80teur voudrait d’ailleurs considérer comme le bien commun de sa génération. 1. L’indéfinissable concret Il ne faut pas estimer
81ommun, ou plus exactement une réalité d’existence commune à des concepts très diversement définis par les philosophes de l’écol
46 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Précisions sur la mort du Grand Pan (avril 1934)
82ion ce lyrisme de l’isolement, c’est un des tours communs de l’orgueil romantique. On a coutume d’en rendre Rousseau responsabl
47 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Communauté révolutionnaire (février 1934)
83vice civil de l’autre. Tension organique entre la commune et la région d’une part, et la Fédération de l’autre.) Les principes
84hommes qui se rencontrent pour exécuter une tâche commune, soit que l’un vienne en aide à l’autre (c’est [p. 18] la définition
48 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Plans de réforme (octobre 1934)
85nt 15 . Empressons-nous de dire qu’il n’a rien de commun avec le vague fantôme qu’évoquent les magiciens du Plan. Enfin, le Pl
49 1935, Esprit, articles (1932–1962). Tristan Tzara, Grains et Issues (juin 1935)
86is ce n’est pas là, n’est-ce pas, ce qu’on veut à Commune, revue officielle du PC. Il veut que le langage s’assouplisse au poin
50 1935, Esprit, articles (1932–1962). « L’Esprit n’a pas son palais » (octobre 1935)
87 séparer de ces réalités trop terre-à-terre où le commun risquerait fort de ne le point distinguer nettement ? À coup sûr, il
88ique à l’origine : mais comme telle insensible au commun 28 , ou bien tenue à tort pour « théorique ». J’ai cru bon d’aller la
89’est plus utile aux « réalistes » que la croyance commune à la valeur en soi de l’idéal. Cependant ces discours hypocrites ne f
90s romantiques) [p. 35] peut encore figurer la foi commune des clercs, pourtant molestés par l’époque avec une vigueur qui devra
91f qu’un seul trait — à mon sens le seul décisif — commun à toutes les disciplines que l’on enseigne aux jeunes clercs : et c’e
51 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Recherches philosophiques (septembre 1935)
92historique capital sur lequel se fonde l’attitude commune des intellectuels révolutionnaires, qu’ils soient humanistes ou chrét
52 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). « Le plus beau pays du monde » (octobre 1935)
93a se plaindre à son député. Lequel interpelle les Communes. Qui à leur tour infligent un blâme à l’inspecteur ; car si l’École s
94 et qui ne manque pas de féliciter la Chambre des Communes. (Gazette de Francfort, du 31 juillet). On dirait une « histoire idio
95à un autre, car où est l’étalon, où est la mesure commune, et qui connaît le modèle idéal ? Le malfaisant nationalisme n’est ri
53 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Quatre indications pour une culture personnaliste (février 1935)
96ganiquement articulé, c’est-à-dire dominé par une commune mesure.   3. — La culture ayant une mesure commune avec l’économique,
97ommune mesure.   3. — La culture ayant une mesure commune avec l’économique, le social et le politique, la création intellectue
98 ou de quelque plan étatique, mais à partir d’une commune mesure et pour des fins dernières identiques.   4. — L’autorité cultu
54 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). L’Édit de Nantes et sa Révocation (mars-avril 1935)
99 glorification sans réserve de l’écrasement de la Commune fédéraliste, et à l’exaltation de l’étatisme actuel. Serait-ce tout s
55 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). La situation politique en France (octobre 1935)
100 à la question, n’indique d’urgence une direction commune, les anciennes habitudes vont se réveiller, et la houlette de Léon Bl
101 Il est temps de donner à ces troupes une volonté commune constructive, un programme qu’elles puissent opposer aux entreprises
56 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.1. Le problème de la culture
102e des mots, c’est que l’on doute en réalité de la commune mesure de la culture et de l’importance qu’il y aurait à la traduire
57 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.2. D’une culture qui parle dans le vide
103tion, subordination de l’une à l’autre ou origine commune. Nous y reviendrons. Prendre conscience de la crise culturelle, c’est
104allottés entre l’opinion, qui traduit l’ignorance commune, et quelques principes sacro-saints dont ils ont perdu le secret : c’
105s en déduire que l’erreur d’une telle éthique est commune aux uns et aux autres ? L’examen des triomphes ultérieurs, beaucoup p
58 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.4. Hegel, Comte, Marx, ou la rationalisation
106ne dans la notion de plan, espèce de dénominateur commun de trois systèmes par ailleurs ennemis, capitalisme, socialisme, fasc
107es poètes, ou des sages résignés. Ils ont tous en commun ceci : qu’ils paraissent accepter en fait de n’avoir plus aucune acti
108ement une pensée et une action dévouées à une fin commune. Et voici qu’apparaît la liaison organique de ces deux phénomènes cul
109’on déclare l’esprit sans force, voici que la fin commune des efforts théoriques et pratiques cesse aussitôt d’être perçue. Ell
110t. [p. 54] La destruction des lieux ou principes communs à la pensée et à l’action, je dis aux penseurs comme tels et aux homm
59 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.5. Importance de la notion de commune mesure
111 [p. 55] V Importance de la notion de commune mesure Ce raccourci d’une évolution séculaire est sans nul doute styl
112ignore les fins de l’autre : il n’y a plus de fin commune. Elles se craignent et elles se méprisent. Elles ne parlent plus la m
113nant l’importance décisive de ce que j’appelle la commune mesure de la pensée et de l’action. On voit que cette commune mesure
114re de la pensée et de l’action. On voit que cette commune mesure est l’essence même de toute culture. Car si la pensée et l’act
115n’y a vraiment culture que là où règne une mesure commune. Car sans mesure il n’est pas de grandeur, ni par conséquent de valeu
116 de grandeur réelle résident dans la vérité de la commune mesure régnante. Mais un exemple ne saurait suffire quand il s’agit d
117ent certains aspects fondamentaux de la notion de commune mesure. Le type à peu près idéal d’une mesure à la fois souveraine et
118 actuelle est une tactique au service de la force commune, et non pas de la vérité…
60 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.6. L’Arche de l’Alliance
119bord dans la conscience permanente d’une finalité commune à toutes nos œuvres. [p. 60] En second lieu, je dirai qu’une mesure
120et de toute pensée. Vraie mesure, donc, et mesure commune. On porte l’arche au-devant des armées, dans la guerre, comme le symb
61 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.7. Sur le déclin du Moyen Âge
121xamen d’un signe ou mieux d’un instrument qui fut commun à tous les ordres de la pensée cléricale ou profane, et du pouvoir [p
122voir [p. 68] temporel médiéval : c’est le langage commun aux prêtres et aux législateurs, le latin. La décadence de la mesure
123s hommes sont porteurs d’une tradition culturelle commune. Tous les nombres, dit Dante, sont mesurés par l’unité et ils sont di
124», ce sont alors certains « signes très simples » communs aux mœurs et aux coutumes [p. 69] et au langage, et qui servaient à m
125s » latins, selon lui, ne sont vraiment la mesure commune qu’en tant qu’ils vivent dans les divers idiomes vulgaires et garanti
126t — par un refus d’user de la mesure linguistique commune aux chancelleries et à l’Église : la requête est écrite en français 2
127is que la mesure latine a cessé d’être réellement commune. Et quand Guillaume de Nogaret, homme nouveau et fils de grands bourg
128iquent à raffiner sans plus tenir compte des fins communes, jugées vulgaires, les laïcs se font un langage sans règles et souven
129 l’Église, la politique et la culture à la source commune de toute autorité et de toute légitimité, qui est la connaissance exi
62 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.8. Décadence des lieux communs
130a partie comme il le peut, sans souci de la règle commune, et la terreur domine cette anarchie, distribuant des condamnations d
131e sens des fins vienne à faiblir et que la mesure commune cesse d’être effectivement perçue et observée, l’on assiste à la même
132 l’homme, qu’il séduit et qu’il trompe. Cette fin commune, cet idéal commun que nous devions servir ensemble dans la fraternité
133uit et qu’il trompe. Cette fin commune, cet idéal commun que nous devions servir ensemble dans la fraternité que crée l’œuvre
134ormisme enthousiaste qui tient lieu de conscience commune aux grandes masses européennes, quel que soit leur régime politique.
63 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.9. Tentatives de restauration d’une commune mesure
135 [p. 85] IX Tentatives de restauration d’une commune mesure Au cours des analyses historiques qui précèdent, nous avons vu
136me. Car la mesure est le constant rappel des fins communes à la pensée et à l’action. Et la conscience de ces fins est la vraie
137s sociétés et des cultures, de ce que je nomme la commune mesure, le spectacle des deux plus grandes révolutions du xxe siècle
138x tentatives colossales pour restaurer une mesure commune. Le seul mot de totalitaire qui qualifie les deux régimes fondés par
139 et une pratique de la vie qui obéissent à un but commun, au service duquel s’harmonisent et se confondent les énergies tant s
140ns provisoirement une mesure, en imposant une fin commune à l’action et à la pensée. Et dans ce sens, ils sont les vrais génies
64 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.10. La mesure soviétique
141l faut alors définir la culture comme « une forme commune de la vie, dont l’activité économique et politique ne constitue qu’un
142rtout la pensée — doivent s’ordonner à une mesure commune en vue de réaliser cette fin commune qu’est l’univers socialisé. ⁂ On
143à une mesure commune en vue de réaliser cette fin commune qu’est l’univers socialisé. ⁂ On connaît le nom de cette mesure, son
144 l’histoire universelle, on trouverait une mesure commune qui apparaisse à première vue plus strictement, plus arithmétiquement
145sses le rôle d’un permanent rappel de la finalité commune à toutes les œuvres tant spirituelles que matérielles ? La réponse me
146core dans les pays capitalistes. L’avantage d’une commune mesure donnant un sens aux moindres tâches individuelles, qu’elle sit
147ent de Marx, et dont il entendait faire la mesure commune de la pensée et de l’action : « Donnez d’abord le pain à tous, et le
148isée contre elle-même. Elle n’est plus réellement commune, encore qu’elle soit réellement imposée. Et je ne préjuge rien de l’a
65 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.11. La mesure nationale-socialiste
149ne force publique et donnant de la sorte une base commune à l’existence des individus. On peut estimer qu’il y a là une fausse
150 et peuple : la guerre était partout et la mesure commune nulle part. Hitler parut et dit : Je suis le Parti, je suis le Pays,
151on allemande à venir. C’était l’incarnation de la commune mesure, la fin de l’angoisse, et l’inauguration d’un Troisième Empire
152maine de la culture.   Collectivisme : « Le bien commun passe avant le bien particulier. Ce qui est utile à la communauté pop
66 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.12. Leçon des dictatures
153u’ici dans leur essai de créer, par la force, une commune mesure pour la pensée et pour l’action.   La démonstration que j’ai
154l devient une menace permanente de sabotage de la commune mesure. Ce processus est déjà commencé dans les deux dictatures rival
155ous ferez du collectivisme. C’est la seule « base commune » puissante pour toute action culturelle à venir. Je réponds à ces de
156 l’extérieur, si nous voulons rétablir une mesure commune à la pensée et à l’action. Car un ordre extérieur n’est solide et féc
67 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.13 Commune mesure et acte de foi
157 [p. 121] XIII Commune mesure et acte de foi Parmi toutes les mesures que les hommes ont su
158une mesure rigoureuse, monumentale, effectivement commune, mais partielle. J’ai critiqué ailleurs la maxime qui paraît justifie
159 la pensée et de l’action. Tout le problème de la commune mesure se ramène alors à ceci : quelle est cette vérité dernière asse
68 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.14. L’appel à la commune mesure, ou l’Europe du xxe siècle
160 [p. 129] XIV L’appel à la commune mesure, ou l’Europe du xxe siècle Je ne connais qu’un moyen de rési
161lisaient leur grandeur. Et l’histoire des mesures communes ordonnées à ces grands desseins, et ordonnant toutes choses à leur se
162e de quelques incarnations ou symboles de mesures communes. J’ai choisi ces signes à dessein aussi divers et précis que possible
163n grand dessein, c’est l’incarnation d’une mesure commune à tous les ordres et qui les harmonise. Il était nécessaire de le rap
164 l’autre en résulte et s’en souvient. L’ersatz de commune mesure, dans les régimes bourgeois capitalistes, c’était l’argent. Ma
165euses et urgentes, enfin solides, de s’aimer ? La commune mesure des États neufs, c’est au contraire une mystique conquérante.
166 par une horrible dérision, la dernière obsession commune aux régimes par ailleurs les plus contradictoires, cela revient à une
167 sans erreur possible, et à elle seule, que toute commune mesure est morte parmi nous, et que nulle mesure vraie n’est encore r
168emps ou l’espace, peuvent en appeler à une mesure commune. Seul l’homme déterminé par ses relations prochaines et actives peut
169git de l’inconscient des peuples vers une réalité commune, communautaire. La puissance de cet appel ne saurait être comparée qu
170qui croient, ou qui revient à la doctrine du Bien Commun. Elle agit dans le mouvement œcuménique. Et dans le mouvement des Gro
171de forces totales, de crise totale, et de destins communs : forces, crise et destins qui sont tout à la fois politiques et cult
172voisins ; [p. 139] ou bien nous recréerons notre commune mesure originale, à la faveur d’une révolution qui nous apporte au mo
173 ont fondé des religions dont le but est la force commune. Ils ont su se créer des symboles grandioses. Ces symboles nous parai
174sonnelle, celle que donne la vérité. Notre mesure commune ne sera pas collective, extérieure à notre personne : cela n’a pas de
69 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — Préambule
175ais je les juge dans la perspective du but final, commun à la culture et aux activités les plus diverses de la nation ; je m’a
176paru que de cette œuvre non point collective mais commune, on pouvait dégager dès maintenant les éléments de ce que j’aimerais
70 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.1. La pensée prolétarisée
177u près le synonyme d’honnêteté, une louange assez commune. Que l’on doive y voir en même temps le synonyme d’une certaine lâche
178 a plus qu’un parallélisme. Elles ont une origine commune. De même que la crise sociale est suspendue à une certaine [p. 170] c
179piques de la mentalité que je décris, ont ceci de commun qu’elles n’engagent à rien : elles sont purement descriptives. Mais n
180me suffise ici de mentionner deux traits qui sont communs à la pensée bourgeoise et aux divers collectivismes. Le premier, c’es
71 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.2. Éléments d’une morale de la pensée
181intenant une mesure nouvelle, une mesure qui soit commune à la pensée et à l’action, à l’élite et au peuple que cette élite dev
182formation profonde du réel à l’image d’une vision commune, un acte d’incarnation dans nos limites finies. Nous avons grand beso
183ais problèmes, les vrais dilemmes que pose la vie commune, nous toucherons enfin le vrai tragique, qui est celui du péché et de
184, spiritualistes et matérialistes. Car ils ont en commun cette illusion que les idées existent indépendamment des faits. Les p
185antes, et d’autre part, de le soumettre à une fin commune. Tandis que les uns imaginent le donné, l’état du langage banal, sans
186ie à un académisme, soit que l’on oublie les fins communes de la pensée. J’entends par données concrètes : les raisons qui pouss
187n’ont imaginé qu’un assez petit nombre de mesures communes réglant leur vie, leur pensée, leur action, leur lutte contre la mort
188’une économie qui n’osent plus déclarer de mesure commune depuis cent cinquante ans déjà. Nous assistons à des essais de recons
189e élite d’hommes porteurs de la conscience du but commun et de la volonté de le servir par leur pensée. Le plan précis du cadr
190 sanglantes erreurs parfois, le secret du service commun dans la cité, secret que nous avait fait perdre un siècle de sociolog
72 1936, Esprit, articles (1932–1962). Vues sur C. F. Ramuz (mai 1936)
191oi qu’il fait, par occasion, d’un terme roturier, commun, non littéraire. Ramuz, c’est le contraire : s’il écrit « Autarchie »
192veau, puis retrouvé pour un instant) : où on a en commun un Père et une Mère, où la grande parenté des hommes est entr’aperçue
73 1936, Esprit, articles (1932–1962). Culture et commune mesure (novembre 1936)
193 [p. 251] Culture et commune mesure (novembre 1936) s I. La culture soviétique Lorsqu’on critiq
194l faut alors définir la culture comme « une forme commune de la vie, dont l’activité économique et politique ne constitue qu’un
195pensée — doivent s’ordonner à une [p. 254] mesure commune en vue de réaliser cette fin commune qu’est l’univers socialisé. ⁂ On
196 254] mesure commune en vue de réaliser cette fin commune qu’est l’univers socialisé. ⁂ On connaît le nom de cette mesure, son
197sses le rôle d’un permanent rappel de la finalité commune à toutes les œuvres spirituelles et matérielles ? La réponse me paraî
198core dans les pays capitalistes. L’avantage d’une commune mesure donnant un sens aux moindres tâches individuelles qu’elle situ
199ent de Marx, et dont il entendait faire la mesure commune de la pensée et de l’action : « Donnez d’abord le pain à tous, et le
200isée contre elle-même. Elle n’est plus réellement commune, encore qu’elle soit réellement imposée. Et je ne préjuge rien de l’a
201ici dans leur tentative de créer par la force une commune mesure pour la pensée et l’action. La démonstration que j’ai esquissé
202ous ferez du collectivisme. C’est la seule « base commune » puissante pour toute action culturelle future. Je réponds à ces deu
203 l’extérieur, si nous voulons rétablir une mesure commune à la pensée et à l’action. Car un ordre extérieur n’est solide et féc
204 pas moins actuelle. [p. 264] III. L’appel à la commune mesure, ou l’Europe du xxe siècle Je ne connais qu’un moyen de rési
205lisaient leur grandeur. Et l’histoire des mesures communes ordonnées à ces grands desseins et ordonnant toutes choses à leur ser
206n grand dessein, c’est l’incarnation d’une mesure commune à tous les ordres et qui les harmonise. La question de la mesure d’un
207 l’autre en résulte et s’en souvient. L’ersatz de commune mesure, dans les régimes bourgeois capitalistes, c’était l’argent. Ma
208ieuses et urgentes, enfin solides de s’aimer ? La commune mesure des États neufs, c’est au contraire une mystique conquérante.
209nos corps signifie sans erreur possible que toute commune mesure est morte parmi nous, et que nulle mesure vraie n’est encore r
210emps ou l’espace, peuvent en appeler à une mesure commune. Seul l’homme déterminé par ses relations prochaines et actives peut
211git de l’inconscient des peuples vers une réalité commune, communautaire. La puissance de cet appel ne saurait être comparée qu
212qui croient, et qui revient à la doctrine du Bien Commun. Elle agit dans le mouvement œcuménique. Et dans le mouvement des Gro
213de forces totales, de crise totale, et de destins communs : forces, crise et destins qui sont tout à la fois politiques et cult
214 de nos voisins ; — ou bien nous recréerons notre commune mesure originale, à la faveur d’une révolution qui nous apporte au mo
215 ont fondé des religions dont le but est la force commune. Ils ont su se créer des symboles grandioses. Ces symboles nous parai
216sonnelle, celle que donne la vérité. Notre mesure commune ne sera pas collective, extérieure à notre personne : cela n’a pas de
74 1936, Esprit, articles (1932–1962). Note sur nos notes (novembre 1936)
217er des canons esthétiques, ni même une rhétorique commune, ou un jargon d’équipe, ou je ne sais quel sabir personnaliste. Au jo
218s. Pour qu’une école se crée, il faut qu’une base commune existe, qui n’existe plus aujourd’hui, qu’il faut commencer par refai
219passion de construire, d’une vision grande du but commun. Bien écrit, mal écrit, talent ou pas talent, original, influencé, et
75 1936, Esprit, articles (1932–1962). André Gide, Retour de l’URSS (décembre 1936)
220ur le besoin de camaraderie, de partage et de vie commune. » On ricanait quand Berdiaev prophétisait l’apparition prochaine, en
76 1936, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Sur une page de Bossuet (ou Tradition et Révélation) (janvier 1936)
221 de tradition universelle — dont quinze nous sont communs d’ailleurs avec l’église romaine — à quatre siècles d’une tradition q
222ire anglican, dans ce qu’il a de spécifique et de commun au sein de sa diversité ? L’on verrait mieux alors, que l’opposition
223érieux qu’on leur accorde en fait, mais l’opinion commune qu’elles sont censées enregistrer. Cette opinion commune, je suis cer
224 qu’elles sont censées enregistrer. Cette opinion commune, je suis certain de la traduire sans la fausser quand je dis que le c
225e l’antithèse lorsque j’affirme que cette opinion commune est un négatif absolu des positions fondamentales de la Réforme. Voil
226si de ce que la Cène sacrée est séparée du souper commun ! Mais plutôt ne vous étonnez jamais de ce que l’Église fait. Instrui
77 1936, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). L’Art poétique ou Qu’il faut penser avec les mains (décembre 1936)
227partout évanouissant n’en est pas moins le sens « commun » — voire même, par antiphrase, le sens « courant ». Dans cette affai
228 par la politique, ont peu à peu fait passer pour communes des significations qui à vrai dire, et dans le fait, ruinent les base
78 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Qu’est-ce que la politique ? (juin 1936)
229er la fidélité au parti avant la fidélité au bien commun de la nation. Ainsi, quand tout va bien, quand la machine paraît roul
230itoyens de se désintéresser, en pratique, du bien commun. Et l’on admet alors qu’il existe deux morales, l’une privée et l’aut
231rt du temps contradictoires, ou en tous cas, sans commune mesure. 5. Pour nous, personnalistes, c’est tout le contraire : la v
232’État — secteur organisé — et de la nation, idéal commun. Elle implique une hiérarchie : l’organisation devant être normalemen
233e réponse efficace, donneront du même coup un but commun aux efforts de tous les citoyens, par-dessus les partis et leurs pauv
234nt enfin une base et une perspective et un avenir communs à la politique, à la culture, à toutes forces créatrices de ce pays.
79 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Du danger de confondre la bonne foi et le stalinisme (juillet 1936)
235d’un tout autre progrès. Que si les staliniens de Commune ou d’Europe, comme c’est l’usage, ne répondent que par des injures à
80 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Manifeste au service du personnalisme par Emmanuel Mounier (octobre 1936)
236vivement engagée, que tout nous porte à souhaiter commune. Quelle que soit notre méfiance à l’endroit des synthèses tactiques o
81 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Les Jacobins en chemise brune (décembre 1936)
237enant il faut donner à toute l’Allemagne un idéal commun, des haines communes, et pour cela fonder un parti unitaire qui s’app
238r à toute l’Allemagne un idéal commun, des haines communes, et pour cela fonder un parti unitaire qui s’appuiera sur une mystiqu
239— Là encore, Hitler va trouver une base de haines communes sur laquelle puisse s’unifier la nation. Le Diktat de Versailles, sig
82 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
240ces deux misères n’auraient-elles pas une origine commune ? Il m’a semblé que j’entrevoyais cette origine dans les propos de mo
241oup de paroles. C’est à cela que se réduit la vie commune. Quelques-uns le déplorent parmi les vieux. Mais personne n’a l’idée
242sairement qu’ils aient perdu le sentiment de leur commune condition. Ils sont peut-être trop pareils pour éprouver le besoin de
243ituelle. Or c’est cela seul, menace ou entreprise commune, qui rassemble les peuples et les pousse à créer des signes visibles
244exige même de ces gens-là des vertus au-dessus du commun, la révélation de secrets qui suffiraient à rendre heureux les plus i
245rrive enfin à se gouverner sur place, dans chaque commune ? On sent bien ce qu’il faudrait. Mais qu’est-ce qu’on peut, tout seu
246ndes qui n’ont jamais eu de contact, ni jamais de commune mesure ? Mais je suis homme aussi bien qu’eux. Et ce que j’écris m’in
247ipe de toute culture véritable n’est-il pas cette commune mesure, sinon de raisons formulables, du moins… d’angoisse, ou de vis
248ment, d’une mode artificielle, et différente à la commune et naturelle. Mon page faict l’amour, et l’entend : lisez-lui Léon He
249ccupations professionnelles, et le défaut de buts communs surtout, je pense… Il vaut mieux partir quand on en est là. Quand on
250nante pauvreté, qui sont peut-être aussi les plus communs à tous les hommes, — comment le savoir, on n’en parle jamais. Le grai
83 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
251 limité, éduqué, instruit au sein des conventions communes. Un chacun peut en être, et juger comme il veut. Le droit de se tromp
252rété la Convention. Bref, il n’est plus de mesure commune : ni l’Église, ni la Culture, ni l’École qui prétend les remplacer, n
253a fait quitter l’île. Problème des gens : le plus commun et le plus encombrant. Voici comment il me paraît se poser. Nous seri
254 vrai que tous les hommes sont frères de par leur commune origine, cela nous conduit tout au plus à élargir à toute la terre le
255urable, c’est celle que pourrait rétablir une fin commune. Et c’est cela finalement qu’appellent toutes nos [p. 187] petites ré
256ue, c’est cela même qui nous fait découvrir notre commune condition. Car, en effet, la condition commune, c’est de se sentir un
257re commune condition. Car, en effet, la condition commune, c’est de se sentir une exception, un type spécial, différent de tous
258 vif l’urgence, pour l’écrivain, de retrouver une commune mesure de langage et de sensibilité avec des hommes de toutes les cla
259énible et monotone (eau courante au lieu de pompe commune, électricité au lieu de pétrole, etc.), toutes ces améliorations et m
260s ce canton.) Les partis de gauche ont fait liste commune : cela s’appelle le front antifasciste. Je recopie cette phrase merve
261s lois régionales pour la viticulture ; mettre en commun les terres d’un petit village ; vendre le vin du pays dans les épicer
262onsidérable, à trois étages, qui devait servir de communs, de magnanerie, de cellier et de grange. Au sud, une tour à cadran so
263 l’on veut une communauté, il faut d’abord un but commun, et positif, un principe créateur et pas seulement de la révolte. Ens
264 ne s’arrachent pas les cheveux dans les cuisines communes, et soient fidèles… La grande affaire, c’est de se méfier d’un romant
265et plus féconde de chacun de ses membres. L’idéal commun ne suffit pas : il faut encore que l’entraide des colons crée des con
266ite. Nous reviendrons pour faire quelque chose en commun avec tous ces hommes, ou leurs fils… — Demain, il faut remettre en pl
84 1937, Esprit, articles (1932–1962). Défense de la culture (janvier 1937)
267s d’Albe a été détruit par les obus de Franco, et Commune, par la voix d’Aragon, exprime sa juste indignation. Crime contre la
85 1937, Esprit, articles (1932–1962). Jacques Benoist-Méchin, Histoire de l’armée allemande depuis l’armistice (mars 1937)
268e, Mussolini, Doriot, Staline ont plus d’un trait commun, quoi qu’ils en pensent. p. 994 ae. « Jacques Benoist-Méchin, Hi
86 1937, Esprit, articles (1932–1962). Retour de Nietzsche (mai 1937)
269interaction, cependant que leur cause générale et commune n’apparaîtra sans doute qu’à nos après-venants. Ce qui semble certain
87 1937, Esprit, articles (1932–1962). Journal d’un intellectuel en chômage (fragments) (juin 1937)
270ue, c’est cela même qui nous fait découvrir notre commune condition. Car en effet la condition commune, c’est de se sentir une
271otre commune condition. Car en effet la condition commune, c’est de se sentir une exception, un type spécial, différent de tous
272 vif l’urgence, pour l’écrivain, de retrouver une commune mesure de langage et de sensibilité avec des hommes de toutes les cla
273s ce canton.) Les partis de gauche ont fait liste commune : cela s’appelle le front antifasciste. Je recopie cette phrase merve
274onsidérable, à trois étages, qui devait servir de communs, de magnanerie, de cellier et de grange. Au sud, une tour à cadran so
88 1937, Esprit, articles (1932–1962). Paul Éluard, L’Évidence poétique (juin 1937)
275 insupportable, impossible. » La poésie est chose commune, communautaire. (Éluard dit d’ailleurs : égalitaire, — d’une manière
89 1937, Esprit, articles (1932–1962). Brève introduction à quelques témoignages littéraires (septembre 1937)
276 mensuelle. S’il fallait résumer ce qu’ils ont en commun, nous trouverions d’abord quelques refus (ceux que nous formulions dè
90 1937, Esprit, articles (1932–1962). Neutralité oblige (octobre 1937)
277, confort et instruction ? Avons-nous d’autre but commun que la sécurité et le profit ? Pourquoi sommes-nous confédérés ? Et p
278a Croix-Rouge, gardiens de ce qui est européen et commun à toutes les nations ; étant eux-mêmes dans la mesure où ils sont cel
279rands Portiers de l’Europe, et mainteneurs de ses communes mesures. Qu’on ne voie pas là je ne sais quelle manière d’idéaliser c
280 au nom de cette mission de gardienne du principe commun que la Suisse peut et doit maintenant revendiquer face à l’Europe son
91 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). De la propriété capitaliste à la propriété humaine et Manifeste au service du personnalisme, par Emmanuel Mounier (février 1937)
281art des distinctions que formule la Somme — usage commun et gestion personnelle des biens, nécessaire vital et nécessaire pers
92 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). N’habitez pas les villes (Extrait d’un Journal) (juillet 1937)
282ndes qui n’ont jamais eu de contact, ni jamais de commune mesure ? Je reviens à mes pages, bien décidé à les refaire de fond en
283ipe de toute culture véritable n’est-il pas cette commune mesure, sinon de raisons formulables, du moins… d’angoisse, ou de vis
93 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Historique du mal capitaliste (janvier 1937)
284 une civilisation dont la seule raison d’être (ou commune mesure) fut la puissance matérielle la plus basse, et dont le moyen f
285tre les famines locales. Développé en vue du bien commun, le commerce renaissant pouvait amener une spécialisation relative de
286verain des conflits sociaux, et la notion de Bien commun national s’est substituée à celle du bien particulier de la corporati
287ration, de la classe ou de la ville. Mais ce Bien commun est entendu au sens de Bien de l’État, c’est-à-dire du Prince. Et ce
288s-nations, incapables de trouver une forme de vie commune et féconde. p. 1 z. « Historique du mal capitaliste », L’Ordre
94 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). L’autorité assure les libertés (mai 1937)
289s qui incarneront dans la réalité sociale notre « commune mesure » 75 . Prévoir dès aujourd’hui ce que seront ces actes, ce ser
290nnaire devrait rendre manifeste l’existence d’une commune mesure dans la société. Sans vouloir entrer ici dans l’étude détaillé
291ntrer ici dans l’étude détaillée de cette idée de commune mesure, pour laquelle nous renvoyons à l’ouvrage déjà cité (voir note
292ns cependant quelques traits caractéristiques. La commune mesure d’une société doit être considérée non comme un élément « donn
293 race pour les nazis). D’une manière générale, la commune mesure ne doit pas être considérée comme une vis a terga qui poussera
294met aujourd’hui d’en témoigner. Le principe de la commune mesure n’est donc pas un principe statique déterminant ; il est un pr
295créant en tant que personnes dans une perspective commune. Ce principe de communion ne consiste cependant pas en une sorte d’ém
296 dire d’une manière continue. L’élaboration d’une commune mesure ne saurait être le fait de ce qu’on appelle les « masses » qui
297n française a eu ses clubs ; 1870 a vu naître les Communes révolutionnaires ; en 1917, les Soviets se sont dégagés de l’efferves
298 été conçues et en vue de la réalisation des fins communes de la Révolution permanente. De ce point de vue, on peut dire que le
299ales, ou religieuses ou non religieuses, dans les communes et les fédérations de communes. Il n’est pas nécessaire, il serait mê
300igieuses, dans les communes et les fédérations de communes. Il n’est pas nécessaire, il serait même totalement absurde, de voulo
301totalement absurde, de vouloir imposer une mesure commune extérieure et unifiée à une fédération dont le principe commun est ju
302eure et unifiée à une fédération dont le principe commun est justement « personnaliste », c’est-à-dire à une fédération dont l
303onisons, on ne peut envisager leur fonctionnement commun sans l’espèce de contrepartie que constitue pour nous l’autorité spir
304ivil et travail qualifié ou dans la tension entre communes autonomes et organes administratifs centralisés. Or, l’existence conc
95 1938, Journal d’Allemagne. 1. Journal (1935-1936)
305tre jeunes ménages et trois célibataires. Cuisine commune. Nous aurons le rez-de-chaussée : trois pièces immenses et sombres, u
306 plupart des soirées libres, nous les passions en commun à l’auberge du village… Je le sens tout rajeuni : il est retourné à l
307nvier 1936 Un film de propagande. — Destin d’une commune d’Allemands de la région du Volga, pendant la révolution russe. L’off
96 1938, Journal d’Allemagne. 2. Conclusion 1938
308 masses inorganiques, dont les individus n’ont en commun que l’argent ou le défaut d’argent ; où les partis se multiplient et
309 ; où l’État devient le seul représentant du bien commun, mais ne se manifeste plus que par les feuilles d’impôt, l’armée et l
310ut principe d’union sociale et spirituelle, toute commune mesure a disparu, — dans une telle société il est fatal que se répand
311éussirons-nous à y croire. » Ruine des croyances communes, carence du christianisme, appel irrationnel à de nouvelles raisons d
312u, vaille que vaille, les dictateurs. Refaire une commune mesure vivante. Restaurer le sens civique décadent. Retrouver une foi
97 1938, Journal d’Allemagne. iii. Les jacobins en chemise brune
313enant il faut donner à toute l’Allemagne un idéal commun, des haines communes, et pour cela fonder un parti unitaire qui s’app
314r à toute l’Allemagne un idéal commun, des haines communes, et pour cela fonder un parti unitaire qui s’appuiera sur une mystiqu
315— Là encore, Hitler va trouver une base de haines communes sur laquelle puisse s’unifier la nation. Le Diktat de Versailles, sig
98 1938, Esprit, articles (1932–1962). La passion contre le mariage (septembre 1938)
316ée individuelle du bonheur, idée que l’on suppose commune aux deux conjoints dans le cas le plus favorable. Or s’il est assez d
317ctiviste. Gemeinnutz geht vor Eigennutz ! Le bien commun prime l’intérêt particulier. Et par tous les moyens spectaculaires, p
99 1938, Esprit, articles (1932–1962). Revue des revues (septembre 1938)
318 Mounier, des droits de l’homme, de Jaurès, de la Commune, et l’on prend parti contre le racisme et l’étatisme. Il est intéress
100 1938, Esprit, articles (1932–1962). L’amour action, ou de la fidélité (novembre 1938)
319vous privez pas l’un de l’autre, si ce n’est d’un commun accord pour un temps, afin de vaquer à la prière ; puis retournez ens
320lus profond non-conformisme. Elle nie la croyance commune en la valeur révélatrice du spontané et de la multiplicité des expéri